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dimanche 24 janvier 2016

La Lumière Primordiale


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La Lumière primordiale ou  l’Unité de la Création



Rav Mordékhaï CHRIQUI 
Institut Ramhal, Jérusalem


                         "Et  D.ieu dit: Que la lumière soit!  et la lumière fut."


« Et D.ieu dit : que la lumière soit! et la lumière fut » (Béréchit, 1, 3).
Le Ramban (Nahmanide) s’étonne que la Torah n’ait pas utilisé la formule qui reviendra chaque jour pour toutes  les autres créations : « et il en fut ainsi (va yehi ken) ».


Et Nahmanide d’expliquer que cette lumière est d’une essence radicalement différente de toutes les autres créations. La lumière primordiale est une émanation directe du Divin, elle exprime l'Unité fondamentale dans la nature.
Mais cette lumière primordiale n’est pas destinée à durer, c’est pour cela que le texte n’a pas utilisé la formule consacrée « il en fut ainsi », celle-ci connotant une notion de stabilité et de durée dans le temps.
Pourquoi cette lumière est-elle appelée à disparaître ? Parce que, nous dit le Midrach, elle est entièrement bonne et pourrait être utilisée par des hommes aux intentions impures ; il faut donc la préserver pour la fin des temps, lorsqu’on sera sûr que la faculté cognitive humaine a été complètement réparée, et qu’elle ne sera utilisée que par des Sages.


Cette lumière restera donc cachée tout le temps de l’histoire : c’est le «or haganouz »
.
Le Sforno ajoute une dimension supplémentaire : il nous dit que cette lumière est destinée  à une époque où il n’y aura plus besoin d’ensemencer pour engendrer, comme il est écrit dans la Guémara Ketoubot  où la terre produira directement des gâteaux, c’est-à-dire que tous les intermédiaires entre l’ensemencement des germes de blé jusqu’ à la fabrication de gâteaux seront éliminés : de la terre même sortiront des gâteaux.
Cet apologue veut nous signifier qu’à la fin des temps, lorsque les hommes auront atteint un haut degré de spiritualité en répararant la dualité, le temps n’aura plus prise sur eux ; ils pourront profiter directement de la terre. Il n’y aura plus besoin d’ensemencement pour engendrer, car directement après la conception naîtra un individu.
On sera passé du temps, qui sépare le passé le présent et le futur, à l’éternité.

C’est ce que signifie cette lumière cachée. Elle ne pourra réapparaître qu’à la fin des temps, lorsque l’humanité sera dans l’éternité, car elle aura dépassé, du fait de sa réussite morale et spirituelle, les limites du temps. Or, qui est éternel aujourd’hui, si ce n’est Dieu Lui-même? Cette lumière cachée est en fait une expansion (hitpachtout) de la Divinité, car elle relève directement de l’Unité, antérieure à toute bipolarité qui sera la marque de toute la création future, après le premier jour.


Et lorsqu’elle réapparaîtra, elle fera connaître à l’homme l’éternité, celle-ci étant le corollaire « temporel » de l’unité divine, cette dernière étant inscrite dans la dimension « ontologique ».

Pour engendrer, il est nécessaire que le principe masculin, celui qui donne, s’associe au principe féminin, celui qui reçoit.
En langage cabbalistique, il s’agit de l’union de deux configurations divines, appelées par le Arizal « le Petit Visage » (Zaïr Anepine, principe masculin) et le « Féminin » (Noukeba). Leur union s’inscrit dans le monde de la réparation (Tikoun), c’est –à-dire le monde apparu après la Brisure des Vases , la Brisure de l'harmonie, la Brisure de l'unité.
En effet on peut faire remonter le principe de l’union du masculin et du féminin à un niveau encore plus premier, celui du monde de l’émanation (Atzilout) où deux lumières, appelées Mah et Ben, s’unissent pour engendrer le début  du monde de la réparation. Cependant, la lumière cachée, elle, procède d’une autre dynamique : non celle de la dualité  propre à toute création, mais celle de l’unité, du monisme fondamental lié directement à l’émanation divine (correspondant dans la Cabale lourianique à la notion de Adam Kadmon).


C’est pour cela qu’elle ne peut rester dans le monde de la temporalité (et de la dualité) qui est le nôtre, mais doit s’éclipser dès sa première apparition, pour ne resurgir qu’à la fin des temps.
Nos Sages ont exprimé cette idée dans une formule  qui paraît énigmatique de prime abord : « la lumière que Dieu a créée le premier jour était telle qu’Adam pouvait contempler le monde d’un bout à l’autre » (Haguiga 12b).
Cette lumière était au-delà des limites de l’espace et du temps, à tel point qu’on pouvait « englober » le monde entier dans une seule vision, ou comprendre les événements au-delà de la rupture imposée par la scansion du temps. On était même au-delà de la division entre ciel et terre.


En effet ciel se dit en hébreu shamayim, c’est-à-dire pluriel de sham, là-bas. Le ciel serait donc les deux extrêmités rassemblées, là-bas et là-bas, sham et sham. La lumière cachée originelle, c’est ne plus avoir de pluriel possible, c’est ne plus avoir deux extrêmes, mais être partout et en un seul point en même temps, c’est trouver l’ubiquité qui, a priori, ne peut être que le lot de Dieu. Mais par un resourcement radical, produit de l’effort spirituel exigé des Justes, on peut remonter à l’origine de tout, qui se trouve dans cette lumière primordiale, expansion elle-même du Divin.

C’est pourquoi, comme le fait remarquer Rachi, la Torah dit après la création du premier jour: «Il fut soir, il fut matin – jour un » (Béréchit, 1, 5) : «  jour un et non le premier jour , la symétrie du texte aurait exigé qu’on dise: jour premier (et non jour un). Pourquoi a-t-on écrit un ? Parce que Dieu était Un et Unique » (Rachi sur Béréchit 1, 5).


Il y a donc homothétie, parallélisme entre ce jour Un et ce qui y est créé (à savoir la lumière primordiale), et l’unité et l’unicité de Dieu. Car ce jour qui voit l’avènement de cette lumière cachée est et restera unique en son genre. Elle ne peut qu’être unique car elle est l’émanation directe du Dieu Unique.
Cette lumière, bien que cachée, n’en reste pas moins la cause et le fondement de toute l’histoire de l’homme, comme Dieu est la cause et le fondement de tout ce qui se passe dans le monde, comme l’atteste le Zohar :


« Rabbi Yéhuda a dit, en citant les Psaumes (31) : Quel est tout ce bien que tu as caché ! C’est la  grande lumière qui s’appelle bien (tov), comme il est écrit : Et Dieu vit la lumière qui était bonne : il s’agit de la lumière cachée. Et de cette lumière Il inonde le monde et l’en fait profiter chaque jour. C’est grâce à elle que le monde tient. Mais Dieu a décidé de la cacher pour que seuls les justes puissent  l’utiliser dans le monde à venir, et non les méchants dans ce monde. Et c’est cette lumière qui éclaire le monde d’un bout à l’autre (bien que cachée) » (Zohar Emor, p 88 a).

Cette lumière va d’un bout à l’autre du monde,  tant dans la dimension spatiale que temporelle : elle englobe le monde entier dans une vision unitaire de la création, car elle est la source primordiale d’où va émerger tout ce que Dieu va créer pendant six jours ; c’est aussi la lumière qui nous permettra de comprendre le monde  dans sa temporalité , d’un bout à l’autre du temps de l’histoire.
Dans la langue du Ramhal : « Recha et Sefa, ou le début et la fin du temps ». C’est le secret du  nom de Dieu, du Tétragramme, qui indique que tous les temps se conjuguent en lui, à savoir, le passé (haya), le présent (hové) et le futur (yihyé).


Dans les quatre lettres du Tétragramme se trouvent réunis tous les temps ; c’est l’Etre éternel, transcendant le temps, mais qui en même temps s’y inscrit harmonieusement pour nous signifier l’espace à conquérir, grâce au travail de sanctification du temps et de l’espace. Et c’est parce que la lumière cachée, émanation directe de l’Unique, est présente en arrière-plan dans le monde, que ce travail s’avère possible, malgré toutes les difficultés.
Car il y a a priori opposition entre l’histoire chaotique des hommes et la sanctification du monde voulue par Dieu dans le projet de création. L’homme est un être contradictoire, tiraillé par sa dualité ontologique formée de ciel et de terre à la fois : il possède une âme (néchama), parcelle de divin directement implantée par Dieu lors de la conception d’un homme, mais aussi un corps d’origine tellurique qui sera le lieu de tous les désirs.
Ce que l’homme fera de ses désirs conditionnera l’avenir du monde. S’il ne sait pas les dominer, l’histoire sera une succession de souffrances et de violences, le désir de domination supplantant tous les autres pour faire abdiquer l’autre sous sa coupe.


C’est là la raison pour laquelle Dieu décide d’occulter cette lumière primordiale : Il sait que le Bien contenu dans l’essence même de la création sera dévoyé vers des buts purement intéressés, l’homme n’étant pas capable, au niveau collectif, de dompter ses penchants violents.


Face à cette situation, il n’y avait que deux possibilités : soit ne pas créer le monde, soit l’engendrer mais mettre en place une dynamique de l’histoire qui ne  permettra le déploiement du  Bien que de façon progressive, a posteriori  et a contrario, c’est–à-dire après que l’homme ait expérimenté le mal et compris qu’il faut s’orienter vers la voie du Bien, de la volonté divine, pour faire advenir l’histoire à sa vraie finalité.


Le Ramhal explique que depuis la faute d’Adam, l’homme ne peut comprendre une chose que par son contraire. En choisissant de goûter à l’arbre de la connaissance du Bien et du mal avant de prendre celui de la vie, Adam pose comme principe directeur la voie de l’expérimentation, du doute par laquelle on ne peut comprendre si une chose est vraie ou fausse qu’après avoir remis en cause toutes les composantes de cette chose. Cette voie n’est pas à rejeter, car elle octroie à l’homme une capacité d’analyse indispensable, vectrice de progrès scientifique et social.
 Mais l’erreur d’Adam aura été de dissocier cette connaissance de l’Arbre de la Vie, qui est synonyme de spiritualité, d’adhésion à la foi de Dieu. Du fait de la dichotomie entre science  et spiritualité engendrée par la faute d’Adam, l’homme devra tout au long des 6000 ans de son histoire expérimenter par lui-même ce qui est bien et ce qui est mal, et réorienter ses actions après qu’il en ait vu l’échec.


C’est pour cela que l’histoire est parsemée de guerres et de souffrances : autant d’erreurs morales de l’homme qui, à chaque génération, choisit de retomber dans la faute d’Adam et de passer par les échecs moraux que représentent les violences de toutes sortes, conséquences du besoin de l’homme d’expérimenter par lui-même ce qui doit être bien et ce qui ne l’est pas : c’est lorsqu’on aura vu la souffrance qu’on pourra opter pour le bonheur.


C’est le mouvement chaotique de l’histoire qui permet malheureusement à l’homme de comprendre, a posteriori et a contrario, ce que doit être la voie d’une éthique divine dont la finalité est le bien et le bonheur universel. Mais même si ce désir de bien n’apparaît pas en plein dans l’histoire, il est à l’œuvre de façon souterraine chaque jour, chaque instant, en chaque personne et en chaque nation.  C’est cela la signification profonde de la lumière cachée : le potentiel de bien contenu dans la création, dès son début, qui ne se manifeste pas ouvertement, mais qui néanmoins oriente secrètement l’histoire vers le Bien divin, qui n'est autre que l'Unité de la création.

 Rabbi Akiva sera celui qui saura le mieux formuler ce monisme de l’origine du monde et de son histoire. En décrétant que tout ce qui nous arrive dans ce monde est pour le bien, il fait rentrer dans l’histoire la dimension de la lumière cachée, prolongement de l’unité divine, lumière cachée, dirigeant le monde. C’est ce que le Ramhal appellera la Direction de l’Unité (Hanhagat Hayihoud), à l’opposé de la Direction de la récompense et de la punition (Hanhagat hamichpat), qui est le principe caché mais conducteur de toute l’histoire de l’humanité, celle-ci devant aboutir inéluctablement vers le règne absolu du Bien, après que le mal se soit transformé et inclus dans ce Bien.


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jeudi 5 novembre 2015

l'Ame Universelle vu à travers différentes traditions


La Mère divine en Inde

Il est un pays où la Déesse-Mère (l'ame universelle, Adam Kadmon), sous toutes ses innombrables formes, se trouve encore respectée, priée, fêtée avec une ferveur à nulle autre pareille : l’Inde. Voyage aux confins de toutes les religions et mythologies, au sein d’une tradition vivante dont la métaphysique et les gymnosophies ont fécondé tout l’Orient, hier, et l’Occident, aujourd’hui.
Nous assistons, depuis quelques années, à un intérêt croissant pour les valeurs féminines en spiritualité et à une meilleure appréciation de leur importance pour l’équilibre social, psychologique, religieux et même métaphysique de l’humanité.
Une réflexion sur la Mère divine pourra aider à mieux comprendre l’aspect féminin de l’être. Pour cela, nous commencerons par explorer ce que l’Inde dit de la déesse ; le shaktisme représente, à l’intérieur même de l’hindouisme, une religion complète en soi, centrée sur la Mère divine. avec ses rituels, ses mythes, sa théologie et même sa non-dualité où Mahadevi (la « grande déesse ») se trouve assimilée au Soi.
Dans les religions du Livre, il y a un lien entre la suppression des déesses-mères liées aux cultes locaux et l’invasion du pays par des peuplades de tendance patriarcale.
Ce phénomène a existé en Inde également, mais il y a eu là-bas une sorte de synthèse entre les envahisseurs aryens et les cultes locaux de la déesse-rnère, qui s’est exprimée à partir du Moyen Âge dans le tantrisme et le shaktisme et qui continue jusqu’à nos jours.
Dans l’hindouisme en général, le fait que les dieux soient adorés d’habitude avec leur épouse rend l’aspect féminin de l’être facile à percevoir par le fidèle. Ces notions ressortent actuellement dans le christianisme lui-même. Les Églises presbytériennes et méthodistes ont passé une déclaration disant que l’on pouvait parler à juste titre de Dieu comme Mère en même temps que comme Père. En Chine, le Tao est si fortement lié à la Grande Mère des origines qu’un traducteur récent du Tao-te-king en américain a choisi d’en parler au féminin en le désignant comme She.
On parle beaucoup d’amour, en Occident, mais il est possible que cela soit par compensation, l’amour véritable étant en fait rare.
Il y a besoin d’une vision féminine du monde. c’est-à-dire holistique, pour équilibrer la conception séparatiste, scientifique, technologique et masculine qui voudrait souvent se présenter comme la seule autorisée.
Pour cela, il est nécessaire de conférer un véritable souffle spirituel dans les mouvements féministes et écologiques, et de ne pas les limiter à une sorte de révolte de principe contre le système.
La femme n’a pas à dénigrer sa divinité : c’est, tout comme l’homme, sa nature profonde. Cette divinité qui est sous-jacente à chacun des deux sexes se révèle plus facilement quand il y a un regard d’amour provenant de l’autre sexe.
La femme semble en un sens avoir plus de dons pour le spirituel à cause de deux facteurs : le fait de porter l’enfant et la vie favorise l’orientation vers l’intérieur, et le fait d’être globalement moins engagée à plein temps dans les luttes sociales et professionnelles – avec le durcissement de l’ego que celles-ci entraînent le plus souvent – favorise une plus grande sensibilité dans la vie spirituelle.
Du point de vue psycho-spirituel, la distinction entre les divers aspects du féminin – mère, épouse, amante ou fille – est relativement superficielle. Il y a une attirance globale, qui n’est autre que celle vers l’unité et l’origine.
Un hymne souvent chanté en Inde dit : « Salutation à Toi, ô Déesse qui réside en chaque être sous forme de mémoire. » Que l’on soit homme ou femme, il s’agit de notre mémoire la plus ancienne. Des théologiens demandaient un jour à une femme écrivain qui était en faveur d’une religion de la Mère divine : « Où sont vos Livres sacrés ? » Elle répondit : « La Mère divine est ancienne, bien plus ancienne que tous vos Livres. »
La déesse intervient à plusieurs niveaux dans les religions de l’Inde : elle peut être une déesse locale lice à un village, I’épouse d’un dieu important du panthéon hindou ou la Mère suprême, la Mahadevi qui fondamentalement, n’est pas différente du Soi. Le mot devi signifie étymologiquement « lumineuse » (c’est la même racine que le Zeus grec ou dies, le jour, en latin). Cette présence de la Mahadevi est éprouvée presque physiquement par les mystiques.
Ramakrishna disait qu’on ressentait le pouls de la Mère divine derrière l’univers. Souvent, les déesses de village ne sont pas représentées complètement. Elles sont évoquées, par exemple, seulement au moyen d’une pierre, leur corps étant le terroir même du village. La pierre est parfois considérée comme un cordon ombilical qui relie le village à sa mère. Chaque villageois est fondamentalement fils de cette déesse, et même les musulmans assistent à ses festivals.
Dans une région de montagne comme l’Himachal Pradesh, il y a trois cents noms de localités qui sont en fait des noms de la Déesse ; I’une des premières déesses importante des Védas était la déesse d’une rivière, Sarasvati (« celle qui va sur les eaux »), devenue par la suite la déesse de la mémoire, du langage, des arts et de la connaissance en général. Sa fête en février considérée à la fois comme la fête du printemps et la fête des étudiants et des écoliers, marquée par des célébrations dans les diverses institutions éducatives.
Le Gange est féminin en sanskrit et en hindi, il est aussi considéré comme une déesse. Juste avant que quelqu’un ne meure, on lui fait boire un peu d’eau du Gange, ou on en verse au moins sur ses lèvres s’il ne peut plus avaler. Après le décès, le corps est baigné une dernière fois dans les eaux de « Mère-Gange », puis incinéré, et les cendres jetées dans la rivière. La famille, avant la crémation, aura elle aussi pris un bain dans le Gange.

La nature et la déesse

Nature et déesse sont intimement liées : la terre, très concrètement, est considérée comme « les reins de la déesse ».
(Note : De même, le mot ELOHIM, dans la Bible, à la même guématrie (valeur numérique) que HaTeva la Nature)
La déesse Shri des Védas est associée au lotus, symbole à la fois de l’épanouissement de l’univers, de la fécondité et aussi de la pureté, puisqu’il reste immaculé même quand il pousse sur des eaux boueuses. On dit qu’elle change souvent de mari, ce qui évoque les saisons de fécondité de la nature, et les variations de la fortune également. Un de ses maris est Kubera, le roi des esprits végétaux.
À la période classique, Shri est assimilée à Lakshmi, déesse chargée, comme son mari Vishnou, de la conservation et de la protection de l’univers. Traditionnellement, la Mère divine est associée à la fécondité – facteur essentiel dans des civilisations entièrement dépendantes de l’agriculture et dont les enfants étaient en bonne partie décimés par des maladies. Une bonne fécondité était donc fondamentale pour la survie. Dans notre civilisation moderne où l’on connaît un problème de surpopulation et où la femme a la maîtrise de sa fécondité, cette dernière devient un aspect moins inséparable de la féminité qu’auparavant.

L’univers lui-même est considéré comme androgyne.

L’aspect de conscience pure est assimilé au masculin (Purusha) et la nature (Prukriti) au féminin.
Il est intéressant de remarquer que ceci ne signifie pas que le féminin soit réduit au manifesté et à la matière. Il y a dans la nature une partie non-manifestée, mais néanmoins dynamique et en cela différente du Purusha, qui est statique. Pour l’ermite comme pour le poète, le contact avec la nature est à la fois une rencontre de la mère et un moteur de transformation intérieure ; Milosz n’écrivait-il pas : « Solitude, ma mère, redis-moi ma vie » ?
Vijayananda, est un Français qui a été pendant trente ans le disciple de Ma Anandamayi, jusqu’à la mort de cette dernière en 1982. Il s’agissait de la femme maître spirituel la plus connue à son époque et, pour de nombreuses personnes, elle a incarné pendant plus d’un demi siècle d’enseignement l’aspect féminin de l’être Le fait qu’elle ait été femme et mère spirituelle facilitait grandement le transfert affectif de la part de ses disciples, transfert si important pour établir une relation solide, profonde et durable.
L’aspect maternel met en avant la notion d’amour et d’acceptation inconditionnels, et une qualité de relation capable de transcender les conditionnements sociaux qui lui resteront extérieurs quoi qu’il arrive.
Elle pouvait passer d’un moment à l’autre du rôle de mère à celui d’enfant, ce qui permettait à ses disciples de développer eux aussi, simultanément, les deux pôles de cet axe : enfance spirituelle et compassion maternelle envers ceux qui en ont besoin. Pour ceux qui connaissent les archétypes de l’Inde, elle pouvait entre autres évoquer Durga, la vierge guerrière créée par les pensées réunies des dieux pour tuer le démon que ceux-ci n’arrivaient pas à détruire.
Actuellement, la vitalité de l’hindouisme se manifeste aussi par une femme, Ma Amritanandamayi, qui n’a guère plus de quarante ans. Son itinéraire spirituel durant l’enfance et l’adolescence a été marqué par une relation forte à la Mère divine. Elle voyait celle-ci autour d’elle, à tel point qu’à certains moments elle se mettait à téter le sein des femmes qu’elle assimilait pour un temps, concrètement, à la Mère divine. Sa réalisation se manifeste particulièrement sous forme de tendresse maternelle envers les toutes qui viennent lui rendre visite ; elle a coutume de prendre dans ses bras tous ceux qui viennent s’agenouiller devant elle.
Dans le shaktisme, la Déesse suprême (Shakti, Mahadevi) est considérée comme supérieure à Shiva : ce dernier est un mendiant qui erre dans les champs de crémation et les forêts, dépeigné et à peine vêtu. Le pouvoir qu’il a lui vient en fait de la Déesse. C’est cette dernière qu’on a priée afin qu’elle retire le sommeil de Vishnou, pour que celui-ci puisse créer le monde.
(Note : De la même façon, les Maîtres d’Israël affirment qu’un homme ne peut devenir ISH (homme spirituel), avant d’avoir épousé ISHA (femme)…)
Parfois, on dit que les quatre dieux principaux du panthéon hindou ne sont que les quatre membres du corps de la Mahadevi. Cette dernière est au-delà des contraires : on la décrit, dans un hymne chanté tous les jours dans certains ashrams, comme la « grande démone » (mahashuri), la grande nuit, la nuit obscure, la nuit terrible…
(On pourra noter: le Shin à quatre branches dans la tradition hebraique est  personnifie part les 4 mères d’Israël : Sarah, Rebecca, Rachel et Léa.)
Ramakrishna explique cet aspect noir de la Déesse en disant qu’il vient du fait qu’on la voit de loin : de même, I’eau d’un lac peut paraître noire de loin, mais elle est transparente quand on la prend dans la main et qu’on la regarde de près. Ainsi, la Mahadevi n’est ni obscure ni claire, ni féminine ni masculine, elle est pure transparence, elle est le Soi. Elle est Mahamaya ; cela ne signifie pas qu’elle est illusion, mais simplement qu’on ne peut pas dire si elle est ou si elle n’est pas : elle est au-delà de toute définition.
( Note : le Chat de SCHRÖDINGER …)
Méditer sur la Mahadevi est suffisant pour atteindre l’absolu : on raconte qu’un jour Shiva était avec Parvati (son épouse, qui correspond à Mahadevi). Il dit à leurs deux enfants qu’il donnerait une grande récompense à celui des deux qui serait le premier à avoir fait le tour du monde. Kartikeya partit tout de suite en courant. Mais Ganesh, qui comprenait plus profondément les choses, se contenta de faire le tour de sa mère Parvati. C’est lui qui obtint la récompense.

Le bonheur véritable

On dit dans la Taittiriya Upanishad (2, 7) : « Comment les êtres vivants pourraient-ils respirer et vivre s’il n’y avait pas cette félicité [ananda] dans l’espace ’ ? » La félicité maximum d’un être humain ordinaire est considérée comme seulement la centième partie de la félicité des êtres célestes, qui n’est elle-même que la centième partie de la félicité de Brihaspati… qui n’est elle-même que la centième partie de la félicité du sage qui connaît les Védas et est libre de tout désir.
Le bonheur qui naît de l’union de l’homme et de la femme, ou de l’amour entre enfant et parent, est puissant parce qu’il est un reflet du Soi.
L’éternel féminin qui attire l’homme vers le haut, l’éternel masculin qui attire la femme vers le haut, n’est pas une illusion ; c’est au contraire la grande réalité.
L’illusion vient seulement lorsqu’on veut réduire cet éternel à une personne avec l’arrière-pensée de pouvoir la posséder complètement – et qui dit illusion dit automatiquement désillusion.
La tendance habituelle du désir est de se répéter pareil à lui-même : il faut déjà une certaine intensité intérieure pour espérer sortir de ce cercle répétitif qui, sinon, amène à une déception, une usure de ce qu’on identifiait à la vie.
Certains ont appelé cette déception « instinct de mort », mais, en réalité, c’est lui donner trop d’importance : il s’agit plutôt d’un instinct de vie déçu car il s’est trompé d’objet.

Le couple et le cheminement vers un amour au-delà du mental

On peut distinguer deux niveaux de communication dans le couple : le niveau mental et le niveau au-delà du mental. Pour un couple qui a du mal à échanger, une communication au niveau mental est déjà un bon progrès. Elle permet une certaine prise de conscience de l’ego, précisément par le frottement avec un autre ego. Il y a en fait plusieurs sous-personnalités, sous-egos, qui viennent au premier plan selon les situations. Cependant, le risque d’un excès de communication au niveau mental peut être par exemple de donner une réalité exagérée à des problèmes qui auraient pu, sinon, être dissous par le flux naturel de la vie relationnelle ; ou bien de créer des complications dont il devient difficile de s’extraire, du genre : « Moi je pense que toi tu penses que moi je pense que toi… » Quand on a constaté répétitivement qu’on avait été piégé par ce genre de cercles mentaux, une réaction se produit, une énergie s’éveille, et l’on se met à rechercher réellement une communication au-delà du mental.
Que ce soit au niveau de l’individu comme au niveau du couple, la véritable paix ne peut être trouvée que si l’on va au-delà du mental.
Il est très difficile de se passer de support : pour la plupart, la famille est le support privilégié où on apprend à voir Dieu. Dieu sera alors vécu comme un Dieu personnel, un père par exemple ; ce support est normalement renforcé par un autre support, celui d’un rituel communautaire ou familial dans l’hindouisme ; ce rituel est comme le corps de Dieu. Après, celui qui veut aller loin sur le chemin spirituel éprouve le besoin de trouver un support intermédiaire, une sorte de marche vers le non-support, et c’est le maître spirituel qui devrait permettre de se libérer des supports habituels.
Si nous reprenons cette question du détachement et de l’amour au-delà du mental en d’autres termes, on peut distinguer trois stades :
  • - le stade de l’« attachement-attachement », qui est celui du bébé entièrement dépendant et identifié à sa dépendance ;
  • - le stade du « détachement-attachement » qui est celui de l’adolescent et de l’adulte jeune qui se détache de ses parents pour s’attacher dans une relation de couple ;
  • - le stade de « détachement-détachement » qui est celui de la maturité spirituelle, correspondant en Inde au vanaprastha où, même si l’on continue à vivre en couple, le détachement intérieur a mûri, et le stade du sannyas, où l’on se détache à la fois à l’intérieur et à l’extérieur.
Il est intéressant de noter que les mots « sexualité » et « sacré » sont apparentés à la même racine : sec, qui signifie « séparer ».
Un des sens de cela est qu’il est important de ne pas banaliser l’amour physique. Quelqu’un qui ferait l’amour comme il fumerait une cigarette n’aurait guère de chance de comprendre quoi que ce soit au sacré et au spirituel.
Dans le système hindou, il y a une séparation claire entre la relation de couple qui, dans la grande majorité des cas, reste dans le cadre du mariage avec tous ses droits et devoirs, et la relation de chacun des membres du couple avec le maître spirituel qu’il s’est choisi. Il s’agit d’une relation spécifique en ce sens que l’un des deux pôles de la relation, le maître spirituel, n’a plus d’ego, s’il est authentique, évidemment. Dans ce cas, l’ego du disciple n’est plus simplement usé en surface par le frottement avec un autre ego, il est naturellement dissous dans un espace qui l’englobe de toutes parts.
On cherche, dans un couple habituel, I’âme soeur ; mais dans la relation qu’on établit avec un maître spirituel, on trouve l’âme mère. En ce sens, tout maître spirituel, même s’il est un homme, est en fait une mère spirituelle, non pas une personne, mais un relai privilégié entre nous et la Mère originelle, l’aspect féminin de l’être.

La féminité de l’âme et le mariage intérieur

Jung disait que le seul vrai mariage, c’est-à-dire le mariage dépourvu de toute projection, était le mariage intérieur.
Le mariage extérieur est une préparation, un acheminement progressif vers cet état de mariage intérieur.
En Inde, I’androgyne reçoit un culte en tant que tel sous forme d’Ardhanarishwura, le dieu mi-homme mi-femme, avec une latéralité du corps masculine et l’autre féminine. Une représentation de structure analogue est celle d’un dieu qui est à moitié Vishnou et à moitié Shiva. Il s’agit là aussi d’une représentation remarquable du génie synthétique de l’Inde, permettant de limiter les risques de guerre de religion entre les sectes vishnouites et shivaïtes. De même, la représentation du dieu Ardhanarishwara permet de limiter les risques de guerre des sexes.
Pendant une phase de sa pratique spirituelle, Ramakrishna s’était habillé en femme et avait vécu dans les appartements des femmes. Il s’agit d’une pratique chez les fidèles de Krishna pour montrer que le seul mâle est Dieu et que, par rapport à lui, toutes les âmes sont féminines.
L’identification à un corps masculin ou féminin est enracinée presque aussi profondément que l’identification au corps lui-même. La remettre en question dans un but spirituel ébranle une base fondamentale de l’ego et permet un élargissement de conscience inattendu.
Un jour, la grande mystique Mirabai est venue voir à Vrindavan (petite ville près de Delhi où Krishna est censé avoir vécu) le successeur de Chaitanya Mahaprabhu, le réformateur du culte de Krishna au XVI : siècle. Celui-là était très strict, et fit dire à Mirabai qu’il ne voyait pas les femmes. Elle lui fit parvenir la réponse suivante : « Tu dis que tu ne vois pas les femmes, mais je croyais qu’il n’y avait qu’un homme à Vrindavan, Krishna. » Le moine comprit tout de suite à qui il avait affaire, et reçut Mirabai.
L’anthropologie confirme la psychologie en montrant que le mental humain fonctionne fondamentalement par paire d’opposés. Chez les primitifs, non seulement les hommes et les femmes sont nettement séparés, mais la tribu est séparée en deux groupes complémentaires. Les animaux et plantes tabous pour l’un ne le sont pas pour l’autre, et vice-versa.
Si une certaine distribution des rôles est inévitable du point de vue social et psychologique, la différence entre les groupes et les sexes doit être dépassée par la démarche intérieure, spirituelle. Il ne suffit pas de rester fixé à l’alternance indéfinie des dvandras (paires d’opposés), du yin et du yang, mais de les transcender par l’expérience du dvandratita (au-delà des paires d’opposés), du Tao primordial.
Trouver une âme soeur procure un grand bonheur ; mais il est un état qui procure un bonheur mille fois plus grand, c’est de constater que toutes les âmes sont soeurs, que toutes elles boivent le même lait, le lait du Soi : ne peut-on pas dire qu’elles sont soeurs de lait ?
Si on considère les expressions, on s’apercevra qu’on parle de revenir à soi-même, et non pas à lui-même ou à elle-même. Cet indice donné par le langage n’évoque-t-il pas le fait que la voie de la connaissance, c’est-à-dire la démarche réflexive du « Qui suis-je ? » aboutit ultimement dans « cela », qui est au-delà de la masculinité ou de la féminité de l’être ?
Par le Dr Jacques Vigne
(Source : anandamayi)
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mercredi 7 octobre 2015

Re-lecture original de la faute d'Adam , "Au commencement... dans la Bible



Voici déjà, qq temps que je voulais écrire cette article sur une re-lecture de la Genèse (Béréchit) sur le fameux péché d'Adam et Eve, tiré d'un livre que je vous conseille vivement de lire: "la ruse de Dieu" de Patrick Levy (d'aprés sa rencontre avec un Kabbaliste).
Car celui-ci, nous rapporte un éclairage tout nouveau sur la vrai nature de ce péché que l'homme qui nous culpabilise depuis des milliers d'années et l'Homme doit réparer.

l'homme se trouve donc dans ce monde pour réparer la faute d 'Adam et doit toute sa vie durant (pour les croyants) culpabiliser de la faute de son ancêtre, pourtant plusieurs questions peuvent nous venir à l'esprit ,interloquer avant même de commencer la lecture du texte;
Peut on aller à l'encontre du projet Divin? 
LUI qui est en dehors du temps connaissant le Passe, le Présent , le Futur, pourquoi nous a t-il crée sachant que nous allions fauté.

Il apparaît ainsi dans différents versets du texte de la bible, nous invite à ne plus parler d'un commandement enfreint, mais plutôt d'une Énigme à résoudre, car il faut apprendre à savoir lire à travers les lignes un peu comme lire à travers l'Arbre de la connaissance representer par les 2° Table de Loi , mais au delà les Première Table qui represente en fait les Table de la vie.
Ainsi voici un infime aperçu que nous révèle ce texte qui nous donne un tout autre éclairage car ce qui différencie l'homme de l'animal, c'est que celui est un Etre parlant qui se pose des Questions le Quoi, le MA

Reprenons alors quelques versets du texte de la Genèse, que je vous invite à vérifier dans le texte original qui est l'hébreux ou dans différentes traductions.
chap1, verset 28 "...croissez et multipliez sur la Terre"
chap2, verset 5" Or aucun produit de champs ne paraissait encore sur la Terre,..." 
chap2, verset "Dieu planta un jardin (gan) en Eden (dans une région), vers l'Orient"  

Nous avons donc 
un jardin situe à l'Est 
dans la région qui se nomme Eden,
elle même, cette région situé dans des champs sur la Terre,
je vous conseille donc de prendre une feuille et un crayon afin de pouvoir en faire un dessin et placer également l'Arbre de vie.

ça y est, c'est fait, reprenons... 

Voudriez vivre dans cette endroit Éternellement ?
Imaginez, une plage magnifique avec des cocotiers, 1 jour, 2 jours, 1 semaine, 1 an, des années....
Vous vous ennuieriez à mourir, il manque un enjeu, un défi, nous avons besoin de désirer, nous ne pouvons nous satisfaire de béatitude.
Or dans ce jardin, rien n'est susceptible de favoriser l'émergence d'une question, sauf que cette énigme comporte un interdit.

Remarquer maintenant que dans cette endroit, il y a 3 lieux :
les Champs, Eden et le Jardin
Adam lui ne connait que le jardin exclusivement l'intérieur, ainsi cela sous entend que l'homme à besoin d'un apprentissage, d'une initiation avant de passer à l'extérieur (un peu comme foetus), expérimenter un autre lieu car le mot Gan ou jardin veux dire en hébreux, protection, protection de l'extérieur. 


Reprenons la partie de l’énigme: 
Chap2 verset 16, "Tous les arbres du jardin, tu peux t'en nourrir..."
Il est question de manger des arbres et non des fruits des arbres? dans le Zohar ber2 35b (livre de la mystique juive) il est écrit qu'il aurait fallu qu'il mange tous les arbres ensemble car il ne pouvait accorder une préférence de l'un par apport à l'autre car tout est BIEN. 
De même, l'on peut se poser la question, Avait il vraiment besoin de se nourrir puisqu'il était directement nourrit par la lumière Divine?

Chap2 verset 9, "Dieu fit pousser du sol toute espèce d'arbres, beaux à voir et propres à la nourriture et l'arbre de vie au milieu du jardin, avec l 'arbre de connaissance du bien et mal "
Si l'arbre de la vie est au milieu ou est celui de la connaissance?
Dieu dit que tu peux manger de tous les arbres sauf celui de la connaissance, Mais lequel est celui de la connaissance? (voir votre dessin)  
Comment le reconnaître?
Ou se situe t-il?

ça se corse...passant à Eve en discussion avec le serpent (symbolisant nos instinct primitif, mais aussi le plus grand serviteur qui nous sert à nous éléver) qu'il lui dit:

Chap3 verset1 "...Est il vrai que D a dit, vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin..."
le serpent a -t-il vraiment mentit?
En fait, Il raisonne, car si le seul arbre que l'on soit sur ne pas être l'arbre de connaissance est celui du milieu (l'arbre de vie), alors il parait évident que l'on ne prendre le risque de manger aucuns arbres du jardin par risque que ceux ci soit l'arbre de connaissance!

on notera également que l’hypothèse de Jung que l'arbre de la vie et de la connaissance soit le même arbre ne tient pas la route
1/ car dans ce cas comment se fait il que Dieu veux retirer l'arbre de vie  de peur que l'homme en mange et devienne éternel après la consommation de l'arbre de connaissance chap3 verset 22, aucun intérêt.  
2/ de même pourquoi n'est -il pas dit dans la phrase l'arbre de la vie et de la connaissance au milieu du jardin... il est dit textuellement l'arbre de vie au milieu du jardin et l'arbre du bien et mal. 

4/  Enfin, Eve fait pleins d'erreurs car elle parle:
Chap3 verset 2 "...les fruits des arbres du jardin nous pouvons en manger (et non de l'arbres)..."
"...quand au fruit du milieu du jardin nous ne pouvons en manger..."

En fait, Eve va nous donner avec ces erreurs, la solution de cette grande énigme car en prenant le fruit de l'arbre de vie le seul que nous soyons sur qu'il n'est pas l'arbre de connaissance, elle répond ainsi à l’énigme car elle acquiert la connaissance et c'est la solution.
le Bien et le Mal n'existe pas en tant que tel, ce n'est pas un arbre précis. Dieu ne savait pas ou il serait , il n'est pas particulier car différent pour chacun de nous, ce n'est pas un arbre qui fait la connaissance du Bien et Mal, c'est le fait de choisir, préférer, délaisser ou séparer, c'est la voie de la Dualité. 

Ainsi la vie réel de l'homme commence le septième jour, en dehors du jardin d'Eden. Pour devenir un homme , on renonce à l'insouciante béatitude de l'enfance , on quitte son Père et sa Mère, on choisit un arbre , on ouvre les yeux sur ce qui est autour de soi, on explore le monde physique.

Nos ancetres ne nous lèguent pas une malédiction en héritage! 
Ils nous enseignent que la vie est ainsi, qu'elle est ainsi pour tout le monde depuis toujours car depuis le commencement. Ils nous transmettent ce mythe pour nous délivrer. N'est il pas dit "je maudit celui qui te maudit" G:27:29
(on notera d'ailleurs que le serpent n'a pas été renvoyé du Jardin, il ne se nourrit pas de poussière, les hommes ne mangent pas de la terre, pas plus de verdure des champs, il n'y pas plus d'hostilité envers le serpent de la femme que l'homme"
En fait, le début de la genèse doit être compris au niveau de la métaphysique , on change de registre  l'enfant qui représente l’insouciance se prépare à sortir du Gan (jardin) pour une 1° etape de sa libération, dont sa libération finale s’acquerra à l'Unité retrouvée en travaillant sur nos propres désirs, nos manques.
Maintenant, que tu as expérimenté l'extérieur le fini, que tu as grandis, arrête de te culpabiliser tu peux retrouver le chemin ton jardin, ton temple  intérieur infini. D'ailleurs la suite du texte nous donnera des indices à suivre, encore une fois si nous savons le lire entre les lignes:
 Abraham "allez vers pour toi-même" 
 Jacob qui est en fait à la fois Esau, Jacob et l'Ange poursuivit toute sa vie, fuit et combat l'ange
 Moise avec le "Je suis qui Je serais" 

Le récit est malin pour ceux qui savent lire entre les lignes. Il te dit: si toi , lecteur, tu penses que l'adam a péché, tu manges, comme lui, de l'arbre du jugement bien et mal, tu inventes une faute par ton discernement, et si tu le condamnes pour cela , tu te condamne toi-même


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* à voir également,sur lamed, un article intéressant, Adam est-il mortel ou immortel ? vous verrais que la réponse n'est pas si évidente, Pourquoi retrouve t-on 2 chérubins types d'anges rares, cela meme que l'on retrouve qu'à 2 reprise dans la bible avec bien entendu l'arbre de la vie et de la connaissance "La nature indécise de l’humanité, en équilibre précaire entre la mortalité et l’immortalité."





jeudi 10 septembre 2015

La Tradition Primordiale -2

Tradition Primordiale et Torah de Sion : Aux source de la Kabbale Originelle.

Mission d’un Peuple Élu pour la réaliser

Les premières questions que nous poserons dans cet exposé, sont les suivantes:
Y a-t-il véritablement une Mission d’Israël parmi les Nations ?
La réponse est catégoriquement: Oui! Et elle ait été préfigurée par le Patriarche Abraham, ancêtre du peuple d’Israël, et des Juifs, à qui Dieu promis la Terre d’Israël en Héritage à sa Descendance, par la voie d’Isaac et de Jacob. Dieu choisit le peuple d’Israël afin de par lui, accomplir la promesse faite à Abraham : « Et par ta descendance, seront Bénies tous les peuples de la Terre, celui que tu béniras sera béni, et celui qui te maudira sera maudi ».
Bénédiction Divine, passant par le pouvoir du peuple que Dieu a choisi pour l’officialiser, la faisant passer du virtuel à l’effectif, est la source de tous les biens.
Dieu définit une part de ce qu’impliquera la Mission d’Israël au prophète Jérémie: « Vois que je te donne Mission en ce jour auprès des peuples et des royaumes, pour arracher et pour démolir, pour détruire et pour renverser, pour bâtir et pour planter. »
Pour Bâtir: Symbolise la construction d’un nouveau monde.
Et pour planter: Symbolise le fait de réinstaurer, après qu’auront étés détruites les anciennes structures malicieuses des hommes, les gouvernements du mal, les politiques trompeuses, sur une Terre ou sera renouvelée, le jardin d’Eden primordial, comme avant la faute originelle d’Adam.
Faute qui ne fut en fait que la répétition dans ce cycle de l’Humanité, de catastrophes antérieures et bien plus graves encore que celle d’Adam, dont le but du cycle fut dès son départ la réparation des désordres plus terribles et plus anciens encore, qu’avaient engendrés les quatre humanités l’ayant précédé.
Le cycle Adamique ou cycle du TIKOUN « de la réparation », est une mise à l’épreuve par le Créateur de l’humanité présente, avant de lui donner la vie Eternelle. Mise à l’épreuve nécessaire, échelonnée sur près de 6000 ans d’histoire afin de préserver que l’humanité de ce cycle ne refasse les erreurs qui causèrent la fin de quatre humanités précédentes, sur un intervalle de 24000 ans, ce qui se termina par la chute de notre terre dans un Trou Noir, ou elle séjourna durant 2000 ans avec tous son système solaire, et grand nombre d’autres, avant que le Créateur ne renouvela cette partie de son monde et ne refasse pour lui une deuxième fois la Genèse.
Des cataclysmes terribles, furent causées par les quatre humanités précédentes, dans les 24000 + 2000 = 26000 dernières années, précédant le renouvellement d’une partie des constellations proches, de notre propre système solaire et des planètes qui le constituent et surtout bien évidement de la Terre, sur laquelle notre humanité pose ses pieds, depuis le départ du cycle Adamique, commencé à ce jour depuis 5764 ans. (NdR : Nous sommes aujourd’hui en l’an 5775 jusqu’au 14/09/2015)
Comme l’enseigne le Zohar « Livre de la Splendeur », le « Livre des Jubilés » et surtout le Sépher Hakadmon « Livre Primordial »: Le cycle actuel, avec toutes les erreurs qu’il contient, n’est qu’une répétition en beaucoup plus petit, d’erreurs qui ont leur racines dans ce que la Torah nomma l’Arbre interdit: « l’Arbre de la connaissance du bien et du mal », certes l’humanité actuelle aurait pu se préserver de toutes les pérégrinations de son histoire, mais dès son origine, manifesta à travers Adam, son désir profond de réparer et même de mériter les bienfaits que le Créateur lui fit en la recréant pour la seconde fois, c’est la raison profonde du grand B ב précédant le premier mot de la Genèse: Béréshit
« Au (deuxième) Commencement בראשית Dieu (Re) Créa le Ciel et la Terre, et la Terre était passée par les phases: Tohu (premier cataclysme), puis Bohu (deuxième cataclysme), puis Hoshek (troisième cataclysme), cause de sa chute dans les facettes de TEHOM l’Abîme du TROU NOIR (quatrième cataclysme). Et le souffle de ELOHIM (Dieu), planait au dessus des Causes et Effets qui leur sont Conséquents (HaMayim = HaMiyim). Et ELOHIM dit: Que lumière soit faite, et lumière fut faite. Et il constatât que cette lumière était la bonne (et avait réintégré son stade d’avant sa chute en Trou Noir). Il extrait toute la lumière des ténèbres (régnant dans l’ANTI-MATIÈRE du Trou Noir). Il Appela la Lumière (qui va dans le sens du temps) Jour, et les Ténèbre (imprégnant à présent dans cette lumière de la Matière) il les appela nuit. Et il y eut une nuit et il y eu un jour (qui furent la grande Nuit et le grand Jour), (Qualifiés ensembles de:) JOUR UN ».
Le Créateur en Bon Père du Monde aurait souhaité qu’Adam ne goûte pas au fruit de l’Arbre qui désille les yeux et fait prendre conscience des incarnations précédentes et de leurs fautes. Il aurait souhaité qu’Adam, le prototype porteur de toute l’humanité en lui, se contente de jouir des délices de l’Eden et se comporte en fils obéissant, mais celui-ci dans son désir profond de réparer, les fautes antérieurs voulut au plus profond de lui-même être plongé devant l’épreuve, et cela Dieu le savait à l’avance, aussi qualifia-t-il ce cycle dès son origine de: « Cycle de la Réparation » TIKOUN. Qui doit à sa fin engendrer un monde nouveau, ou le mal n’existera plus et ou la faute sera broyée pour l’Eternité.
Car s’il existe un enfer perpétuel, il est un enfer pour les fautes, que les fauteurs à la fin abandonneront. Mais un séjour temporel en enfer est possible pour chacun, tant qu’il n’aura pas compris qu’il doit rejeter la faute ou les fautes qui l’on menées là.
Avant l’avènement du Nouveau Monde, la grande guerre de « Gog et Magog » ou « troisième guerre mondiale » doit précéder, en cette fin de cycle.
Mais si l’humanité se réveille, par l’Intermédiaire d’hommes de bonne volonté elle aura le mérite, de faire révoquer la guerre de « Gog et Magog », c’est ce que souhaite le Créateur, et s’est la raison pour laquelle il a envoyé ses Prophètes pour mettre en garde l’humanité.

La mission Véritable: Quelle est-elle ?

Grâce à la bénédiction par laquelle seront bénies toutes les Nations, par le biais d’Israël, tous les peuples pourront jouir, de l’abondance, de la Paix et de la prospérité. Et l’Ère de paix véritable promise par tous les prophètes de la Bible, s’accomplira, avec l’arrivée du Messie d’Israël. Tout comme les prêtres bénissaient jadis et guidaient le peuple dans la voie de Dieu, aux temps Messianiques, la majorité du peuple d’Israël sera élevée au stade de prêtre et guide des Nations. Comme Dieu lui-même, l’a dit : « Et vous serez pour moi un Ordre de Prêtres ». La Mission d’Israël est d’amener la Bénédiction au Monde, mais cela exige une volonté de recevoir, et il faut reconnaître bien entendu en s’en tenant aux faits: Que nombreux sont ceux qui ont mis frein, à cette réception.
Comment faudrait-il que cette Mission soit menée, afin de s’accomplir correctement?
Nous dirons en bref, que malgré toute la bonne volonté, l’espoir ainsi que l’aspiration, à ce Monde Messianique, s’il en est parmi les membres du peuple d’Israël même, une minorité qui fut en partie responsable du long exil, qui suivit la destruction du deuxième Temple par Rome, il fut incombé à la totalité du peuple d’en assumer les conséquences. Cela parce que Dieu veut qu’il soit parfait, et que la responsabilité soit commune, afin que le peuple forme en soi une conscience unique, au travers de l’interdépendance et la responsabilité collective.
Cependant même si telle fut la volonté Divine, d’éprouver durement son peuple, il faut bien reconnaître que les mauvais Génies gouverneurs de certains peuples s’en sont donnés à cœur joie de se faire l’instrument, ainsi bien que l’agent de cette dure épreuve, de plus ils accomplirent leur vilaine besogne en outre passant souvent les bornes imposées par le Ciel. A plusieurs reprises Dieu lui-même déclare par la bouche des prophètes, que les nations ont données libre cours a leur haine, et elles ont outrepassé les bornes, du châtiment que Lui-même avait voulu qu’il leur soit infligé afin qu’ils reviennent de leurs mauvaises voies. Et c’est parce qu’ils ont trop persécutés les Juifs, que ces peuples devront être punis, et c’est la raison même de la guerre de « Gog et Magog ».
Le prophète Jérémie dit ensuite au chapitre suivant :
« Israël est une chose sainte, appartenant à l’Éternel, les prémices de sa récolte; ceux qui en font leur nourriture sont en faute; il leur arrivera malheur », dit l’Éternel. Ainsi parle le Seigneur Dieu; « Quand je rassemblerai la maison d’Israël d’entre les peuples chez qui ils ont été dispersés, je me sanctifierai par eux aux yeux des nations, et ils demeureront sur le territoire que j’ai donné à mon serviteur Jacob. Ils y demeureront en sécurité, ils bâtiront des maisons, planteront des vignes et demeureront en sécurité, parce que je ferai justice de tous leurs contempteurs d’alentour, et ils reconnaîtront que moi, l’Éternel, je suis leur Dieu. »
En les temps de douleurs marquant la fin d’une Ère, au beau milieu d’une Apocalypse finale, alors que jamais, l’Humanité toute entière n’aura été autant en danger, de s’auto-détruire comme dans les cycles précédents, par le mal qu’elle a elle-même suscité. Le véritable Messie qui est le produit de cette Unité de Conscience d’Israël, viendra confirmer la sentence que  »certains » semblent avoir oubliés, mal compris, où mal interprétés, qu’effectivement : « Le salut, vient des Juifs ».
Alors cet embryon Terrestre de conscience collective, à partir d’Israël, s’étendra, à l’échelle de l’Humanité, toute entière. Et Israël exercera la prêtrise Mondiale, il y aura alors un Israël renouvelé, et cela se fera, sans guerre de Religion, car il est interdit absolument par Dieu lui-même, de ployer par la force quiconque à accepter ou à adopter la religion d’Israël. Le Judaïsme doit pas être imposé, ni ne doit s’imposer, il doit simplement être reconnu et donc être accepté ou encore adopté.
Nombreux sont, parmi les intellectuels, et les théologiens juifs et non juifs, ceux qui s’intéressent à cette fameuse Mission d’Israël dans le Monde, et à son salut final. Nous essaierons de cerner dans quelle mesure cette Mission pourra finalement s’accomplir, en tentant de donner les principes simples qui, dans une certaine mesure, permettront cet accomplissement, de la manière la plus logique, authentique et paisible.
Afin de mener cette Mission à bien, il convient de mieux situer La Torah d’Israël, par rapport à d’autres Traditions, et par rapport à un ésotérisme Mondial et Universel, issu de ce que l’on nomme : la Tradition Primordiale.
Tradition Originelle, Abraham l’a apprise, puis il en devint Maître. Premier complet et réel héritier d’Henoch, parmi les nés d’après le déluge, il en fit don à Isaac, et ce dernier à Jacob, son savoir constitua ensuite avec celui de la Torah comme clef, l’enseignement aux mystères Divins, apanage des Prêtres, gardiens des secrets du Temple, des Prophètes et des Sages de la Kabbale Primordiale.

QU’EST LA TRADITION PRIMORDIALE?

Le but de cet exposé est de faire prendre conscience de la Torah, tant dans sa matière que dans sa forme et son fond intégral.
Matière Forme et fond comme un tableau, se mettent mutuellement en valeur.
La matière est la peinture utilisée par l’artiste. Ici ce sont les matériaux et les sujets de la Grande Tradition.
La forme est le dessin, et les couleurs qu’il produit dans la créativité qui lui est propre. Ici ce sont les différentes formes que ces matériaux vont habiller.
Le fond est la toile avec sa couleur de fond. Ici c’est la Tradition Primordiale, ce qu’il y a de commun à toutes les traditions locales, dans l’ésotérisme le plus pur de chacune, dans leur Vérité Originelle, dans l’aspect que chacune d’elle représente, comme émané de la Vérité transcendante et unique, jaillie d’un Dieu Unique dans le Monothéisme le plus pur.
Ce qui représente l’aspect Matériel de la Torah, c’est la Halackah « Règle de Vie » c’est-à-dire les applications pratiques du Judaïsme dans la vie quotidienne, les impératifs d’Israël envers Dieu Créateur du Monde, envers son prochain, c’est à dire tout être humain, envers la communauté juive en général et chacun ses frères juifs en particulier.
Ce qui en représente l’aspect formel, c’est l’ésotérisme particulier, à la Torah dans son objectif local d’interprétation. C’est la mystique particulière au peuple d’Israël, liée à son évolution, et son expérience, au cours de son histoire. Avec l’exil et la Rédemption qui lui auront étés, et seront particulier.
L’aspect fondamental de la Torah pour sa part, à ses racines plongées dans l’unité de toutes les traditions: La Tradition Primordiale. Et cela comme nous le verrons est tout à fait logique.
Cet exposé ne peut être qu’une introduction d’ordre synthétique, et son but, est d’amener une ouverture de la conscience, de conduire à des zones restant souvent inexplorées ou négligées.
Le psychanalyste Jung a dit : « J’ai analysé toutes les âmes de tous les peuples et à toutes j’ai trouvé une explication, une structure, mais Israël je n’en ai point trouvé « .
Cette manière de mettre en évidence le mystère d’Israël, devant laquelle un psychologue tel que Jung a été confronté est à approfondir. Mais on ne peut commencer les choses en disant : « Ainsi parlait Zarathoustra, ainsi parlait un tel ou un tel, etc. ».
On ne peut prétendre expliquer le mystère d’Israël me, si l’on est juif en disant : « Voila, c’est ainsi, nous somme le peuple élu… Tout le monde avant nous était idolâtre, personne ne connaissait la morale, nous avons tout inventé tout a été fait pour nous, Dieu nous a choisi car nous étions seuls valables au milieu de nations idolâtres, cruelles, sans morales ».
Ce type d’analyse paraîtrait trop simpliste, aussi ignorant de certains aspects fondamentaux de la Torah et du judaïsme authentique, que de ce qui peut former le contenu réellement traditionnel des nations de la terre. Par contenu réellement traditionnel, nous entendons l’intégralité d’une tradition quelconque.
Ainsi, nous dirons que le contenu traditionnel s’oppose au contenu fragmentaire d’une tradition.
Dans le domaine de la Torah, la démarche fragmentaire consiste à poser des délimitations entre les multiples aspects du judaïsme qui forme l’intégralité du Mosaïsme. À opposer donc, la « Hassidouth » à la « Mitnagdout », la Mystique à la Rationalité. Donc à considérer la Torah plus selon son sens simple « Pchat » rationnel, avec son aspect pratique au sens populaire ou bien alors, à la considérer beaucoup plus, comme une réalité mystique ou philosophique, en tenant moins compte de son aspect pratique, au sens populaire tout au moins.
On ne peut valoriser le sens pratique et populaire, au dépend d’autres niveaux d’interprétation et de pratique d’ordre plus initiatique ou le contraire. L’interprétation et la pratique religieuse populaire, ont leur valeur pédagogique primaire, à ce que l’on pourrait appeler : L’enfance de la religion. Alors que l’interprétation suivie de la pratique initiatique plus Secrète, fait partie des hauts mystères de la religion, ceux qui sont enseignés lors du passage à l’Age adulte de la religion.
La Torah est « UNE » comme Dieu est « UN » et Israël se doit d’être « UN ».
C’est cette démarche seule qui peut être considérée comme traditionnelle et initiatique, en ce qui concerne la tradition d’Israël et il devrait en être de même pour toutes les grandes traditions, une fois réintégrées dans le Monothéisme initial qui leur donna le jour dans ce cycle Adamique.
Cela par l’intermédiaire des 70 familles fondatrices des civilisations Terrestres, issues de Shem de Ham et de Japhet enfants de Noah (Noé), après le déluge de ce cycle, relaté textuellement dans la Torah. Ceux-ci modelèrent les traditions locales qui leur sont respectives à l’image de 70 parmi les 72 civilisations galactiques de l’Univers de Assiyiah leur étant respectivement liées.
Ainsi, nous précisons à l’avance que lorsque nous parlons de comparaisons pouvant s’établir entre la science d’Israël et celle de l’un des peuples du monde, c’est en considérant celle-ci comme celle-là sous leur forme intégrale, et non par comparaison purement fragmentaire de part et d’autre.
Cette connaissance intégrale n’est point une connaissance purement livresque. Si elle utilise le livre, elle n’est point l’esclave de références et de lignes couchées jadis sur le parchemin et plus tard le papier. Elle se vit et se perpétue beaucoup plus parce que l’on sait en entretenir l’étincelle, que part dépendance à une culture purement livresque, qui même si elle s’impose en préliminaire ne peut être qu’une somme fragmentaire de lignes.
Une histoire du Baal Shem Tov (ז »ל), raconte que les disciples de ce Maître lui ayant conté la grandeur d’un grand savant versé dans le Talmud dont il était à tout propos capable de citer des références, nous dit que la réponse du Baal Shem Tov fut :« Comment cet homme trouve-t-il le temps d’étudier et de citer à tout propos des références, alors que pour ma part, je n’en trouve point le temps tellement il y a à faire ! »
Est-ce à dire que le Baal Shem Tov n’avait point de connaissance livresque? Loin de là et bien au contraire, mais il transcendait par sa Sagesse les lignes qu’il incarnait en lui-même et qu’il véhiculait en tout lieu avec lui, car il était devenu lui-même une représentation vivante de l’enseignement. C’est ce que Salomon disait : « On fait de nombreux livres, à l’infini, pourtant tout est sorti d’un même auteur ».
Le Roi Salomon lui-même fait ici allusion à cette intégralité commune à tous les livres. Autrement dit à toutes les traditions, que les sages de tout bord nomment Tradition Primordiale, fond commun de tous les enseignements réellement traditionnels des nations de la terre.
En analysant les choses, le monde, l’histoire, les croyances, les peuples, les idéologies, les traditions, les politiques, les mystiques, etc., il nous faut reconnaître, que nombreux éléments nous échappent, que pour retrouver les jalons de l’histoire du monde, il semble qu’il nous faille procéder à une sorte de Brith Beyn habtarim « Alliance des morceaux »comme le fit notre père Abraham.
La société, il est vrai, possède un pouvoir de manipulation, extrêmement puissant, pouvant même empêcher toute vérité d’apparaître, et cela a existé de tout temps sous des manifestations différentes. Il faudrait, pour comprendre, se soustraire aux multiples contingences de ce monde, aux manipulations politiques et sociales de tout bord, et surtout à celles du sectarisme et de la haine gratuite, des polémiques ou des querelles de clochers, à la déduction présomptueuse, ainsi qu’à la condamnation d’un système quelconque que l’on ne connaît pas.
Ainsi, si l’on prend la peine de se pencher sur les écrits sacrés des nations de la terre, de toutes les nations, Israël inclus, et de se livrer à une analyse comparative, nombreux éléments apparaîtront tout de suite à l’œil du chercheur, qui constatera de nombreuses correspondances, des symboles semblables ou souvent complémentaires, les Traditions s’expliquant alors, et s’éclairant l’une l’autre, par le biais de ces comparaisons, qui ne peuvent être véritablement établies que par des spécialistes de cette recherche, ou par des initiés réels.
On va constater que de nombreux symbolismes reviennent; certains codes symboliques ont été conservés pratiquement intacts chez les différents peuples, il en est d’autres dont l’expression simplement formelle à quelque peu changé, et subi quelques dommages, bien souvent facilement réparables, même par un initié de premier ordre. Ainsi on peut reconnaître dans la symbolique, une nature fondamentale et universelle, qui semble être le patrimoine commun, de toutes les traditions, en ce qui constitue la partie ésotérique et hermétique des enseignements.
Nous arrivons donc… à en déterminer, pour chaque peuple, dans sa culture, et surtout dans sa religion, deux aspects : L’un ésotérique l’autre exotérique.
L’aspect ésotérique est fondamental, il est invariable, commun à tous, le sens des symboles est imparti de valeurs fixes présentant les principes immuables de vérités universelles.
L’aspect formel exotérique est pour sa part variable ; il est une adaptation d’un peuple déterminé par une histoire, des us et coutumes posés à posteriori dans une définition dialectique qui lui est propre. L’aspect formel subit en partie l’influence de sa culture propre, de son organisation économique, de ses déterminations politiques auxquelles il faut rajouter la religion politisée, sa limitation à une clause optique nationaliste, et souvent en plus de cela: Le commerce avec la religion.
La Torah nous présente un homme et un seul, à l’origine de l’humanité, qui sous les directives du Créateur, donnant à chaque créature son Nom, mettant l’accent avant l’heure sur l’étude des noms, des mots et des langues, donc de la linguistique et de la sémantique comme principe de la compréhension du lien existant entre les évènements, les noms et les mots qui les désignent: Ayant pour commun auteur Adam, autrement dit le père de tous les êtres civilisés de la terre.
Et c’est en Hébreu qu’il donne les Noms, en regardant dans l’essence, nous dit le Baal Shem Tov. En regardant dans les Cieux שמים « Shamaïm », c’est à dire le lieu Cham שם de la causalité‚ des Noms שמות  » Shemoth ».
– Shamaïm, Cieux: Est synonyme de Masculin. Source de l’énergie active.
– Shemoth, Noms: Est synonyme de Féminin. Source de l’énergie passive.
– Masculin est synonyme de Cause.
– Féminin est synonyme d’Effet.
Tous les noms furent donnés selon les caractéristiques substantielles et essentielles des êtres. Une fois, chassé de l’Eden, Adam transmet à ses descendants cette science des noms, en Hébreu usité‚ et dans un Hébreu: à la foi, usité par le peuple Juif et non usité et de valeur internationale, siegeant comme le LOGOS UNVERSEL dans toutes les racines pures des Langues du Monde.
La Gématria du mot LOGOS écrit en Hébreu, nest-elle pas 39 + 66 = 105.
Comme: GALGAL « LA SPHERE » DE YHVH EHAD « LA L’ETERNEL EST UN » גלגל יהוה אחד = 66 + 26 + 13 = 105.
Comme: HAKELIM « LES VASES » הכלים ou Récipients de réception de la Lumière Divine = 105.
Comme: TAL BEN DAVID « La rosée de lumière du Fils de David » טל בן דוד = 39 + 52 + 14 = 105, qui est le Messie.
C’est la Rosée Alchimique qui descendra d’en haut aux temps Messianiques pour produire la résurrection des morts. Le nombre 39 est aussi celui de l’Unité Divine et le nombre des Travaux sacrés participant a la construction et a l’ordre du Temple. Cela signifie: CONSTRUCTION DU TROISIEME TEMPLE DE JERUSALEM.
Outre son sens: Créateur et « Educateur des langues » aux êtres et en particulier aux hommes et Batisseur du Temple, Le « Verbe » est INFINI. En voici la preuve par la Tsirouf et la Gématria.
Le mot: VERBE, écrit en Hébreu: וארב = 209.
BAOvR « Dans la Lumière » באור = 209, mêmes Lettres par Tsirouf.
BORé « Créateur » בורא = 209, mêmes Lettres par Tsirouf.
BeéRO « Son Puit » בראו = 209, mêmes Lettres par Tsirouf. Ce terme est un Kinouy « Nom Attributique » donné à la Séphirah de Malkout « ROYAUME » de Ein Sof « L’INFINI », pour la simple et bonne raison, qu’elle est celle qui donne l’Eau, symbole de la Vie à tous les Mondes.
BaEIN SOF « Dans L’INFINI » באין סוף = 63 + 146 = 209.
Nous pourrions donner un grand nombre de mots et de noms appartenant à toutes les langues et prouver que la base LOGIQUE, expliquant les Racines de mots et des choses telles qu’ils sont pensés et décrétés dans les langues, dérivent d’un Hébreu INTERNATIONNAL, et UNIVERSEL que les nations de la terre, se sont jusqu’à lors évertués à ne pas Connaître, ou à ignorer, cependant nous ne pouvons en traiter dans cet humble ouvrage.
Sous de multiples visages, l’Hébreu se présente, comme siégeant à l’intérieur de toutes les langues, que vont adopter ses descendants. Mais aussi à l’intérieur de tous les langages des êtres de la Création, et sous tous les signes Alphabétiques les représentants.
L’HEBREU EST HYPER-HIEROGLYPHIQUE DANS SON ECRITURE DE SYNTHESE DES SIGNES ET DES LETTRES DU MONDE ENTIER, ENCODES DANS SA LANGUE ET SON SUPER LANGAGE NUMERIQUE, AUSSI BIEN ARYTMETIQUE QUE GEOMETRIQUE: LA GEMATRIA.
Certains grammairiens reconnaissent que l’Hébreu est construit sur des racines bilitères; d’autres pensent qu’il repose en plus grande partie sur des racines trilitères, pour notre part: Nous sommes de l’avis des premiers.
En fait, tous deux ont raison et il n’y à pas lieu d’entrer dans cette polémique car le Sépher Yétsirah transmis par Abraham, livre fondamental de la Mserah, « Tradition Hermétique Juive », opte aussi bien pour la première que pour la seconde hypothèse, et prime du fait qu’il est antérieur à toute hypothèse. Il va pour sa part plus loin, jusqu’à définir le sens symbolique de chaque lettre individuellement d’après sa forme, son nom usuel et son nom de changement dans les 231 codes de transposition Témourotique ou« codes de La Permutation des Lettres » les une par les autres, dans les deux sens.
Il y a 231 portes qui sont appelées « Panim » « faces ou marche vers l’avant », et 231 appelées « Ahor » « dos ou de marche arrière ».
Aussi le nombre 231, ce qui a donné lieu à de nombreux commentaires, dont la portée est aussi bien philosophique, cosmologique que métaphysique, et entre finalement dans le domaine de toutes les sciences, aussi bien conjecturales que positivistes.
Nous le retrouverons 231 dans la signature des codes génétiques, dans le nombre de base des gênes qui si elles sont corrompues peuvent causer des maladies génétiques, autant que dans les bases des mesures des grands Temples et des monuments de l’Egypte antique, lorsque l’on reporte les coudées égyptiennes en mètres, on découvre des multiples de ce nombre. Pourquoi ?
La réponse est dans la Kabbale, et malheureusement ne peut faire partie de ce livre, destiné a un plus large public. J’en ai cependant traité dans deux ouvrages en Hébreu destinés a des Kabalistes avertis, qui sauront les utiliser selon les principes de la VOIE DROITE, sans en pervertir le sens, comme ce fut le cas si souvent dans l’histoire, lorsque les fils des ténèbres et du mensonge, s’emparèrent de Secrets Saints des Enfants de la Lumière, pour en pervertir le sens, afin de mieux tromper, séduire et manipuler la masse des crédules, afin de s’en servir d’instrument pour faire accomplir des « vilaines besognes ».
Cependant peut-être pour mettre l’eau a la bouche des amoureux de la science, nous donnerons un tout petit aperçu de ce que cette grande gnose pouvait contenir.
Voici les 21 premières portes de « faces ou marche vers l’avant », avec les Alphabets leur correspondant en Hébreu, dans une première table de Tsirouf Kabbalistique. Puis une deuxième table avec leurs correspondants dans des Alphabets codés, issus des mêmes portes.
La clef universelle de cette science se trouve bien dans la Kabbale, elle en est la clef et le temple lui-même, dans lequel se délivre l’enseignement, à ces hauts mystères du monde.
Tous les grands livres de la Kabale ont traités de cette ancienne Science des Alphabets, que j’ai entièrement reconstituée, avec l’aide du Ciel, tels qu’en donne les clefs du Sépher Hakadmon, reçu de l’Ancien: Elyahou Ben Azaliah.
Les autres livres et auteurs en ayant traités sont: Le Sépher Yetsirah, le Shaarey Orah et le Ginat Egoz du Rav Yossef Gikatilla, le traite des Hékaloth de Rabbi Yismael Kohen Gadol, le Leshem Shebo Veahlama, le Sefer Hapliah, Rabbi Abraham Aboulfia y fait souvent référence dans ses livres de Kabale Prophétique.
Les Kabalistes de l’école de Rabbi Abraham Ben David de Posquières et de son fils Rabbi Itshak Sagi Naor, le Midrash Talpiot, le Pardèss Rimonim de Rabbi Moshéh Kordovero, pour ne citer qu’eux, que les autres me pardonnent …
A la lumière de ces enseignements, on en vient donc à admettre qu’effectivement il y à lieu de considérer l’Hébreu comme le peuple d’Israël d’une manière particulière. A ce double mystère vient s’ajouter un troisième: Celui de la terre d’Israël. Ce triple mystère est inclus dans le nombre même relatif à:
La Valeur 541 d’Israël, se trouve être la somme de trois autres noms :
יעקב Jacob = 182 —- Valeur réduite: 1 + 7 + 1 + 2 = 11.
משה Moshé = 345 —- Valeur réduite: 4 + 3 + 5 = 12.
דוד David = 14 —- Valeur réduite: 4 + 6 + 4 = 14.
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ישראל Israël = 541. —- Somme réduite Totale: = 37.
Israël en tant que Pays ou Etat n’est pas un moyen ni un outil mais une fin, car liée intrinsèquement avec la nation juive. Il existe en fait qu’un seul et même terme: Israël, pour nommer la terre et le peuple, tous deux ne formant qu’une seule et même entité.
La Valeur réduite totale donne: 14 + 15 + 11 = BEBEGED YHVH « SUR LE VETEMENT (De Gloire) DE L’ÉTERNEL בבגד יהוה = 37 = Halev « LE COEUR » הל »ב = הלב « LES 32 VOIES », toutes inscrites dans son Nom d’Amour LOV לאו = 37.
Jacob, père des 12 tribus, désigne le Père du Peuple d’Israël et son mystère et de celui de sa Langue.
Moshé (Moïse), désigne la Loi d’Israël exprimée dans le mystère de sa langue.
David, désigne la Terre d’Israël puisque c’est sous son règne que sont définies les véritables frontières d’Israël avec Jérusalem pour centre.
Lorsque ces trois unités sont associées, le temple peut être construit par les 39 travaux = 3 x 13 Ehad אחד « UN », sur lesquels son ordre repose. Alors la Gloire de: YHVH EHAD « L’ETERNEL EST UN » יהוה אחד = 26 + 13 = 39, se trouve révélée au monde entier.
Tout comme cela se fit du temps du Roi Salomon, car durant le règne de ce Monarque le monde connu, 70 ans de paix, et plus encore, dans les temps Messianiques, car alors éclatera de nouveau, la lumière d’Israël, sur les nations. Alors l’échange mutuel, ainsi qu’une Paix véritable, s’installera dans le Monde durant les siècles des siècles.
Israël ישראל = 541 = YECH RALA יש רל »א « Il y en lui le secret des: 231 portes ». Réductible à l’unité par 5 + 4 + 1 = 10 (unité sur le plan des dizaines, symbolisant les Séphirot, appelées Yocher « Voie droite Directe »), Yocher YHVH « La Voie droite Directe de (et vers) l’ÉTERNEL » יושר יהוה = 541. Cette voie des 10 Séphirot de l’Arbre de vie Cosmique, qu’Israël a reçu au travers de sa Kabalah, est émanée de la plus haute et première des dix Séphirot: Keter « La Couronne », appelée ARIK (« Le Longanime »), d’elle le monde est apparu comme:
YESH « IL Y A DE L’EXISTANT », à partir du Néant. Et l’existant est sorti du Néant par la parole de l’Éternel:
YESH DVAR YHVH « IL Y A DE L’EXISTANT PAR LA PAROLE DE L’ÉTERNEL » יש דבר יהוה = 541 = YESH ARIK « A PARTIR DU LONGANIME, IL Y A DE L’EXISTANT » יש אריך = 541.
Au nombre de 70 sont les peuples de la terre, et leurs traditions, comme nous le relatent les chapitres de la section Noah. La Torah nous dit dans Shemot « l’exode » : 70 âmes de la famille de Jacob descendirent en Égypte qui fut le Berceau des civilisations, et la plus grande puissance de l’Epoque, alors que Joseph y siégeait en vice-roi. Depuis Nemrod elle était sous domination de l’empire de Kouch, les Numides (de Canaan) siégeaient sur la terre (parashat Lek leka).
Avant son accession au trône, Joseph eut dans la même nuit la révélation des 70 langues par l’intermédiaire de l’ange Gabriel qui lui enseigna comme le dit l’histoire du Baal Shem Tov, l’essence de chaque langue. Ce qui lui valut d’être baptisé par Pharaon sous le nom de Tsafonath Paénah, qui signifie « interprète des mystères du sphinx ». Ce dernier étant le symbole des mystères antérieures de la Tradition Primordiale.
Ce secret du Sphinx a été codifié pour le cycle de l’humanité Adamique, par Hanock de la Bible, fut décodé par Joseph fils de Jackob, tel que le relate le Midrash sur la Parashah « section hebdomadaire » Mikets, relatant l’ascension au trône d’Egypte par Joseph, durant la fête Juive de Hanouka.
Ce nom mystique attribué à Joseph par Pharaon est la clef du lien qui unit la tradition judaïque à la tradition égyptienne qui en est la mère comme l’explique le Maharal de Prague (ז »ל), dans son livre « Netsah Israël » l’Éternité d’Israël.
La tradition égyptienne ainsi que son code hiéroglyphique et alphabet hiératique ayant pour auteur Hanock (Énoch). Il fut le dessinateur des sept pyramides principales d’Egypte. C’est lui qui érigeât les bases du système pharaonique, et y codifia le système des lois. Il dévoila les différents Alphabets du Monde, et donna « le Hinouk » « L’Éducation Initiatique », en ce qui concerne : Les Lettres, Signes, Hiéroglyphes, Emblèmes, Pictogrammes et Sceaux symboliques et sacrés, aux nations de la terre sous ses différents pseudonymes.
Tous les Alphabets, codes hiéroglyphiques et poly-graphiques, trouvant leur clef dans la Science Kabbalistique de la Témourah « Permutation des Lettres », et du Notarikon « Science de construction codée des Anagrammes ».
La fête de Hanouka, qui est celle de la « montée des lumières », symbolise : Au-delà du miracle de la petite fiole d’huile « qui brûla huit jours au lieu d’un », la remontée des étincelles de Sagesse Originelle à leur source, qui est la Torah, et se commémore chaque année. Cela se passa durant la période historique de colonisation grecque de la terre d’Israël. Alors que les macchabées se délivrèrent du joug de l’empire grec de l’époque, qualifiée de mécréant, ce qui ne fut pas le cas de tous les empires grecs.
On ne peut ignorer qu’à cette époque les Grecs essayaient de prendre le monopole de la philosophie dans le monde, bénéficiant de certaines initiations auprès des sages égyptiens dont le livre d’Hermès Trismégiste est une preuve constituée de fragments d’hermétisme grec antérieur et de la tradition léguée par Thot en Égypte (Appelé le scribe du ciel).
La tentative du messianisme menée par les Grecs ne pouvait qu’échouer, car elle était menée non point par l’idéal spirituel mais par l’annexionnisme et la politique qui donne le pas au pouvoir temporel, sur celui de l’esprit.
Ainsi la fête de Hanouka devient un souvenir symbolique de Hanock « Hanock » dont elle rappelle la mémoire. Ainsi 8 lumières de Hanouka et la lampe témoin se voyaient préfigurées dans la tradition égyptienne par les 8 arêtes de la pyramide et de la pointe supérieure en souvenir d’Hanock, constructeur et dessinateur de plans que Joseph réalisa.
D’où la racine Hanock apparentée à la fête de Hanouka correspondant également à la Parachah (Mikets) « Section de la Torah » lue durant cette semaine de l’année, traitant précisément de la sortie de Joseph de prison et de son accession au trône de vice-roi d’Égypte.
Ainsi la pyramide de Khéops se trouve être une préfiguration du Temple de Salomon dont il est fait mention dans la Haftarah de Hanouka. Tout comme le Sphinx égyptien est une préfiguration du Chérubin de la vision du prophète Ézéchiel, lequel se présente sous l’aspect d’un animal Tétra morphique, à tête de Lion, de Taureau, d’Aigle et d’Homme.
Le Sphinx égyptien représente dans sa forme trois de ces quatre aspects manifestés:
– Sa face est celle d’une femme allusion au genre humain.
– Son corps est celui d’un lion.
– Ses ailes sont celles d’un aigle
– Le quatrième aspect celui du taureau est invisible.
Alors qu’il représente précisément, la face cachée des choses, les secrets des temps anciens qui ont étés occultés.
Le Nord « Tsafon », possède la même signification symbolique en Hébreu comme en égyptien. Si la face du Taureau dans la symbolique égyptienne n’était pas manifeste dans le Sphinx, comme ce fut le cas dans le Cherubin de la tradition Hébraïque, le Sphinx était et demeure le Gardien du Nord et des Mystères de la Tradition Originelle.
Dans l’ancienne Égypte, les sphinx étaient placés au nord des villes. Joseph surnommé Shor « Taureau », par Jacob lui-même, représente finalement la reconnaissance du mystère de cette face occultée de la grande Tradition Primordialee, Universelle.
Le Taureau se dit aussi « Par » en Hébreu, qui est la racine de « Paro » Pharaon, base de mesure de chaque Pyramide « PiRamidah ». « Par » « Taureau » פר = 80 + 200 = 280. Comme lorsque l’on écrit en Hébreu: Sphinx ספינכס = 60 + 80 + 10 + 50 + 20 + 60 = 280.
Jacob confirme, que son fils Joseph, est bien sous l’inspiration du gardien des sanctuaires de la connaissance cachée des origines. La force de Joseph fut donc de retrouver grâce à sa langue maternelle : L’Hébreu, dans cette Égypte qui fut son berceau initiatique, le code de déchiffrement mystique de son écriture énigmatique. Il sut retrouver dans celle qui fut pour bien des peuples, le berceau ou nombreuses civilisations s’éduquèrent, et y trouvèrent leur part dans l’enseignement, qu’elle apporta.
La connaissance primordiale qu’Hanock avait transmise, mise en forme, et adaptée au cycle Adamique. Ainsi Joseph à un lien apparenté à la même sphère, celle de « Yessod Hockmah » « fondement de la Sagesse ». Comme Hanock et Moïse qui furent des personnages éminents, dans les civilisations disparues de Mu et de l’Atlantide ou ils avaient vécu dans des vies précédentes, et dont la Tradition Kabbalistique fait des rescapés des 974 générations pré Adamiques dont le Zohar, le Talmud, et les textes Esséniens nous parlent, ce qui de source non juive, peut être confirmé depuis la découverte des fameuses « tablettes de Nakhal ».
Ces 974 générations étant de 1000 ans chacune, succédèrent à 1000 générations précédentes, entièrement pures, formant le septième groupe dont les six groupes précédents virent défiler chacun 3000 générations de mondes, soit :
  • Le nombre de 3000 x 6 = 18000 générations cosmiques de mondes.
  • Auxquelles suivirent : 1000 + 974 = 1974 générations humaines de 1000 ans chacune.
  • Qui furent bonnes jusqu’à la Génération: 1948 soit Durant 1948000 années Terrestres.
Les 1000 premières générations humaines, furent sous l’égide de la bonté Divine suprême.
ELLES FURENT TOUTES PARFAITES. Ces générations sortirent à une époque ou Dieu révéla sa Torah Primordiale sous la forme de HOKMAH KEDOUMAH «Sagesse Primordiale», ou encore Hokmath Bney Kedem « Sagesse des enfants de l’Orient », comme le disent les textes de la Kabbale.
Cette Sagesse est ce que les ésotéristes du monde entier nomment Tradition Primordiale. Elle est dit le Sépher Yad Eliyahou: La première Sagesse d’ATIK YOMIN « L’ANCIEN DES TEMPS », il garda en réserve pour le TIKOU « La Réparation » du monde après sa chute, sa deuxième Sagesse: HOKMAT Lamed-Bieth NETIVOT « La SAGESSE DES 32 SENTIERS », qui ne descendit qu’au cycle actuel, et pour cause.
Aux 1000 autres générations qui devaient leur succéder sous l’égide de la Justice et de la Rigueur Divine, 26 générations furent retranchées, et préposées au cycle Adamique actuel.
Elles furent les 26 générations, qui ont précédé le don de la Torah au Sinaï, comme l’enseignent le livre « du Zohar » de la Splendeur, et le livre de « Ets Haïm » l’Arbre de Vie, et le Sépher Hakadmon, que j’ai personnellement reçu du vieillard du jardin des lions de Jérusalem Eliyahou Ben Azaliah אליהו בן אזליה.
PARMI LES 974 GENERATIONS, LES 948 PREMIERES FURENT JUSTES, CE N’EST QUE LORS DES 26 DERNIERES (26000 ans), QUE LES FAUTES COMMENCERENT.
IL Y EU 7 ROYAUMES, ET 4 GRANDS EMPIRES, FURENT CAUSE DE DESTRUCTION. NOUS NE POUVONS ICI RACONTER LE SÉPHER HAKADMON, MAIS CELUI-CI RACONTE DANS LE DETAIL, CE QUI CAUSA LA CHUTE DES HUMANITES PRECEDENTES,
APRES UN TOTAL DE 1948 GENERATIONS DE MILLE ANS CHACUNE, QUI FURENT PARFAITES ET SANS FAUTE, LA TERRE ETAIT ALORS UN VERITABLE PARADIS.
OR C’EST PARCE QUE LES 26 DERNIERES GENERATIONS PRE-ADAMIQUES CAUSERENT « LA BRISURE DES VASES », OU LA RUPTURE DE L’UNITE ENTRE LES DIFFERENTS PLANS DIMENTIONNELS, QUE 26 GENERATIONS DU DEUXIEME CYCLE DE MILLE, FURENT RETIREES, ET REPORTEES AUX 26 PREMIERES GENERATIONS DU CYCLE ADAMIQUE, JUSQU’A LA GENERATION DU DON OFFICIEL DE LA TORAH AU MONT SINAI PAR MOÏSE.
MAIS LA TORAH BIEN QUE REVELEE A LA VINGT SIXIEME GENERATION DU CYCLE d’ADAM, FUT CONNUE DE LUI AVANT LA FAUTE ET OUBLIEE PRATIQUEMENT DANS SA TOTALITE APRES. ELLE LUI FUT RESTITUEE PAR LE CREATEUR, AU FUR ET A MESURE DE SA REPARATION, APRES SON REPENTIR ET APRES SA REINTEGRATION COSMIQUE FINALE.
ELLE FUT DONC TRANSMISE, A CEUX DE SES DESCENDANTS QUI VOULURENT BIEN ETRE LES PORTEURS DU FLAMBEAU DE CETTE TORAH VIRTUELLE, CE FUT LE CAS DE SHET, DE HENOCH, DE NOAH (NOE), AVANT LE DELUGE, PUIS ENSUITE, SHEM ET EVER, ABRAHAM, ISAAC ET JACOB, JOSEPH ET LES ONZE FILS DE JACOB-ISRAEL, ENGENDRANT LES DOUZE TRIBUS D’ISRAEL.
PUIS IL Y EU LES TROIS GENERATIONS D’ESCLAVAGE AUTANT QUE D’APPRENTISSAGE EN EGYPTE. C’EST DANS CETTE CIVILISATION QU’ISRAEL FIT SES CLASSES, IL Y APPRIT LA LANGUE EGYPTIENNE, ET SES MYSTERES, QU’IL POUVAIT METTRE EN PARALLELE AVEC SA LANGUE: L’HÉBREU. L’EGYPTE EST: « LA MATRICE DE LA CIVILISATION MERE » DE LAQUELLE « EST NE L’ENFANT ISRAEL », COMME LE DIT LE MAHARAL DE PRAGUE (ז »ל), DANS SON LIVRE « NETSAH ISRAEL » « L’ETERNITE D’ISRAEL ».
Voici une preuve gravée sur une Stèle d’Egypte, qu’il y a eu d’une manière ou d’une autre héritage dans le passé de connaissances technologiques historiquement postérieur à ce passé. Cela est probablement signe Hanock. On peut reconnaître de manière très claire, certains aspects de la technologie, qui n’avait rien à voir avec ce qui était connu à cette époque ancienne, mais bien plutôt, ce qui dérive d’une véritable anticipation, sur notre civilisation et technologie.
DE LA TRIBU DE LEVI NAQUIT MOÏSE, « LE GRAND LEGISLATEUR », COMME LE NOMME PHILON LE JUIF D’ALEXANDRIE (ז »ל). ET C’EST PAR LUI QUE LA TORAH FUT DONNEE OFFICIELLEMENT AU PEUPLE D’ISRAEL, DICTEE DANS CHACUN DE SES 5846 VERSETS PAR LE DIEU SUPREME LUI-MEME.
Israël ישראל = 541 ((יש רל »א, est donc bien l’héritier direct des plus hauts, et plus anciens mystères de l’Egypte, d’une Egypte qui depuis l’époque d’Abraham, jusqu’à l’époque de Moïse et après, tomba dans le polythéisme. Seuls quelques sages d’Egypte demeurèrent les conservateurs des mystères anciens, ceux des temps d’un monothéisme primordial dont la plupart des scribes avaient oublié l’origine: Mystères encodés dans l’écriture Egyptienne, mystères signés: Hanock!
Ce sont ces Secrets que Joseph décoda sans trop de difficulté, par l’aide de l’ange Gabriel, et Moïse par la suite sut à son tour le décoder. Le nombre exact des hiéroglyphes authentiques de l’ancienne Egypte en éliminant les variantes inutiles, est au nombre de:
5041 = 71 * 71 = Alphabet en écriture pleine (מלא) * Alphabet en écriture pleine (מלא).
On comprend dès lors le texte traditionnel qui dit, que Joseph le jour de son ascension au trône de pharaon, répondit à chaque question initiatique que celui-ci lui posa dans une des 70 langues du monde. Arrivé au trône, qui se tenait au soixante et onzième degré, Joseph posa à pharaon l’énigme du Sphinx et celui-ci ne sut répondre. Aussi lui donna-t-il le nom de: TSAPHONAT PANEAH, qui signifie, « Celui qui dévoile l’Enigme du Sphinx ».
OR LE SECRET DE CETTE CHOSE SE TROUVE DANS NOTRE ALPHABET: L’HÉBREU.
SOIT 5041 ENCODES DANS LES DEUX SYSTEMES ALPHABETIQUES EN VALEURS PLEINES « MALEH » מלא, LE SYSTEME HAKRAHI (SYSTEME EDUCATEUR EN DOMAINE DE GEMATRIA HEBRAIQUE), ET LE SYSTEME MEKOMI OU SIDOURI (SELON L’ORDRE DE POSITION DES LETTRES DANS L’ALPHABET).
LES SECRETS DE LA SAGESSE EGYPTIENNE QUE LE DIEU SUPREME SOUS LE NOM DE« ANOKI ATON KA », DEVOILA A HANOCK, AU TRAVERS DE LA SAGESSE ICONOGRAPHIQUE DES 5041 HIEROGLYPHES.
SECRETS QUI SORTIRENT DE L’HÉBREU ET DE LA TORAH, QUI REAPARURENT SOUS UNE FORME DIFFERENTE, DANS LE TALMUD ET LE MIDRASH, MYSTERES COMPILES DANS L’ALPHABET HEBRAIQUE.
LE « ANK » EGYPTIEN EST LA QUADRUPLE FORCE DE VIE JALLIE DE L’UN SUPREME: LE ANOKI.
LE NOM DE « ANOKI ATON KA« , DEVIENDRA ENSUITE AU PIED DU MONT SINAI, CLAME DE SA VOIX DIVINE A L’ASSEMBLEE D’ISRAEL ET AUX ANCIENS INITIES DE L’EGYPTE DU CULTE PRIMORDIAL D’ANOKI ATON KA: « ANOKI ADONAI ELOHEKA », « JE SUIS L’ÉTERNEL TON DIEU », LORS DE LA PROMULGATION DU PREMIER DES DIX COMMANDEMENTS.
DIEU S’EXPRIME AILLEURS, EN DISANT: « ANOKI ADONKA », « JE SUIS TON SEIGNEUR ». ICI LA FORMULE EST PLUS PROCHE ENCORE DE LA FORMULE EGYPTIENNE. LA LETTRE TAV AYANT ETE PERMUTEE KABALISTIQUEMENT PAR LA LETTRE DALETH.
OR LE DALETH FAIT 4 EN VALEUR NUMERIQUE SIMPLE, ALORS QUE LE TAV FAIT 400. CEPENDANT EN VALEUR PLEINE: LA LETTRE DALETH SE TERMINE PAR UN TAV.
ENTRE LE DALETH ET LE TAV DE LA LETTRE DALETH EN ECRITURE PLEINE: IL Y A LA LETTRE LAMED, SYMBOLE DE L’ETUDE, DE LA NAISSANCE, ET DE L’APPRENTISSAGE.
Voici les valeurs numériques des Lettres en valeurs simples, d’abord et ensuite en valeurs pleines, pour l’Alphabet des Systèmes Numériques en:
  • 1) Hakrahi, puis:
    2) Sidouri ou Mékomi.
Comme le rapporte la table qui suit. Les Noms des lettres ont étés rapportes en Hébreu, ainsi qu’en écriture Hiératique Egyptienne.
*** La table des valeurs est manquante
LES ECRITS DE LA MERKAVAH ENSEIGNENT QUE HANOCK VISUALISAIT LES LETTRES DE LA TORAH PRESINAIQUE, ET TRADUISAIT LES LETTRES DE LA TORAH DE FEU QUI LUI APPARAISSAIENT SOUS DIFFERENTS NOMS, SOUS DIFFERENTES FORMES SYMBOLIQUES ET HYEROGLIPHIQUES, ET TOUTES SORTES D’ALPHABETS MYSTIQUES, HIERARCHISES, SELON LA KABALAH DE LA SAGESSE DES 32 VOIES.
AINSI DE NOMBREUX THEMES DE LA TORAH ORALE, DU MIDRASH ET DU TALMUD, AVANT LEUR TRANSLATION OFFICIELLE DANS LE CORPS DE LA TRADITION HEBRAIQUE, FURENT CONSIGNES PRIMORDIALEMENT PAR HENOCH DANS L’ICONOGRAPHIE DE LA HIEROGLYPHIQUE EGYPTIENNE.
HANOCK ADAPTA A PARTIR DE L’HÉBREU CONNU DE LUI: « LANGUE DE LA CREATION », EN EGYPTIEN: « LANGUE DE LA MAGIE ». OR MOÏSE SUT UTILISER LES DEUX, ET DE LA NAQUIT: « LA LANGUE DES MIRACLES ».
AINSI ISRAEL = 541, HERITA DES 5041 HIEROGLYPHES, QUI ETAIENT LES VERITABLES RICHESSES DE L’EGYPTE QU’IL EMPORTA AVEC LUI, A LA SORTIE D’EGYPTE.
AINSI ILS FURENT APTES ENSUITE A RECEVOIR LA REVELATION DE LA TORAH, SOUS SA FORME ECRITE ET ORALE. LA TRADITION ORALE FUT MISE ENSUITE EN FORME DANS LA MICHNAH ET LA GEMARA, FORMANT LE CORPS DU TALMUD, POUR LA PART LOGIQUE DE CES ENSEIGNEMENTS, ALORS QUE LA HAGADAH ET LE MIDRASH, PRENDRONT LA PARTIE LA PLUS ESOTERIQUE, DE LA TRADITION HEBRAIQUE.
UN MIDRASH ENSEIGNE QUE DES BEBES PARMI LES ENFANTS D’ISRAEL ETAIENT JETES PAR LES INTENDANTS ET LES SUVEILLANTS DES TRAVAUX DE CONSTRUCTION DES PYRAMIDES, VIVANTS DANS LE MORTIER SERVANT A LA CONSOLIDATION DES PIERRES, ET MEME DANS LES CREUSETS DE MOULAGES DES PIERRES.
CELA EST PRIS TOTALEMENT AU PIED DE LA LETTRE PAR LES ADEPTES DU SENS LITTERAL, MAIS LES ADEPTES DU SENS CACHE, DE L’ESOTERISME KABALISTIQUE, SAVENT QUE CELA SIGNIFIE:
LE CODES DE BASE (ENFANTS) HEBRAIQUES CACHES DANS L’ECRITURE EGYPTIENNE, POUR LA SIMPLE ET BONNE RAISON DONNEE PAR L’ESOTERISME KABALISTIQUE DU SEFER YETSIRA « LIVRE DE LA CREATION »:
2 PIERRES (OU LETTRES) CONSTRUISENT 2 MAISONS: AB – BA.
3 PIERRES (OU LETTRES) CONSTRUISENT 6 MAISONS: ABC – ACB – BAC – BCA – CAB – CBA.
ET CONTINUE EN DISANT:
4 PIERRES CONSTRUISENT 24 MAISONS.
5 PIERRES CONSTRUISENT 120 MAISONS.
6 PIERRES CONSTRUISENT 720 MAISONS.
7 PIERRES CONSTRUISENT 5040 MAISONS.
CES 5040 MAISONS ONT UN PROPRIETAIRE FIGURE PAR L’INDEX POINTE VERS LE CIEL, EN DIRECTION SYMBOLIQUE DE: ANOKI ATON KA, LE DIEU SUPREME DE LA RELIGION MONOTHEISTE EGYPTIENNE ANTERIEUR.
5040 + 1 = 5041, NOMBRE DE TOUS LES HIEROGLYPHES TRADITIONNELS DE L’ANCIENNE EGYPTE.
CELA AFIN QUE L’ON NE L’OUBLIE POINT:
TOUT EST SORTI DE LA TORAH
ET TOUT RETOUNE A LA TORAH.
CAR: S’IL FALLAIT RENDRE A CESAR, CE QUI EST A CESAR ET A DIEU CE QUI EST A DIEU, ALORS ON PEUT DIRE: « ADIEU CESAR ».
Au Sinaï, la Torah était retraduite systématiquement dans les 70 langues des peuples, au-delà des langues conventionnelles, on peut comprendre dans les 70 langages traditionnels.
Quant à Jérusalem le centre spirituel de la terre d’Israël, ses noms sont au nombre de 70, car elle se doit d’être le centre de diffusion de l’intégralité de toutes les intégralités traditionnelles et individuelles. Le lieu de la paix et de la bénédiction pour tous les peuples de la terre. Le lieu de la réalisation de la promesse faite à Abraham lors de son alliance avec des morceaux.
« Par ta descendance seront bénies toutes les nations de la terre ».
Bénédiction dont les 70 ans de paix sous le règne de Salomon étaient une préfiguration, une sorte d’anticipation sur les temps Messianiques. Temps ou Dieu sera Un, reconnu comme tel, et ou son Nom sera « Un ».
C’est précisément dans le fait que l’Hébreu est forme de racines bilitères que réside sa particularité et sa force; ce qui n’est pratiquement pas le cas pour les autres langues qui dérivent pour la plupart de racines trilitères, et le plus souvent faites de quatre ou cinq lettres.
Ainsi de ce fait, l’Hébreu peut être la clé de toutes les langues du monde qui, de ce point de vue, deviennent toutes, ensembles: un Hébreu parallèle dérivé d’un Hébreu aux multiples facettes.
Comment imaginer une paix possible hors d’une reconnaissance mutuelle des différentes doctrines traditionnelles par chacune d’elles et par l’intermédiaire des sages qui sont sensés les représenter ?
Comment est-il possible de prêcher l’Unité de Dieu si l’on imagine un Dieu bien à soi, et un autre ou des autres pour les autres nations; Alors que la Torah elle-même nous dit « Ki Élohim ein od » « car d’autres dieux il n’y en a pas ».
Comme l’idolâtrie, la séparation en Dieu et de ses Attributs de manifestations multiples, « est pure conception humaine », illusion d’optique, preuve d’une tendance à l’étroitesse mentale, comme l’explique la mystique Juive, aussi bien que l’ésotérisme traditionnel Mondial.
Il n’y a pas deux choses ou deux aspects différents de Dieu, qui sont aux antipodes, le Tétragramme pour Israël et Élohim pour les nations de la terre, car le verset des psaumes dit : « Qui Hachem (le Tétragramme), Hou Haéléohim » « Car l’Éternel Lui Il est Dieu ».
Dieu est Un et son Nom est Un. Cette différenciation malveillante faite par « certains » est un échec à la paix, et est due bien souvent à une erreur de traduction, et mauvaise interprétation, des commentaires de certains Rabbis.
Cette faute d’interprétation, par certains enseignants d’un mysticisme populaire, due à une mauvaise compréhension des propos de Rabbis hautement Initiés, par un trop grand désir de vulgariser ces propos, sont l’une des bases de l’antisémitisme.
Aussi faut-il s’en garder, car les conséquences de tels propos diffusés au public non-initié, peuvent être catastrophiques et bien souvent malheureusement retomber sur d’autres personnes que celles qui en ont étés les instigatrices.
Il semble par contre possible d’envisager la paix si l’on cesse de condamner ce que l’on ne connaît pas, et qui, même s’il apparaît quelquefois à l’antipode de la Torah y est intiment lié. Et il en est ainsi de toutes les Sagesses, de toutes les gnoses, de toutes les sciences ésotériques si elles sont traditionnelles, il faudrait sous-entendre des sortes de « kabbales filles » émanant d’un ésotérisme primordial qui est le fond commun de tous les peuples. Que les adeptes à l’ésotérisme, nomment: Tradition Primordiale.
Les Midrashim et « la Msérah » « l’hermétisme juif » nous la définissent, comme une sorte de Kabbale, précédant la Torah, dont avaient connaissance Adam, Seth, Hanock, Noah, Shem, Abraham, Isaac et Jacob.
Les patriarches s’y sont initiés auprès de Shem fils de Noé, devenu Melckitsedek, Roi de Shalem, ancien Nom de Jérusalem, Ville aux 70 Noms. Or Shalem שלם signifie « intégralité ».
C’est elle seule qui peut donner l’explication Machal משל, de laquelle peut dériver la paix, Shalom שלום.
Ainsi, il nous a été donné d’être les dépositaires non pas de la Tradition Primordiale même, mais en quelque sorte de sa clé principale donnant accès au coffre dans lequel sont conservées les 70 clés que sont les Shevim Panim la Torah « Les 70 facettes de la Torah » et cela, pour le bien de l’humanité et non pour nous pâmer dans notre élitisme, pour apporter au monde tout autant qu’a nous-même le remède de tous les maux que cause la confusion des langages.
On peut dire que toutes les clés sont la Torah, mais qu’elles ne se révèlent que dans la mesure ou elles sont destinées à servir à celui qui veut être disciple d’Abraham par la filière d’Isaac et de Jacob.
C’est à dire : à qui une mission a été confiée, par ordre de nécessité, le devoir de rétablir l’Unité et le monothéisme des origines.
Cela ne signifie nullement qu’Israël a l’exclusivité absolue dans cet accomplissement. Il peut et doit être accompagné, car tous les Justes des nations ont à poser leur pierre ou à apporter des matériaux pour la construction du Temple. L’exemple nous est donné par Salomon et antérieurement par Moïse, chacun de ces exemples avec l’enseignement qu’il est sensé nous apporter.
C’est ainsi que l’on peut envisager 70 visages à la Torah et non une face exclusivement qui, bien que contenant les 69 autres en puissance, leur tourne le dos, en les considérant comme des ennemies, et constater que les traditions des nations qu’on ose regarder en face peuvent entre comme des images reflétées sur un miroir des multiples facettes universelles et dissimulées de la Torah qui se tiennent derrière un aspect plus local.

LE CHEMINEMENT VERS L’UNIFICATION DE TOUTES LES TRADITIONS

Dans ce passage de la Torah Locale à la Torah Universelle et vice-versa, car il doit s’agir d’un mouvement qui s’exerce dans les deux sens, si l’on veut se préserver de l’hérésie, il convient donc d’adopter un mouvement commutatif semblable au mouvement d’une pendule.
Avoir un certain plan et procéder par étape est nécessaire. Les sages qui nous ont précédé, ont établi, un véritable plan d’étude, permettant s’il est suivi, d’apprendre les différentes branches qui permettent à l’individu d’harmoniser la dimension locale avec la dimension Universelle de la Tradition Judaïque, et c’est précisément la démarche ésotérique dans le domaine de la Kabbale.
Durant sa longue nuit d’exil, le peuple d’Israël a apprit à ignorer ou à dénigrer bien souvent l’appel ou le rappel à sa mémoire de facettes de la Torah dont les visages ont étés oubliés, perdus ou dénigrés, après la destruction du temple de Jérusalem.
Aussi ce fut le travail, autant que le devoir, de certains Kabbalistes initiés à l’Ésotérisme Universel autant qu’à celui de la Torah, de rétablir l’Unité là où il y avait apparemment divergence d’idées entre les Sages d’Israël, et ceux d’autres Traditions, dans la mesure ou ces idées venaient en droite ligne, de l’enseignement originel, et que la Msérah « tradition hermétique Judaïque » reconnaissait comme tel.
Cette dynamique de réintégration des vérités traditionnelles à leur source Originelle, se nomme dans la Mserah Kabbalistique : « La remontée des étincelles à leur source ».
On doit prendre conscience que dans cette recherche, il est nécessaire de se dépouiller de tout préjugé, la tolérance vraie, et non une forme de tolérance entre guillemets, est de rigueur. Il convient de savoir si l’on a foi que le monde a été crée avec la Torah, que le monde est « Un » comme la Torah est « Une » malgré ses multiples facettes.
Le peuple d’Israël joue en quelque sorte le rôle de cœur de l’humanité (Cœur du corps, Cœur de l’âme, et Cœur de l’esprit de l’humanité). Et c’est en quelque sorte au cœur qu’il incombe d’unifier et de participer à l’équilibre du corps de l’âme et de l’esprit. « Qui est le sage ? » Disent les Pirké Avoth. « Celui qui apprend de tout homme. »
Mikol Adam que l’on a coutume de traduire par de tout homme, signifie également Mikol Adam « de tout, de l’intégralité » de l’homme, de ce qui forme la connaissance du père de l’humanité dans son entier : Adam. La Torah nous enseigne qu’il est interdit de juger seul, de porter un jugement de valeur car il ne convient qu’a Dieu de juger seul.
Et il est encore plus interdit de demander à d’autre d’adopter son point de vue et d’influencer le jugement des autres. Or aujourd’hui il n’y a plus de Sanhédrin, il n’y a plus le nombre de juges compétents pour statuer sur ce qui est idolâtrie ou non. De plus la condamnation du système d’un peuple ou d’une ville d’idolâtrie est un jugement qui nécessite de 23 à 71 juges, cela nous laisse comprendre combien une condamnation de ce genre n’est pas aussi simple qu’elle en a l’air.
On peut dire qu’il est anti-Torah et contraire à l’intégrité de la législation Mosaïque, d’agir de la sorte. L’attitude sectaire et le préjugé sont les deux obstacles principaux à la paix, car ils engendrent l’incompréhension, la mauvaise crainte, le mensonge, l’altération de la vérité intégrale, la haine et tout ce qui en découle.
Le Talmud est riche en anecdotes comptant l’échange intellectuel entre les sages d’Israël et les Sages de tous horizons. Il nous donne par la une leçon de tolérance et d’ouverture sur laquelle nos pouvons prendre exemple. Si les juges du Sanhédrin devaient apprendre les 70 langues, il semble qu’il y ait la quelque chose de beaucoup plus profond qu’une simple culture linguistique, mais bel et bien le désir d’unifier les différentes facettes de la Torah avec les pôles correspondants de la Tradition Primordiale.
Et cela nous renvoi à un fameux conte du Baal Shem Tov sur la nuit où Joseph apprit les 70 langues, tel que le relate le MiDrash. A la question qui lui fut posée: Comment a-t-il pu apprendre 70 langues et en une seule nuit? Le Baal Shem Tov répondit:
« Celui qui a compris l’essence d’une langue a compris la langue entière », car l’essence d’une langue réside en premier lieu dans le nom même qui la désigne.
Je peux certifier pour ma part qu’effectivement j’avais au départ de nombreux préjugés, certains il faut le reconnaître étaient fondés, mais d’autres se sont estompés par un travail personnel et par l’apport de connaissances de certains maîtres et auteurs véritablement traditionnels dont la nature monothéiste ne fait aucun doute, dont la compétence métaphysique, mystique est tout autant considérable que complémentaire à celle qui est l’apanage des Sages d’Israël investis dans le domaine de la Torah.
Et cela, il convient de ne point le laisser ignorer, même si certains s’en trouvent choqués, cela tient de leur orgueil, du fait qu’ils veulent faire de la Torah une couronne pour s’enorgueillir ou pour se renforcer dans leur égocentrisme, et leur impérialisme exclusif.
Ils ne sont d’ailleurs pas les seuls, car c’est le cas de tous ceux qui puisent dans les textes sacrés les motifs de leur haine, c’est-à-dire totalement le contraire de ce que demande la Torah, et les enseignements réellement traditionnels que les nations sont sensées inculquer.
Si nos pères ont atteint le point suprême de la Sagesse originelle antérieure à tout, au Youd primordial, la plus petite des lettres de l’alphabet ils le devaient à leur bonté, à leur tolérance, à leur désir de paix, à leur conviction de l’Unité Originelle perdue, et à leur désir profond de la rétablir. C’est précisément cela qui a attiré la providence sur eux.
Il est difficilement acceptable pour quiconque a fait un tant soit peu de recherches sur les religions, depuis leurs origines, d’entendre que c’est Abraham qui a inventé le monothéisme, que c’est nous, les juifs, qui avons tout inventé, que tout le monde n’a fait que copier sur le petit enfant modèle, le « chou chou à papa » qui aime bien et qui châtie bien.
Cela est tout à fait normal d’abord d’un point de vue de la psychologie purement humaine sans parler du point de vue des faits qui attestent le contraire. Il est vrai, certes, qu’Israël et les juifs ont beaucoup apporté au monde, mais il convient d’être intègre jusqu’au bout des ongles, et de reconnaître que les autres aussi ont apporté aux juifs. Le fondement de la paix repose sur ce principe qui est simple pour quiconque n’a pas l’esprit tortueux, et égotique développé.
De toute manière, si nous avons apporté au monde, la vérité sortira au grand jour, en temps voulu, et c’est à Dieu à le démontrer et au monde à en témoigner dans la mesure où nous aurons bien agi. Il semble que pour le moment tout soit encore à faire, et que nous n’en sommes qu’au commencement.
Ceux qui disent : « On a tout copié sur nous, c’est une altération de notre tradition », ont cependant d’une certaine manière raison, mais il faut préciser que c’est alors du coté syncrétiste d’une tradition qu’ils regardent, c’est-à-dire dans ce qui est le résultat d’un vol, d’une rapine d’idées établie postérieurement avec un rapport de force; Cela dérive précisément d’une démarche traditionnelle, et cela ne peut toucher des rameaux traditionnels qui leur ont donné le jour dans le cours historique des choses.
La démarche traditionnelle consiste à reconnaître que les similitudes symboliques existant entre les traditions dérivent de la Tradition Primordiale, or elle n’a qu’une source un point c’est tout. Si de nouveau les correspondances sont mises en valeur, il convient de citer les sources et d’établir des relations en dehors des polémiques annexionnistes de clochers et en dehors d’un rapport de force malencontreux.
En un mot, pour le bien de l’humanité et non pour fortifier une image ou un label de qualité, pour la gloire de Dieu et l’unification de ses Noms, pour unifier la loi sous tous ses Noms dans son intégralité, car au-delà des déformations humaines de la terre, la Loi est « Une ».
On peut désormais désigner chaque doctrine sous deux aspects :
  1. L’un traditionnel et de synthèse.
  2. L’autre anti-traditionnel, altéré, corrompu, syncrétiste.
Cela pour les aspects, mais il n’en est pas de même des individus dans lesquels on peut déterminer quatre classes :
  • 1) les traditionalistes oscillants, souvent angoissés, qui passent de la synthèse au syncrétisme.
  • 2) les sectaires souvent hyper angoissés égocentriques, conservateurs qui s’imaginent que tout tourne autour de leur personne, ce sont des orgueilleux qui ne sont même pas conscients de ce qu’ils s’imaginent.
  • 3) ceux qui croient qu’ils ont trouvé, ne sachant même pas ce qui leur reste à chercher.
  • 4) ceux qui savent, et qui même s’ils ne savent pas tout, savent au moins l’essentiel et cherchent en sachant ce qu’ils cherchent.
Rambam dans le Chmonah Prakim dit :
« Considère la vérité en tant que vérité sans considérer l’étiquette qu’elle porte » : il faut donc être « modé al Haémet », il faut reconnaître la vérité en tant que telle. Les Pirké Avoth nous enseignent : « Quel est le bon Chemin que l’homme doit adopter? », « Celui qui est bon aux yeux de Dieu et incontestable à toutes les créatures ».
Ce qui est bon aux yeux de Dieu est tout simplement sans aucune contorsion mentale incontestable par toute créature car adapte au langage de chacun.
Une seule vérité est simple et si elle est exprimée dans la vérité elle se doit d’être bonne pour tout le monde et reconnue par tout le monde.
Aussi la Torah présentant l’intégralité de la vérité est apte à parler tous les langages et c’est uniquement dans la mesure ou elle est capable de se traduire dans tous les codes formels d’expression, dans tous les domaines de la science pour parler à chacun son langage, qu’elle peut être considérée comme Torah.
La Torah Locale, même si elle représente effectivement une intégralité, ne représente que l’intégralité fragmentaire d’une intégralité plus vaste qu’est la Torah universelle, clef de tous les langages : humains, animaux, végétaux, biologiques, chimiques, physiques, symboliques, astrologiques, alchimiques, naturels, psychologiques, mythologiques. De ceux: De la science des nombres sacrés, ainsi que de la Géométrie Divine. Et bien d’autres connus et inconnus aujourd’hui.
C’est ce que David dit dans les psaumes :
« A toute science j’ai vu des limites mais à Ta Torah je n’en ai point trouvé ».
Toutes les mythologies comme la Msérah nous enseignent des luttes qui se sont exercées dans l’univers entre les forces de l’Ordre et celles du Chaos, entre les forces de lumière et celles de l’obscurité.
Les textes Esséniens découverts près de la mer Morte parlent de guerre des enfants de la lumière contre les enfants des ténèbres. Cette guerre semble comme le confirme le Zohar, le Talmud Haggigah, et le traité Sanhédrin, désigner un combat qui s’exerce depuis un bon nombre de générations même pré adamiques car il est tout à fait clair à la lumière de ces enseignements, qu’Adam n’est pas le premier homme, que de nombreux cycles de générations l’ont précédé, et que de nombreux mondes et Univers, ont existés avant le nôtre.
Ces opinions sont parfaitement dans la ligne des enseignements ésotériques traditionnels tels que ceux de la doctrine hindoue, de l’hermétisme grec des origines et du platonisme qui lui a succédé d’une manière quelque peu altérée, de la cosmogonie des Dogons du Mali ou encore de ce qui forme la base traditionnelle de deux civilisations qui, bien opposées sur les points du globe sont néanmoins jumelles par leur art, leurs cultures, certains aspects de leurs coutumes et certains aspects de leur architecture: C’est la Civilisation Egyptienne et les Civilisations Amérindiennes, Incas, Mayas, Toltèques, Aztèques, etc.
Tous les peuples en des termes quelque peu différents en fonction d’adaptations faites au langage symbolique originel, différant mais tout aussi riches les uns que les autres.
Nombreux peuples parlent de cycles innombrables, précédant ce cycle d’humanité actuelle, et de genèses innombrables précédent celle-ci, et durant lesquelles les humanités étaient beaucoup plus élevées en connaissance, comme le développe Rabbi Hayim Vital (ז »ל), dans son livre Ets Hayim « l’Arbre de Vie », selon les enseignements de son maître : Rabbi Yitsak Louria (ז »ל).
Selon la Cosmogonie Indou, un Kalpa « cycle cosmique », se divise en 4 parties ou Yugas « Ages ».
  • Le premier age est d’Or:
    4/10e de kalpa = 26.000 ans.
  • Le deuxième age est d’Argent:
    3/10e de kalpa = 19.500 ans.
  • Le troisième age est d’Airain:
    2/10e de kalpa = 13.000 ans.
  • Le quatrième age est de Fer « Kali Yuga »:
    1/10e de kalpa = 6.500 ans.
Le nombre 65000 EST UN multiple des nombres 26 ET 65, ET ici aussi Hanock a laissé son sceau dans l’ordonance du calendrier des cycles cosmiques.
Les noms sacrés de l’ Éternelיהוה = 26, et du Seigneur אדני = 65 y sont dissimulés en nombres de base dans le cycle du Kalpa, en Hébreu: Kol Péh « Le Tout dérive de sa parole » כל פה = 135 = סוד אדני « Secret du Seigneur » ou « Secret du nombre 65″.
Ces nombres ne sont pas donnés arbitrairement mais reposent sur des calculs astronomiques éprouvés, auxquels vont de pair, tradition astrologique et cosmologique.
A ces cycles mondiaux sont opposés de plus grands dont l’échelle dépasse le contexte de la terre.
Dans la mesure où l’on se donne la peine de chercher et de comparer les textes sacrés des peuples du monde, tout en se tenant dans une optique monothéiste pure. Il est possible de redonner aux mythes traditionnels directement conservés comme tels, sous leur aspect monothéiste, la valeur qui leur est due.
Quelque fois il faudra rétablir le monothéisme, de ceux qui ont étés altérés par l’idolâtrie, ce qui n’a été finalement que le résultat d’un manque, dans l’Initiation véritable et intégrale.
On redonne à la Torah toute sa dimension universelle qui est celle d’entre la source commune de toutes les traditions sous sa forme proto Sinaïque de Tradition Primordiale dont la Torah Sinaïque est la clé des multiples facettes locales, celles qui constituent le patrimoine d’Israël, et des facettes Universelles en tant que Hochmoth « Sagesses » dérivés de la Torah Antérieure à tout, mais révélée au Sinaï donc postérieurement à tout finalement.
C’est ce qui est signifié par le verset : « S’il n’y à pas de Hochmah « Sagesse », il n’y à pas de Torah, et s’il n’y à pas de Torah, il n’y pas à de Hochmah » Moïse.
Vérité que Salomon énonçait comme telle : « Il n’est rien de nouveau sous le soleil, et voyez si quelqu’un vient vous dire cette chose a existé dans les temps qui ont précédé ».
Le soleil désigne le primordial et la Tradition qui va de pair avec.
Mais on peut dire que, au-delà du Soleil il y à du nouveau, et c’est précisément ce que la Torah Sinaïque doit apporter dans le monde le retour à la Tradition Mère et son dépassement possible, mais dans la connaissance de celle-ci seulement et non dans son ignorance.
Et c’est au courant Messianique qui doit continuer le courant mosaïque qu’il tient précisément d’amener ce dépassement.
Ainsi, par un certain processus, la Torah se traduit dans un langage qui s’adapte à tous les Êtres de la création qui veulent bien l’entendre, à tous les peuple en parlant à chacun son langage sous le nom Hochmah « Sagesse ». Et de cette Sagesse Hochmah dérivent aussi bien : L’éthique, les sciences conjecturales, que les sciences traditionnelles qui conduisent leurs adeptes vers les plus hauts mystères de l’initiation mystique et métaphysique.
Cette traduction de ce qui forme la langue de la Torah (aussi bien la niglah « dévoilée » que la Nistarah « cachée »). En langue adaptée à tous les langages de la création du point de vue fondamental et formel : porte le nom de Yessod Hochmah « fondement de la Sagesse », qui peut être exprimée Guématriquement par le nombre constituant les deux mots équivalant numériquement:
  • Lachon Hackodech לשון הקודש = 801 = הלשנות Haleichonoth.
    La langue Sainte, l’Hébreu = Toutes Les Langues.
Comme nous l’enseigne Rabbi Abraham Aboulafia (ז »ל), dans son commentaire du Sépher Yetsirah. Ainsi la Torah se traduit par Tradition Primordiale : « Hochmah Bnei Kedem » ou encore: « Hochmah Kedouma », Sagesse Première de l’Ancien des Temps.
En ce qui constitue le fond commun universel de langage, et les multiples aspects traditionnels locaux avec des langages propres et adaptés à chaque peuple dans les « Chivim Leichonoth » « 70 Langues initiatiques traditionnelles ».
De l’un (fond), comme de l’autre (forme), elle est elle-même la clé majeure. Ainsi, l’Hébreu en partant des clés Triples et Uniques, de sa constitution, selon les principes définis dans le Sépher Yetsirah qui ne peuvent et ne doivent être oubliés, devient la langue Maîtresse pour la sémantique, et la philologie aussi bien que pour la métaphysique digne de ce nom appuyée sur ces principes et reposent sur les 4 niveaux du Pardès et reflétant l’expression du mot qui la désigne.
Le mot sémantique reposant sur la racine Sem, l’un des trois fils de Noah, père de la race sémitique, Sem ou Shem est la racine de Shema « Écoute » dont la lettre terminale Ain ע = 70 est suffisamment claire pour se passer de commentaires. Shem est le Nom, et nous en revenons à Adam qui donnait des Noms Shemoth à toutes choses à l’origine en regardant dans les cieux Shamaïm.
A: Eléh Toldoth Shamaïm Vaarets.
Voici les générations des Cieux et de la Terre.
A: Eléh Toldoth Adam.
Voici les générations d’Adam.
Et à : Eléh Toldoth Noah : Shem, Ham et Yaphet.
« Voici les générations de Noé… »
Et à : VéEléh chmoth Benei Israël.
« Voici les noms des enfants d’Israël… Au nombre de 70, et Joseph était en Égypte. »
Il faut reconnaître que les linguistes en général pour l’étymologie des racines des langues occidentales recourent en premier lieu au Grec et au Latin, et pour le Grec et le Latin, ont recours au sanscrit ou à l’Arabe, et cela est parfaitement logique, car le verset de la Torah nous dit par la bouche de Noé « Que l’Éternel agrandisse Japhet! Qu’il réside dans les tentes de Sem et que Canaan soit leur serviteur! » (Genèse IX 27).
Autrement dit Sem, c’est à dire les racines sémites primordiales et leurs engendrements offriront le séjour à un Japhet « agrandi », c’est à dire aux langues de Japhet et leurs engendrements. Langues dont la quantité de mots augmente sans cesse.
Canaan, symbolisant les langues Hamites car elles sont filles de Ham, sera leur serviteur. Or qu’en est-il de Ham?
Que symbolise cette langue de Ham, avec ses racines et ses engendrements ?
Pratiquement ignorée de tous mais connue du grand prêtre de Midian, dont Moïse a épousé la fille, nommée Tsiporah « L’Oiseau » au féminin dont la valeur numérique est égale à Hachalom « La Paix ». Tsiporah était Hamith, elle était d’origine éthiopienne.
Et à travers elle, que Moïse a épousé le Verbe Hamite, c’est-à-dire le chaînon manquant pour retrouver l’intégralité de la Tradition, à laquelle il a accédé, puisque sa sphère est Netsah « Victoire » « Éternité » « Éclat de blancheur » dont la valeur numérique est équivalente à « EB Quedem Aleph », c’est-à-dire: « Principe primordial de la Tradition Une ».
La langue de Ham Originelle, n’est pas la langue de Canaan, seul Jétro le beau-père de Moïse en est resté possesseur. Ham est la racine du mot Hamah, qui est le Soleil.
Ce que la Tradition Indou nomme : La langue de Surya, est : la « Langue Solaire », et ne désigne, ni plus ni moins que la Langue Primordiale.
Jétro le prêtre du Midian mystique, est encore Gardien de la langue Originelle.
Ce que les Kabbalistes appellent le Midian de Jétro, n’est pas la région du Midian ordinaire, territoire peuplé par les midianites. Le Midian auquel Jétro avait accédé, et dont il était devenu grand prêtre, est une région mystique, située dans une autre dimension, ou siège une sorte d’O.N.U invisible, et mystique. Région que les indous appellent « Agartha », ou « Shambalah », alors que les Tibétains la nomment « Tula ».
Comme Joseph précédemment, Moïse avait atteint cet « état central », cette conscience originelle de l’intégralité de la Tradition.
N’est-t-il pas curieux de constater que le mot sémantique écrit en Hébreu fait 900, c’est-à-dire le nombre de :
Sem (340). + Ham (48). + Yaphet (490). + 22 (Nombre des lettres de l’alphabet hébraïque et comme les enseignements traditionnels des nations, nous enseigne, dans une terminologie qui lui est propre, les différents motifs de dégradation de ces générations qui sont nommées « génération des Rois d’Edom ».
Les traditionalistes des nations font dériver la Tradition Primordiale des méritants rescapés des différentes genèses charges, d’un cycle à l’autre, de transmettre aux méritants des cycles suivants le Savoir Ésotérique et scientifique que Dieu avait transmis aux origines, à ce que l’on nomme l’Orient Spirituel, le soleil levant primordial de l’être à son état le plus haut le plus proche de Dieu, aux ancêtres des premiers jours, si l’on peut se permettre de s’exprimer ainsi.
Les longueurs des Genèses, des Cycles, sous Cycles Cosmiques et Ages défilant dans chaque genèse, atteignent des proportions astronomiques ainsi que nous le mentionne la Tradition Kabbalistique et les Védas Hindous, par exemple.
65000 ans forment un kalpa, cycle constitué de quatre sous cycles (yougas), soit ages : Des générations ayant défilé de Adam à Yaacob exclu.
Ainsi l’Hébreu s’affirme comme la langue sémitique par excellence et comme jointure entre les langues Japhétistes et Hamites.
Comme autres valeurs numériques, clés correspondant au nombre 900, nous avons :
Gouphei Haleichonoth = Tiph Lachon Hakodech.
גופי הלשנות = טיף לשון הקודש
Les corps de toutes les langues = La goutte, la semence, le grain,
L’Archétype, de la langue sainte.
99 + 801 = 99 + 386 + 415 = 900.
Sem Ham Yaphet YAHAD = Sod Yessod Sépher Kadosh.
Sem Ham Yaphet UNIS (dans le code de 22 lettres) = Secret de la Base du Livre Saint (qu’est la Torah).
שם חם יפת יחד = סוד ספר יסוד קדוש
340 + 48 + 490 + 22 = 70 + 80 + 340 + 410 = 900.
Or, cette goutte de semence qui est l’origine de toutes les Sagesses, est le Yod « Yod Hochmah Kedoumah ».
Le Yod de la Sagesse primordiale antérieure à tout.
Et c’est précisément le Yod, plus petite des lettres de l’alphabet, Symbole du fondement Yessod de l’architecture des autres lettres de l’alphabet. Or le Yod est la seule lettre qui n’existe dans aucune langue. Aucune langue n’a une lettre pour base de sa structure alphabétique qui se présente par un point.
Aucune langue n’a une Lettre, qui semblable au Vav traduit la prolongation, l’extension de ce point à travers le trait symbole du rayon dont le Yod présente à la fois le centre et la circonférence du cercle.
Ces deux lettres nous présentent les deux bases architecturales de toutes les formes de l’univers. Le point et la ligne desquels l’arc, la courbe, l’angle, etc…
Dont finalement les 20 lettres restantes de l’alphabet hébraïque, ne sont que des associations. Mais au-delà de l’alphabet hébraïque, ces deux lettres et les autres sont les clés graphiques de la polygraphie universelle.
Elles sont les clés formelles des hiéroglyphes égyptiens, aussi bien que des idéogrammes chinois, que des alphabets occultes et sacrés de tous les peuples de la Terre. Cependant, ce code de base formel bien qu’il explique en partie le langage symbolique universel, ne peut être suffisant.
Aussi, faut-il recourir à une seconde clé que nos prédécesseurs nous ont transmise : celle des Kinouims des lettres ou leurs noms de changements. Il est enseigné que chaque lettre porte plusieurs noms : c’est le plus connu l’usuel qui est employé couramment sous les noms de Aleph, Beith, Gimel, Daleth, etc.
Mais Aleph s’appelle aussi Av « Père », Or « lumière », Ech « Feu », etc…
Beith s’appelle aussi Binah « intelligence », Briah « Création », Bahir « Éclat », etc.
Gimel s’appelle aussi Golem, Gan « Jardin », Goral « Sort », Goel « Sauveur », etc.
Cette science traditionnelle, que nous ont transmise nos prédécesseurs, nous enseigne que dans les mots, en ce qui concerne leur interprétation mystique ou métaphysique, les noms des lettres et ce qu’ils désignent, varient selon les contextes.
Et tout cela tient sur une science éprouvée, qui si elle est dans ses premières données dans les livres, se tient finalement au-delà des livres pour la simple et bonne raison que tous les livres du monde ne suffiraient pas à les contenir.
Mais le livre du cœur qui tient la Torah gravée sur ses tablettes peut en avoir appréhension, car les pages de ce livre sont sans nombre.
Une autre clé nous a été transmise permettant de reconstituer l’intégralité de la Tradition, c’est la Guématria. Celle-ci tient à la fois de l’arithmétique sacré que de la géométrie sacrée ou science de l’âme des figures symboliques gravées sur les pentacles, talismans : « Kemioth » dans l’art desquels Salomon était passé Maître.
Le nombre correspondant à Guématria גמטריא = 263, c’est-à-dire 253, soit les 22 premiers nombres additionnés en eux en triangles, soit tout l’alphabet. Plus 10, Nombre des paroles créatrices de la genèse et des Séphirots « Sphères d’émanation divine », Numérations, qui les produisent.
Dieu fait tout avec poids compte et mesure, Il est le grand géomètre et le grand architecte de l’univers. L’univers est comparé à un cadran, à une montre dont les rouages sont extrêmement complexes, mais la marche extrêmement simple.
Il est dit qu’à la fin des temps, les vérités des initiés deviendront des Sagesses d’enfants.
Le Sépher Yétsirah nous parle de 231 portes génératrices d’alphabets qui se trouvent être les clés de tous les langages humains, animaux, etc. De ces 231 portes sortent les sons, les phonèmes de base de toutes les sciences et de tous les langages.
C’est par cette connaissance-là que les ancêtres parlaient avec les anges, avec les oiseaux, avec les animaux, et déchiffraient dans leurs cris les louanges qu’ils chantaient au créateur, par cela ils comprenaient le langage de la terre, des éléments, des oracles et les chants des cours d’eaux, des rivières, du tonnerre, des éclairs, des arbres, des vents, etc.
En quoi l’homme a été fait à l’image de Dieu si ce n’est par le verbe, et qu’est ce que le verbe si ce n’est cela.
Le Betsalmo « A Son image » Kédmouto « Comme Sa ressemblance » contient B K = Beith et Kaf = 2 + 20 = 22 : nombre des Lettres de lumière et base des phonèmes primordiaux.
L’homme possède le pouvoir de dominer sur les animaux grâce à cela, car les animaux n’émettent que quelques sons, non tous. Et c’est ainsi que l’on comprend le verset « et le loup paîtra auprès de l’agneau ».
Car l’homme en ces temps aura apris les principes initiaux de la langue sacrée universelle, et sera alors en mesure de pacifier les règnes opposés en servant d’intermédiaire, parlant le langage de chacun.
C’est sur cet espoir que je désire clore l’exposé, en espérant que nombreux seront ceux qui, dans les temps à venir, s’initieront à la langue Sacrée en but de reconstituer l’intégralité de ce qui forme la Tradition Primordiale de l’homme. Afin qu’à Babel et à la confusion des langues qu’elle a occasionnée, il soit bientôt mis fin, et que de Tsion sorte la Torah, et de Jérusalem la parole de Dieu pour la Paix du Monde, pour le bien d’Israël et de l’humanité. Amen.
David Lellouche
http://melkitsedek.org
Du livre de David Lellouche : « La Torah Kabbalistique Reine des sciences »
Vous pouvez partager ce texte à condition d'en respecter l'intégralité et de citr la source: http://la-source-des-sagesses.blogspot.fr/
* Melki-Tsédeq, prêtre de la religion primordiale (Melki-Tsédeq) connaît le vrai Dieu, non pas sous le nom de Yahvé qui sera révélé à Moïse, mais sous le nom de El, qui est celui du Dieu créateur connu à travers son action dans le monde. C’est là une nouvelle attestation de la connaissance de Dieu à travers le cosmos qui avait déjà été montrée par Hénoch, prophète de la religion cosmique.

Melki-Tsédeq est le prêtre de cette religion première de l’humanité qui embrasse tous les peuples car elle n’est pas limitée à .

En effet, il offre le sacrifice dans le monde entier, qui est le Temple, mais qui n’est pas celui spécifique d’Israël.

Il est intéressant de noter que ce sacrifice n’est pas celui du sang, d’un animal, il n’est pas expiatoire ; il est l’offrande de la pure oblation du pain et du vin, c’est donc un sacrifice d’action de grâces…..

Le vin est pris souvent comme représentation de vraie Tradition initiatique depuis le SOMA, breuvage de connaissance des Traditions orientales devint inconnu. C’est donc un breuvage substitué mais qui n’en garde pas moins son caractère initiatique. Chez les Hébreux le mots IAÏN (vin) et SOD (mystère) ont le même nombre (70) et se substituent l’un à l’autre.

Chez les soufis, le vin ne convient pas à tous les hommes, il est réservé à l’élite et il est le symbole de la connaissance ésotérique, c’est pourquoi tous les hommes ne peuvent boire impunément le vin.
(…)

Vu sous cet aspect le personnage central de Melki-Tsédeq est bien l’Envoyé du Principe, le témoin du Centre spirituel suprême, qui bénit Abraham et l’investit pour ainsi dire de la paternité des trois traditions monothéistes….

les coups de coeur

Maître

de Sagesse

Auteur Un-connu

Si tu te contentes de boire l'eau de mon puits, demain tu mourras de soif, soit parce que j'ai fermé la porte, soit parce que je suis en voyage.

Si tu veux étancher ta soif, creuse ton terrain et tu trouveras la source car elle est en toi.

Creuse ton puits, ainsi tu auras toujours de l’eau partout où tu iras.

Le puits est en toi,

la source est en toi.

Cherche et tu trouveras le trésor qui t’enrichira.

N’oublie jamais que celui qui compte sur la richesse d’autrui est semblable à celui qui fait un beau rêve dans lequel il reçoit beaucoup d’argent, et qui constate au réveil que sa poche est vide. Le bien des autres est pour nous comme la fortune d’un rêve.

Cherche en toi et tu trouveras.


CRÉER DE LA LUMIÈRE À PARTIR DE RIEN

A sa manière, Raymond Devos avait eu l’intuition de la nature ambiguë du vide, en expliquant dans un sketch que « rien … ce n’est pas rien. La preuve c’est qu’on peut le soustraire. Exemple : Rien moins rien = moins que rien ! Si l’on peut trouver moins que rien c’est que rien vaut déjà quelque chose ! On peut acheter quelque chose avec rien ! En le multipliant. Une fois rien … c’est rien. Deux fois rien… c’est pas beaucoup ! Mais trois fois...


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LE POINT ZERO ET CHAMP AKASHIQUE

Le champs de Cohérence akashique Les mystiques et les sages nous informent depuis longtemps qu’il existe un champ cosmique reliant tout à tout au plus profond de la réalité, un champ qui conserve et transmet l’information, connu sous le nom de «champ akashique». De récentes découvertes en physique quantique indiquent: celui-ci est réel et il a son équivalent dans le champ du point zéro qui sous-tend l’espace comme


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LES CHAMPS DE TORSION PRODUIT PAR LA CONSCIENCE EST LA CLÉ DE LA « THÉORIE DU TOUT »

Les champs de torsion, la clé de la « Théorie du Tout » incluant la conscience On attribue généralement la première recherche concernant la découverte du « champ de torsion » appellée aussi « 5ème force ou élement », au russe le Pr Mychkine dans les années 1800. C’est un collègue d’Einstein, le Dr Eli Cartan qui a le premier appelé cette force champ de « torsion »

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LA LUMIÈRE D APRÈS L'ARBRE SÉPHIROTIQUE

D’après la tradition Kabbalistique, la lumière est née dans Ain Soph Aur (Lumière illimitée), qui lui-même est né dans Ain Soph (L’infini), qui lui-même est né dans Ain (Vide absolu). Cette lumière illimitée se manifeste comme une étincelle...


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LA MEDECINE LUMIERE -1

La Médecine Lumière Commençons par quelques définitions: Qu'est ce qu'est la médecine: La médecine de type occidentale est la science et la pratique étudiant l'organisation du corps humain (physique, qq fois psychologique), son fonctionnement normal, et cherchant à le restaurer la santé par le traitement,.


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LE LIVRE DE NOE OU LA MEDECINE INDIENNE

Originaire de l'Inde, la médecine Indienne, ou médecine orientale, est un système médical complet et cohérent, tout comme le sont la médecine occidentale ou la Médecine traditionnelle chinoise, par exemple. Il est considéré comme le plus ancien système médical de l'histoire humaine. La tradition indienne fait remonter ses débuts à 5 000 ans, même 10 000 ans. Toutefois, les écrits sur lesquels repose ce savoir médical..

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LA TRADITION PRIMORDIALE -2

Tradition Primordiale et Torah de Sion : Aux source de la Kabbale Originelle. Mission d’un Peuple Élu pour la réaliser Les premières questions que nous poserons dans cet exposé, sont les suivantes: Y a-t-il véritablement une Mission d’Israël parmi les Nations ? La réponse est catégoriquement: Oui! Et elle ait été préfigurée par le Patriarche Abraham, ancêtre du peuple d’Israël, et des Juifs, à qui Dieu promis la Terre d’Israël en Héritage...
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L ÂME HUMAINE, SELON LA PHYSIQUE QUANTIQUE

Boris Iskakov est né le 14 novembre 1934 à Magnitogorsk. En 1957, il a achevé ses études à l’Institut de techniques physiques de Moscou. Auteur de la théorie des réactions en chaîne dans l’économie, il a consacré une série d’ouvrages à l’application des méthodes mathématiques en agriculture. Docteur en économie, Boris Iskakov étudie depuis quelques années les méthodes statistiques et quantiques servant à modéliser les processus qui s’opèrent...
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LE CORPS RÉCEPTEUR DE VIBRATION ELECTROMAGNÉTIQUE

La médecine occidentale est une médecine symptomatique, qui s’intéresse plus aux conséquences qu’aux causes. L’approche réductionniste de la médecine occidentale Les médecins aujourd’hui sont éduqués pour répondre de façon chimique à une extraordinaire diversité de symptômes, dont la plupart procèdent de mécanismes ...




LE TEMPS QUANTIQUE DANS LA KABBALE 2

Lumière Sans Fin (Ohr Ein Sof) et Récipient Primordial : la Vraie Réalité La réalité du 1% Toute cette réalité où, souvent, vous avez l’ impression de marcher sur une route qui ne conduit vers nulle part, où vous faites l’expérience de l’exil intérieur, de la relativité de tout, du manque de points de référence absolus, la Kabbale l’appelle la réalité du 1%. C’est une réalité où justement existent le temps, l’espace, le mouvement, ce qui...

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LUNE DE SANG, LA FIN ET LE DÉBUT DE NOUVEAU TEMPS

Lune de sang Le livre de la Genèse dit que DIEU utilise le soleil, la lune et les étoiles pour des signes et les saisons. De tels exemples peuvent être trouvés dans la Bible, d ailleurs le calendriers juifs et basé à la fois sur le calendrier solaire et lunaire. Or il va apparaitre ces années des Eclipses 2014 et 2015, pendant les fêtes juives appelées les Tetrades, au cours desquelles, à chaque fois, il s’est passé un évènement...

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À la différence de l’espace, le temps est une dimension incontrôlable. Qu’on le veuille ou non, la flèche du temps semble dirigée invariablement vers le futur. « Nous ne nous baignons jamais deux fois dans le même fleuve », précisait Héraclite. Plus de deux millénaires se sont cependant écoulés depuis cette affirmation du philosophe grec. Aujourd’hui, à l’heure de la science atomique et de la conquête spatiale, notre regard sur le cosmos...