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mardi 29 décembre 2015

Vibration et Energie


Vibration/Energie

La réalité fondamentale n’est pas la matière, mais la vibration/énergie.
Cela se trouve vérifié par les plus récentes découvertes en physique, et spécialement en physique nucléaire. Ce fait a des conséquences inimaginables pour notre vie.
Si tout est énergie, alors nos pensées aussi sont énergie, ce qui veut dire qu’elles disposent d’une force pouvant affecter le monde extérieur. Les pensées ne sont pas des événements qui se produisent uniquement dans notre tête.
Nous parlerons des conséquences de cette découverte dans le chapitre action/réaction.

Si tout est énergie, alors l’être humain est aussi énergie. Cela signifie deux choses: tout d’abord, comme on l’a déjà vu, l’être humain est toujours apte au développement; deuxièmement, l’être humain est immortel. L’énergie ne peut pas disparaître.

Observons ce qui se passe lorsque nous apportons de l’énergie à un corps.
La vibration (la fréquence) de ce corps augmente: l’état de ce corps se transforme. D’un morceau de glace, nous obtenons de l’eau. Si nous ajoutons encore plus d’énergie, nous obtenons de la vapeur — et même si nous ne voyons plus rien avec nos yeux, tout est encore là, rien n’a disparu. C’est de la physique. Et ce qui est valable pour la glace et l’eau, l’est aussi pour un être humain.
Si un être humain parvient à élever suffisamment ses vibrations, il arrive forcément un moment où il devient invisible.
Cela n’a rien de mystique ou de magique, cela tient simplement de la physique. Si cet être est devenu invisible, cela veut simplement dire qu’il a transformé son corps dense en un corps plus subtil, donc la mort n’existe pas.
L’idée de La mort est un point de vue matérialiste tout à fait limité que nous avons créé et dont nous devons assumer les conséquences. Il y a deux mille ans, Jésus a essayé de nous faire comprendre que la mort n’existe pas: «Mort où est ton aiguillon?»
Très peu de gens ont saisi cette idée.
Le physicien J. E. Charon fait partie de ceux-là. Un de ses livres s’intitule «J’ai vécu 15 milliards d’années». Quinze milliards d’années, c’est l’âge que les physiciens donnent à notre univers. Pour lui également, la mort n’existe pas.
Si l’être est vibration, nous devons avoir la possibilité de changer cette vibration comme bon nous semble. La seule question c’est: comment ?
La réponse est simple: avec nos pensées.

Nous modifions la vibration de notre corps avec nos pensées. Vous pouvez très facilement l’exercer. Pensez amour. Pensez haine, L’effet de ces pensées sur le corps est complètement différent, car les vibrations sont différentes.
Nous pouvons nous penser complètement immergés dans la matière — certains en sont passé maîtres — ou nous pouvons nous penser au «paradis». Cela dépend de nous (vous souvenez-vous du principe du libre arbitre?).
Tout étant vibration, la maladie n’est rien d’autre qu’un état vibratoire disharmonieux. Il est donc logique que cette disharmonie puisse être modifiée par d’autres vibrations: la musique, les couleurs, les odeurs, et bien sûr, nos propres pensées.
Cette idée n’est vraiment pas nouvelle. Novalis, le grand poète et mystique du romantisme, l’a brièvement formulée ainsi: «Chaque maladie est un problème musical» : C’est donc un problème de vibration.

Conséquence purement logique et physique: la maladie peut être guérie par la pensée. Ça aussi, Jésus nous l’a démontré.
Tout est une question d’énergie, et donc de vibration.

Par exemple, nous pouvons considérer l’être humain comme un instrument de musique. Les sons et la musique sont des vibrations. Si un instrument de musique est désaccordé, il produit des sons disharmonieux. L’être humain est un instrument de musique désaccordé qui produit constamment des sons disharmonieux. Cela se traduit par l’agression, le conflit et le malheur: La question consiste à réaccorder l’instrument humain à l’aide de nos pensées. Mais personne ne peut le faire pour nous.

Chaque individu est responsable de lui-même et de ses pensées — et donc des vibrations harmonieuses ou disharmonieuses qu’il émet.
Je suis toujours aussi étonné par l’immense sagesse qui sous-tend le langage. Un être humain est aussi appelé une personne. Le mot personne vient du latin personare. Sonare veut dire résonner; per sonare signifie donc résonner à travers. Ainsi, l’être humain est ce qui résonne à travers. Là encore, nous retrouvons le son, la vibration. Chaque être humain est un son, et un son est modifiable à volonté, il est harmonieux ou disharmonieux.
Si vous voulez résoudre vos problèmes de manière optimale, rapidement et avec un minimum d’effort, vous devez constamment garder à l’esprit que tout est vibration — et de ce fait transformable. Même le béton est vibration — et donc transformable; votre affreux collègue Meyer est vibration — et donc transformable; l’enfant autiste est vibration — et donc transformable — même si la médecine officielle l’estime probablement «incurable».

Pour une médecine officielle à l’orientation matérialiste beaucoup de maladies sont incurables. Cela ne correspond en rien aux expériences tant répétées — et démontrées par Jésus, ni aux dernières découvertes en physique nucléaire.
En nous agrippant aux explications matérialistes, nous perdons notre temps et notre argent. Il serait beaucoup plus intelligent de nous baser sur les principes fondamentaux de l’univers. L’un de ces principes est : tout est vibration. Notre langage l’exprime également.
Prenons le mot réalité. Que signifie réalité ?
Ce mot est composé de Re et de Al. Re ou Ra est le dieu du soleil égyptien. Il n’y a pas de meilleur symbole de l’énergie et de la vibration! Le soleil est lumière, chaleur. La lumière est vibration, énergie par excellence. Et Al nous ramène au Tout (en allemand comme en anglais, Ail signifie le tout) ou encore à Allah (Dieu).
La réalité est donc la vibration divine, la lumière divine universelle — il n’existe rien d’autre.
Ceci est la réalité. Pensez-y
 quand il s’agit de votre vie.
Il vous appartient de vous penser dans les ténèbres de la matière ou de vous élever dans la lumière. C’est votre choix — et celui d’aucun autre. Ceci est la réalité. Tout le reste n’est que pensée limitée, ignorance et superstition.
Si vous pensez que le monde est une vallée de larmes, alors vous vous pensez en bas. Qu’il en soit ainsi.
Si vous pensez que le monde est une joyeuse aventure, alors vous vous pensez en haut. Qu’il en soit ainsi.

Cela n’est pas mystique, cela n’est pas de la religion.
C’est de la physique pure.

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jeudi 5 novembre 2015

l'Ame Universelle vu à travers différentes traditions


La Mère divine en Inde

Il est un pays où la Déesse-Mère (l'ame universelle, Adam Kadmon), sous toutes ses innombrables formes, se trouve encore respectée, priée, fêtée avec une ferveur à nulle autre pareille : l’Inde. Voyage aux confins de toutes les religions et mythologies, au sein d’une tradition vivante dont la métaphysique et les gymnosophies ont fécondé tout l’Orient, hier, et l’Occident, aujourd’hui.
Nous assistons, depuis quelques années, à un intérêt croissant pour les valeurs féminines en spiritualité et à une meilleure appréciation de leur importance pour l’équilibre social, psychologique, religieux et même métaphysique de l’humanité.
Une réflexion sur la Mère divine pourra aider à mieux comprendre l’aspect féminin de l’être. Pour cela, nous commencerons par explorer ce que l’Inde dit de la déesse ; le shaktisme représente, à l’intérieur même de l’hindouisme, une religion complète en soi, centrée sur la Mère divine. avec ses rituels, ses mythes, sa théologie et même sa non-dualité où Mahadevi (la « grande déesse ») se trouve assimilée au Soi.
Dans les religions du Livre, il y a un lien entre la suppression des déesses-mères liées aux cultes locaux et l’invasion du pays par des peuplades de tendance patriarcale.
Ce phénomène a existé en Inde également, mais il y a eu là-bas une sorte de synthèse entre les envahisseurs aryens et les cultes locaux de la déesse-rnère, qui s’est exprimée à partir du Moyen Âge dans le tantrisme et le shaktisme et qui continue jusqu’à nos jours.
Dans l’hindouisme en général, le fait que les dieux soient adorés d’habitude avec leur épouse rend l’aspect féminin de l’être facile à percevoir par le fidèle. Ces notions ressortent actuellement dans le christianisme lui-même. Les Églises presbytériennes et méthodistes ont passé une déclaration disant que l’on pouvait parler à juste titre de Dieu comme Mère en même temps que comme Père. En Chine, le Tao est si fortement lié à la Grande Mère des origines qu’un traducteur récent du Tao-te-king en américain a choisi d’en parler au féminin en le désignant comme She.
On parle beaucoup d’amour, en Occident, mais il est possible que cela soit par compensation, l’amour véritable étant en fait rare.
Il y a besoin d’une vision féminine du monde. c’est-à-dire holistique, pour équilibrer la conception séparatiste, scientifique, technologique et masculine qui voudrait souvent se présenter comme la seule autorisée.
Pour cela, il est nécessaire de conférer un véritable souffle spirituel dans les mouvements féministes et écologiques, et de ne pas les limiter à une sorte de révolte de principe contre le système.
La femme n’a pas à dénigrer sa divinité : c’est, tout comme l’homme, sa nature profonde. Cette divinité qui est sous-jacente à chacun des deux sexes se révèle plus facilement quand il y a un regard d’amour provenant de l’autre sexe.
La femme semble en un sens avoir plus de dons pour le spirituel à cause de deux facteurs : le fait de porter l’enfant et la vie favorise l’orientation vers l’intérieur, et le fait d’être globalement moins engagée à plein temps dans les luttes sociales et professionnelles – avec le durcissement de l’ego que celles-ci entraînent le plus souvent – favorise une plus grande sensibilité dans la vie spirituelle.
Du point de vue psycho-spirituel, la distinction entre les divers aspects du féminin – mère, épouse, amante ou fille – est relativement superficielle. Il y a une attirance globale, qui n’est autre que celle vers l’unité et l’origine.
Un hymne souvent chanté en Inde dit : « Salutation à Toi, ô Déesse qui réside en chaque être sous forme de mémoire. » Que l’on soit homme ou femme, il s’agit de notre mémoire la plus ancienne. Des théologiens demandaient un jour à une femme écrivain qui était en faveur d’une religion de la Mère divine : « Où sont vos Livres sacrés ? » Elle répondit : « La Mère divine est ancienne, bien plus ancienne que tous vos Livres. »
La déesse intervient à plusieurs niveaux dans les religions de l’Inde : elle peut être une déesse locale lice à un village, I’épouse d’un dieu important du panthéon hindou ou la Mère suprême, la Mahadevi qui fondamentalement, n’est pas différente du Soi. Le mot devi signifie étymologiquement « lumineuse » (c’est la même racine que le Zeus grec ou dies, le jour, en latin). Cette présence de la Mahadevi est éprouvée presque physiquement par les mystiques.
Ramakrishna disait qu’on ressentait le pouls de la Mère divine derrière l’univers. Souvent, les déesses de village ne sont pas représentées complètement. Elles sont évoquées, par exemple, seulement au moyen d’une pierre, leur corps étant le terroir même du village. La pierre est parfois considérée comme un cordon ombilical qui relie le village à sa mère. Chaque villageois est fondamentalement fils de cette déesse, et même les musulmans assistent à ses festivals.
Dans une région de montagne comme l’Himachal Pradesh, il y a trois cents noms de localités qui sont en fait des noms de la Déesse ; I’une des premières déesses importante des Védas était la déesse d’une rivière, Sarasvati (« celle qui va sur les eaux »), devenue par la suite la déesse de la mémoire, du langage, des arts et de la connaissance en général. Sa fête en février considérée à la fois comme la fête du printemps et la fête des étudiants et des écoliers, marquée par des célébrations dans les diverses institutions éducatives.
Le Gange est féminin en sanskrit et en hindi, il est aussi considéré comme une déesse. Juste avant que quelqu’un ne meure, on lui fait boire un peu d’eau du Gange, ou on en verse au moins sur ses lèvres s’il ne peut plus avaler. Après le décès, le corps est baigné une dernière fois dans les eaux de « Mère-Gange », puis incinéré, et les cendres jetées dans la rivière. La famille, avant la crémation, aura elle aussi pris un bain dans le Gange.

La nature et la déesse

Nature et déesse sont intimement liées : la terre, très concrètement, est considérée comme « les reins de la déesse ».
(Note : De même, le mot ELOHIM, dans la Bible, à la même guématrie (valeur numérique) que HaTeva la Nature)
La déesse Shri des Védas est associée au lotus, symbole à la fois de l’épanouissement de l’univers, de la fécondité et aussi de la pureté, puisqu’il reste immaculé même quand il pousse sur des eaux boueuses. On dit qu’elle change souvent de mari, ce qui évoque les saisons de fécondité de la nature, et les variations de la fortune également. Un de ses maris est Kubera, le roi des esprits végétaux.
À la période classique, Shri est assimilée à Lakshmi, déesse chargée, comme son mari Vishnou, de la conservation et de la protection de l’univers. Traditionnellement, la Mère divine est associée à la fécondité – facteur essentiel dans des civilisations entièrement dépendantes de l’agriculture et dont les enfants étaient en bonne partie décimés par des maladies. Une bonne fécondité était donc fondamentale pour la survie. Dans notre civilisation moderne où l’on connaît un problème de surpopulation et où la femme a la maîtrise de sa fécondité, cette dernière devient un aspect moins inséparable de la féminité qu’auparavant.

L’univers lui-même est considéré comme androgyne.

L’aspect de conscience pure est assimilé au masculin (Purusha) et la nature (Prukriti) au féminin.
Il est intéressant de remarquer que ceci ne signifie pas que le féminin soit réduit au manifesté et à la matière. Il y a dans la nature une partie non-manifestée, mais néanmoins dynamique et en cela différente du Purusha, qui est statique. Pour l’ermite comme pour le poète, le contact avec la nature est à la fois une rencontre de la mère et un moteur de transformation intérieure ; Milosz n’écrivait-il pas : « Solitude, ma mère, redis-moi ma vie » ?
Vijayananda, est un Français qui a été pendant trente ans le disciple de Ma Anandamayi, jusqu’à la mort de cette dernière en 1982. Il s’agissait de la femme maître spirituel la plus connue à son époque et, pour de nombreuses personnes, elle a incarné pendant plus d’un demi siècle d’enseignement l’aspect féminin de l’être Le fait qu’elle ait été femme et mère spirituelle facilitait grandement le transfert affectif de la part de ses disciples, transfert si important pour établir une relation solide, profonde et durable.
L’aspect maternel met en avant la notion d’amour et d’acceptation inconditionnels, et une qualité de relation capable de transcender les conditionnements sociaux qui lui resteront extérieurs quoi qu’il arrive.
Elle pouvait passer d’un moment à l’autre du rôle de mère à celui d’enfant, ce qui permettait à ses disciples de développer eux aussi, simultanément, les deux pôles de cet axe : enfance spirituelle et compassion maternelle envers ceux qui en ont besoin. Pour ceux qui connaissent les archétypes de l’Inde, elle pouvait entre autres évoquer Durga, la vierge guerrière créée par les pensées réunies des dieux pour tuer le démon que ceux-ci n’arrivaient pas à détruire.
Actuellement, la vitalité de l’hindouisme se manifeste aussi par une femme, Ma Amritanandamayi, qui n’a guère plus de quarante ans. Son itinéraire spirituel durant l’enfance et l’adolescence a été marqué par une relation forte à la Mère divine. Elle voyait celle-ci autour d’elle, à tel point qu’à certains moments elle se mettait à téter le sein des femmes qu’elle assimilait pour un temps, concrètement, à la Mère divine. Sa réalisation se manifeste particulièrement sous forme de tendresse maternelle envers les toutes qui viennent lui rendre visite ; elle a coutume de prendre dans ses bras tous ceux qui viennent s’agenouiller devant elle.
Dans le shaktisme, la Déesse suprême (Shakti, Mahadevi) est considérée comme supérieure à Shiva : ce dernier est un mendiant qui erre dans les champs de crémation et les forêts, dépeigné et à peine vêtu. Le pouvoir qu’il a lui vient en fait de la Déesse. C’est cette dernière qu’on a priée afin qu’elle retire le sommeil de Vishnou, pour que celui-ci puisse créer le monde.
(Note : De la même façon, les Maîtres d’Israël affirment qu’un homme ne peut devenir ISH (homme spirituel), avant d’avoir épousé ISHA (femme)…)
Parfois, on dit que les quatre dieux principaux du panthéon hindou ne sont que les quatre membres du corps de la Mahadevi. Cette dernière est au-delà des contraires : on la décrit, dans un hymne chanté tous les jours dans certains ashrams, comme la « grande démone » (mahashuri), la grande nuit, la nuit obscure, la nuit terrible…
(On pourra noter: le Shin à quatre branches dans la tradition hebraique est  personnifie part les 4 mères d’Israël : Sarah, Rebecca, Rachel et Léa.)
Ramakrishna explique cet aspect noir de la Déesse en disant qu’il vient du fait qu’on la voit de loin : de même, I’eau d’un lac peut paraître noire de loin, mais elle est transparente quand on la prend dans la main et qu’on la regarde de près. Ainsi, la Mahadevi n’est ni obscure ni claire, ni féminine ni masculine, elle est pure transparence, elle est le Soi. Elle est Mahamaya ; cela ne signifie pas qu’elle est illusion, mais simplement qu’on ne peut pas dire si elle est ou si elle n’est pas : elle est au-delà de toute définition.
( Note : le Chat de SCHRÖDINGER …)
Méditer sur la Mahadevi est suffisant pour atteindre l’absolu : on raconte qu’un jour Shiva était avec Parvati (son épouse, qui correspond à Mahadevi). Il dit à leurs deux enfants qu’il donnerait une grande récompense à celui des deux qui serait le premier à avoir fait le tour du monde. Kartikeya partit tout de suite en courant. Mais Ganesh, qui comprenait plus profondément les choses, se contenta de faire le tour de sa mère Parvati. C’est lui qui obtint la récompense.

Le bonheur véritable

On dit dans la Taittiriya Upanishad (2, 7) : « Comment les êtres vivants pourraient-ils respirer et vivre s’il n’y avait pas cette félicité [ananda] dans l’espace ’ ? » La félicité maximum d’un être humain ordinaire est considérée comme seulement la centième partie de la félicité des êtres célestes, qui n’est elle-même que la centième partie de la félicité de Brihaspati… qui n’est elle-même que la centième partie de la félicité du sage qui connaît les Védas et est libre de tout désir.
Le bonheur qui naît de l’union de l’homme et de la femme, ou de l’amour entre enfant et parent, est puissant parce qu’il est un reflet du Soi.
L’éternel féminin qui attire l’homme vers le haut, l’éternel masculin qui attire la femme vers le haut, n’est pas une illusion ; c’est au contraire la grande réalité.
L’illusion vient seulement lorsqu’on veut réduire cet éternel à une personne avec l’arrière-pensée de pouvoir la posséder complètement – et qui dit illusion dit automatiquement désillusion.
La tendance habituelle du désir est de se répéter pareil à lui-même : il faut déjà une certaine intensité intérieure pour espérer sortir de ce cercle répétitif qui, sinon, amène à une déception, une usure de ce qu’on identifiait à la vie.
Certains ont appelé cette déception « instinct de mort », mais, en réalité, c’est lui donner trop d’importance : il s’agit plutôt d’un instinct de vie déçu car il s’est trompé d’objet.

Le couple et le cheminement vers un amour au-delà du mental

On peut distinguer deux niveaux de communication dans le couple : le niveau mental et le niveau au-delà du mental. Pour un couple qui a du mal à échanger, une communication au niveau mental est déjà un bon progrès. Elle permet une certaine prise de conscience de l’ego, précisément par le frottement avec un autre ego. Il y a en fait plusieurs sous-personnalités, sous-egos, qui viennent au premier plan selon les situations. Cependant, le risque d’un excès de communication au niveau mental peut être par exemple de donner une réalité exagérée à des problèmes qui auraient pu, sinon, être dissous par le flux naturel de la vie relationnelle ; ou bien de créer des complications dont il devient difficile de s’extraire, du genre : « Moi je pense que toi tu penses que moi je pense que toi… » Quand on a constaté répétitivement qu’on avait été piégé par ce genre de cercles mentaux, une réaction se produit, une énergie s’éveille, et l’on se met à rechercher réellement une communication au-delà du mental.
Que ce soit au niveau de l’individu comme au niveau du couple, la véritable paix ne peut être trouvée que si l’on va au-delà du mental.
Il est très difficile de se passer de support : pour la plupart, la famille est le support privilégié où on apprend à voir Dieu. Dieu sera alors vécu comme un Dieu personnel, un père par exemple ; ce support est normalement renforcé par un autre support, celui d’un rituel communautaire ou familial dans l’hindouisme ; ce rituel est comme le corps de Dieu. Après, celui qui veut aller loin sur le chemin spirituel éprouve le besoin de trouver un support intermédiaire, une sorte de marche vers le non-support, et c’est le maître spirituel qui devrait permettre de se libérer des supports habituels.
Si nous reprenons cette question du détachement et de l’amour au-delà du mental en d’autres termes, on peut distinguer trois stades :
  • - le stade de l’« attachement-attachement », qui est celui du bébé entièrement dépendant et identifié à sa dépendance ;
  • - le stade du « détachement-attachement » qui est celui de l’adolescent et de l’adulte jeune qui se détache de ses parents pour s’attacher dans une relation de couple ;
  • - le stade de « détachement-détachement » qui est celui de la maturité spirituelle, correspondant en Inde au vanaprastha où, même si l’on continue à vivre en couple, le détachement intérieur a mûri, et le stade du sannyas, où l’on se détache à la fois à l’intérieur et à l’extérieur.
Il est intéressant de noter que les mots « sexualité » et « sacré » sont apparentés à la même racine : sec, qui signifie « séparer ».
Un des sens de cela est qu’il est important de ne pas banaliser l’amour physique. Quelqu’un qui ferait l’amour comme il fumerait une cigarette n’aurait guère de chance de comprendre quoi que ce soit au sacré et au spirituel.
Dans le système hindou, il y a une séparation claire entre la relation de couple qui, dans la grande majorité des cas, reste dans le cadre du mariage avec tous ses droits et devoirs, et la relation de chacun des membres du couple avec le maître spirituel qu’il s’est choisi. Il s’agit d’une relation spécifique en ce sens que l’un des deux pôles de la relation, le maître spirituel, n’a plus d’ego, s’il est authentique, évidemment. Dans ce cas, l’ego du disciple n’est plus simplement usé en surface par le frottement avec un autre ego, il est naturellement dissous dans un espace qui l’englobe de toutes parts.
On cherche, dans un couple habituel, I’âme soeur ; mais dans la relation qu’on établit avec un maître spirituel, on trouve l’âme mère. En ce sens, tout maître spirituel, même s’il est un homme, est en fait une mère spirituelle, non pas une personne, mais un relai privilégié entre nous et la Mère originelle, l’aspect féminin de l’être.

La féminité de l’âme et le mariage intérieur

Jung disait que le seul vrai mariage, c’est-à-dire le mariage dépourvu de toute projection, était le mariage intérieur.
Le mariage extérieur est une préparation, un acheminement progressif vers cet état de mariage intérieur.
En Inde, I’androgyne reçoit un culte en tant que tel sous forme d’Ardhanarishwura, le dieu mi-homme mi-femme, avec une latéralité du corps masculine et l’autre féminine. Une représentation de structure analogue est celle d’un dieu qui est à moitié Vishnou et à moitié Shiva. Il s’agit là aussi d’une représentation remarquable du génie synthétique de l’Inde, permettant de limiter les risques de guerre de religion entre les sectes vishnouites et shivaïtes. De même, la représentation du dieu Ardhanarishwara permet de limiter les risques de guerre des sexes.
Pendant une phase de sa pratique spirituelle, Ramakrishna s’était habillé en femme et avait vécu dans les appartements des femmes. Il s’agit d’une pratique chez les fidèles de Krishna pour montrer que le seul mâle est Dieu et que, par rapport à lui, toutes les âmes sont féminines.
L’identification à un corps masculin ou féminin est enracinée presque aussi profondément que l’identification au corps lui-même. La remettre en question dans un but spirituel ébranle une base fondamentale de l’ego et permet un élargissement de conscience inattendu.
Un jour, la grande mystique Mirabai est venue voir à Vrindavan (petite ville près de Delhi où Krishna est censé avoir vécu) le successeur de Chaitanya Mahaprabhu, le réformateur du culte de Krishna au XVI : siècle. Celui-là était très strict, et fit dire à Mirabai qu’il ne voyait pas les femmes. Elle lui fit parvenir la réponse suivante : « Tu dis que tu ne vois pas les femmes, mais je croyais qu’il n’y avait qu’un homme à Vrindavan, Krishna. » Le moine comprit tout de suite à qui il avait affaire, et reçut Mirabai.
L’anthropologie confirme la psychologie en montrant que le mental humain fonctionne fondamentalement par paire d’opposés. Chez les primitifs, non seulement les hommes et les femmes sont nettement séparés, mais la tribu est séparée en deux groupes complémentaires. Les animaux et plantes tabous pour l’un ne le sont pas pour l’autre, et vice-versa.
Si une certaine distribution des rôles est inévitable du point de vue social et psychologique, la différence entre les groupes et les sexes doit être dépassée par la démarche intérieure, spirituelle. Il ne suffit pas de rester fixé à l’alternance indéfinie des dvandras (paires d’opposés), du yin et du yang, mais de les transcender par l’expérience du dvandratita (au-delà des paires d’opposés), du Tao primordial.
Trouver une âme soeur procure un grand bonheur ; mais il est un état qui procure un bonheur mille fois plus grand, c’est de constater que toutes les âmes sont soeurs, que toutes elles boivent le même lait, le lait du Soi : ne peut-on pas dire qu’elles sont soeurs de lait ?
Si on considère les expressions, on s’apercevra qu’on parle de revenir à soi-même, et non pas à lui-même ou à elle-même. Cet indice donné par le langage n’évoque-t-il pas le fait que la voie de la connaissance, c’est-à-dire la démarche réflexive du « Qui suis-je ? » aboutit ultimement dans « cela », qui est au-delà de la masculinité ou de la féminité de l’être ?
Par le Dr Jacques Vigne
(Source : anandamayi)
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mardi 6 octobre 2015

La voix soufie






La voie soufie : La philosophie religieuse de l’amour, de l’harmonie et de la beauté


(La pensée Soufie. No59-60. 1979)
J’ai toujours trouvé admirables les gens qui lorsqu’un ami leur demande : « Mais qu’est donc ce Soufisme auquel tu t’intéresses? », sont capables de répondre du tac au tac et de donner du Soufisme une définition lapidaire et qui, soit cependant compréhensible pour tout un chacun.
Inayat Khan, un jour qu’on l’interrogeait sur ce point, répondit : « Vous pourrez dire que c’est la philosophie religieuse de l’amour, de l’harmonie et de la beauté”.
C’est une définition à la fois très belle, très large et très vraie. Mais comme la plupart des définitions, elle est un peu abstraite et risque de laisser notre interlocuteur dans le vague si nous ne sommes pas capables de la lui expliquer davantage ; pour la lui expliquer, peut-être faudrait-il commencer par bien la comprendre nous-mêmes ; et le mieux pour la comprendre au fond serait peut-être d’en faire une réalité.
Or les gens qui, parmi les Soufis se rattachant à Inayat Khan, ont, fût-ce à un degré mineur, découvert en eux-mêmes le principe d’amour, qui ont appliqué la loi d’harmonie dans leur existence quotidienne et grâce à cela ont fait de leur vie une œuvre de beauté, ne sont pas légion. Eux seuls pourtant peuvent justifier une telle définition devant le monde extérieur.
Pour nous, qui n’en sommes pas encore là, nous pouvons expliquer que tel est l’idéal que nous cherchons à vivre. Et nous pouvons indiquer que nous trouvons une aide dans l’œuvre d’Inayat Khan, dans l’esprit qui se dégage de cette œuvre et aussi dans l’amitié qui nous lie à certains de ses disciples. C’est en quoi nous pouvons affirmer aux autres : je suis bien Soufi, ou plus justement et modestement peut-être : je suis bien un aspirant au Soufisme.
On trouvera dans le présent numéro de quoi mieux comprendre l’importance que le Soufi donne à l’amour, ce qu’il entend par l’harmonie et de quelle beauté il s’agit.
Mais peut-être faudrait-il aussi expliquer plus clairement ces deux mots : « philosophie religieuse », deux mots piège qui risquent bien d’être une source de méprise.
Pour la plupart des gens en effet, la philosophie est une étude que l’on fait dans des livres assez difficiles à lire, ou en suivant une formation universitaire « ad-hoc ». Pour les spécialistes, c’est une activité de l’esprit qui se détache des objets ordinaires pour ne s’occuper que des idées, et non des choses que ces idées représentent. C’est ainsi par exemple qu’un philosophe pourra concevoir et énoncer sur la morale, les idées les plus sublimes sans pour cela les appliquer dans sa vie ; qu’il pourra, s’occupant de spiritualité montrer une compréhension remarquable sans pour autant devenir spirituel ; et faire les études les plus pénétrantes sur la psychologie sans pour cela tâcher d’agir sur son propre esprit. Mais ce n’est pas une telle philosophie que l’on a en vue dans le Soufisme.
Quant à ce que l’on entend par « religion », le piège est pire encore on peut lui donner tant de sens différents, depuis la sainteté la plus authentique jusqu’à. la plus effroyable des inquisitions !
C’est pourquoi il, est nécessaire de préciser le sens du terme « philosophie religieuse » que nous avons évoqué plus haut.
La philosophie dont il est question en Soufisme est éveil à la vie de l’Esprit.
Et c’est d’abord l’éveil à l’idée qu’au-delà de notre petite personnalité limitée, de notre « moi je », du personnage enclos dans son identité civile que nous croyons être, s’étend tout un domaine de conscience qui est beaucoup plus vaste, plus heureux, plus libre et plus durable et que ce domaine, il est possible pour nous de l’atteindre. Mais cette philosophie est encore « religieuse » dans le sens où ce n’est pas notre « moi-je », notre égo qui décide de cet éveil, de l’évolution de notre personnalité qui en est la conséquence, ni de ses modalités. Notre ego, notre « moi-je » ne peut qu’acquiescer à une volonté plus profonde qui s’est levée en nous et se soumettre à une autorité plus haute. Autorité qu’il peut reconnaître en un Dieu extérieur, ou bien dans la voix d’un Guide intérieur, ou bien encore sous forme humaine, comme son Maître spirituel. Une telle soumission peut sembler bizarre ou peu naturelle à un esprit peu averti. Pourquoi cette privation de liberté ? Mais où est la liberté ?
Quand nous sommes enchaînés à toutes les petites préférences et toutes les petites répulsions de notre « moi-je » pouvons-nous prétendre que nous sommes libres? En outre, il ne faudrait pas voir cette soumission comme obligatoire, forcée, ni même comme délibérée. C’est bien au contraire une attitude qui naît spontanément, une attitude faite d’amour, de respect, de dévotion, une attitude qui provient du fait que nous avons touché du doigt notre propre impuissance et réalisé la bonté supérieure et la vraie puissance de l’un de ces trois aspects du Divin : le Dieu extérieur, le guide intérieur et le Maitre humain.
Que l’on ne se méprenne pas. Ce qui précède n’est nullement l’exposé d’un nouveau Credo d’une nouvelle Foi. Encore moins une sorte de « programme à suivre » pour arriver à l’état de Soufi ; et bien moins encore une propagande pour un certain mouvement. C’est la description du processus naturel par où passent toutes les âmes lorsqu’elles s’éveillent à la vie intérieure. Le Soufisme (ou toute autre discipline) ne peut offrir qu’une méthode pour cette fin.
Dans ce cas, puisque le Soufisme est une méthode, comment la définir?
On demandait un jour à Inayat Khan en quoi la méthode soufie se différentiait par exemple de la voie chrétienne ou bouddhiste ou védantique. Il répondit en substance qu’il n’y avait pas de différence fondamentale puisque le but final est le même, mais que si l’on voulait trouver une différence on pouvait le trouver en ceci : tandis que les trois précédentes mettent plutôt l’accent sur l’ascétisme le renoncement extérieur au monde et la vie érémitique ou monacale, le Soufisme (sans exclure aucune voie) cherche plutôt à ne pas séparer la vie extérieure et active dans le monde, avec tout ce qu’elle implique, de la vie intérieure et se sert de la première pour mieux vivre la seconde, mais en ayant spécialement égard à l’harmonie.
Le terrain d’évolution de l’être humain normal est l’existence elle-même avec ses luttes ses victoires apparentes et ses défaites illusoires ; avec ses espoirs et ses désirs (qu’il faut apprendre à tenir en main) ses craintes (qu’il faut affronter pour les dépasser), ses moments d’abattement (qu’il faut apprendre à surmonter) et ainsi de suite. Sur ce terrain chaque situation nouvelle se présente à nous comme un défi ou mieux comme un examen qu’il s’agit de réussir. Si nous ne réussissons pas du premier coup, notre destiné nous le fera recommencer sous une autre forme dans des circonstances et un environnement qui pourront être différents mais analogues. Lorsque l’examen est enfin passé, ce succès nous permet d’accéder un peu plus haut, où nous attend une nouvelle perspective d’évolution.
Par conséquent, la première ambition du Soufisme est de nous aider à mieux comprendre la nature des situations dans lesquelles nous sommes placés et la manière de réussir nos examens successifs avec le plus d’aisance. Comment s’acquiert cette aisance ? Elle s’acquiert par l’exercice de l’harmonie. Comme en musique, il faut apprendre à reconnaitre à quel ton et à quel rythme appartient ce que nous rencontrons, que ce soit situation ou personne. Par exemple telle situation, telle personne, est-elle dans notre propre ton ? Pouvons-nous l’affronter d’égal à égal ? Est-elle accordée à un ton supérieur ou bien est-elle inférieure à nous ? Notre comportement, notre attitude devront être différents dans ces trois cas. Et quel est le rythme de cette situation, de cette personne ? Est-ce un rythme lent, égal, constructif qu’il ne faut pas contrarier, un rythme cohérent d’activité soutenue auquel nous devrons répondre, ou un rythme chaotique, destructif ? Il est évident que notre réponse à chacune de ces situations ne peut être identique.
La seconde ambition du Soufisme est de nous aider à mieux nous connaitre nous-mêmes, à toucher en nous la vie intérieure. Par vie intérieure, on entend non seulement la vie mentale et la vie des sentiments, comment voir les pensées vivre, se développer, d’où elles viennent, dans quelles directions elles vont et leur influence sur notre destinée, mais aussi comment en saisir les mobiles. Il s’agit encore de prendre contact avec ce qui est au-delà des pensées et des sentiments, domaine qui n’est pas si limité que nous le sommes, qui n’est pas si personnel et grâce auquel nous pouvons nous sentir unis à nos semblables, à ceux qui sont plus haut ou plus bas, à la vie autour de nous, aux choses mêmes. Mais il s’agit surtout de développer en nous ce qui est beau, comme la sympathie, la modestie, le respect, la pureté des motifs et aussi ce qui est fort, comme le courage, la patience, l’endurance. Pour tout ce qui touche ainsi à la vie intérieure, les pratiques spirituelles transmises par la tradition sont une grande aide.
Mais on ne peut pas très bien expliquer en quoi consiste cet entraînement ésotérique, car c’est chose beaucoup plus délicate qu’on ne l’imagine généralement, en fait, beaucoup trop délicate pour qu’on puisse en écrire quoi que ce soit. D’abord c’est un domaine trop intime, ensuite c’est un domaine trop individuel : chacun y a son chemin qui lui est particulier. De sorte que les expériences que l’on y fait ne sont pas forcément interchangeables d’une personne à l’autre. Cependant il y a une voie qui a toujours été considérée avec une particulière faveur par les Soufis et c’est celle de la dévotion.
Quoi qu’il en soit, c’est dans les deux directions que l’on a tenté d’indiquer plus haut que le Soufisme cherche à nous venir en aide : dans notre existence de tous les jours par son enseignement extérieur et dans notre vie intérieure par son entraînement spirituel.
Pensées du GAYAN de HAZRAT INAYAT
Le désir caché du Créateur est le secret de la création tout entière. (Chala 16)
La beauté est l’objet que chaque âme recherche (Chala 18)
Une personnalité attrayante est aussi précieuse que l’or et aussi délicieuse que le parfum. (Chala 20)
La vie est la chose principale que nous ayons à considérer, et la vie véritable est la vie intérieure, la réalisation de Dieu. (Chala 23)
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jeudi 6 août 2015

Voyage à travers la lumière au cours d'une NDE

Mellen-Thomas Benedict, un artiste, a vécu en 1982 une des expériences de mort imminente (EMI en français, NDE en anglais) 
Ceci est une traduction incomplète et surtout très approximative de certains passages circule sur le web
Je pense que cela va éveiller quelque chose au plus profond de vous, car cela developpe des notions souvent rencontrées sur le chemin de nos éveils.
 En entrant dans son expérience, on entre dans la réalité du fonctionnement de la Vie. Et cela ouvre grandement notre vision meme si celle ci peut quelque fois dépassée nos limites.
Bonne Lecture
 La source des sagesses


En route vers la mort
"En 1982, je suis morte d’un cancer en phase terminale. Il était inopérable et toutes les chimiothérapies qu’on aurait pu entreprendre m’auraient laissé comme un légume. On me donnait six à huit mois à vivre. J’avais été un obsédé de l’information dans les années 70 et les problèmes nucléaires, écologiques et autres m’avaient progressivement abattu. Or, comme je n’avais aucune base spirituelle, je commençai à croire que la nature avait fait une bêtise et que nous étions probablement un organisme cancéreux pour la planète. Je ne voyais aucune solution à tous ces problèmes que nous avions créés, pour nous-mêmes et pour la planète. Je percevais tous les humains comme un cancer et c’est ce que j’avais récolté. C’est ce qui me tuait.
Faites attention à votre façon de voir le monde. Elle peut se retourner contre vous, particulièrement si c’est une manière de voir négative. La mienne l’était vraiment et elle m’avait conduit directement à la mort. J’avais essayé toutes sortes de méthodes de guérisons alternatives, mais aucune ne m’avait aidé.
Je partis alors du postulat que  tout cela ne concernait que Dieu et moi. Je n’avais jamais été confronté à Dieu et ne m’en étais même jamais préoccupé. A l’époque, j’étais très éloigné de toute forme de spiritualité mais je me mis en chemin et appris tout ce qu’il était possible d’apprendre sur la spiritualité et les médecines alternatives. En lisant et en décortiquant ces sujets parce que je ne voulais pas être surpris en arrivant de l’autre côté. J’ai donc lu tout ce qui se rapportait aux diverses religions et philosophies. Tout était très intéressant et cela m’a donné l’espoir qu’il y avait quelque chose de l’autre côté.
D’un autre côté, en tant qu’artiste créateur de vitraux indépendant à l’époque, je n’avais aucune assurance médicale d’aucune sorte. En conséquence, les économies faites tout au long de ma vie partirent en analyses du jour au lendemain. Oui, à l’époque, j’ai affronté le monde médical sans aucune assurance. Comme je ne souhaitais pas que ma famille soit affaiblie financièrement, je décidais de gérer cela moi-même. Je ne souffrais pas constamment mais j’avais des absences et ne pouvais donc plus conduire. J’ai fini par atterrir dans un hospice. J’avais une garde malade personnelle et je me sentais béni par la présence de cet ange qui traversa la dernière phase de tout cela avec moi. Cela dura environ 18 mois. Je ne souhaitais pas prendre trop de médicaments pour rester aussi conscient que possible. J’ai donc expérimenté tant de douleur que plus rien d’autre n’existait dans ma conscience. Heureusement pendant quelques jours à la fois seulement.

La Lumière de Dieu  
Je me souviens de m’être réveillé un matin à la maison vers 4h30 et j’ai su que le moment était arrivé. C’était le jour où j’allais mourir. J’ai donc téléphoné à quelques amis et je leur ai dit au revoir. J’ai réveillé mon infirmière et le lui ai dit. Nous avions passé un accord pour qu’elle laisse mon corps seul au moins six heures après ma mort, car j’avais lu que toutes sortes de choses intéressantes pouvaient arriver après la mort. Et je me suis rendormi.

Ce dont je me souviens ensuite est typique du commencement d’une NDE. Soudain, je fus totalement conscient, debout, alors que mon corps était alité. J’étais plongé dans l’obscurité. Je me sentais plus vivant hors de mon corps que pendant la vie ordinaire. Ma vision était si pénétrante que je pouvais voir chaque pièce de la maison, je pouvais voir le toit de la maison, je pouvais voir autour de la maison, je pouvais voir en dessous de la maison.

Une Lumière brillait et je me suis tourné vers elle. La Lumière était très semblable à ce que beaucoup de gens ont décrit dans leurs NDE. Elle était si magnifique. Si tangible qu’il était possible de la sentir. Et très attirante, donnant envie d’aller vers elle comme pour rejoindre les bras du père ou de la mère dont vous aviez toujours rêvé.
Comme je commençai à me déplacer vers la Lumière, je sus intuitivement que si je La touchais, je serais mort. Donc, tout en allant vers Elle, je disais « S’il Te plait, attends une minute, arrêtons-nous une seconde maintenant. Je veux réfléchir ; j’aimerais parler avec Toi avant de partir. »
A ma grande surprise, toute cette expérience s’immobilisa à ce moment là. Car vous avez le contrôle de cette expérience de NDE. Ce n’est pas comme si vous étiez monté dans un roller-coaster (grand-huit).
Ma demande a donc été entendue et j’ai pu converser avec la Lumière. La Lumière changeait constamment d’apparence et je voyais des visages comme celui de Jésus, Bouddha, Krishna, ou des formes telles que des mandalas ou des archétypes. Je demandais à la Lumière « Qu’est-ce qui se passe ici ? S’il Te plait, peux-Tu m’éclairer ? Je veux réellement connaître la réalité de la situation. »
Et la Lumière me répondit. Je ne peux pas répéter exactement ses mots, car c’était une sorte de communication télépathique.
L’information qui m’était transmise concernait les croyances et le feedback que vous donne la Lumière quand vous êtes devant elle, dans un entretien ajusté à vos croyances. Que vous ayez été Bouddhiste, Catholique ou Fondamentaliste, vous recevez alors un feedback à la mesure de vos croyances ou expériences. On vous donne une chance de les examiner de plus près, mais la plupart des gens ne la saisissent pas.
A mesure que la Lumière se révélait à moi, je pris conscience que ce que je voyais vraiment était la matrice de notre Soi le plus élevé. Ce que je peux en dire c’est que cela prit la forme d’une matrice, d’un mandala d’âmes humaines et je vis que ce que l’on peut appeler notre Soi le plus élevé est une matrice. C’est aussi le cordon qui nous relie à la Source ; chacun d’entre nous arrive directement - en tant que son expérience directe - de la Source.
Nous avons tous un Soi le plus élevé, c’est-à-dire une partie de notre être que l’on peut qualifier d’âme supérieure. Elle me fut révélée dans sa forme énergétique la plus pure. On pourrait la décrire comme un conduit bien que cela ne ressembla pas réellement à cela mais bien plus à une connexion directe avec la Source, chacun disposant de cette voie directe car nous sommes tous connectés à la Source.
Ainsi la Lumière me montrait la matrice du Soi le plus élevé. Et il devint très clair pour moi que tous les Soi les plus élevés sont connectés comme un seul être, que tous les humains sont interconnectés et ne forment qu’un seul être, que nous sommes en fait tous le même être, différents aspects du même être. Cela n’étant en lien avec aucune religion en particulier. C’est l’information qu’il m’a été donné de recevoir. Et j’ai vu ce mandala d’âmes humaines et c’était la chose la plus merveilleuse qu’il m’ait été donné de voir. Je m’y suis plongé et cela m’a submergé comme si j’avais été plongé dans tout l’amour qu’on n’ait jamais pu vouloir. C’était le genre d’amour qui guérit, qui cicatrise, qui régénère.
Comme je demandais à la Lumière de continuer à m’expliquer, j’ai compris ce qu’était la matrice du Soi le plus élevé : il existe une grille autour de la planète à laquelle tous les Soi les plus élevés sont connectés. C’est comme une grande confrérie, un cercle d’énergie subtile tout près de nous, le niveau spirituel pourrait-on dire.
Puis après deux minutes j’ai demandé plus de clarification encore. Je souhaitais réellement savoir de quoi est fait l’Univers et j’étais prêt à partir à ce moment là. J’ai dit : « je suis prêt, prends-moi».

 Alors la Lumière se transforma en la chose la plus magnifique que j’aie jamais vue : un mandala d’âmes humaines ( ajout personel "Adam Kadmon, l'homme primordiale") sur notre terre. J’étais encore dans mon point de vue négatif au sujet de ce qui arrivait sur la planète. Alors comme je Lui demandai de continuer à m’éclairer, je vis dans ce magnifique mandala combien nous étions merveilleux dans notre essence, dans notre noyau. Nous sommes la plus magnifique des créations.
L’âme humaine, la matrice humaine que nous formons tous ensemble est absolument fantastique, élégante, exotique, une multitude de magnificences. Je n’ai pas les mots pour exprimer tout ce que cela a changé au sujet de mon opinion sur l’humanité, à l’instant même.
Et je m’exclamai : « Oh, Dieu, je ne savais pas comme nous étions beaux ».
A tous les niveaux, les plus hauts ou les plus bas, peu importe la forme dans laquelle vous êtes, vous êtes la plus magnifique des créations. Oui, vous l’êtes.
J’étais étonné de constater qu’il n’y avait aucune malveillance dans aucune âme. Je demandais : « comment cela est-il possible ? » La réponse fut qu’aucune âme n’est malveillante par nature. Les choses terribles qui arrivent aux gens peuvent les rendre malveillants dans leurs actes mais aucune âme n’est malveillante. Ce que tous cherchent, ce qui les soutient, c’est l’amour, me dit la Lumière. Ce qui les corrompt, c’est l’absence d’amour.  

Les révélations de la Lumière se poursuivirent encore et encore avant que je ne Lui demande : « Est-ce que cela veut dire que le genre Humain sera sauvé ? » Alors, dans une explosion de fanfare et sous une douche d’étoiles tournoyantes, la Grande Lumière me répondit : « Souviens-toi de cela et ne l’oublie jamais : vous vous sauvez, vous vous rachetez, vous vous guérissez vous-mêmes. Vous l’avez toujours fait et vous le ferez toujours. Vous avez été créés avec le pouvoir de le faire avant même le commencement du monde ».

A cet instant ma compréhension s’élargit encore. Je réalisai que nous avions déjà été sauvés. Nous sommes destinés à nous sauver nous-mêmes parce que nous possédons, tout comme l’ensemble de la création Divine, la capacité à nous auto-corriger. C’est de cela dont il est question dans la suite.
Je remerciai la Lumière de Dieu de tout mon cœur. La meilleure chose que je pouvais faire était d’exprimer ma totale appréciation avec ces simples mots : « Oh ! Cher Dieu, Cher Univers, Cher Grand Soi, j’aime ma vie. ».
Le Lumière sembla m’aspirer encore un peu plus. C’était comme si je me dissolvais complètement en Elle. Encore aujourd’hui, je ne peux trouver les mots pour décrire cet Amour-Lumière. J’entrai alors dans un autre royaume, plus profond encore que le précédent et je devins conscient de quelque chose de plus, bien plus. C’était un immense flux de Lumière, vaste et plein, profondément ancré dans le cœur de la vie. Je demandais ce que c’était.
La Lumière répondit : « C’est la rivière de la Vie, bois de cette manne liquide jusqu’à ce que ton cœur soit repu ». C’est ce que je fis. Je bus un grand coup et encore et encore. Boire la Vie Elle-même ! C’était l’extase !
Alors la Lumière me dit : « Tu as un souhait. » La lumière savait tout de moi, de mon passé, de mon présent, et de mon futur. « Oui » chuchotai-je.
Je demandai à voir le reste de l’Univers, au-delà de notre système solaire, au-delà de toutes les illusions humaines. La Lumière me dit alors que je pouvais aller avec le flux. Je le fis, et je fus transporté à travers la Lumière jusqu’à la fin du tunnel. Je sentis et entendis une série de bangs supersoniques très doux. Quelle course folle !
Soudain il m’a semblé être propulsé comme une fusée loin de la planète sur cette rivière de la Vie. Je vis la terre flotter au loin. Le système solaire dans toute sa splendeur fendit l’air et disparut. Plus vite qu’à la vitesse de la lumière, le flux me précipita au centre de la galaxie et au fur et à mesure, j’assimilai plus de connaissances. Je compris que cette galaxie et toutes celles de l’Univers, débordent de multiples formes de Vie. Je découvris de nombreux mondes. La bonne nouvelle est que nous ne sommes pas seuls dans l’Univers !
Tandis que je chevauchai ce flux de conscience jusqu’au centre de la galaxie, il s’élargissait et formait d’impressionnantes vagues d’énergies fractales. Les myriades de galaxies et toute leur antique sagesse passaient à toute vitesse. Au début, je pensais que j’allais quelque part, qu’effectivement je voyageais. Mais ensuite je réalisai qu’en même temps que le flux s’élargissait, ma conscience s’élargissait également allant jusqu’à englober tout ce qui se trouve dans l’Univers ! Toute la création se déroulait en fait devant moi. C’était une merveille inimaginable ! J’étais véritablement un enfant émerveillé : un bébé au pays des merveilles !
Il me semblait que toutes les créations de l’univers s’élançaient vers moi et s’évanouissaient comme de petites poussières de lumière. Presque immédiatement une autre lumière apparaissait. Elles arrivaient de toutes parts et étaient toutes si différentes.
Je pus sentir et entendre à nouveau plusieurs bangs supersoniques très doux. Ma conscience, mon être, s’élargit encore pour interagir avec l’univers holographique tout entier et même plus.
Comme je passais dans la seconde Lumière, je m’éveillais à la pensée que j’avais juste transcendé la vérité. Ce sont les mots les plus adaptés à la situation mais je vais tenter de m’expliquer. Comme je passais dans la seconde Lumière, l’expansion de ma conscience alla au-delà de la première Lumière.
A ce moment précis, je me trouvai dans une paix profonde, au-delà du silence. Je pouvais voir et percevoir le Toujours, au-delà de l’Infini. J’étais dans le Vide. J’étais dans l’avant-création, avant le Big Bang. J’avais dépassé le Début des Temps, le Premier Mot, la Première Vibration. J’étais dans l’Oeil de la Création. C’était comme si je touchais le visage de Dieu. Ce n’était pas un sentiment religieux. Simplement je ne faisais qu’UN avec la Vie et la Conscience absolues.

Quand je dis que je pouvais voir et percevoir le Toujours, je veux dire que je pouvais expérimenter toute la création se générant elle-même. C’était sans début ni fin. C’est une pensée qui ouvre largement la conscience, n’est-ce pas ? Les scientifiques perçoivent le Big Bang comme un simple événement qui a créé l’Univers. Je vis que le Big Bang n’est qu’un parmi un nombre infini d’autres Big Bangs créant des Univers indéfiniment et simultanément. Les seules images qui s’en rapprocheraient le plus en termes humains, seraient celles créées par des super-ordinateurs utilisant des équations à géométrie fractale.


 Les anciens savaient cela. Ils disaient que Dieu créait périodiquement des nouveaux Univers en expirant et en défaisait d’autres en inspirant. Ces cycles furent appelés Yugas. La science moderne parla du Big Bang.

J’étais dans une pure et absolue conscience. Je pouvais voir et percevoir tous les Big Bangs ou les Yugas se créant et se dé-créant d’eux-mêmes. J’entrais en chacun d’eux instantanément et simultanément. Je voyais que chacune des plus petites parcelles de la création a le pouvoir de créer. C’est très difficile de tenter de l’expliquer. Je reste encore sans mots à ce sujet.
Il m’a fallu des années pour assimiler cette expérience du Vide. Je peux vous le dire maintenant : le Vide est moins que le Rien, et cependant plus que le Tout. Le Vide c’est le zéro absolu ; le chaos duquel  surgissent toutes les possibilités. C’est la conscience absolue, bien plus que l’Intelligence Illimitée.
Où est le Vide ? Je le sais maintenant. Le Vide est à l’intérieur et à l’extérieur de tout. Vous, à l’instant même dans votre vie, êtes toujours à la fois dans le Vide et hors du Vide. Vous n’avez pas besoin d’aller quelque part ou de mourir pour l’atteindre. Le Vide c’est la vacuité, le néant qui se trouve entre toutes les manifestations physiques.  L’espace entre les atomes et leurs composants. La science moderne a commencé à étudier cet espace entre les particules. Ils l’appellent le Point Zéro. Quand ils tentent de l’étudier, leurs instruments de mesure sont vite dépassés. Ils n’ont aucun moyen à l’heure actuelle de mesurer l’infini avec précision. Il y a davantage d’espaces zéro dans votre propre corps et dans l’Univers que n’importe quoi d’autre !

Ce que les mystiques appellent le Vide n’est pas un vide. Il est si plein d’énergie, une sorte différente d’énergie qui a créé tout ce que nous sommes. Tout, depuis le Big Bang, est vibration, depuis le premier mot qui est la première vibration.
Le terme biblique « Je Suis » porte vraiment un point d’interrogation. «Si Je Suis, qui suis-Je ?»
Ainsi la création est Dieu Se découvrant Lui-même de toutes les façons imaginables, dans une exploration continue et infinie au travers de chacun d’entre nous. A travers chaque particule de cheveux, chaque feuille d’arbre, chaque atome, Dieu se découvre Lui-même, il découvre Son Grand « Je Suis ». Je commençais à comprendre, que tout ce qui est, est littéralement le Soi, votre Soi, mon Soi. Tout est le Grand Soi. C’est pourquoi Dieu sait même quand une feuille tombe. C’est possible parce que, où que l’on soit, on est au centre de l’Univers. Où que soit chaque atome, il est au centre de l’Univers. Là se trouve Dieu et Dieu est dans le Vide.

Tandis que j’explorais le Vide, les Yugas et toutes les créations, j’étais complètement hors du temps et de l’espace comme nous le savons.
Dans cet état d’expansion, je découvris que la création est absolument pure conscience ou Dieu, entrant dans l’expérience de Vie, comme nous le savons maintenant. Le Vide quant à lui est dénué d’expérience. C’est la pré-Vie, avant la première vibration. Dieu est plus que la Vie et la Mort. Donc il y a plus que la Vie et la Mort à expérimenter dans l’Univers !
J’étais dans le Vide et j’étais conscient d’absolument tout ce qui a un jour été créé. Comme si je regardais à travers les yeux de Dieu. J’étais devenu Dieu. Tout à coup, je n’étais plus moi. La seule chose que je puisse dire c’est que j’ai regardé à travers les yeux de Dieu. Et je savais pourquoi chaque atome existe et je pouvais absolument tout voir.

La chose intéressante dans tout cela, c’est qu’en revenant du Vide, j’étais dans cette compréhension que Dieu n’est pas là-bas, dans ce Vide. Dieu est ici. C’est cela la réalité des choses. Alors cette envie constante de tous les êtres humains d’aller chercher Dieu à l’extérieur … Dieu nous a TOUT donné et TOUT est ici – c’est là où tout est. Et ce dont nous faisons l’expérience maintenant est Dieu découvrant Dieu à travers nous. Les gens sont si occupés à devenir Dieu qu’ils négligent de réaliser que nous sommes déjà Dieu et que Dieu est en train de devenir nous. C’est de cela dont il s’agit en réalité.

Quand je réalisai cela, j’en ai eu fini avec le Vide et désirai retourner dans cette création qu’on appelle aussi yuga. Cela me semblait juste être la chose la plus naturelle à faire.
Alors soudain, je suis revenu à travers la seconde lumière autrement dit le Big Bang, entendant à nouveau quelques doux bruits assourdis. Je chevauchais à nouveau le flux de conscience de retour vers toute la création, et quelle chevauchée cela fut ! Les innombrables groupes de galaxies me traversaient et je les percevais avec encore plus d’acuité. Je traversai le centre de notre galaxie qui est un trou noir. Les trous noirs sont les grands re-traiteurs ou recycleurs de l’Univers.
Savez-vous ce qu’il y a de l’autre côté d’un Trou Noir ? Nous, notre galaxie, qui a été retraitée à partir d’un autre univers. Dans sa configuration d’énergie, la galaxie ressemble à une fantastique ville de lumière. Toute l’énergie de ce côté ci du Big Bang est lumière. Chaque sous-atome, chaque atome, chaque étoile, chaque planète, la conscience elle-même, est constitué de lumière et peut être considéré comme une fréquence et/ou une particule. La Lumière est une substance vivante. Tout est fait de lumière, même les pierres. Tout est donc vivant. Tout est constitué de Lumière Divine. Tout est très intelligent.
      
La Lumière de l’Amour
Comme je chevauchais le flux encore et encore, je pouvais voir une immense Lumière arriver. Je sus que c’était la Première Lumière; la Matrice Lumineuse du Soi le plus élevé de notre système solaire. Alors le système solaire en entier apparut dans la Lumière, accompagné de ces doux bruits assourdis.
Je voyais que le système solaire dans lequel nous vivons est ce qui fait notre plus grand corps à proximité. C’est notre corps le plus proche et nous sommes bien plus grands que nous ne l’imaginons. Je voyais que le système solaire est notre corps. J’en suis une partie et la Terre est ce grand Etre créé que nous sommes et nous sommes la partie qui sait qu’elle en est une partie. Mais nous ne sommes que cette partie là. Nous ne sommes pas tout mais nous sommes cette partie qui sait qu’elle l’est. [note : j’ai fait une traduction très littérale de ce paragraphe parce que c’est une notion très complexe qu’il nous donne là et qui ne prend sens que si l’on se place « dans l’œil de Dieu ». Dieu qui fait l’expérience de qui Il est au travers de toutes ses créations. Le système solaire est une de ses créations, l’être humain en est une autre. Les deux étant issus de la même Source et étant la Source elle-même, nous sommes donc à la fois nous-mêmes et le système solaire. La comparaison avec la Terre est du même ordre. Et quelque part en nous vit cette conscience là.]

Je pouvais voir toute l’énergie que ce système solaire génère, et c’est un incroyable spectacle lumineux ! Je pouvais entendre la Musique des Sphères. Notre système solaire, comme le font tous les corps célestes, génère une matrice unique faite de lumière, de sons et d’énergies vibratoires. Les civilisations avancées des autres systèmes stellaires peuvent repérer la Vie - telle que nous la connaissons - dans tout l’univers grâce à l’empreinte de sa matrice énergétique ou vibratoire. C’est un jeu d’enfant. Les Merveilleux Enfants de la Terre (les êtres humains) produisent actuellement d’innombrables sons, comme des enfants jouant dans la cour de récréation de l’univers.  
 Je glissais de la rivière directement jusqu’au centre de la Lumière. Je me suis senti étreint par la lumière comme si elle me prenait à nouveau dans sa respiration et s’ensuivit un autre doux bruit supersonique.
J’étais dans cette grande Lumière d’Amour et le flux de la Vie coulait en moi. Je dois à nouveau le dire, c’était la Lumière la plus aimante et de la manière la plus inconditionnelle qui soit. Le parent idéal pour cet enfant merveilleux que j’étais. “Et maintenant ?”, demandais-je.

La Lumière m’expliqua que la mort n’existe pas. Nous sommes des êtres immortels. Nous vivons déjà depuis toujours ! Je réalisais que nous sommes une partie de la nature, de ce système vivant qui se recycle lui-même indéfiniment.
On ne m’a jamais dit que je devais rentrer. Mais je savais juste que je le ferais. C’était simplement naturel après ce que j’avais vu.
Je n’ai aucune idée du temps passé avec la Lumière si je devais calculer cela en temps humain. Mais il y eut un moment ou j’ai su que j’avais eu des réponses à toutes mes questions et que mon retour était proche. Quand je dis que toutes mes questions avaient eu une réponse de l’autre côté, je veux simplement dire cela : chacune de mes questions a eu sa réponse. Chaque être humain a une vie différente et un lot de questions à explorer. Certaines de nos questions sont Universelles, mais chacun de nous explore d’une façon unique ce que nous appelons la Vie. Et il en est de même pour toute forme de vie, depuis les montagnes, jusqu’à la moindre feuille de chaque arbre.
Et ceci est très important pour chacun de nous dans cet Univers. Parce que tout contribue à créer le Grand Tableau, la Vie dans toute sa plénitude. Chacun de nous est littéralement Dieu se découvrant lui-même dans une Danse de la Vie sans fin. Votre unicité contribue à faire de la Vie ce qu’elle est.

Retour sur Terre
Tandis que j’entamais mon retour dans le cycle de la vie, il ne m’était jamais venu à l’esprit et on ne m’avait jamais dit que j’allais retourner vers le même corps. Mais cela n’avait aucune importance. J’avais une totale confiance en la Lumière et dans le processus de la Vie. Comme le flux fusionnait avec la grande Lumière, je demandai à ne jamais oublier toutes les grandes découvertes et les sensations de que j’avais connues de l’autre côté.
Il y eut un « OUI ». Je sentis comme un baiser sur mon âme.

Je fus entraîné sur le chemin du retour à travers la Lumière et me retrouvais à nouveau dans le royaume vibratoire. Le processus s’inversait et je recevais encore plus d’informations si tant est que cela est possible. Je rentrai à la maison et on me donnait des leçons sur le mécanisme de la réincarnation. Je recevais les réponses à toutes mes petites questions : « Comment fonctionne ceci ? Comment fonctionne cela ? ». Je savais que j’allais me ré-incarner.

La terre est un grand générateur d’énergie et c’est de là que la conscience individuelle émerge pour se développer en chacun de nous. Pour la première fois, je pensais à moi comme à un être humain et j’en étais heureux. Après ce que j’avais vu, j’aurais été heureux d’être un atome dans cet Univers, un simple atome. Alors, être la partie humaine de Dieu…… c’est la plus fantastique des bénédictions. C’est une bénédiction qui va au delà de la plus folle projection de ce que peut être une bénédiction. Pour chacun d’entre nous, être la partie humaine de cette expérience est à la fois très impressionnant et absolument merveilleux. Chacun d’entre nous et nous tous à la fois, où que nous en soyons, cinglés ou non, sommes une bénédiction pour la planète, à l’endroit exact où nous en sommes.
Pendant que je vivais le processus de la réincarnation, je m’attendais à me retrouver petit bébé quelque part. Mais je reçus une leçon sur la façon dont la conscience et de l’identité individuelle évoluent. Je me réincarnais donc dans mon corps.
Ce fut une telle surprise lorsque j’ouvris les yeux. Je ne sais pas pourquoi je trouvais cela tellement surprenant de retrouver ce corps, d’être de retour dans ma chambre avec quelqu’un pleurant à chaudes larmes au dessus de moi car en fait j’en comprenais très bien la raison.
C’était mon infirmière qui pleurait. Une heure et demie après m’avoir trouvé mort, elle avait cessé d’espérer. Elle était sure que j’étais mort. Tous les signes de la mort étaient là - mon corps s’était raidi. Nous ne savons pas combien de temps j’ai été mort mais nous savons qu’il s’était passé une heure et demi après la découverte de mon corps. Elle avait honoré ma demande de laisser mon corps nouvellement mort seul si possible pendant les quelques heures suivantes. Nous avions un stéthoscope amplifié et bien d’autres façons de vérifier les fonctions vitales du corps pour savoir ce qui se passait. Elle peut certifier que j’étais mort.
Ce n’était pas une NDE puisque j’ai véritablement expérimenté la mort elle-même. Elle m’avait trouvé mort, avait utilisé le stéthoscope, vérifié la pression sanguine et le moniteur cardiaque pendant une heure et demi. C’est ensuite que je me suis réveillé et que j’ai vu une lampe allumée au dehors. J’ai essayé de me lever pour l’atteindre mais je suis tombé du lit. Elle a entendu un grand bruit, s’est précipité dans la chambre et m’a trouvé sur le sol.
Quand j’ai été rétabli, j’étais très surpris, voire très intimidé par ce qui m’était arrivé. Au début, je ne me souvenais pas de tout le voyage que j’avais fait comme je m’en rappelle maintenant.
J’avais tendance à m’échapper de ce monde et n’arrêtais pas de demander « Suis-je en vie ? ». C’était ce monde-ci qui ressemblait à un rêve plutôt que l’autre. Au bout de trois jours je me sentis à nouveau normal, plus clair, mais tellement différent de celui que j’avais été auparavant dans ma vie. Le souvenir de mon voyage me revint plus tard mais je ne voyais plus rien de mauvais chez quiconque comme avant où j’étais vraiment dans le jugement. Avant je pensais que tout le monde était cinglé. En fait je pensais que tout le monde était cinglé sauf moi. Là, je voyais clair.
Environ trois mois plus tard un ami me dit que je devrais me faire examiner, j’y allais donc, et on me fit des scanners et toutes sortes d’examens. Je me sentais vraiment bien et pourtant j’avais peur d’apprendre une mauvaise nouvelle.
Je me souviens du docteur de la clinique, examinant les scanners d’avant et ceux d’après, me disant : « Bien, il n’y a plus rien maintenant » Je dis : « Vraiment, ce doit être un miracle ! » « Non, cela arrive, on appelle cela une rémission spontanée », répondit-il. Il ne semblait absolument pas impressionné. Pourtant, c’était un miracle et j’étais impressionné, même si personne d’autre ne l’était.

Les leçons apprises
 Les mystères de la vie ont peu de choses à voir avec l’intelligence. L’univers n’a rien d’un processus intellectuel. L’intellect nous aide, il peut être brillant mais à l’heure actuelle, c’est tout ce que nous mettons en œuvre, laissant de côté notre cœur et la partie la plus sage de notre être.
Le centre de la Terre est ce grand transformateur d’énergie, tel que nous le voyons sur les photos montrant le champ magnétique de notre Terre. C’est ce qui constitue le cycle des âmes qui reviennent et repartent. Le signe qui montre que l’on atteint le stade humain est le début de l’évolution vers une conscience individuelle. Les animaux ont une âme de groupe et ils se réincarnent par groupes. Un cerf a toutes les chances de rester un cerf pour toujours. Mais le simple fait d’être né humain, que ce soit difforme ou avec l’intelligence d’un génie, montre que vous être sur le chemin du développement d’une conscience individuelle laquelle fait partie de la conscience collective appelée humanité.

Je vis que les races sont des groupes de personnalités. Les nations telles que la France, l’Allemagne ou la Chine ont chacune leur personnalité. Les villes ont leur personnalité. Les villes ont une personnalité constituée de groupes d’âmes qui attirent certaines personnes. Les familles sont constituées de groupes d’âmes.  L’identité individuelle évolue comme les branches d’une fractale et le groupe d’âmes expérimente à l’intérieur de notre personnalité. Les différentes questions que nous avons tous sont très, très importantes. C’est la façon dont Dieu se découvre Lui-même à travers nous. Alors, posez-vous des questions, faites vos propres recherches. Vous trouverez votre Soi ainsi que Dieu dans ce Soi parce qu’il n’y a que le Soi.

Plus encore, je commence à entrevoir que chacun d’entre nous les humains, nous sommes des âmes sœurs. Nous appartenons à ce même groupe d’âmes qui se fragmente en fractales pour aller dans toutes sortes de directions créatives, tout en restant au sein du même ensemble.  Maintenant quand je regarde chaque être humain que je rencontre, je vois en lui une âme sœur, mon âme sœur, celle que j’ai toujours cherchée.  Au delà de cela, l’âme sœur la plus importante que vous puissiez avoir, c’est vous-même. Nous sommes tous tout à la fois masculin et féminin. Nous expérimentons cela dans l’utérus de notre mère et nous l’expérimentons également dans nos différentes incarnations. Si vous recherchez cette âme sœur idéale à l’extérieur de vous-mêmes, vous risquez de ne jamais la trouver ; elle n’existe pas là-bas tout comme Dieu n’est pas là-bas au loin. Dieu est ici alors ne le cherchez pas « là-bas ». Cherchez-le ici. Cherchez-le en vous, dans votre Soi. Démarrez la plus belle histoire d’amour que vous ayez jamais eue … avec votre Soi. Vous en adorerez chaque parcelle.

Pendant ma NDE j’étais descendu dans ce qu’on appelle l’Enfer, et ce fut très surprenant. Je n’ai vu ni Satan ni le diable. Ma descente aux enfers était une descente dans un monde de misère, d’ignorance et de sombre non-connaissance, un monde que chacun s’est construit, à sa mesure. Cela ressemblait à une éternité de misère. 
Chacune des millions d’âmes qui se trouvaient autour de moi possédait une petite étoile de lumière toujours disponible. Mais personne ne semblait s’en apercevoir tant chacun était consumé par ses propres chagrins, traumatismes et misères. Mais après ce qui m’a semblé une éternité, je commençais à appeler vers cette Lumière comme un enfant appelle ses parents à l’aide. Alors la Lumière s’ouvrit et forma un tunnel qui vint droit sur moi, un moi qui se trouva alors bien à l’abri de toute cette peur et cette souffrance, là où est l’Enfer.
Ainsi, ce que nous sommes en train de faire est d’apprendre à nous donner la main, à nous rassembler. Les portes de l’Enfer sont ouvertes maintenant. Nous allons nous relier, nous donner la main et marcher ensemble hors de l’Enfer.

 La Lumière vint vers moi et se transforma en un immense ange doré. Je demandai « Etes-vous l’Ange de la Mort ? » Il m’expliqua qu’il était mon âme supérieure, la matrice de mon Soi le plus élevé, notre partie originelle. Puis la Lumière m’emporta.

Bientôt notre science quantifiera l’esprit. Est-ce que ce ne sera pas merveilleux ? Nous allons bientôt avoir des appareils qui vont être sensibles aux énergies subtiles ou énergies spirituelles. Les physiciens font entrer en collision les atomes pour voir de quoi ils sont faits. Ils les ont réduits à des particules élémentaires en physique nucléaire : les quarks et autres « cham ». Eh bien un jour, ils vont arriver jusqu’à cette toute petite chose qui maintient le tout ensemble et ils devront l’appeler …. Dieu. Grâce à la fission atomique, ils ne voient pas que ce qu’il y a dedans mais ils créent des particules. Grâce à Dieu, la plupart d’entre elles ne vivent que quelques millièmes de secondes, des nano secondes. Nous commençons tout juste à comprendre que nous aussi, nous sommes des créateurs à mesure que nous avançons.(voir les articles TAG de la physique quantique)

Ainsi que je l’ai compris pour toujours, j’ai atteint un royaume dans lequel il y a un point où nous sommes au delà de toute connaissance et où nous commençons à créer la prochaine fractale, le prochain niveau. Nous avons le pouvoir de créer à mesure que nous explorons et là est Dieu, en pleine expansion à travers nous.

Depuis mon retour j’ai expérimenté la Lumière spontanément et j’ai appris à atteindre cet espace presque à chaque méditation. Chacun de vous peut le faire. Il n’est pas nécessaire de mourir pour y arriver. Vous êtes équipés pour ; vous avez les connections qu’il faut.

Le corps est le plus magnifique Etre de Lumière qui soit. Le corps est un incroyable univers de Lumière. L’Esprit ne nous pousse pas à dissoudre ce corps. Ce n’est pas du tout ce qui arrive. Arrêtez d’essayer de devenir Dieu. C’est Dieu qui devient vous. Ici et maintenant.

L’esprit est comme un enfant courant à travers tout l’Univers, demandant quelque chose, y pensant et donc le créant, créant ainsi le monde.
L’une de mes question à la Lumière était : « Qu’est-ce que le paradis ? »
Je fis le tour de tous les paradis ayant été créés : le Nirvana, le Jardin d’Eden et les autres. Je les traversais. Ils sont le résultat de nos pensées qui les ont créés. Nous n’allons pas réellement au paradis. Nous passons par une transformation. Mais quoi que nous ayons créé, nous laissons une partie de nous-mêmes dans nos créations. C’est la réalité mais cela ne représente pas la totalité de l’âme.

Je vis le paradis des Chrétiens. Nous nous attendons à ce que ce soit un endroit magnifique alors qu’en fait vous vous retrouvez devant un trône dans une permanente vénération. J’ai essayé. C’est très ennuyeux ! C’est vraiment tout ce à quoi s’attendre ? C’est puéril. Je ne souhaite offenser personne mais certains paradis sont très intéressants alors que d’autres sont très ennuyeux. J’ai trouvé que les plus anciens étaient les plus intéressants, comme celui des Nations Indiennes d’Amérique : le Terrain de la Chasse Joyeuse. Les Egyptiens en ont de fantastiques. Et ainsi de suite. Il y en a tant.  Dans chacun d’eux, il y a une fractale qui est l’expression de votre interprétation personnelle, à moins que vous n’apparteniez à un groupe d’âmes  qui ne croit qu’au Dieu d’une certaine religion. Vous êtes donc très proches et appartenant à une même catégorie. Mais même dans ce cadre là, le paradis comporte de petites différences en fonction de chacun de vous. C’est la partie de vous que vous laissez là. La mort parle de la vie, pas du paradis.

Je demandais à la Divinité « quelle est la meilleure religion sur cette planète ? Quelle est la plus juste ? »
La Divinité dit avec beaucoup d’amour : « Ca m’est égal » C’était d’une grâce incroyable. Cela voulait dire qu’il n’y a que nous pour nous préoccuper de cette question là. La Divinité Suprême nous dit : « Peu importe votre religion. »
Les religions vont et viennent. Le Bouddhisme n’a pas toujours existé. Le Catholicisme n’a pas toujours existé. Et toutes les religions sont sur le point de recevoir plus de Lumière car plus de Lumière arrive de tous les systèmes à l’heure actuelle. Il va y avoir une réforme de la spiritualité qui va être aussi dramatique que la Réforme protestante. Les gens se battront pour une religion et ce sera une religion contre l’autre, chacun pensant qu’il détient la seule vérité.

Les religions, les philosophies, chacune pense détenir la vérité sur Dieu, surtout les religions qui représentent de très grandes organisations centrées autour de leur philosophie. Quand la Divinité eut dit : « Peu m’importe », je compris immédiatement que c’était à nous de nous responsabiliser à ce sujet. C’est important parce nous sommes des êtres responsables. Cela nous concerne et c’est là que c’est important. Nous détenons l’équation énergétique en matière de spiritualité. La Divinité suprême ne se préoccupe pas de savoir si vous êtes protestant, bouddhiste ou autre car toutes les religions sont les boutons d’une même fleur.

Je souhaiterais que toutes les religions le réalisent et laissent chacun être ce qu’il souhaite. Ce n’est pas la fin des religions mais nous parlons du même Dieu alors sachons vivre et laisser vivre. Chacun a une vue différente et cela embellit le Grand Tableau. C’est cela qui est important.

Je suis allé de l’autre côté empli de peurs concernant les déchets toxiques, le nucléaire, l’explosion démographique, la forêt équatoriale. Je suis revenu rempli d’amour pour chacun de ces problèmes. J’aime les déchets nucléaires. J’aime le champignon atomique : c’est le plus sacré des mandalas que nous ayons manifesté à ce jour, tel un archétype. Cet événement, plus qu’aucune religion ou philosophie sur cette Terre, nous a tous emportés d’un seul coup vers un nouveau niveau de conscience. Sachant cela, nous pouvons peut-être faire exploser la planète 50 ou 500 fois, pour finalement réaliser que peut-être nous sommes tous liés maintenant.
Il a fallu faire exploser un certain nombre de bombes pour que cette idée fasse son chemin dans nos têtes. Puis nous avons commencé à dire : « Nous n’avons plus besoin de cela maintenant. » En ce moment, nous sommes en fait dans un monde plus sécurisant que jamais et il le devient de plus en plus. Je suis donc revenu en aimant les dégâts écologiques parce qu’ils nous rassemblent. C’est tellement énorme ! Comme pourrait le dire Peter Russell, ces problèmes sont maintenant « à la mesure de l’âme ». Avons-nous des réponses « à la mesure de l’âme » ? OUI.
La déforestation va ralentir et dans 50 ans, il y aura plus d’arbres sur la planète que qu’il n’y en n’a eu depuis longtemps. Si vous êtes écolos, foncez, vous êtes cette partie du système qui devient consciente, allez-y de toutes vos forces, mais ne tombez pas dans la dépression. Cela fait partie d’un plan plus vaste.
  
 La terre est dans un processus d’auto-régulation. Elle ne sera plus jamais un lieu de nature sauvage comme elle l’a été autrefois. Il y aura des grandes réserves où la nature sauvage prospérera. Dans le futur, les jardins et les réserves seront primordiaux. L’augmentation de la population s’approche de très près du niveau optimal d’énergie nécessaire pour provoquer un grand changement de conscience. Ce déplacement de la conscience entraînera le changement en termes de politique, d’argent et d’énergie.

Que se passe-t-il quand nous rêvons ? Nous sommes des êtres multidimensionnels et nous avons accès à cela grâce à des rêves clairs. En fait, l’Univers représente le rêve de Dieu. Une des choses que j’ai vues à ce sujet c’est que les humains sont un petit point sur la planète qui, elle-même, est un petit point dans la galaxie qui est un petit point. Il existe des systèmes gigantesques et le nôtre est d’une taille moyenne. Mais les êtres humains sont déjà devenus des légendes à travers le cosmos de la conscience. Le petit être humain tout petit, petit, cet habitant de la Terre / Gaia est une légende. Une des raisons pour lesquelles nous le sommes devenus est en lien avec notre capacité à rêver. Nous sommes des rêveurs de légende. En fait, le cosmos tout entier se questionne sur la vie et le sens de la Vie. Et c’est le petit rêveur d’humain qui a donné la meilleure des réponses jusqu’à présent. Nous l’avons rêvée. C’est pour cela que les rêves sont si importants.

Après être mort et être revenu, je respecte vraiment la vie et la mort. Il est possible que nous ayons ouvert la porte sur un grand secret à travers nos expériences sur l’ADN. Bientôt nous serons capables de vivre dans ce corps aussi longtemps que nous le voudrons.

Après avoir vécu 150 ans environ, une intuition de l’âme nous indiquera qu’il est temps de changer de canal. Vivre pour toujours dans le même corps n’est pas aussi créateur que l’acte de réincarnation, cet acte de transfert d’énergie dans ce fantastique vortex énergétique dans lequel nous sommes. Un acte qui nous fait découvrir la sagesse de la vie et de la mort, et nous en réjouir.

De toute façon, nous sommes déjà en Vie depuis toujours. Ce corps dans lequel vous êtes, est vivant depuis toujours. Il arrive du flot infini de la Vie et retourne au Big Bang et au-delà.
Dans une énergie subtile et dense, ce corps donne Vie à la prochaine Vie. Ce corps a toujours été en Vie.

Voici, également sur YouTube un documentaire "Faux Départ" de Sonia Barkallah, enquête sur les NDE / EMI, la sensation de se détacher de son corps proche des voyages astraux, d'assister à sa propre réanimation, d'entendre les chirurgiens parler entre eux même de ressentir ce qu'ils ont dans leurs cœurs, de voir un tunnel , la lumière,...




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les coups de coeur

Maître

de Sagesse

Auteur Un-connu

Si tu te contentes de boire l'eau de mon puits, demain tu mourras de soif, soit parce que j'ai fermé la porte, soit parce que je suis en voyage.

Si tu veux étancher ta soif, creuse ton terrain et tu trouveras la source car elle est en toi.

Creuse ton puits, ainsi tu auras toujours de l’eau partout où tu iras.

Le puits est en toi,

la source est en toi.

Cherche et tu trouveras le trésor qui t’enrichira.

N’oublie jamais que celui qui compte sur la richesse d’autrui est semblable à celui qui fait un beau rêve dans lequel il reçoit beaucoup d’argent, et qui constate au réveil que sa poche est vide. Le bien des autres est pour nous comme la fortune d’un rêve.

Cherche en toi et tu trouveras.


CRÉER DE LA LUMIÈRE À PARTIR DE RIEN

A sa manière, Raymond Devos avait eu l’intuition de la nature ambiguë du vide, en expliquant dans un sketch que « rien … ce n’est pas rien. La preuve c’est qu’on peut le soustraire. Exemple : Rien moins rien = moins que rien ! Si l’on peut trouver moins que rien c’est que rien vaut déjà quelque chose ! On peut acheter quelque chose avec rien ! En le multipliant. Une fois rien … c’est rien. Deux fois rien… c’est pas beaucoup ! Mais trois fois...


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Le champs de Cohérence akashique Les mystiques et les sages nous informent depuis longtemps qu’il existe un champ cosmique reliant tout à tout au plus profond de la réalité, un champ qui conserve et transmet l’information, connu sous le nom de «champ akashique». De récentes découvertes en physique quantique indiquent: celui-ci est réel et il a son équivalent dans le champ du point zéro qui sous-tend l’espace comme


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Tradition Primordiale et Torah de Sion : Aux source de la Kabbale Originelle. Mission d’un Peuple Élu pour la réaliser Les premières questions que nous poserons dans cet exposé, sont les suivantes: Y a-t-il véritablement une Mission d’Israël parmi les Nations ? La réponse est catégoriquement: Oui! Et elle ait été préfigurée par le Patriarche Abraham, ancêtre du peuple d’Israël, et des Juifs, à qui Dieu promis la Terre d’Israël en Héritage...
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