Les Mémoires Akashiques

La visite de votre bibliotèque Akashiques vous permet de meiux vous orientez dans votre chemin...

Boson de Higgs, la particule de Dieu

Cette particule élémentaire constitue l'une des clefs de voûte de la physique des particules.

Méditations Kabbalistiques

Méthode de méditation d'aprés Rav Aboulafia

L'imcomptatiblité de la Glande Pinéale et les Ordinateurs

Des études scientifiques révèlent que les cristaux de silicium polluent notre glande

Qu'est ce que le Saut Quantique

La partie spirituelle du cerveau serait la glande pineale est permettrait ce saut quantique par un changement brusque de l'état de manière pratiquement instantanée.

Affichage des articles dont le libellé est Ari. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Ari. Afficher tous les articles

vendredi 25 mars 2016

Les 138 Portes de la Sagesse 1- Rabbi Moché Haïm Luzzatto - Ramhal



Les 138 Portes de la Sagesse du Ramh'al - Porte 1

retranscription d'un cours audio du Rav MordékhaÏ Chriqui Chlita
Ce livre contient tous les principes dévoilés par le Ari Zal (Rabbi Isaac Louria) .
Il y a deux aspects dans ce livre :
1/ la vision de la prophétie, le ''Marhé Anévoua'' c'est-à-dire la métaphore
2/ le Paradigme qui est l'interprétation de la métaphore. 
D'après le Ramh'al, tout ce que le Ari Zal a dit n'est qu'une symbolique. Lorsque nous parlons d'un ''kav'' d'un trait ou d'un rayon qui entre dans le H'allal, dans l'espace primordial, en fait il n'y a ni rayon ni d'espace vide. Ce n'est qu'une image pour cela, il y a lieu de comprendre l'image comme pour l'exemple de la ''barbe sacrée'', ''Dikna Kadicha'', cela ne veut pas dire qu'il y a des poils de barbe ou des cheveux. Et pourtant le Zohar est rempli de ces métaphores ou de ces symboliques que sont les yeux, les oreilles les cheveux... dans ce livre nous allons voir d'une part le premier aspect de la Kabbala que l'on appelle la ''métaphore'', la symbolique et d'autre part l'interprétation de cette symbolique.
Dans une introduction qui s'appelle ''Dérekh Ets H'aÏm'', il est écrit ainsi:'' je te présente les 138 portes de la connaissance et si tu connais ces 138 portes, tu pourras aller dans n'importe quel livre de Kabbalah et comprendre exactement la portée de chaque enseignement''.
Il y a trois niveaux dans la Kabbalah:
Le premier niveau est de comprendre les Séphirot comme les principes-moteurs de la création. Et comme la création est le principe primordial, on explique alors D-ieu à travers cette création.
Le Ramh'al dit que celui qui n'a pas atteint le deuxième niveau qui est que tout ce qui a été créé est pour le bien, D-ieu voulant révéler le bien et la création étant le moyen pour révéler ce bien.
Le troisième niveau est de révéler que tout ce qu'il a créé est pour son unité: ''tout ce qu'il a créé est pour son honneur'' c'est-à-dire révéler son unité.
Pour le Ramh'al, celui qui n'a pas compris le deuxième niveau, il n'a pas compris la Kabbalah. Car définir les Séphirot uniquement comme des moteurs et des forces de la création est très simpliste. La Kabbala n'est pas qu'une théorie de la création. Tout doit être dirigé vers une conduite qui amène à la révélation de l'unité divine. Nous verrons que dans chaque définition, le Ramh'al nous ramènera à la conduite divine. En fait c'est la définition même de la volonté divine. Il donne la possibilité à l'imparfait, à la lacune de se réaliser. D-ieu par la création ne veut révéler que sa volonté et tout le reste n'est qu'une expression de sa volonté. Pour cela, le Ramh'al ne commence pas par l'explication de la création mais par l'explication de sa volonté. Car en comprenant sa volonté, nous pourrons comprendre la création comme une expression de sa volonté.
Il y a la volonté et les volontés.
Il faut distinguer entre la volonté et celui émet la volonté. La volonté est ce qui s'exprime mais il faut distinguer celui qui est le créateur de la volonté. Ici, nous n'allons parler que de la volonté qui est sans fin et sans but et d'après le Ramh'al, il est autorisé d'en parler mais cependant avec une limite jusqu'où nous pouvons nous plonger. Dans la porte quinze, le Ramh'al va dévoiler quelle est la limite de cette volonté.
De quoi parle-t-on dans cet infini? Car s'il n'y a pas de fini, il ne peut y avoir de définition. Il y a cependant une idée du sans-fin que D-ieu veut révéler. Mais puisque nous ne parlons pas de son essence même, nous avons le droit de parler de sa volonté sans fin et sans but et aussi de sa volonté avec but qui est le dévoilement de son unité.
Il y a deux définitions dans l'unité. L'unité dans l'existence et l'unité dans la domination. Deux sortes de connaissance dans l'unité, D-ieu étant le seul qui existe et étant le seul qui domine. La véritable croyance est la croyance dans sa domination mais l'unité dans son existence, le Rambam l'explique ainsi: il y a une existence qui fait exister toutes les existences. Nous pourrions dire qu'après qu'il ait créé les existants, il se peut qu'il y ai plusieurs existences. Le soleil est bien une existence, l'homme a une existence, l'eau a une existence! Mais en fait, la différence est que D-ieu a une existence qui est nécessaire aux autres existences et lui ne dépend d'aucune autre existence. Donc si aux autres existences, elles leur sont enlevées la cause ou une condition et bien elles disparaissent. Mais D-ieu puisqu'il ne dépend de rien, ne peut disparaître. Il est unique dans l'existence. Lorsque l'on dit qu'il est un, cela veut dire que lui est et les autres ne sont que des extensions de son existence qui n'ont rien à voir avec lui. Un homme peut être ici ou pas mais lui ne peut pas ne pas être ici. Tout être créé n’est pas nécessaire. Seul D-ieu est nécessaire.
Le Ramh'al dit que cette croyance n'est pas le principe de la croyance mais le principe de la croyance est qu'il est le seul dans la domination. Dans les quatre premières portes, le Ramh'al va nous expliquer l'unité dans la domination et non pas l'unité dans l'existence.
Il est le seul qui domine. Qu'est-ce que cela veut dire? Un homme a une volonté et il peut la mettre en pratique ou non. Que veut dire exactement ''dominer''?
Pourquoi doit-on comprendre l'unité dans la domination?
À priori, cette unité découle de la première unité de son existence car puisque D-ieu fait tout exister donc seule sa volonté existe et domine réellement!
Malgré cela, cette connaissance est une une connaissance séparée et indépendante. C'est une connaissance dans la foi particulière. Car les incroyants peuvent dire qu'au début D-ieu est seul et par sa seule volonté il a créé des créatures mais puisqu'il les a créés avec le libre-arbitre donc pouvant décider et créer des volontés propres et indépendantes, il leur a été donné la possibilité d'empêcher sa volonté de se réaliser. Cela est faux de dire qu'il veut se laisser faire et que cela serait sa volonté, que c'est sa volonté que d'autres volontés puissent aller contre sa propre volonté puisqu'il est le seul qui décide. Mais cela est impossible car il ne peut y avoir deux volontés qui s'opposent.
Dans la deuxième porte, le Ramh'al va expliquer cette théorie qui dit qu'une autre volonté ne peut être en contradiction avec la première même si à priori, c'est aussi sa volonté de laisser une autre volonté se réaliser. Mais cette théorie que le Ramh'al réfute, est vraie d'un côté car elle amène au mérite et à la punition, aux épreuves. Le roi laissant son fils devant la porte d'une prostituée ayant la possibilité de faire la faute et devenant ainsi un animal ou bien il a la possibilité de s'en écarter et il devient alors un juste. Ce n'est donc pas faux mais ce n'est pas encore complètement juste car c'est la vision de l'arbre de la connaissance. Il y a une autre perception de la vérité qui est la vision de l'arbre de vie. Dans la conduite de ''Z-A'', c'est tout à fait juste mais dans la conduite de ''arikh Anpin'' et de ''Atik'', ce n'est pas juste. Nous ne voulons pas expliquer la volonté finale dans les limites du Tsimtsoum mais nous voulons expliquer ici, la volonté parfaite. Lorsque le Ramh'al parle de l'unité de la domination, il parle au niveau du Kéter, de l'unité parfaite et totale dans sa volonté. Et même si nous nous trouvons après confrontés face à d’autres possibilités dans la conduite, il faut savoir dans quel mode on se trouve.
Le Ramh'al veut expliquer le premier axiome où il n'y a aucune autre volonté que la sienne. Il a créé la possibilité que les hommes peuvent devenir des mécréants et il a aussi créé la Sitra Ah'ara. Et donc à priori l'homme a détérioré sa nature et la volonté de D-ieu ne s'exprime pas. Il veut le temple et il n'est plus, il veut les sacrifices et ils ne sont plus, il veut la terre d'Israël et elle n'est plus!
Tout ceci à priori à cause de nos fautes et donc on l'a affecté! Cela veut-il dire qu'il a changé d'avis? C'est une pensée qui existe mais qui est trop simpliste. Il faut reconnaître que c'est une lecture de la Torah mais celui qui n'a pas la véritable connaissance va s'arrêter à cette volonté intermédiaire comme la nomme le Ramh'al dans ''Adir Bamarom''. C'est-à-dire que nous voyons la moitié du chemin mais D-ieu ne se situe pas au milieu, il est à la fin. Et en vérité celui qui perçoit la conduite de l'unité, voit maintenant aussi la fin comme Rabbi Akiba qui voit la finalité de la destruction du Beth Hamikdach, c'est-à-dire sa reconstruction au moment même où le renard foule de ses pattes, l'endroit détruit du saint des saints et rabbi Akiba se mettant à rire de joie. Pour cela, non seulement il faut avoir une connaissance parfaite de son unité dans l'existence mais aussi une connaissance de son unité dans sa volonté. Et que même ce qui à priori est contraire à sa volonté est en fait sa volonté et son unique volonté que nous percevons comme étant contre sa volonté.
Mais en fait, D-ieu est le metteur en scène de tout ce livre qu'est la création. Il est impossible qu'une volonté puisse annuler sa volonté suprême d'aucune manière. Quelque soit la situation, rien ne peut annuler et aller contre sa volonté. Et tout le temps que nous ressentons que ce qui se passe est ''à priori'' contraire à sa volonté est en fait la conséquence d'un projet très profond qu'il nous est impossible de percevoir si nous nous appuyons uniquement sur le moment présent. Notre volonté personnelle n'étant qu'un vêtement de la volonté divine suprême.
Car en fait qui anime notre soi-disant ''propre-volonté'' si ce n'est la volonté divine qui fait avancer les choses pour amener la création à la réparation universelle.
En vérité, D-ieu n'annule pas le libre-arbitre car il y a une volonté qui permet effectivement au libre-arbitre de s'exprimer qui se trouve au niveau de Z-A, lorsque se produit la ''Nessira'' la séparation. Le Ramh'al met cette notion de ''libre-arbitre'' dans Z-A au niveau de la Nessira. C'est le principe de Rosh Hachana. Mais il y a réellement un libre-arbitre mais qui est très trompeur et qui peut amener l'homme au déni de D-ieu. Mais
D-ieu va ramener l'homme à sa volonté de deux manières soit par la punition ou soit par la Téchuva, par le repentir. Le Ramh'al rajoute aussi par la pureté, la Tsidkout. En vérité, toutes ces manières ne sont que pour faire annuler à l'homme son libre-arbitre de sa propre volonté, soit par les coups soit par une prise de conscience soit par la pureté de ses actions qui de ce fait, annulent automatiquement cette impression d'autonomie. Le Ramh'al dit dans '' la voie des justes'' que les souffrances ne viennent que par le manque de conscience et que si un homme prend conscience du but de son travail et de son comportement, il ne sera pas éprouvé par son corps car celui-ci sera dominé par sa conscience. Les souffrances ne viennent que pour prendre conscience de la vanité du corps. C'est cela le libre-arbitre, le pouvoir de revenir vers lui, la manière comment revenir vers lui. Mettre ou non sa conscience au devant du corps. Mais en fin de compte tout doit revenir à la réparation finale. Nous pourrions dire aussi qu'à la fin c'est sa volonté mais au milieu, il y a des modes différents. C'est cela les partsoufim, les visages. Au milieu apparemment, il y a des modes différents.
Comme nous devons croire à l'unité de son existence, nous devons croire aussi à l'unité de sa volonté qui domine et qui ne dépend de personne. De la même manière que de son unité existentielle, procèdent toutes les autres existences, ainsi de sa volonté unifié, procèdent toutes les autres volontés. De la même manière que sans son existence, il est impossible d'être, ainsi sans sa volonté, il est impossible qu'il y ai une autre volonté. Sans lui, il n'y a pas de volonté propre. Toutes les autres volontés ne sont que des conséquences de cette volonté divine qui procède d'un plan profond. Il ne faut pas croire qu'à partir du moment qu'il a voulu des volontés, qu'il lui a légué le Rouah' et qu'il a donné à l'homme un pouvoir, cela le distingue complètement de lui. Cela est impossible à penser car il est le seul qui domine.

Que signifie ''domination''? Cela veut dire une domination totale et absolue que rien ne peut empêcher. En vérité, un homme a une volonté mais il y a beaucoup de choses qui peuvent l'empêcher de la réaliser. Donc s'il y a une possibilité d'être empêchée, bien que cela soit une volonté, cela n'est pas une volonté absolue. Chez D-ieu, rien ne peut l'empêcher. Et même si apparemment, ce sont des volontés contraires à sa volonté, elles ne sont pas du même genre de volonté. En fait ces volontés sont des désirs humains qui ne sont pas égales à sa volonté. Du fait qu'elles procèdent de sa volonté, nous les appelons des volontés mais en vérité lorsque nous parlons de volontés humaines, ce n'est qu'un langage emprunté. Ces volontés n'ont rien avoir avec ce qu'est la véritable volonté mais elles lui ressemblent de manière superficielle.
Il est vrai qu'il y a une certaine domination de l'homme mais ce n'est pas cela réellement la domination. Il faut comprendre notre croyance non seulement dans son existence mais aussi dans sa domination car les scientifiques eux-mêmes sont arrivés à une connaissance de l'existence de l'unité divine. Mais cela ne suffit pas pour servir D-ieu. Ce n'est que par la proximité dans sa conduite, que nous pouvons le servir, que par rapport à ce qu'il se passe dans l'histoire, donc dans sa gouvernance. L'unité dans sa domination est le véritable infini, elle est dans son existence qui est insaisissable.
Puisque deux dominations ne peuvent exister, donc elles existent mais sans commander car ainsi, cela ne contredit pas le pouvoir de l'existant premier.

Vous pouvez partager ce texte à condition d'en respecter l'intégralité et de citer la source: http://la-source-des-sagesses.blogspot.fr

Dans l'existence première, il est acceptable de trouver un créateur et des créatures tout en ne contredisant pas son unité. Mais dans l'unité de la domination, il est impossible de dire cela car si nous disons qu'il y a une volonté complète et totale à par sa volonté suprême, et même si nous disons que ces volontés ne sont pas nécessaires et que la première oui et qui se déduisent de la première volonté, cela contredirait la volonté primordiale et suprême car nous ne pouvons concevoir deux dominations en même temps, car l'une remettrait en cause l'autre. Alors que dans l'unité de l'existence, l'une ne remet pas en cause l'autre à partir du moment que nous acceptons qu'elle est la première et que les autres ne sont que des conséquences de son existence.
Mais dans la domination de l'unité, l'une remet en cause l'autre. Nous pouvons comprendre qu'une existence limitée puisse être englobée dans une existence sans limite. Mais au niveau des volontés on ne peut ainsi accepter qu'une autre volonté puisse exister en dehors de la volonté suprême même si elle en découle. Donc lorsque l'on dit que seule sa volonté domine, on ne peut croire qu''il y ait une autre volonté dominante. Croire en D-ieu sous-entend croire en son existence primordiale et surtout en sa domination suprême dans sa conduite dans le monde. Et c'est ce que D-ieu veut révéler dans l'histoire du monde: montrer un unique dominateur et dirigeant.
À partir du moment que l'on accepte l'idée de l'unique, cette idée ne s'exprime qu'à travers la domination, à savoir que si dans le monde, il y a quelqu'un d'autre qui domine et même pour un court moment comme Aman ou bien Hitler, il faut comprendre que ce n'est pas une domination totale. Et il faut tout ramener à la cause première que tout vient de lui. Il y a deux manières de voir les événements: soit à fortiori soit à priori. Ceux qui ne connaissent pas la Torah de l'unité, ils disent que tous les événements sont à fortiori et que tout ce que fait D-ieu est pour le bien. Plus tard, ce mal arrivera au bien. Mais au départ, le mal existe. Mais cela n'est pas ainsi car en vérité ce mal renie la souveraineté de sa volonté si nous disons qu'il l'a lui-même permis. La volonté des hommes ne peut en autant cas empêcher la volonté divine. Et donc si nous disons que seule sa volonté est réelle et que rien ne peut l'empêcher, donc à chaque instant, c'est sa volonté qui domine et donc son action est à priori. Et même dans l'instant du temps présent, le mal n'a jamais été à l'encontre de sa volonté.
Ici, on n'explique pas l'enveloppe de ces moteurs qui vont engendrer toutes les vicissitudes du monde mais on explique l'âme de ce moteur, l'infini, l'âme de toute la direction.
Toutes les créatures, tous les mondes, toutes les conduites, toutes les différentes directions, tous les événements ne sont qu'une expression de cette unité. Le seul problème est que l'on parle d'un pluralisme, d'une dimension infinie d'attributs de D-ieu mais ils ne vont qu'exprimer qu'une seule expression unique: le règne de
D-ieu. Et tout ce qui a été créé n'est que pour la révélation de son règne. Il n'y a pas de création pour la création elle-même mais pour le but de faire régner D-ieu sur elle. Le Ramh'al explique que tout ce que le Ari Zal a expliqué est l'union dans les six mille ans de la création, rien que les partsoufim du milieu et le Ramh'al va expliquer l'union avant et après les six mille ans. Comment s'unit le début à la fin. Comment la fin est le début et le début la fin.


Partager pour éléver les consciences à condition d'en respecter l'intégralité et de citer la source: http://la-source-des-sagesses.blogspot.fr

dimanche 19 juillet 2015

Peut on vivre que de lumière ?

Peut-on survivre sans prendre de nourriture ni d’eau pendant des semaines, des années voir des décennies ? 

La plupart des gens, scientifiques ou spécialistes répondront spontanément : c’est impossible ! Mais comment réagiront ces mêmes scientifiques et spécialistes lorsqu’ils seront confrontés aux preuves, rapports certifiés, interviews et expériences en laboratoire à l’appui, constatant que ce phénomène, parfois aussi désigné par «Respirianisme», existe ?

La science matérialiste Occidentale, se trouve aujourd'hui devant un vrai dilemme tout ne s'explique pas seulement par la raison, les médecines parallèles le confirment d'ailleurs par leurs nombreux résultats de guérison que se soit la médecine chinoise, la medecine quantique, la médecine indienne, la guérison par les pierres, chamanes, ...

Le film est une enquête passionnante et intrigante autour du monde. Il explore non seulement la connaissance issue des traditions spirituelles asiatiques, indiennes, chrétienne ou athéiste mais dévoile aussi les derniers modèles d’explications tirés de la physique quantique.

Sans promouvoir ce choix de vie que de la lumière, ce documentaire propose une vision alternative de nos besoins, bousculant la philosophie mécaniste-matérialiste dominante. Il serait alors possible selon le désir de chacun de se nourrir que de Lumière du Chéfa, Prana, Chi, Ki,... Serait-il alors possible de vivre autrement ?

On pourra noter également que ce film a été quasiment censuré, interdit dans les grandes salles, et est passé inaperçu dans quelques salles d’art et essai. De même, vous pourrais remarquer par vous-même que l'on trouve aucun vrai lien du film que ce soit en Streaming, sur Youtube ou sur les sites de téléchargement.

Ceci semblera assez bizarre, et certains crierons aux thèses conspirationniste, aux illuminatistes, l'autre coté ou je ne sais quoi, mais il y a de quoi se poser des questions. Heureusement, ces derniers années beaucoup de vérités, de secrets cachés volontairement ou involontairement apparaissent, encore faut il vouloir les chercher....


                                                                                        
Voici donc 2 liens qui vous aiderons dans votre quête de vérité: 
1°Partie: http://rutube.ru/video/5973ee3d123b88a1bbae358a0d858e28/                             2°Partie: http://rutube.ru/video/2e5a1e04da9ca06aac9bd41a4f82e693/
                                                   
Cela étant dit, le Rav Yossef Hai me l'a d'ailleurs confirmé, c'est possible lui même à déjà expérimenté des périodes de 6 jours sur 7 avec l'interruption le Shabbat ( le 7 jour Malkhout car toutes les lumières y sont incluses) . 
Nous trouvons des allusions dans la bible dans l'épisode du désert où ils reçurent la manne céleste, Moise jeûna 40 jours,...
mais également dans des textes plus fermés du Zohar ou du Ari Zal, grand kabbaliste du 15°siècles. Ces sources dans la tradition juive confirme également cette possibilitée "Se nourrir de lumière, source de notre corps de lumière".


Je vous joins donc ce petit texte du Ari Haquadoch.
" Quand, on fait un jeun cela ressemble à emmener un sacrifice à l’Éternel, (sacrifice qui était fait exclusivement à l époque du Temple la tradition rapporte que le feu descendait brûler ce sacrifice ) ceci que  lorsque nous agissons avec Kavanah (l'intention de l acte) 

L acte de manger est aussi important que celui de faire le jeun. La chose à retenir est que la lumière existant d'en Bas doit se diriger le Haut. (l'explication physique est que toute la nourriture que tu mangeras a été influencer par des rayons de lumière comme le soleil, principalement tout ceux qui est vert comme les végétaux plus proche, une fois consommée une partie descendra en bas et les lumières se detacheront pour monter la haut ) 

De cette consommation,  il y a une fumée qui monte du monde du Olam a Assiah (Monde de l'Action) au Olam à Yetsirah (Monde de la Forme, du Désir, "La forme de la vie est toutes vos envies" lorsque la personne aime, elle commence à ouvrir toutes ces canaux, ces fleurs) et du Monde de Yetsirah au Monde de Briah (Monde de la création) et Atsilout (de l infini).
 Ainsi la Kavanah que l on doit avoir en mangeant est:  "j'utilise ce produit avec plaisir ainsi la lumière devra monter et les dechets descendre ("  l'Etre humain est une machine qui doit découvrir, re-decouvrir les lumières"). 

Seulement quand tu as le plaisir de conscient de manger, le manger peut monter, grimper d'en bas vers le haut du foie au cœur et du cœur au cerveau, c'est le plus Haut dans l'Etre humain. Quand voit on , si le sacrifice a été vraiment agrée? Lorsque commence une abondance à descendre des cieux jusqu'à nous en spirales de lumière qui nous entourent et celle-ci doit être alors ressentit,  ainsi tous jeuns suivant la réalisation des bonnes kavanot pendant Chabbat (Oneg), nourrit la semaine par les lumières célestes qui vont nourrir nos cerveaux terrestres qui va a leur tours nourrir tous nos membres de nourriture, de Lumière. 

En fait, on notera que, jeûner des mois, des années est tout a fait possible dans le judaïsme, mais ce n'est pas un but en soit. Il n'est pas question ascétisme, et vivre en permanence dans le monde d'en haut, dans ce monde de l'action, ce serait plutôt une recherche de particules de lumière que l'on doit libérer, élever de son écorce , descendre dans le bas de la matérialité pour en faire sortir la lumière.





En fait, on notera que, jeûner des mois, des années est tout a fait possible dans le judaïsme, mais ce n'est pas un but en soit. Il n'est pas question ascétisme, et vivre en permanence dans le monde d'en haut, dans ce monde de l'action, ce serait plutôt une recherche de particules de lumière que l'on doit libérer, élever de son écorce , descendre dans le bas de la matérialité pour en faire sortir la lumière.


Vous trouvez cet article intéressant, LIKER SVP !!! Facebook ou Google+ ou les 2.
Vous pouvez partager ce texte à condition d'en respecter l'intégralité et de citer la source: http://la-source-des-sagesses.blogspot.fr/

mardi 9 juin 2015

Les niveaux de l'Ame dans la tradition juive


La structure de l’âme humaine: 2ème partie (1/2)

Cours du Rav Mordékhay Chriqui


Retranscrit et adapté par le Rav Michael Smadja

 Nous allons parler de la structure de l’âme humaine en comparaison avec la structure de l’univers.

Nous avons déjà parlé dans le premier cours des sept sphères ספירות (Sephirot) inférieures ou des sept principes inférieurs qui composent cette structure que l’on appelle la structure révélée de l’âme humaine. Les kabbalistes traitent les sphères sous toute forme et en principe elles sont comprises comme les principes, les forces, les émanations par lesquelles l’éternel va créer le monde mais aussi diriger, va conduire le monde. Lorsque nous parlons du monde cela fait référence à l’univers mais aussi au microcosme qu’est l’homme qui est un petit monde qui renferme ce qu’il y a dans l’univers. Ce sont les principes de la création, de la direction divine mais ce sont aussi les principes du comportement humain, les principes qui permettent à l’homme aussi de conduire sa vie, de percevoir ce qu’il y a autour de lui. Le Gaon [de Vilna] explique l’expression du verset de la création de l’homme : « בצלמינו » « à notre image », il s’agit de l’image de la création, du récit de la création, les principes par lesquels D-ieu crée le monde sont investis dans l’âme humaine. Ce qu’il y a dans la création se trouve synthétisé dans cette âme humaine. C’est cela en fait l’image de D-ieu, la volonté de la création. Il s’agit bel et bien d’une conception de toute la création, du plan de la création qui permet à l’homme de percevoir à son tour cette création, de se rapprocher de cette création, de se rattacher à la création, d’analyser cette création, de réparer aussi plus tard cette création et de participer donc à l’évolution de cette création.

L’âme humaine est subdivisée en deux grandes parties: la première partie à l’intérieur du corps et qui fait partie du corps, il s’agit donc de l’âme nutritive, de l’âme cognitive et de l’âme sainte « נפש-רוח-נשמה », que l’on peut appeler « âme intérieure » et il y a une âme à l’extérieur de l’homme que l’on appelle l’intellect séparé « השכל הנבדל », ou l’âme séparée ou bien « intellect agent ».

Les trois parties de l’âme qui sont à l’intérieur de l’homme font partie de l’homme et cette partie de l’âme qui est séparée fait partie d’une âme qui permet de percevoir au-delà des sensLa perception des sens est liée à cette âme intérieure.
Cette âme intérieure est structurée selon les sept principes inférieurs de parmi les 10 émanations avec lesquels D-ieu a créé le monde. Car ces 10 principes se subdivisent en sept et trois. Les sept principes inférieurs correspondent aux sphères, ספירות, en rapport avec cette âme intérieure par lesquels, avec lesquels elle se comporte et les trois principes supérieurs sont au-dessus de l’entendement, au-dessus de la perception des sens, est ce qu’on appelle « l’âme divine » ou « l’intellect séparée ».
Comment cette âme intérieure se subdivise-t-elle ? Comment est-elle structurée? Les dix sphères, les dix principes qui font donc toute l’existence, toute la réalité que nous percevons sont composées de sept principes inférieurs et trois supérieurs. Les sept inférieurs sont représentés par les sept jours de la création car il y a une révélation au niveau des sept jours ou des sept planètes…cette notion de sept, on la retrouve aussi dans la réalité de tous les jours. L’âme que l’homme utilise dans son comportement est seulement en adéquation avec les sept principes inférieurs qui sont« חסד- גבורה- תפארת- נצח- הוד- יסוד- מלכות » « bonté-rigueur-beauté-éternité-gloire-fondement-royauté ». Les trois supérieurs que l’on appelle « ח-ב-ד », « חכמה- בינה- דעת » et aussi le « כתר » la « couronne » qui sont reliés bien sûr à ces sept principes ont leur place en dehors du corps. Ces trois sphères s’inscrivent aussi au niveau du cerveau: l’hémisphère droit, l’hémisphère gauche et le cervelet pour exprimer « חכמה- בינה- דעת » « la connaissance, le discernement et la sagesse ou bien l’expérimental », bien sûr qu’ils sont reliés aux sept sphères inférieures mais leur place ou leur niveau est au-dessus du corps et ne rentrent pas à priori dans le corps et qui peuvent correspondre à ce que le Ari Zal définit comme « חייה » [Haya] et « יחידה » [Yéhida] qui sont de l’ordre de la vie éternelle ou l’âme éternelle ou l’âme divine.


Nous allons expliquer tout d’abord les sept principes inférieurs que tout homme peut expérimenter, voir et concevoir.
Le premier principe est appelé selon les Mékoubalim » (kabbalistes) « חסד – la bonté« . En vérité, que signifie la bonté? C’est un désir, désir de donner, un désir d’offrir, d’octroyer quelque chose que l’on possède. Mais nous allons voir que le premier homme dans son évolution, son premier acte n’a pas été un acte de bonté mais plutôt un désir de prendre. Le verset dit: « le fruit était un désir pour les yeux » « תאוה לעניים », cela est un acte de désir ou plutôt d’envie, c’est le principe de l’envie. Celui qui définit réellement le « חסד » c’est le patriarche Avraham, il donne il construit une tente en plein désert pour permettre à tous ceux qui le désirent, de rentrer chez lui. Tous les patriarches expriment un principe comme il est dit: « ils sont le char céleste », ils sont eux-mêmes les principes du chariot divin. Ils expriment le divin dans ce monde et donc Avraham exprime la bonté. Dans chaque principe, il y a un double aspect, il y a un aspect dans la lumière et un autre dans l’écorce, dans la קליפה ». Il y a dans chaque principe l’aspect noble du principe et l’aspect ténébreux qui est son écorce. Dans le désir, effectivement, il y a un désir de donner mais il y aussi un désir de prendre. Le désir de prendre, d’arracher, c’est le principe de l’envie qui correspond donc à l’écorce de la « bonté ». Chez Avraham Avinou, nous voyons qu’il a un enfant qui s’appelle Yishmaël et qui correspond le plus à son père. Itzhak est un autre principe, c’est le principe de la  » גבורה » de la rigueur. Par contre Yishmaël correspond plus au principe du « חסד » mais on voit que c’est un חסד qui est intéressé. Ce n’est pas un acte pur, לשמה, à savoir qu’il donne pour recevoir, (le fait de donner procure un plaisir sensitif) là aussi nous restons dans l’écorce du principe.

Ce qui a été créé le premier jour par D-ieu est le אור, la lumière. L’homme est corrompu par la perception des sens et donc il convertit cette lumière. Pour cela, la première action du premier homme n’est pas de propager comme D-ieu, cet épanchement de la lumière qui est cette lumière cachée, אור הגנוז, la lumière éternelle, mais plutôt d’arracher, de porter vers lui ce qui existe, ce qui est à l’extérieur de lui afin de le ramener vers lui. Ce que l’on appelle תאוה לעניים, ce plaisir ou cette envie pour les yeux, cette convoitise. Le Ramban explique que les deux premiers millénaires, le monde se comporte comme les animaux. Ils sont appelés « תוהו » c’est le désordre car chacun veut prendre, s’abreuver de cet envie et tout le monde vit de cet instinct jusqu’à la sortie d’Egypte. Dans cette lumière que D-ieu diffuse, il y a cette bonté et surtout ce principe du désir que l’on voit aussi chez le bébé. Le premier acte du bébé est de téter le lait qui est blanc. Dans la Kabbala, c’est le symbole du חסד, cela correspond exactement à la bonté. La couleur blanche correspond à la bonté mais aussi à l’envie, au désir. Le blanc a une capacité de recevoir comme l’iris de l’œil qui est entouré de blanc et qui attire. Le אור la lumière de la création est liée à la vision mais c’est un autre concept de la lumière avec laquelle le premier homme voit du début jusqu’à la fin. Avec cette lumière qui est le principe même de la bonté, il perçoit tout et en même temps mais uniquement quand elle est perçue dans sa perfection car sinon elle est perçue dans ses différentes autres facettes, elle est perçue comme le lait, elle est perçue comme envie, comme désir.

Itshak cesse de téter et représente, définit déjà un autre degré qui est celui de la « גבורה« , de la rigueur. Que signifie la « גבורה »? Ce n’est ni justice ni rigueur tel qu’on l’entend. Car il faut interpréter les principes en vérité. Les définitions ne suffisent pas. Pour comprendre la rigueur, il faut rapporter plusieurs exemples. Le second jour de la création, D-ieu crée le ciel. C’est quoi le ciel? Le Midrash explique que le terme « שמים » « ciel » est composé de deux mots: « אש » « feu » et « מים » « eau », c’est l’union de deux choses antagonistes, l’eau et le feu mais c’est quand même une union, il faut une rigueur pour atteindre une union et surtout quand elle est l’union de deux choses antagonistes. Ce même jour a été créé le firmament, les eaux au début remplissent tout et D-ieu a fait un firmament pour séparer les eaux d’en-haut et les eaux d’en-bas. Il y a dans la rigueur la notion de séparation, la division, la dispute, la confrontation, la « מחלוקת », le « גהינם », l’enfer car dès qu’il y a deux personnes, il y a relation ou division. C’est le principe de la relation qui peut être bonne ou fallacieuse, union ou séparation mais c’est une relation.

Le firmament lui-même n’est pas là seulement pour séparer, il est là aussi pour unifier. Dans le Zohar, il est expliqué qu’il y a le צדיק, le juste qui relie aussi les eaux supérieures aux eaux inférieures, le ciel et la terre. Mais le firmament c’est aussi la division, la מחלוקת. Il y a un Midrash qui explique que lorsque korah’ et son assemblée se sont opposés à Moshé, ils ont apporté des encensoirs et à la fin, Moshé a fondu ceux-ci pour en faire des plaques de bronze pour recouvrir l’autel des offrandes et donc faire un acte d’unification. Korah’ a utilisé ce principe de la rigueur pour le mal, pour se séparer, pour diviser. Le mot  » מחלוקת » vient du mot « חלק » une part, diviser pour prendre une part. La relation fait que l’on peut donner sa part mais aussi prendre une part.


« Donner » c’est « s’unir » mais « donner » peut aussi vouloir dire « prendre » comme dans un mariage, l’homme donne la bague pour prendre la femme, c’est l’écorce de la rigueur. Dans la קליפה de la גבורה il y a cette notion d’attraper, d’arracher de l’autre et donc la notion de mort qui est aussi liée à la גבורה. La loi lorsqu’elle est appliquée à l’extrême, est la קליפה, l’écorce même, l’éloignement. On voit que Itshak est le symbole même de l’union parfaite. Il n’a qu’une seule femme par rapport aux autres patriarches. Il est écrit à son propos: « et il l’aima » alors que chez les autres patriarches, il n’est pas employé ce terme d’amour car il y avait une union parfaite entre lui et Rivka. Dans l’écorce de la rigueur, il y a la mort mais aussi il y a le rouge qui correspond à la couleur de la גבורה car le sang est une matérialisation de la גבורהIl y a une multitude de concepts et d’éléments dans le comportement humain liés à la גבורה. La seconde action chez l’enfant après avoir tété le lait qui correspond au חסד, est la relation avec sa mère et le début de la parole, il s’agit d’une relation qui commence. Après l’envie, il y a la relation. Tout ce que nous disons n’est que des modalités, la sphère est au-dessus de tout ce que nous pouvons dire. Et donc on peut l’appréhender dans le premier homme, qui après avoir matérialisé l’envie, חסד, s’est uni à sa femme, גבורה. IL y a une union pour l’homme après la faute, après la קליפה du חסד. La faute est liée à l’envie qui est la première étape. La seconde étape est l’union du premier homme avec sa femme.

Troisième principe: תפארת, la beauté, la symétrie car qui dit beauté dit symétrie entre la droite et la gauche et תפארת serait l’axe central. Il n’existe pas mais en fait c’est une synthèse des deux premiers principes. Si je dessine deux oreilles sur un même plan et sur un même axe sans aucune différence, une symétrie apparaît, c’est la beauté. Des deux yeux qui sont dans un axe symétrique, émanent une beauté, le nez effectivement c’est la beauté car il est dans cet axe central et qui correspond à ce troisième œil à ce תפארת par rapport au visage. Dans le corps humain, cela correspond au plexus entre les poitrines. Si les Kabbalistes mettent le חסד dans le bras droit et la גבורה dans le bras gauche, alors תפארת c’est le corps qui est la beauté. Car les bras ne sont pas la beauté. C’est le corps qui fait la synthèse de la droite et de la gauche qui dégage la beauté. Cela est une définition sèche et technique.


Si Avraham correspond au חסד, Isthak correspondant à la גבורה, Yaacov lui correspond à תפארת. Que signifie תפארת? De quelle beauté s’agit-il ici? En fait c’est une synthèse entre ni beauté ni rigueur. On voit que Yaacov continue la voie d’Avraham. Il se trouve que le jour où Yaacov a acheté le droit d’aînesse à Essav, c’était le jour de la mort d’Avraham, avec ce plat de lentilles pour dire qu’il se rattache à ce concept, à ce principe d’Avraham et aussi pour dire qu’il y a un acte de rigueur et d’attachement en même temps, rigueur et relation. En fait Yaacov pour simplifier, est le père. Si la גבורה correspond à la mère, Yaacov c’est le père, « הבחיר שבאבות ». Il est appelé « le principe même » ou « le choix » ou « l’élu » des pères car il dirige la famille: « בית יעקב » « la maison de Yaacov ». Il est la figure du père. Que connaissons nous de la relation de Itshak en tant que père avec ses enfants? Uniquement l’événement sur les bénédictions alors que Yaacov lutte avec ses enfants, il leur reproche leur comportement et les enfants lui reprochent aussi son comportement. Il reproche à ses enfants de faire la zizanie et eux de préférer l’un par rapport aux autres. Nos maîtres disent qu’un homme ne doit pas préférer un enfant plus que d’autres à cause de ce qu’il s’est passé avec Yossef. Donc ce rôle de père avec ses enfants, d’autorité en tant que אדון, maître, s’exprime chez Yaacov et cela correspond dans la création à la terre au moment où les eaux se sont réunies. La terre lorsqu’elle révèle sa nature, révèle cette beauté, une maîtrise extraordinaire dans sa complexité. Elle correspond au תפארת, à la beauté, au pouvoir d’autorité.
Pour atteindre ce degré de relation, il faut passer d’abord par « חסד », désir ou envie qui est sa קליפה (Kélipa – écorce), et la relation. Alors le degré supérieur qui est celui de l’autorité donc la distinction, se matérialise. On voit que Yaacov a cette qualité de distinction que l’on ne trouve pas chez Ysthak et même chez Avraham (qui ne savaient pas faire la différence entre leurs deux fils). Yaacov qui est תפארת, se distingue, cette autorité le distingue (Il fait la distinction entre Yossef et ses autres fils). Yaacov donc correspond à la terre, à l’ordre et au principe de la אדנות, la royauté, la מלכות, la תפארת étant « אדון על כל הארץ », « maître sur toute la terre ».

Le quatrième principe est « נצח« , « triomphe » ou « victoire » et correspond à Moshé notre maître. Le Ramhal met « הבנים », les « enfants » dans le « נצח ». C’est-à-dire le fruit, la construction. Pour quelle raison la construction est liée au « נצח » pour le Ramhal? Nos maîtres disent que l’enfant est la jambe ou la progéniture et la continuité de son père, c’est le principe qui continue, il ne s’arrête pas et cela nous rappelle l’essence même du concept de  » נצח » qui veut dire la victoire mais aussi l’éternité, continuer quelque chose c’est ne pas s’arrêter. Grâce aux enfants, à la progéniture, l’homme a une continuité. Dans la terre, l’arbre étant « תפארת » et les fruits « נצח » et ce qui permet la victoire, le « נצח » est symbolisé par beaucoup de choses tels que les enfants, les fruits, la guerre l’épée…mais dans le comportement humain on peut le définir comme principe de construction. Chez le premier homme, c’est Caïn et Abel qu’il va donner au monde. Le « נצח » au niveau du peuple d’Israël, d’après le Ramban est la construction des deux temples, construction de l’édifice d’Israël, le pôle de toute la création. Mais ce נצח ne continue pas, il est interrompu par l’exil. Le Ramban fait correspondre l’exil avec le « הוד » car ce sont les mêmes lettre que le mot « דוה » qui veut dire « exiler » c’est la femme en état d’impureté qui se retranche, s »éloigne. L’assemblée d’Israël est éloignée. Ce principe dans l’âme humaine est une étape. L’homme à un moment dans sa vie doit avoir cette retraitese séparer après avoir construit pour pouvoir atteindre le principe du « יסוד » la souveraineté, le principe de fondement. Et pour cela, il faut passer par une étape qui s’appelle l' »exil ».


Le Ramac [Rabbi Moshé Cordovéro] dans son livre intitulé « la jambe (gauche) de Yaacov » explique que lorsque Yaacov traverse le fleuve appelé « יבוק », » Yabok », il se confronte à un esprit, un ange. Il reçoit un coup sur la hanche gauche car c’est la gauche qui exprime la détérioration. Ce pied gauche correspond à quoi? Le pied droit נצח correspond à la marche en avant, à la traversée, au fruit, ne pas stagner alors que  » תפארת » seul, c’est l’autorité pour l’autorité, le fascisme mais après l’autorité, il y a une construction, c’est le  » נצח » qui perpétue quelque chose alors que le « הוד » arrête cette construction. C’est ce qui s’est passé pour Yaaov avinou, dans sa marche, dans son évolution vers la terre d’Israël, il met ses femmes, ses enfants d’un côté et il traverse seul le fleuve de Yabok. C’est vrai que chez nos sages, ce fleuve de Yabok est lié à la mort, avec la « גבורה », la « relation » mais ici cela représente réellement la séparationl’exilMais הוד littéralement c’est la gloire! En fait c’est dans l’isolement et la séparation que se dévoile la gloire. Il se distingue ou plutôt il s’identifie. C’est la singularité, le principe même de la singularité. Dans sa dispute, l’ange lui dévoile que son essence, son nom n’est pas Yaacov qui veut dire « sur les traces de Essav, quelqu’un qui imite, allant tout le temps après Essav, après la modernité, après l’occident. À un moment donné, il se sépare de tout cela alors se dévoile sa vraie nature son vrai nom « Israël » c’est la tête et non les traces. « Yaacov » veut dire les « pieds », les « traces ». Israël c’est la « tête » de D-ieu dans ce monde. C’est aussi le grand prêtre qui rentre dans le saint des saints tout seul et qui doit se confronter à la mort ou plutôt se surpasser pour passer dans une autre vie, pour porter la véritable vie aux enfants d’Israël. Le grand prêtre est attaché par une chaîne. S’il a une pensée qui se distingue du sacré un seul instant, il meurt et puisque personne ne peut le récupérer dans le saint des saints, il est tiré par cette chaîne qui est attachée à son pied. Donc, il sait qu’il peut mourir, il marche sur une lame très très fine et pourtant c’est lui qui apporte la vie.


« הוד » c’est le renouvellement de la vie, c’est l’inauguration de la vie intérieureLa traversée du Yabok dit le Ramac est la plus belle traversée de l’homme dans ce monde. Par cette traversée, il se transforme, d’un homme soumis comme Yaacov à sa nature, à ses sens, par le principe « הוד » et cette traversée de Yabok, il se rattache à une nouvelle vie. C’est vrai que dans le Midrash, le fleuve Yabok représente des choses très lugubres car l’âme lorsqu’elle quitte le corps elle traverser Yabok, le Midrash expliquant que cette traversée de Yabok est la dernière traversée de l’homme dans ce monde. Mais il y a aussi cette idée qu’en restant dans ce monde, il y a une traversée ou plutôt un surpassement de la peur liée à la mort. C’est seulement le grand prêtre, le « הוד », celui qui est capable de s’unir avec D-ieu comme Ben Azaï qui est mort après être entré dans le jardin divin. Rabbi Akiva a dit sur lui que sa mort était précieuse aux yeux de D-ieu. Car la mort de Ben Azaï correspond en fait à la mort de son ego. Le Ramhal explique que seul celui qui est capable de traverser la mort comme Ben Azaï est capable de rencontrer le principe du juste c’est-à-dire le principe du « יסוד  » qui amène à cette âme qui est l’âme séparée ou l’âme divine ou l’intellect agent dont parle Maïmonide.

C’est par cet ascétisme du « הוד » de la part de l’homme que le Ram’hal rapporte dans « la voie des justes » où il décrit l’homme devant expérimenter au moins une demi-heure par jour le fait de se séparer de tout ce qui l’entoure là où il se trouve pour faire comme une sorte d’analyse que nos sages appellent « חשבון הנפש » non pas pour se séparer mais plutôt pour évoluer dans son נפש, dans son âme même. En fait cette analyse, cette traversée est une perception de la vie telle que l’essence de notre être la perçoit pour devenir comme le grand prêtre qui se trouve dans le saint des saints qui est pour l’homme l’âme divine que nous n’avons pas encore rencontrée. C’est ce voyage qui lui permet d’accéder à cette possibilité d’atteindre l’âme divine. Le Ramban pose une question: pourquoi le  » הוד » correspond à « דוה »? Nous comprenons maintenant que l’exil est une solitude par laquelle nous allons découvrir nos capacités. Toute la Torah orale, le Talmud Bavli, le Talmud Yérouchalmi, le Zohar…….n’a commencé que grâce à l’exil. Avant l’exil, nous sommes dans le temple, il y a les prophètes, ce qu’ils reçoivent, ils nous le donnent, personne n’ajoute et personne ne dit rien. Mais grâce à l’exil, on dévoile un autre cheminement, l’analyse personnelle, le dévoilement de soi, d’Israël. Cet aspect merveilleux de l’exil est grâce justement à cette traversée du Yabok. Alors que Yaacov le traverse pour monter en terre d’Israël, nous, nous le traversons pour aller de l’autre côté sans savoir où nous allons, nous ne réalisons pas encore ce passage qui est celui de la souveraineté.


La Torah ne se révèle que dans le désert. Pourquoi? Car dans le désert,  [Midbar] מדבר, on peut entendre le « מדבר » [Médaber] D-ieu qui parle mais il faut un désert « celui qui s’est fait lui-même comme un désert » celui qui s’est rendu comme un désert, alors peut entendre la voix divine qui est en lui. Être dans le désert s’explique par la qualité de l’humilité, un niveau où tout le monde peut te marcher dessus sans que tu ne dises rien. D’après notre explication, il faut atteindre ce vide pour entendre la voix et la voie intérieure. La voix avec un x c’est-à-dire que la voix ne peut être perçue que si l’on arrête et l’on occulte la première partie de notre construction qui est jusqu’au quatrième principe, c’est-à-dire jusqu’aux fruits car jusque là c’est l’évolution de l’être humain classique. Mais tout le monde s’arrête là et il y en a même qui s’arrêtent dès le troisième principe, dans l’autorité comme les directeurs de banque ou d’entreprise car bien qu’ils évoluent dans cet univers, que font-ils après? Et cela est peut-être la résultante de la crise de l’occident car après la construction, que fait-on? Soit on retombe dans la vie qui est l’opposée de « נצח » en rentrant dans l’écorce du « חסד » ou bien il y a un cheminement, une évolution. Yaacov a construit une grande famille jusqu’à ce que Lavan, son beau-père, signifiant le « blanc », le « חסד » affirme que les enfants de Yaacov sont ses propres enfants issus du  » חסד », de l’envie, donc retour à l’écorce du « חסד « . Mais après que faut-il faire? Il faut partir et si quelqu’un s’arrête c’est fini, il meurt. Ici effectivement le passage c’est la mort. C’est le « הוד » quand il n’est pas la gloire réellement. La véritable découverte de l’homme c’est lorsqu’il surpasse la mort car la vie continue même après les enfants, même après la retraite, ce qu’il y a après toute cette construction, c’est l’exil mais c’est un exil qui n’aboutit pas comme chez les ascètes de l’Inde à la séparation et au renoncement à ce monde.


Le juste est celui qui revient avec ses frères. Yossef est rentré dans cette dimension que l’on appelle l’exil, il est dans le puits mais après, il devient souverainLe principe de la souveraineté est là où l’homme ne demande plus rien et au contraire il devient le pourvoyeur. Yossef va devenir celui qui va nourrir le peuple d’Israël dans l’exil, celui qui donne la vie.

Le « יסוד » correspond à Yossef, au principe géniteur non pas la procréation puisque procréer c’est au niveau de « נצח », ici c’est le principe de « donner » mais pas seulement « donner pour donner » mais « donner » dans le sens éternel, dans une évolution vers l’éternité. Le « יסוד » devient comme disent les maîtres de la Kabbale un « צינור », le canal divin par lequel il canalise l’éternité, le divin dans ce monde. On l’appelle aussi le « צדיק« , le juste, c’est-à-dire c’est l’homme qui est souverain et qui offre qui donne et qui n’attend rien de personne. Il ne connaît que D-ieu. « רק אותך ידעתי » « uniquement toi, je reconnais ». « Tous mes moments sont avec toi ». Il est continuellement en éveil, en contact permanent avec le divin. C’est un canal qui ne se tarit jamais. C’est le « fleuve » le « נחל » qui ne sèche jamais, qui draine et qui épanche l’abondance qu’il reçoit, c’est Yossef, c’est le juste le « צדיק », le « יסוד » le catalyseur, le responsable de tout ce qui se passe chez les hommes comme il est dit « צדיק יסוד עולם »  » le juste étant le fondement du monde ».

Il y a le principe du משיח בן יוסף [le Messie fils de Yossef] et du משיח בן דוד [le Messie fils de David]. Le משיח בן יוסף [le Messie fils de Yossef] correspond au « יסוד » alors que le משיח בן דוד [le Messie fils de David] correspond au septième principe qui est la « מלכות », la « royauté ».


Les sept principes inférieurs sont connus dans la Kabbala comme les sept principes qui ont régné et qui se sont brisés, à savoir les sept forces que l’on appelle les sept principes antérieurs qui étaient au début de la création où il n’y avait rien, ces principes qui vont faire les lois de la création qui vont faire l’existence et qui se sont révoltés. Cette révolte, d’après le Ari zal était parce qu’ils n’étaient pas disposés correctement. Ils manquaient d’harmonie entre eux, il manquait le principe de l’harmonie. Par cela, s’est développée l’anarchie, chacun faisant ce qu’il veut et chacun tirant de son côté jusqu’à ce que cela se déchire. Nos maîtres dans le Zohar parlent longuement de la brisure des vases, la brisure des principes, ce « תוהו » ce « vide » cet « étonnement » dont la Torah parle au début de la création. C’est-à-dire que toutes les forces sont là au moment de la création mais rien n’est réalisable car le monde est plongé dans ce  » תוהו », cette anarchie. Il y a des principes mais ils ne sont pas ensemble. Ils sont séparés car il manque ce cercle qui la synthèse des six principes. D’après le Ari zal, c’est la  » בינה » « la compréhension » qu’il manquait. Ce n’est pas la  » מלכות » qui manquait. Lorsqu’il n’y a pas de royauté, il y a l’anarchie. C’est le règne du multiple que l’on retrouve dans la création du monde et qui s’appelle le « תוהו בוהו ».

Une des relations extraordinaire dans la Kabbala pratique, en tant que méditation, permet à l’homme d’atteindre cet équilibre d’abord au niveau des forces qui sont en jeu dans sa vie. La  » מלכות » qui correspond au roi David, réunit toutes les forces ou plutôt remet chaque force à sa place. Le Ari zal explique « מחלליה מות יומת », « celui qui profanera, mourra » au sujet de la profanation du Shabbat. C’est quoi cette mort, cette perdition? C’est en fait la déstructuration, la « désharmonie ». C’est-à-dire que si l’on prend les six principes sans le cercle, c’est le « חלל », il y a une cavité, un vide. Le mort c’est aussi le  » חלל », un cadavre vide de l’âme qui va permettre la découverte de l’homme. Pour être en adéquation au chariot afin de communiquer avec sa propre âme, avec son âme divine qui est l’âme supérieure, il faut atteindre cette harmonie qui correspond au septième jour, c’est le Shabbat. Celui qui ne respecte pas le Shabbat qui est le repos, l’harmonie, la synthèse: « celui qui se fatigue la veille de Shabbat, mangera le Shabbat » c’est la préparation des principes qui se relient ensemble pour arriver à la royauté qui est la synthèse, l’intégration du tout qui est le principe du repos, de la paix intérieure, de la sérénité, de l’harmonie.

Le roi David a utilisé ou plutôt a fonctionné selon deux pôles: 1/ la guerre 2/ la justice. Et c’est la royauté qui intègre ces deux pôles pour faire apparaître l’harmonie. Pour beaucoup de monde, cette harmonie ne sera pas atteinte dans ce monde, elle sera atteinte seulement à la « résurrection » des morts, après la véritable traversée du « Yabok » et après ce que l’on appelle la rencontre avec le D-ieu souverain. La  » מלכות » c’est la présence, c’est rentrer dans la présence, c’est intégrer toutes ces forces dans cette présence, devenir « un » au sein même de la présence. Être conscient de son rôle dans cette présence.

Vous trouvez cet article intéressant, LIKER SVP !!! Facebook ou Google+ ou les 2.
Vous pouvez partager ce texte à condition d'en respecter l'intégralité et de citer la source: http://la-source-des-sagesses.blogspot.fr/


les coups de coeur

Maître

de Sagesse

Auteur Un-connu

Si tu te contentes de boire l'eau de mon puits, demain tu mourras de soif, soit parce que j'ai fermé la porte, soit parce que je suis en voyage.

Si tu veux étancher ta soif, creuse ton terrain et tu trouveras la source car elle est en toi.

Creuse ton puits, ainsi tu auras toujours de l’eau partout où tu iras.

Le puits est en toi,

la source est en toi.

Cherche et tu trouveras le trésor qui t’enrichira.

N’oublie jamais que celui qui compte sur la richesse d’autrui est semblable à celui qui fait un beau rêve dans lequel il reçoit beaucoup d’argent, et qui constate au réveil que sa poche est vide. Le bien des autres est pour nous comme la fortune d’un rêve.

Cherche en toi et tu trouveras.


CRÉER DE LA LUMIÈRE À PARTIR DE RIEN

A sa manière, Raymond Devos avait eu l’intuition de la nature ambiguë du vide, en expliquant dans un sketch que « rien … ce n’est pas rien. La preuve c’est qu’on peut le soustraire. Exemple : Rien moins rien = moins que rien ! Si l’on peut trouver moins que rien c’est que rien vaut déjà quelque chose ! On peut acheter quelque chose avec rien ! En le multipliant. Une fois rien … c’est rien. Deux fois rien… c’est pas beaucoup ! Mais trois fois...


---------------------------------------------------------------------------------------------------------------

LE POINT ZERO ET CHAMP AKASHIQUE

Le champs de Cohérence akashique Les mystiques et les sages nous informent depuis longtemps qu’il existe un champ cosmique reliant tout à tout au plus profond de la réalité, un champ qui conserve et transmet l’information, connu sous le nom de «champ akashique». De récentes découvertes en physique quantique indiquent: celui-ci est réel et il a son équivalent dans le champ du point zéro qui sous-tend l’espace comme


----------------------------------------------------------------------------------------------------------


LES CHAMPS DE TORSION PRODUIT PAR LA CONSCIENCE EST LA CLÉ DE LA « THÉORIE DU TOUT »

Les champs de torsion, la clé de la « Théorie du Tout » incluant la conscience On attribue généralement la première recherche concernant la découverte du « champ de torsion » appellée aussi « 5ème force ou élement », au russe le Pr Mychkine dans les années 1800. C’est un collègue d’Einstein, le Dr Eli Cartan qui a le premier appelé cette force champ de « torsion »

------------------------------------------------------------------------------------------------------


LA LUMIÈRE D APRÈS L'ARBRE SÉPHIROTIQUE

D’après la tradition Kabbalistique, la lumière est née dans Ain Soph Aur (Lumière illimitée), qui lui-même est né dans Ain Soph (L’infini), qui lui-même est né dans Ain (Vide absolu). Cette lumière illimitée se manifeste comme une étincelle...


-------------------------------------------------------------------------



LA MEDECINE LUMIERE -1

La Médecine Lumière Commençons par quelques définitions: Qu'est ce qu'est la médecine: La médecine de type occidentale est la science et la pratique étudiant l'organisation du corps humain (physique, qq fois psychologique), son fonctionnement normal, et cherchant à le restaurer la santé par le traitement,.


-------------------------------------------------------------------------

LE LIVRE DE NOE OU LA MEDECINE INDIENNE

Originaire de l'Inde, la médecine Indienne, ou médecine orientale, est un système médical complet et cohérent, tout comme le sont la médecine occidentale ou la Médecine traditionnelle chinoise, par exemple. Il est considéré comme le plus ancien système médical de l'histoire humaine. La tradition indienne fait remonter ses débuts à 5 000 ans, même 10 000 ans. Toutefois, les écrits sur lesquels repose ce savoir médical..

------------------------------------------------------------------------------------------------------------

LA TRADITION PRIMORDIALE -2

Tradition Primordiale et Torah de Sion : Aux source de la Kabbale Originelle. Mission d’un Peuple Élu pour la réaliser Les premières questions que nous poserons dans cet exposé, sont les suivantes: Y a-t-il véritablement une Mission d’Israël parmi les Nations ? La réponse est catégoriquement: Oui! Et elle ait été préfigurée par le Patriarche Abraham, ancêtre du peuple d’Israël, et des Juifs, à qui Dieu promis la Terre d’Israël en Héritage...
---------------------------------------------------------------------------------------------------------

L ÂME HUMAINE, SELON LA PHYSIQUE QUANTIQUE

Boris Iskakov est né le 14 novembre 1934 à Magnitogorsk. En 1957, il a achevé ses études à l’Institut de techniques physiques de Moscou. Auteur de la théorie des réactions en chaîne dans l’économie, il a consacré une série d’ouvrages à l’application des méthodes mathématiques en agriculture. Docteur en économie, Boris Iskakov étudie depuis quelques années les méthodes statistiques et quantiques servant à modéliser les processus qui s’opèrent...
-------------------------------------------------------------------------------------------------------


LE CORPS RÉCEPTEUR DE VIBRATION ELECTROMAGNÉTIQUE

La médecine occidentale est une médecine symptomatique, qui s’intéresse plus aux conséquences qu’aux causes. L’approche réductionniste de la médecine occidentale Les médecins aujourd’hui sont éduqués pour répondre de façon chimique à une extraordinaire diversité de symptômes, dont la plupart procèdent de mécanismes ...




LE TEMPS QUANTIQUE DANS LA KABBALE 2

Lumière Sans Fin (Ohr Ein Sof) et Récipient Primordial : la Vraie Réalité La réalité du 1% Toute cette réalité où, souvent, vous avez l’ impression de marcher sur une route qui ne conduit vers nulle part, où vous faites l’expérience de l’exil intérieur, de la relativité de tout, du manque de points de référence absolus, la Kabbale l’appelle la réalité du 1%. C’est une réalité où justement existent le temps, l’espace, le mouvement, ce qui...

--------------------------------------------------------------------------------------------------------

LUNE DE SANG, LA FIN ET LE DÉBUT DE NOUVEAU TEMPS

Lune de sang Le livre de la Genèse dit que DIEU utilise le soleil, la lune et les étoiles pour des signes et les saisons. De tels exemples peuvent être trouvés dans la Bible, d ailleurs le calendriers juifs et basé à la fois sur le calendrier solaire et lunaire. Or il va apparaitre ces années des Eclipses 2014 et 2015, pendant les fêtes juives appelées les Tetrades, au cours desquelles, à chaque fois, il s’est passé un évènement...

------------------------------------------------------------------------------------------------------

À la différence de l’espace, le temps est une dimension incontrôlable. Qu’on le veuille ou non, la flèche du temps semble dirigée invariablement vers le futur. « Nous ne nous baignons jamais deux fois dans le même fleuve », précisait Héraclite. Plus de deux millénaires se sont cependant écoulés depuis cette affirmation du philosophe grec. Aujourd’hui, à l’heure de la science atomique et de la conquête spatiale, notre regard sur le cosmos...