Les Mémoires Akashiques

La visite de votre bibliotèque Akashiques vous permet de meiux vous orientez dans votre chemin...

Boson de Higgs, la particule de Dieu

Cette particule élémentaire constitue l'une des clefs de voûte de la physique des particules.

Méditations Kabbalistiques

Méthode de méditation d'aprés Rav Aboulafia

L'imcomptatiblité de la Glande Pinéale et les Ordinateurs

Des études scientifiques révèlent que les cristaux de silicium polluent notre glande

Qu'est ce que le Saut Quantique

La partie spirituelle du cerveau serait la glande pineale est permettrait ce saut quantique par un changement brusque de l'état de manière pratiquement instantanée.

Affichage des articles dont le libellé est temps. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est temps. Afficher tous les articles

vendredi 18 septembre 2015

Monde en 3 dimensions en paralelle avec le monde Chretien, Musulman et Juif

Le Monde en 3 dimensions en paralelle avec le monde Chretien, Musulman et Juif


Le Gaon de Vilna, dans son commentaire sur la Torah (Adéret Eliahou; Béréchit, 1, 14) écrit que les dix jours - qui séparent Rosh ha-Shana et Kippour - si particuliers, si intenses au niveau spirituel, sont les jours-clé qui vont façonner tous les autres jours de l’année. Nous savons que le calendrier juif est fondé et sur la lune, et sur le soleil. 

Les mois sont lunaires, l’année est solaire. Or l’année lunaire comporte 355 jours, et l’année solaire 365 jours. Il y a une différence de 10 jours. Ainsi, au bout de trois ans, il y aura un décalage d’un mois entre les deux calendriers. C’est pour cela que les Sages d’Israel ont décrété qu’il fallait ajouter tous les trois ans un mois, le mois de Adar Bet, pour qu’il y ait compatibilité entre les saisons et les fêtes, notamment celle de Pessah, qui doit toujours tomber au printemps, d’après la Torah. Cette année embolismique est appelée par les Maîtres d’Israël « chana méʽoubéret » littéralement l’année « enceinte ». Terme bizarre, pour une chose asexuée comme le temps
Mais il faut y voir un profond enseignement, nous dit le Gaon de Vilna : le temps est aussi une œuvre créée par D.ieu, tout comme le monde et l’homme.

En fait, ces trois dimensions- le monde, le temps et l’homme : olam (monde), chana (temps), néfech (âme vitale)- 
ce sont les trois fondements de toute chose existante, nous dit le Séfer Hayétsira.
 Le monde représente la dimension spatiale, l’année la dimension temporelle, et l’âme la dimension humaine de tout existant.

Le monde et l’homme furent créés à Rosh Hashana. C’est ce que nous commémorons ce jour : l’anniversaire de la création. Puis, à la suite de la faute d’Adam, le monde a connu une grave dégradation, entraînant les punitions que l’on connaît, entre autres la mort. Au moment du Don de la Torah, les hommes se sont hissés au stade d’Adam avant la faute. Mais la faute du veau d’or les a remis dans l’état postérieur à la faute. Il faudra ensuite attendre jusqu’à Kippour pour que cette faute leur soit pardonnée, et qu’ils puissent recevoir les secondes Tables de la Loi.

Rosh Hashana et Kippour représentent donc les deux dimensions du monde et de l’homme, à leur état premier puis « corrigé » (avec Kippour). Les dix jours qui séparent ces deux fêtes représentent la dimension du temps. Le temps en gestation. Cette gestation est le fondement de tout ce que sera le temps pendant toute l’année qui s’annonce. Et ce temps est articulé autour de la différence entre les deux calendriers, solaire et lunaire. Le mois que nous rajoutons tous les trois ans vient créer, façonner le temps lui-même comme œuvre de D.ieu. C’est pour cela que l’année embolismique est appelée l’année « enceinte », qui porte en elle l’embryon qui donnera le temps. Celui-ci est une création de D.ieu, comme le monde et l’homme, et c’est pendant ces dix jours de téchouva que nous façonnons véritablement tout ce que sera l’année à venir.
 Le Gaon de Vilna nous a livré la clé : ces dix jours permettent la congruence entre le calendrier solaire et lunaire.

Cette congruence a une signification métaphysique qui dépasse de beaucoup le simple problème du calendrier. En effet, deux visions du monde se cachent derrière les années solaires et lunaires
Le soleil est le vecteur agissant dans la nature, le principe «masculin » (c’est-à-dire celui qui donne), pour permettre à la végétation et à l’homme de vivre, que ce soit par la photosynthèse ou par la chaleur régnant sur la terre.
 La lune, elle, représente le facteur « féminin » de la création, c’est-à-dire qui reçoit : en effet, elle n’éclaire pas de sa propre lumière, mais uniquement de celle du soleil. Elle n’est rien par elle-même, puisque c’est le soleil qui y reflète sa lumière, mais elle n’en est pas moins aussi indispensable, car sans elle le cycle des saisons, des marées et autres phénomènes cycliques n’auraient pas pu exister.


Ces deux dimensions- l’active, le soleil et la passive, la lune

Celles-ci doivent coexister pour que le monde fonctionne. Si celui-ci ne connaissait que le premier principe, celui de l’action, l’homme se croirait maître de son destin, de ses choix, pire encore : il se prendrait pour le créateur de tout ce qui existe.
 Ce mode d’existence est celui du monde occidental : l’homme européen se veut maître de son destin, car grâce à la science et à la technologie, il pense avoir tout créé, tout fait de ses propres mains[1] . Ce n’est donc pas un hasard si le calendrier grégorien choisi par Rome, le prototype du monde occidental gréco-chrétien, s’appuie uniquement sur le soleil. Et ce n’est pas un hasard non plus si ce même monde a comme fondement la dichotomie, la dialectique, l’opposition systématique entre deux concepts, que ce soit le corps et l’âme, le citoyen et l’étranger, moi et l’autre. Le monde occidental ne peut se vivre que sur la base d’une opposition dialectique, car l’homme occidental se pense le créateur et le maître de toute chose, il ne peut donc exister fondamentalement autre chose que lui. C’est pour cela que toute la philosophie est fondée sur la recherche du même, et que le savoir se vit comme une préhension, comme un objet à posséder et à maîtriser. L’altérité fondamentale est un concept étranger à l’occident, comme l’a si bien démontré Lévinas. Alors, comment ce monde pourrait-il embrasser l’idée de D.ieu, puisqu’Il est l’Autre par excellence[2] ? A moins que l’autre ne soit pas fondamentalement autre, mais un alter ego, un autre moi-même. C’est pour cela que l’Europe a fait de D.ieu une religion, c’est-à-dire un moyen de relier les personnes entre elles, comme l’indique l’étymologie même du mot (religion : relier). Le concept de D.ieu s’est limité à la sphère individuelle et communautaire, et s’est retiré de l’organisation de la cite, dirigée maintenant par César. C’est le coup de Paul, fondateur des religions, qui sépare le royaume des cieux du royaume d’en bas, du politique, de César.

La lune, elle, ne fait que recevoir. Elle est entièrement passive. Cette attitude est liée à une profonde croyance, celle que toute chose, tout existant, ne s’origine pas en lui-même, mais en un D.ieu unique, créateur de tout et prodiguant Sa Providence sur chaque événement du monde. L’allégeance totale à D.ieu est représentée par la foi musulmane, qui prône une totale soumission au Maître du monde. Mais pour le musulman, l’homme n’est pas libre, car tout ce qui se passe sur terre n’est exclusivement que la résultante de la Volonté Divine. Il ne peut donc agir dans le monde, mais ne faire que se soumettre à son Maître. Ce n’est donc pas un hasard non plus si le monde musulman a adopté un calendrier fondé uniquement sur la lune.


Le calendrier juif, lui, conjugue les deux temps, celui du soleil et la lune. 

Les mois sont lunaires, l’année est solaire. Ceci vient signifier qu’Israël est véritablement Israël lorsqu’il agit dans le monde mais sur les ordres de son Maître.
 Israël est comparé à la lune qui sait se faire petit devant son Maître, mais qui aspire aussi à une interaction avec le soleil. Dans le traité Houlin p. 60b, un apologue du Talmud rapporte que D.ieu Lui-même, après avoir diminué la taille de la lune pour qu’elle ne soit pas identique au soleil, demande à apporter un sacrifice ! Cette étrange histoire contient un profond enseignement : il ne peut pas y avoir identité entre deux êtres créés, que ce soit les astres ou les personnes humaines. Si D.ieu créé deux astres, c’est que chacun d’entre eux a une fonction différente de l’autre et ne peut donc prétendre à la même valeur. Le Talmud l’exprime dans sa langue : « Il ne peut y avoir deux rois pour une seule couronne ». D.ieu se voit donc « obligé » de réduire la taille de la lune, pour qu’il y ait une différence entre l’identité des deux luminaires. Mais la lune n’accepte pas le décret divin. Pourquoi devrait-elle, elle, être diminuée, et non le soleil ? A cela, D.ieu répond que le peuple d’Israel, et nombre de ses savants, seront identifiés à elle, et non au soleil, et que par elle, l’histoire d’Israel sera scandée[3]. Mais cela ne console pas entièrement la lune. Alors, D.ieu demande qu’on apporte un sacrifice en Son nom : ce sera le sacrifice de la néoménie, de Rosh –Hodesh. Et pour expier quoi ? Le fait qu’il y a nécessité ontologique, à partir du moment où il y a création, d’un hiatus fondamental entre le Créateur et les créatures, celles-ci ne pouvant pas être identiques au Créateur[4]. Et à l’intérieur du monde des créatures, il existe également une hiérarchie, qui vient signifier une différence de fonction et de responsabilité. Ainsi, la lune sera le petit des astres et Israel le petit des nations, représentant l’altérité fondamentale.

Nous voyons donc que la lune est certes celle qui reçoit, mais pas dans une totale passivité. La lune revendique le même titre que le soleil, mais D.ieu se trouve dans « l’impossibilité » de répondre à sa demande, a priori justifiée. 

Cette tension positive entre d’un côté «l’équilibre de dignité » des deux luminaires créés au quatrième jour de la Genèse, et de l’autre la nécessité d’un décalage d’identité entre les deux astres, représente la fonction d'Israël dans l’histoire de l’humanité.

Le judaïsme tentera, tout au long de sa longue et difficile histoire, de vivre cette tension entre le respect et l’humilité dus à son Créateur, et la nécessaire action qu’on doit entreprendre pour faire avancer l’histoire. Lorsque nous arrivons à équilibrer ces deux forces contraires, le temps profane devient un temps saint, celui des dix jours séparant Rosh-Hashana de Kippour, et toute la création s’en trouve sanctifiée.



Vous trouvez cet article intéressante, LIKER SVP !!!
Vous pouvez partager ce texte à condition d'en respecter l'intégralité et de citer la source: http://la-source-des-sagesses.blogspot.fr/
[1] Nous ne sommes évidemment pas contre la science et la technologie. Celles-ci ont permis à l’humanité de progresser dans tous les domaines, et de mieux dominer son environnement. Mais il nous semble qu’il ne faut pas voir dans la science l’aboutissement de l’humain. L’homme ne peut se résumer à ses réussites technologiques, aussi brillantes soient-elles, et il ne peut pas non plus ramener le monde à une série de réactions physico-chimiques dont il pourrait écrire l’immense équation. Nous pensons que l’humain a une dimension au-delà de la simple matérialité, qui lui permet de penser des concepts fort complexes, et de les exprimer. Cette dimension-là ne se laissera jamais enfermer dans une quelconque formule, aussi compliquée soit-elle. C’est l’étincelle de divin qui est en nous, et qui doit nous rappeler constamment que nous sommes des êtres créés par D.ieu.
[2] Voir les écrits d’Emmanuel Levinas notamment « Ethique comme Philosophie première», éditions Rivages poche p 69 « Dans le savoir, s’annonce aussi la notion d’une activité intellectuelle ou d’une volonté raisonnable – un certain faire qui précisément consiste à penser en connaissant, à faire sienne, à saisir, à réduire à la présence, à représenter la différence de l’être, activité qui s’approprie et comprend l’altérité du connu. »
[3] C’est en effet par la lune que l’on fixe les dates de toutes les fêtes du calendrier juif.
[4] Voir les écrits du Maharal, notamment le début de Ner Mitzva.

© M.C. Lʼessence de la Torah I, revu et corrigé
Source "Gestation du temps, Chabbat Chouvah" de Mordekhai Chriqui

Vous trouvez cet article intéressante, LIKER SVP !!!
Vous pouvez partager ce texte à condition d'en respecter l'intégralité et de citer la source: http://la-source-des-sagesses.blogspot.fr/

vendredi 5 juin 2015

Le Futur du monde décrit dans le Coran: "Le Messie et le Temps"

Le voyage dans le temps est un des grands thèmes de la science-fiction, au point d’être considéré comme un genre à part entière.
L’idée d’aller revivre le passé ou de découvrir à l’avance le futur est un rêve humain causé par le fait que l’être humain avance dans le temps de manière permanente, mais irréversible (et, à l’état de veille, apparemment de façon linéaire).
Les physiciens et les philosophes, tout autant que les auteurs de science-fiction, s’intéressent au voyage dans le temps, aux effets théoriques des voyages à la vitesse de la lumière et aux paradoxes logiques qui naîtraient d’un voyage dans le temps.

Le Furkane atomique

Le Mahdi (messie) est le sauveur des populations en détresse. Il est annoncé pour établir la justice et gouverner la terre entière où seule la religion d’Allah triomphera. C’est Allah qui a envoyé Son messager avec la guidée et la religion de la vérité ; pour qu’il l’étende à toutes les religions (Coran 9:33).
A la fin des temps, Allah vaincra tous Ses ennemis. Nous vaincrons sûrement Moi et Mes messagers (58:21). Le Mahdi combattra l’Antéchrist, la puissante Amérique et les croyants domineront le monde et vivront enfin dans la paix. Nous voulions favoriser ceux qu’on avait opprimés sur terre, et en faire les Imams, et en faire les héritiers et les établir sur la terre (28:5-6).
Le Mahdi vient à notre époque scientifique pour construire une grande machine.
Elle est décrite à travers le sens caché du Coran. Le Mahdi (messie)  ne vient pas faire des bombes, des guerres, de la politique. Il vient avec la vraie science du Coran. Cette science réunit toutes les sciences, c’est la science de la création.
Le premier verset révélé fait allusion à la création. Lis au nom de ton seigneur qui a créé, qui a créé l’homme d’un caillot de sang (96:1-2). C’est une incitation à créer des êtres vivants. Certains vont dire que seul Allah crée. Ne nous y trompons pas. Allah est unique dans sa façon de créer. Il crée à partir de rien. Quand Allah veut une chose, il Lui suffit de dire : soit ! Pour qu’aussitôt elle soit (3:47). C’est pour cela qu’on dit qu’Allah est le meilleur des créateurs (37:125).
L’homme doit créer à partir de la matière comme la terre ou les minerais, et dans le temps. Mais les mécréants font de la manipulation comme les plantes transgéniques, le clonage et les futures chimères. Ils ne font jamais de la création. Le diable avait dit à Allah qu’il pousserait les gens à détruire la création d’Allah. Je leur commanderai et ils changeront la création d’Allah (4:119). Seuls les bons croyants sont capables de créer.
Dans le Coran, la machine qui crée des êtres vivants s’appelle le Furkane. Elle est décrite à travers le sens caché du Coran.
Or la création d’êtres vivants par l’homme dépend de la machine. Cette machine prophétique est appelée « Forkane » dans le Coran. Les gens qui ne savent pas disent que le Forkane est synonyme des Livres révélés, du discernement entre bien et mal, vrai et faux. Le Coran ne dit pas cela.
Quand Nous avons donné à Moïse le Livre et le Forkane (2 : 53). Le Forkane est bien autre chose que le Livre de Moïse, La Thora.
Il a descendu sur toi le Livre [le Coran] avec vérité en tant que confirmation de ce qui était avant lui. Et Il a descendu la Thora et l’Evangile ; auparavant en tant que guidée pour les gens. Il a aussi descendu le Forkane (3 : 3-4).
Il apparaît évident dès lors que le Forkane n’est ni la Thora, ni l’Evangile, ni le Coran et donc encore moins la faculté de discernement entre bien et mal puisque les Livres sont déjà supposés permettre le discernement.
Forkane signifie « ce qui divise, sépare ». Le Forkane est cette machine qui dissocie des matières tenues pour inséparables et unit ce qui est inconciliable comme l’eau et le feu. Cela est possible par l’action du temps.
Le temps assemble et défait toutes choses. Le Forkane est une machine où le temps tourne mécaniquement : en un jour, l’on peut faire passer cent ans, par exemple. Il agit de façon sélective comme dans l’histoire de cet homme ressuscité après cent ans, qui voit son âne réduit en poussière mais ses aliments restés frais (2 : 259).
L’autre nom du Forkane est le Temps (Zaman) et le Mahdi qui l’apporte, s’appelle le Maître du Temps (Sahib-e-Zaman).
Dans le Coran, Allah l’appelle aussi l’Heure. Il est une figure de style qui exprime le tout par la partie. Comme l’on désigne par exemple un pays par le nom de sa capitale (par exemple, pour dire la France l’on dit « Paris a décidé… »), l’on dit l’Heure pour le Temps.
L’Heure n’est pas la fin du monde, le jour du Jugement Dernier mais la machine qui va changer le cours de l’Histoire.
L’Heure nécessite toute une science pour sa construction. Il y a bel et bien un savoir de l’Heure (43 : 61). Pour atteindre le niveau de science requis, il importe de développer toutes les connaissances humaines et de faire sortir de la terre, tous les trésors ( ce qu’elle contient d’énergie, de minerais…). Il faut qu’une grande civilisation apparaisse qui aura les connaissances scientifiques et les techniques de pointe. Il faut que le temps passe et que l’histoire ait lieu.
Vous ne connaîtrez véritablement ce que le Coran raconte qu’après un temps (38 :88).
La civilisation moderne offre tous les instruments et techniques nécessaires au projet du Mahdi. C’est seulement maintenant que le sens caché du Coran peut être révélé aux hommes. Et bientôt les hommes seront étonnés par la révélation de ce que contenait vraiment le Coran. Nous leur avons apporté un Livre que Nous avons expliqué en toute science, comme guidée et miséricorde pour des gens qui croient.
Qu’attendent-ils sinon son ta’wil [sens caché]. Le jour où son ta’wil viendra, ceux qui l’avaient oubliés auparavant diront : les messagers de notre Seigneur étaient venus avec la vérité (7 :52-53).
Mais l’Heure, le Forkane n’est pas une fin en soi. Car le but ultime est toujours d’accéder à Allah. O les croyants ! Craignez Allah [taqo-llah] ! et recherchez le moyen d’accéder à Lui (5 :35). Ce moyen d’accès n’est pas la piété et les bonnes actions car cela est déjà compris dans le début du verset : taqo-llah vient de taqwa qui signifient piété et bonnes actions.
Le moyen d’accès n’est autre que l’Esprit d’Allah. Ne désespérez pas en l’Esprit d’Allah, ne désespère en l’Esprit d’Allah que le peuple mécréant (12 :87).
Le verset en arabe dit bien rouh et non rawh . Rouh signifie Esprit.Rawh ne veut rien dire mais on lui fait tout dire : repos, retour vers Allah etc. Ce qui n’a pas de sens. L’Esprit divin, c’est le but du Forkane, de l’Heure.
L’Esprit est aussi appelé la Bête : Nous leur ferons sortir de terre une bête qui leur parlera ; mais les gens ne croyaient pas avec conviction à nos signes (27 :82). Les criminels parlent de la Bête immonde car elle ruinera leurs ambitions et la justice triomphera. Ils ont peur.
La Bête, l’Esprit, visible, en chair et en os, nous rapprochera d’Allah en tant que Allah parle par son intermédiaire aux hommes. O homme ! Tu cours à toute allure vers ton Seigneur, et tu Le rencontreras (84 :6).
Toute l’histoire humaine est dirigée pour faire sortir la Bête, cet Esprit qui nous permettra de parler à Allah comme Moïse le faisait avec l’Arche, et réenchantera le monde pour donner la vie éternelle aux Elus et détruire les germes de toute violence sur terre. Avant de parvenir à la dernière étape de l’Esprit, l’on passe par d’autres phases. La machine, elle-même, nécessite deux , trois ans de construction. En tout il faut 8, 10 ans (bid ‘i-sinin) pour arriver à la Bête. L’œuvre commence avec 3000 travailleurs pour aboutir à 30000.
Avant la Bête, sont les jawahir haya, des êtres vivants qui tiennent dans la paume d’une main, capables de se transformer en des êtres humains, en des animaux et monstres extraordinaires. Leur niveau de pureté est celui d’un homme spirituel parfait. Peu à peu, l’on atteint la dimension angélique avec lesarwah malaqiya (esprits angéliques) au nombre de 4 comme les 4 archanges qui sont les anges les plus proches d’Allah, Jibril, Mikaïl, Israfil et `Azraïl . Une bête plus petite que l’Esprit, sorte d’oiseau éclatant de lumière. C’est ce qui se trouvait dans l’Arche d’alliance.
L’Arche, sorte de temple portatif, était un coffret où se trouvait la Sèqina, un esprit angélique sous forme d’oiseau. Coffret déposé dans la tente, le Tabernacle où se rendait Moïse pour parler à Allah. Le peuple de Moïse ne parvint qu’à ce seul esprit d’ange. Enfin, c’est la Bête, l’Esprit qui vaincra. C’est l’étape que Moïse voulait atteindre.
Je n’arrêterai pas avant d’atteindre le confluent des deux mers, ou bien il me faudra marcher des âges durant (18 :60). Il a donné libre cours aux deux mers, pour qu’elles se rencontrent ; mais il y a entre les deux une barrière qu’elles ne dépassent pas (55 :19-20).
Le jour viendra où le Mahdi lèvera la barrière et là, au contact des deux mers de matières élaborées, dans un grand « fracas » (80 :33), surgit la Bête.
Le plan général est en la sourate 18, la « Grotte », qui donne une vue aérienne de toute l’œuvre. Le Prophète (P) recommande de la lire contre l’Antéchrist qui prétend que la science n’est pas dans l’Islam.
Le Mahdi ne vient pas faire des bombes, des guerres, de la politique. Il vient avec la vraie science du Coran. Cette science réunit toutes les sciences, c’est la science de la création.
Le premier verset révélé fait allusion à la création. Lis au nom de ton seigneur qui a créé, qui a créé l’homme d’un caillot de sang (96:1-2). C’est une incitation à créer des êtres vivants. Certains vont dire que seul Allah crée. Ne nous y trompons pas. Allah est unique dans sa façon de créer. Il crée à partir de rien. Quand Allah veut une chose, il Lui suffit de dire : soit ! Pour qu’aussitôt elle soit (3:47). C’est pour cela qu’on dit qu’Allah est le meilleur des créateurs (37:125).
L’homme doit créer à partir de la matière comme la terre ou les minerais, et dans le temps. Mais les mécréants font de la manipulation comme les plantes transgéniques, le clonage et les futures chimères. Ils ne font jamais de la création. Le diable avait dit à Allah qu’il pousserait les gens à détruire la création d’Allah. Je leur commanderai et ils changeront la création d’Allah (4:119). Seuls les bons croyants sont capables de créer.
Dans le Coran, la machine qui crée des êtres vivants s’appelle le Furkane.
Le Furkane n’est pas le Coran comme le montre ce verset. Allah a descendu sur toi le Livre [Le Coran] avec vérité en tant que confirmation de ce qui était avant lui. Et Il a descendu la Thora et l’Evangile auparavant en tant que guidée pour les gens Il a aussi descendu le Furkane (3:3-4).
Le Furkane n’est donc ni la Thora, ni l’Evangile, ni le Coran. Furkane veut dire «ce qui sépare, divise».
Cette machine sépare les matières inséparables et unit ce qui est inconciliable. Dedans le temps tourne mécaniquement. Si on met une pierre dedans, on peut faire passer plus de cent ans dessus en un jour, la pierre est alors réduite en poudre grâce aux rayons d’atomes d’uranium.
Par la Bête, les croyants régneront sur le monde.
L’humanité vivra dans la paix et le bonheur. Le désert fleurira et les aveugles verront. Le loup gardera le troupeau de moutons. L’enfant jouera avec le serpent. Les hommes seront frères. C’est tout cela que raconte le Coran. Vous ne connaîtrez vraiment ce que le Coran raconte qu’après un temps (38:88).
L’Heure est proche (54:1).
Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer la source:http://la-source-des-sagesses.blogspot.fr/

mardi 21 avril 2015

Le temps ne serait que le fruit de notre Illusion


À la différence de l’espace, le temps est une dimension incontrôlable.

Qu’on le veuille ou non, la flèche du temps semble dirigée invariablement vers le futur.
« Nous ne nous baignons jamais deux fois dans le même fleuve », précisait Héraclite.
Plus de deux millénaires se sont cependant écoulés depuis cette affirmation du philosophe grec. Aujourd’hui, à l’heure de la science atomique et de la conquête spatiale, notre regard sur le cosmos s’est radicalement transformé. Le temps, un fleuve imperturbable qui s’écoulerait uniformément du passé vers l’avenir ?
Non, répondent en choeur les adeptes de la mécanique quantique et de la relativité générale ; d’après les scientifiques, il s’agirait plutôt d’un torrent impétueux au débit variable qui tomberait par endroits en cascade et se transformerait sous d’autres latitudes en une rivière tranquille avant de reprendre une course effrénée dans une direction opposée !
En termes concrets, son irréversibilité ne serait qu’un leurre, un énième abus de nos sens.
On qualifie aujourd’hui le temps de quatrième dimension.
Lié aux trois dimensions de l’espace, « l’insaisissable » serait malléable, élastique et pourrait être distordu et même ralenti au voisinage des astres de forte gravité. D’aucuns parlent même d’une inversion de son cours ; le fleuve pourrait faire marche arrière !
Le passé ne serait pas mort et le futur existerait déjà (L’irréversibilité du temps serait une illusion de la nature) l’écoulement du temps serait le fruit d’une illusion.
Au niveau des particules et à l’échelle de l’Univers, le passé existerait encore et le futur serait déjà présent, ils coexisteraient dans un ailleurs indéterminé.
En d’autres termes, passé et futur seraient aussi réels que notre présent ; à la fois mariés et divorcés, ils camperaient dans une réalité encore inobservable.
L’image de l’océan bordé par deux rives continentales est ici assez parlante. Imaginez un paquebot reliant l’Amérique à l’Europe. Le navire en question représente alors le temps présent et les deux continents le passé et l’avenir. Ce n’est pas parce que notre bateau a quitté l’Amérique que celle-ci n’existe plus ; de la même façon, nous ne pouvons prétendre que l’Europe n’existe pas encore. Le « Vieux Continent » appartient à l’avenir pour les seuls passagers du paquebot. Un défi à la raison aux yeux de tout un chacun.
« En fait si vous avez un plan avec le passé comme point A et le futur comme point B, pour aller du point B vers le point A, sur ce plan, il faut courber le plan et ainsi passé et futur ne font plus qu’un.
Courbé, le temps se fait au travers d’un trou de ver ou vortex.
je pense que passé et futur sont en fait coexistant et interfèrent en temps réel. Comme un fleuve, le passé serait un point le long de ce fleuve qui va dans un sens, mais rien n’empêche de remonter ce fleuve donc de retourner au point de départ …il est donc théoriquement en tous cas pas impossible de voyager de l’un vers l’autre. Cela expliquerait les artefacts retrouvé comme l’empreinte de chaussure fossilisée au temps des dinosaures et cette balle retrouvée dans le crane d’un mammouth.
Certains prétendent que le ovnis serait des voyageurs d’autres plans… Possible… En tous les cas la tentative de téléportation a réussi à Philadelphie et ce n’est pas un homme qui a été téléporté mais un navire de guerre avec tout son équipage et il y’a 60 ans de çà…! Autant dire que le film Stargate doit bien s’inspirer d’une réalité cachée, tellement c’est surprenant que les réalisateurs du films vous parlent de téléportation comme un fait acquis. Le cinéma est souvent précurseur des technologies que nous aurons dans les 20 ans à venir, cela ne sort pas de leur imagination, je n’y croit pas, depuis quand les réalisateurs sont plus visionnaire que les scientifiques … » Rusty James
Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer la source:http://la-source-des-sagesses.blogspot.fr/

les coups de coeur

Maître

de Sagesse

Auteur Un-connu

Si tu te contentes de boire l'eau de mon puits, demain tu mourras de soif, soit parce que j'ai fermé la porte, soit parce que je suis en voyage.

Si tu veux étancher ta soif, creuse ton terrain et tu trouveras la source car elle est en toi.

Creuse ton puits, ainsi tu auras toujours de l’eau partout où tu iras.

Le puits est en toi,

la source est en toi.

Cherche et tu trouveras le trésor qui t’enrichira.

N’oublie jamais que celui qui compte sur la richesse d’autrui est semblable à celui qui fait un beau rêve dans lequel il reçoit beaucoup d’argent, et qui constate au réveil que sa poche est vide. Le bien des autres est pour nous comme la fortune d’un rêve.

Cherche en toi et tu trouveras.


CRÉER DE LA LUMIÈRE À PARTIR DE RIEN

A sa manière, Raymond Devos avait eu l’intuition de la nature ambiguë du vide, en expliquant dans un sketch que « rien … ce n’est pas rien. La preuve c’est qu’on peut le soustraire. Exemple : Rien moins rien = moins que rien ! Si l’on peut trouver moins que rien c’est que rien vaut déjà quelque chose ! On peut acheter quelque chose avec rien ! En le multipliant. Une fois rien … c’est rien. Deux fois rien… c’est pas beaucoup ! Mais trois fois...


---------------------------------------------------------------------------------------------------------------

LE POINT ZERO ET CHAMP AKASHIQUE

Le champs de Cohérence akashique Les mystiques et les sages nous informent depuis longtemps qu’il existe un champ cosmique reliant tout à tout au plus profond de la réalité, un champ qui conserve et transmet l’information, connu sous le nom de «champ akashique». De récentes découvertes en physique quantique indiquent: celui-ci est réel et il a son équivalent dans le champ du point zéro qui sous-tend l’espace comme


----------------------------------------------------------------------------------------------------------


LES CHAMPS DE TORSION PRODUIT PAR LA CONSCIENCE EST LA CLÉ DE LA « THÉORIE DU TOUT »

Les champs de torsion, la clé de la « Théorie du Tout » incluant la conscience On attribue généralement la première recherche concernant la découverte du « champ de torsion » appellée aussi « 5ème force ou élement », au russe le Pr Mychkine dans les années 1800. C’est un collègue d’Einstein, le Dr Eli Cartan qui a le premier appelé cette force champ de « torsion »

------------------------------------------------------------------------------------------------------


LA LUMIÈRE D APRÈS L'ARBRE SÉPHIROTIQUE

D’après la tradition Kabbalistique, la lumière est née dans Ain Soph Aur (Lumière illimitée), qui lui-même est né dans Ain Soph (L’infini), qui lui-même est né dans Ain (Vide absolu). Cette lumière illimitée se manifeste comme une étincelle...


-------------------------------------------------------------------------



LA MEDECINE LUMIERE -1

La Médecine Lumière Commençons par quelques définitions: Qu'est ce qu'est la médecine: La médecine de type occidentale est la science et la pratique étudiant l'organisation du corps humain (physique, qq fois psychologique), son fonctionnement normal, et cherchant à le restaurer la santé par le traitement,.


-------------------------------------------------------------------------

LE LIVRE DE NOE OU LA MEDECINE INDIENNE

Originaire de l'Inde, la médecine Indienne, ou médecine orientale, est un système médical complet et cohérent, tout comme le sont la médecine occidentale ou la Médecine traditionnelle chinoise, par exemple. Il est considéré comme le plus ancien système médical de l'histoire humaine. La tradition indienne fait remonter ses débuts à 5 000 ans, même 10 000 ans. Toutefois, les écrits sur lesquels repose ce savoir médical..

------------------------------------------------------------------------------------------------------------

LA TRADITION PRIMORDIALE -2

Tradition Primordiale et Torah de Sion : Aux source de la Kabbale Originelle. Mission d’un Peuple Élu pour la réaliser Les premières questions que nous poserons dans cet exposé, sont les suivantes: Y a-t-il véritablement une Mission d’Israël parmi les Nations ? La réponse est catégoriquement: Oui! Et elle ait été préfigurée par le Patriarche Abraham, ancêtre du peuple d’Israël, et des Juifs, à qui Dieu promis la Terre d’Israël en Héritage...
---------------------------------------------------------------------------------------------------------

L ÂME HUMAINE, SELON LA PHYSIQUE QUANTIQUE

Boris Iskakov est né le 14 novembre 1934 à Magnitogorsk. En 1957, il a achevé ses études à l’Institut de techniques physiques de Moscou. Auteur de la théorie des réactions en chaîne dans l’économie, il a consacré une série d’ouvrages à l’application des méthodes mathématiques en agriculture. Docteur en économie, Boris Iskakov étudie depuis quelques années les méthodes statistiques et quantiques servant à modéliser les processus qui s’opèrent...
-------------------------------------------------------------------------------------------------------


LE CORPS RÉCEPTEUR DE VIBRATION ELECTROMAGNÉTIQUE

La médecine occidentale est une médecine symptomatique, qui s’intéresse plus aux conséquences qu’aux causes. L’approche réductionniste de la médecine occidentale Les médecins aujourd’hui sont éduqués pour répondre de façon chimique à une extraordinaire diversité de symptômes, dont la plupart procèdent de mécanismes ...




LE TEMPS QUANTIQUE DANS LA KABBALE 2

Lumière Sans Fin (Ohr Ein Sof) et Récipient Primordial : la Vraie Réalité La réalité du 1% Toute cette réalité où, souvent, vous avez l’ impression de marcher sur une route qui ne conduit vers nulle part, où vous faites l’expérience de l’exil intérieur, de la relativité de tout, du manque de points de référence absolus, la Kabbale l’appelle la réalité du 1%. C’est une réalité où justement existent le temps, l’espace, le mouvement, ce qui...

--------------------------------------------------------------------------------------------------------

LUNE DE SANG, LA FIN ET LE DÉBUT DE NOUVEAU TEMPS

Lune de sang Le livre de la Genèse dit que DIEU utilise le soleil, la lune et les étoiles pour des signes et les saisons. De tels exemples peuvent être trouvés dans la Bible, d ailleurs le calendriers juifs et basé à la fois sur le calendrier solaire et lunaire. Or il va apparaitre ces années des Eclipses 2014 et 2015, pendant les fêtes juives appelées les Tetrades, au cours desquelles, à chaque fois, il s’est passé un évènement...

------------------------------------------------------------------------------------------------------

À la différence de l’espace, le temps est une dimension incontrôlable. Qu’on le veuille ou non, la flèche du temps semble dirigée invariablement vers le futur. « Nous ne nous baignons jamais deux fois dans le même fleuve », précisait Héraclite. Plus de deux millénaires se sont cependant écoulés depuis cette affirmation du philosophe grec. Aujourd’hui, à l’heure de la science atomique et de la conquête spatiale, notre regard sur le cosmos...