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L'imcomptatiblité de la Glande Pinéale et les Ordinateurs

Des études scientifiques révèlent que les cristaux de silicium polluent notre glande

Qu'est ce que le Saut Quantique

La partie spirituelle du cerveau serait la glande pineale est permettrait ce saut quantique par un changement brusque de l'état de manière pratiquement instantanée.

jeudi 26 février 2015

L écoute de l' Intuition

L’esprit et la matière par la science

Ce que la science entend par “esprit” est en fait la pensée, la conscience qui émerge des multiples interactions engendrées par l’activité cérébrale. En ce sens, l’esprit n’est qu’une conséquence des échanges chimiques effectués par les synapses de chaque neurone. La science en conclut donc que les pensées sont créées par le cerveau, et qu’en toute logique, la matière influence l’esprit, mais jamais l’inverse. Dans ce type de raisonnement, on ne peut bien évidemment pas imaginer que l’esprit et le corps puissent être séparés l’un de l’autre, et puissent exister indépendamment.
De plus, la production de conscience et d’intelligence est, selon la version officielle, une combinaison de challenges face à la sélection naturelle et d’une grande partie d’heureux hasards pour le reste. Le substrat cérébral se serait donc structuré au fil du temps, par auto-organisation.
Cette théorie est tout à fait envisageable, étant donné que les ingénieurs spécialisés en IA (Intelligence Artificielle) sont presque capables de simuler l’auto-structuration d’un programme informatique, connecté en permanence sur son environnement proche, par une caméra et un micro. Par contre, aucune théorie n’explique comment la conscience se crée, et même si on arrive à mettre au point des systèmes d’IA, peut-on pour autant parler de conscience ? Comment expliquer la créativité, les éclairs de génie, aptitude artistique, l’amour inconditionnel, la religion etc…
N’oublions pas que l’auto-organisation structurelle n’est valable que pour une petite partie des fonctions de l’être humain, et probablement pour les plus simples et les plus mécaniques. Notre conscience est infiniment plus complexe qu’un programme informatique, même si notre ADN y ressemble étrangement.

Mais finalement, qu’est ce que la conscience ?

(Voir article : Hod )

Définition de la conscience

Se rendre compte que l’on existe est une prise de conscience, ainsi que le fait de se représenter dans son propre environnement. D’une façon générale, c’est interagir avec son environnement par l’intermédiaire d’une représentation de celui-ci.
En d’autres termes, c’est la faculté d’interpréter les signaux qui nous entourent afin d’agir sur notre environnement dans le but de survivre. Il ne faut pas confondre conscience et intelligence. La moindre prise de décision exprime une conscience.
On parle toujours de la conscience humaine, mais la conscience peut s’exprimer à plusieurs niveaux. Chez les animaux par exemple, du plus petit au plus gros, leur conscience est bien présente et parfaitement développée.
Une fourmi a une conscience limitée, mais elle forme avec l’ensemble de la fourmilière une conscience collective surprenante, qui permet de s’adapter aux agressions de son environnement, et de répondre a des problèmes précis, ce qu’une fourmi n’est pas capable de faire seule.
Par extension, on peut parfaitement dire que la fourmilière a une conscience, de même qu’une famille, une ville, un pays, ainsi que notre planète.
N’oublions pas non plus qu’une plante est un organisme vivant, et au même titre que la fourmi, pourquoi ne pas envisager qu’à son niveau, elle participe à la conscience d’une prairie, d’une forêt, d’une montagne, puis finalement du monde végétal, qui, associé à la conscience de l’humanité, forme la conscience de l’écosystème de notre Terre.
Dans ce cas, difficile d’imaginer que la conscience n’est uniquement que le résultat des activités d’un cerveau complexe.
En fait, il existe vraisemblablement une infinité de consciences imbriquées les unes dans les autres, qui s’influencent mutuellement à tous les niveaux, formant une sorte de structure fractale de consciences collectives et interconnectées.
En fait, il faut bien se rendre compte que les consciences ne sont que l’infime partie visible de l’iceberg, le reste faisant partie du monde colossal et mystérieux de l’inconscient.

Une définition de l’inconscient

L’inconscient représente tout ce qui se passe en dehors de la sphère de perception de la conscience.
Avant qu’une idée émerge dans notre tête, avant que notre mental prenne en compte une information, son germe prend vie et se forme dans l’inconscient. Une fois l’information suffisamment concrète, l’inconscient va la formater pour qu’elle soit facilement exploitable dans la conscience, puis la faire émerger dans notre esprit.
Pendant longtemps et encore maintenant, l’inconscient a souvent été synonyme de chaos mental, l’inverse de la conscience. Nous allons voir qu’en fait, l’inconscient est beaucoup plus efficace que le conscient.
On peut facilement comparer la conscience à une interface informatique. L’ordinateur ne présente à l’écran uniquement ce qui est nécessaire à l’utilisateur. Cela ne veut pas dire qu’il ne se passe rien d’autre dans la mémoire, bien au contraire. Le logiciel (comparable à l’inconscient) calcule, compare, évalue, agrège et classe des milliers d’opérations à la seconde, sans que l’utilisateur ne s’en rende compte. Imaginer un instant que tout ceci soit visible en temps réel sur votre écran ! Le résultat serait incompréhensible, en d’autres termes, la conscience ne pourrait émerger. Cela supposerait dans ce cas que la conscience est initiée par l’inconscient.
Cela rejoint d’ailleurs parfaitement les travaux de Freud sur la Psychanalyse. Notre inconscient joue un rôle énorme sur nos comportements et nos décisions quotidiennes.

Le rôle de l’inconscient collectif et de l’inconscient personnel

Grâce aux travaux de Freud, la compréhension de l’inconscient personnel a permis d’expliquer la plupart des comportements jugés irrationnels, faisant faire à la science un extraordinaire bon en avant.
La science n’a pas pour autant lâché le fait que tout se passe dans le cerveau, et effectivement rien n’envisage le contraire.
Cependant, Carl Jung et le physicien Wolfgang Pauli vont venir bouleverser cette théorie pour le moins matérialiste et réductionniste.
Jung va introduire le fait qu’il existe un inconscient collectif, commun à tout le monde et à toutes les espèces, en communication permanente avec l’inconscient personnel de chacun. L’inconscient collectif s’exprimerait par l’intermédiaire de nos intuitions ou nos rêves, en utilisant le langage des symboles et des archétypes. Cette théorie met en avant le caractère non-local de l’inconscient, c’est à dire en dehors du cerveau.
De plus, c’est le premier à décrire des phénomènes de Synchronicité et de cohérence dans certains évènements n’ayant aucun lien causal, phénomènes considérés comme de pures coïncidences par science.
Quant à Pauli, il est le père des théories sur la mécanique quantique.
Cette théorie reconnue et prouvée scientifiquement montre entre autre, que la causalité peut être bouleversée, et que la communication instantanée, plus vite que la vitesse de la lumière, sans tenir compte des paramètres de l’espace et du temps, est possible.
Ceci permettrait d’envisager le fait que la conscience, l’inconscient personnel et l’inconscient collectif sont non-locaux et non matérialisés dans le cerveau, et qu’il pourrait exister un réseau de communication universelle entre ces différentes sphères de consciences et d’inconscient.
En ce sens, le cerveau pourrait être un organe capable de capter ce réseau, et de s’en servir pour concentrer et faire émerger la conscience individuelle.

Notre guide intérieur, le révélateur de notre intuition (le Soi)

Nous savons que la conscience ne peut traiter qu’un nombre limité et formaté d’informations, tout simplement parce qu’elle passe par notre système mental que représente le cerveau. Imaginer le nombre d’informations existant dans l’inconscient personnel, sachant qu’il pourrait avoir accès à l’inconscient collectif de toute la planète, ou de tout l’univers (présent, passé et futur), puisqu’il n’y aurait pas de notion d’espace-temps. Heureusement que notre conscience joue ce rôle d’interface et de filtre.
La conscience est donc un réceptacle qui récupère les résultats traités par le cerveau. Mais de temps à autres, le cerveau n’a pas le temps de tout traiter, et remonte certaines informations, sans les travailler. C’est ce qui se passe très souvent dans nos rêves, là où notre cerveau n’intervient pas.
Elles sont considérées en général comme incohérentes par notre conscience, mais curieusement, quand on sait interpréter les symboles et les archétypes, un début de sens se dessine.
Ces informations qui émergent spontanément, sans passer par le mental, directement vers notre conscience, sont à la base des phénomènes d’intuition.
Quand nous nous définissons en temps qu’être conscient, nous ne décrivons que notre esprit conscient (le Moi en psychologie). Or, nous sommes plus que le Moi, il existe un Soi qui englobe le Moi, et qui navigue dans l’inconscient personnel et collectif.
Il est notre guide intérieur, le révélateur de notre intuition et de notre créativité.

Notre époque rend notre mental obsolète

À notre époque, tout s’accélère. Le nombre d’informations à prendre en compte augmente constamment, et les relations structurelles avec les systèmes qui composent notre société sont de plus en plus complexes. Et ce n’est pas prêt de s’arrêter !
Au quotidien, nous n’avons plus le temps pour rien. Nous sommes sans cesse obligés de courir pour rattraper le temps, notre cerveau n’a plus les moyens d’évaluer correctement toutes les informations que notre société produit. Et ce n’est que le commencement.
Dans un an, probablement, le volume des informations de nos systèmes auront doublé, et peut être même triplé.
À moins de créer des extensions virtuelles à nos cerveaux par des systèmes d’intelligences artificielles, nous sommes obligés d’admettre que notre mental est devenu obsolète face à l’évolution de nos technologies de l’information.
Le cerveau n’a que deux solutions, s’il ne veut pas retomber dans l’ignorance et le chaos, et ainsi faire régresser du même coup, l’ensemble de la conscience.
La première solution a de quoi nous faire peur, elle est déjà en marche.
Elle vise à nous faire devenir des êtres mécanisés, faisant toujours les mêmes choses dans des processus maîtrisés qui ne demandent aucune créativité, appauvrissant les sentiments et les relations humaines, et nous déracinant de notre environnement naturel.
Et pourtant, la démarche est logique, c’est notre cerveau qui s’auto-mécanise.
Il est largement plus simple de procéder toujours de la même façon, plutôt que de réinventer de nouveaux horizons qui nous obligeraient à réévaluer des volumes considérables d’informations.
En d’autres termes, on pourrait dire que notre cerveau est en train de figer son évolution par forfait, dans un état d’hypnose mentale, alors que le besoin en créativité devrait au contraire augmenter d’une façon exponentielle, pour affronter les situations de plus en plus préoccupantes.
Les fondements de la science, qui sont les fondations de notre société, sont à l’origine de cette situation.
La science n’admet pas qu’il existe une force plus efficace que le cerveau, sans fleureter avec les religions. Pourtant cette force existe en nous tous, c’est l’intuition !
Elle est la solution car elle ne passe pas par le mental, elle le court-circuite.
Quand vous étiez à l’école, n’avez-vous jamais entendu l’un de vos professeurs vous dire: “La première impression est toujours la meilleure, fiez-vous à votre première idée”.
Et oui, car après, le mental s’emmêle !
Quand vous êtes dans une situation d’urgence, là où nous n’avons pas le temps de réfléchir, (lors d’un accident de voiture par exemple), il se trouve que spontanément nous faisons les gestes qui vont nous sauver la vie, sans nous en rendre compte et sans paniquer, nous avons le bon réflexe. Une fois que tout est fini, que le mental reprend ses esprits, c’est là que nous commençons à perdre les pédales.

Être à l’écoute de son intuition

Observons ce qui se passe au quotidien. Notre conscience est-elle véritablement créative ? Toute la journée notre mental est perturbé par des milliers de distractions en tout genre, communication, bruits, changement de priorité, sentiments, émotions, agressions, souvenirs … Et d’autant plus à notre époque, et encore plus dans l’avenir.
Non seulement l’environnement ambiant n’est pas propice à la construction, mais en plus, le cerveau a tendance à fonctionner sans aucune logique structurée, uniquement par tâtonnement. Dans certains cas même, il se contredit en fonction des intérêts du moment. Il passe constamment du coq à l’âne, sauf quand il fait de la répétition, autrement dit ; quand il fait un travail sans âme.
Paradoxalement, c’est l’intuition qui est à l’origine de toutes les grandes découvertes qui ont révolutionné nos vies.
Le mathématicien Henri Poincaré avait mis en évidence ce phénomène de découverte scientifique spontanée qui explique le processus de création dans l’inconscient, pendant la phase qu’il nommait “incubation“. Puis, quand le mental était au repos, la solution de génie émergeait spontanément, il la nommait phase “d’illumination“.
Ce travail inconscient, et à fortiori intelligent, se manifeste très souvent par un flash ou dans les rêves, quand le chercheur a travaillé sur le sujet pendant plusieurs jours sans succès.
Tous les inventeurs connaissent parfaitement ce processus, pour l’avoir tous vécu.
Henri Poincaré a découvert dans un flash, une classe nouvelle de fonction mathématique complexe. Kékulé a découvert la structure de l’atome de Benzène dans un rêve …
Bien sûr, ce n’est pas le genre de chose que l’on va raconter à tout le monde, crédibilité scientifique oblige.
Sommes-nous toujours persuadés que le génie vient de la conscience ? Il semblerait que non !
Le vrai génie c’est notre guide intérieur qui nous insuffle l’intuition.
Alors apprenons à l’écouter ! Il représente probablement notre unique chance pour atteindre la prochaine évolution de notre conscience planétaire.
OLIVIER FARGIN


Conscience chez le Nouveau-né



Le 19 avril dernier, une équipe de recherche franco-danoise, dirigée par Sid Kouider, du Laboratoire de Sciences Cognitives et Psycholinguistique (ENS Paris, CNRS) publiait dans la prestigieuse revue « Science », un article qui a eu un grand retentissement au sein de la communauté scientifique internationale.

Cette étude, intitulée « Découverte d’un marqueur neuronal de la perception consciente chez le nouveau-né » (LSCP), a, pour la première fois, établi de manière rigoureuse l’existence chez le nourrisson d’une réponse cérébrale à des stimuli extérieurs, identique à celle des adultes.
Les chercheurs sont parvenus à cette surprenante conclusion en analysant l’activité cérébrale de bébés de 5 à 15 mois.

Au cours de ces expérimentations, ils ont pu montrer que l’enchaînement des événements neurologiques entraînés par la vision, même très brève, d’un visage, s’effectue de manière identique chez ces nourrissons et chez les adultes.

Ces scientifiques savaient déjà que, chez l’adulte, ces marqueurs de la conscience montraient l’existence d’un mécanisme à double détente, aboutissant à la perception d’un évènement extérieur.

Dans un premier temps, la réponse du cerveau est non-consciente et se traduit par une activité cérébrale linéaire. Mais dans une deuxième phase, au bout d’environ 0,3 seconde, cette activité connaît une brusque rupture qui correspond, selon les scientifiques, à l’apparition de la conscience.

Pour connaître le niveau de perception et de conscience exacte de ces nourrissons, les chercheurs ont mesuré l’activité électrique du cerveau de 80 bébés, âgés de cinq à 15 mois, exposés à des visages qui leur étaient soumis plus ou moins brièvement.
Les résultats sont étonnants puisque l’étude précise que « Pour tous les groupes d’âge, il a été observé la même réponse tardive et non-linéaire que chez les adultes, confirmant la présence de cette signature neuronale de la conscience chez ces nourrissons ».

Ce mécanisme de la conscience perceptive chez les bébés fonctionne juste un peu plus lentement que chez les adultes, se déclenchant au bout d’une seconde, au lieu d’un tiers de seconde chez l’adulte. Mais il ne s’agit pas d’une différence de nature quant au mécanisme fondamental à l’œuvre dans le cerveau.

Sid Kouider, le jeune et brillant chercheur qui a dirigé ces travaux, précise que la conscience dont il est question dans ces expériences est une conscience perceptive, une conscience primaire. Il ne s’agit pas de la conscience réflexive qui apparaît plus tard et permet au sujet de se concevoir comme séparé du monde qui l’entoure.

Mais, comme le précise ce scientifique « Nous pouvons, à l’issue de ces expériences, affirmer que les bébés possèdent des mécanismes d’accès à la conscience».

Cette découverte fondamentale confirme et prolonge de récentes recherches qui démontrent les étonnantes capacités de raisonnement abstrait et probabiliste des nouveau-nés et même des prématurés.

Des chercheurs du CNRS dirigé par Vittorio Girotto ont par exemple montré (CNRS) dans une étude publiée en mai 2011 dans la revue « Science », que les bébés sont capables, à partir d’un an, alors qu’ils ne savent pas encore parler, d’utiliser une faculté cognitive que l’on croyait réservée à des enfants beaucoup plus âgés : la prévision rationnelle, dans un environnement complexe et inconnu, d’événements possibles, en s’appuyant sur un calcul de probabilités.
Pour parvenir à ce constat qui a beaucoup étonné la communauté scientifique, ces chercheurs ont montré de petits films à 60 bébés âgés d’environ un an.
Dans ces vidéos, les bébés pouvaient voir un ensemble d’objets ayant différentes formes et différentes couleurs rebondir dans un récipient transparent dont le fond pouvait s’ouvrir. Ce récipient était ensuite masqué. Quand le fond s’ouvrait, les bébés pouvaient voir l’un des objets en sortir.
Les chercheurs ont alors mesuré la durée de l’attention des enfants face aux différentes scènes, en supposant que ces bébés regarderaient plus longtemps un événement qu’ils considéraient comme inattendu et improbable.

Et c’est exactement ce qui s’est passé puisque les différences de niveau d’attention constatées montraient clairement que ces enfants faisaient des prédictions probabilistes correctes et étaient surpris lorsqu’ils voyaient sortir du récipient des objets qui ne correspondaient pas à leurs prévisions.
Ces travaux, comme ceux de Sid Kouider, ont fait l’effet d’une petite bombe dans le domaine des sciences cognitives car ils remettent en cause une partie du cadre théorique de référence concernant le développement cognitif de l’enfant, formulée par Jean Piaget, il y a plus d’un demi-siècle. Celui-ci, dans sa description des différentes phases de la construction cognitive chez l’enfant, considéraient en effet qu’une telle faculté n’était pas en place avant l’âge de sept ans.
En avril 2012, une autre découverte étonnante, réalisé par des chercheurs du CNRS, dirigés par Édouard Gentaz, est venue également bousculer la conception généralement admise des capacités cognitives chez les bébés. (NCBI).

Cette étude a en effet montré que les prématurés, dès la 31e semaine de grossesse, sont capables de reconnaître avec une main un objet déjà manipulé par l’autre main. Ces observations expérimentales montrent qu’une aire cérébrale impliquée dans le transfert d’informations, le corps calleux, est déjà opérationnelle chez ces enfants nés avant terme.
Il y a trois ans, la même équipe de recherche avait déjà montré pour la première fois que les prématurés étaient capables de mémoriser la forme des objets à partir de l’information tactile que ces bébés parvenaient à en extraire…

Il faut également évoquer une autre étude, publiée en février 2013 et réalisée par une équipe associant des chercheurs de l’Inserm, du CEA et du NeuroSpin. Ces recherches, dirigées par Fabrice Wallois et Ghislaine Dehaene-Lambertz, visaient à évaluer les capacités de discrimination auditive de nouveaux-nés prématurés, nés deux à trois mois avant le terme. (Voir « Capacités de discrimination syllabique chez les enfants prématurés » (INSERM)
Certaines études avaient déjà montré que les nouveaux-nés étaient capables, à la naissance, de distinguer des syllabes proches, de reconnaître la voix de leur mère et même de différencier diverses langues humaines. Mais le débat se poursuivait au sein de la communauté scientifique pour savoir si ces capacités chez les bébés résultaient de mécanismes innés d’aptitude au langage, ou étaient le résultat d’un apprentissage des spécificités de la voix maternelle au cours des dernières semaines de grossesse
Des expériences réalisées dans le cadre de cette étude ont montré que ces enfants prématurés possédaient déjà une capacité d’identification d’un changement de syllabe et de repérage d’un nouveau son, ce qui montre que les fœtus disposent bien, avant la naissance, de capacités intrinsèques d’acquisition du langage.
Pour parvenir à ces conclusions étonnantes, les chercheurs ont stimulé auditivement les nouveau-nés prématurés, en les exposant à deux sons de syllabes proches, prononcées, soit par un homme, soit par une femme. Les réactions cérébrales de ces enfants ont ensuite été analysées à l’aide d’un système d’imagerie optique utilisant la spectroscopie. C’est cette analyse qui a permis de montrer qu’en dépit d’un cerveau immature, les prématurés sont à la fois réceptifs aux changements de voix (homme ou femme) et aux changements de phonèmes.

Ces travaux ont également montré que les réseaux de neurones mobilisés par ces aptitudes chez le prématuré sont très proches de ceux à l’œuvre chez le sujet adulte.
Il semble donc, à la lumière de ces récentes expériences, qu’avant même qu’un apprentissage quelconque ait pu produire ses effets, le cerveau du fœtus est déjà équipé pour pouvoir « décoder » et traiter le type d’information correspondant à la parole humaine.
Ces travaux passionnants et ces avancées majeures dans la connaissance de la construction cognitive chez le jeune enfant tendent à confirmer la théorie d’une grammaire générative, innée et universelle formulée par le philosophe et linguiste américain Noam Chomsky, il y a plus de 50 ans.
Dans cette hypothèse, que Chomsky n’a cessé d’enrichir et de compléter au fil des décennies, la grammaire générative est conçue comme un système de règles grammaticales permettant de générer toutes les phrases de la langue.
Les travaux de Chomsky ont non seulement bouleversé la linguistique mais également l’ensemble des sciences cognitives et partent d’un constat empirique : comment se fait-il qu’un très jeune enfant puisse produire et comprendre instantanément de nouvelles phrases qui sont différentes de toutes celles qu’il a déjà entendues, à la fois en termes de prononciation et d’intonation et sur le plan de la structure et de l’organisation.
L’idée maîtresse de Chomsky est que cette remarquable capacité d’acquisition linguistique repose sur l’utilisation par l’enfant d’une « grammaire générative » innée et génétiquement programmée qui va permettre à l’enfant de développer très précocement et même in utero des capacités linguistiques inexplicables dans le seul cadre de l’apprentissage et de l’environnement.

Pour autant, cette approche « nativiste », qui semble confortée par les récentes découvertes des sciences cognitives, rend-elle caduque et inopérante l’approche constructiviste chère à Jean Piaget.
La réponse est non car un nombre croissant de chercheurs considèrent aujourd’hui que cette opposition scientifique, épistémologique et philosophique entre « constructivistes » et « nativistes » doit être dépassée.

Il n’est en effet pas contradictoire, ni incohérent d’admettre que le nouveau-né dispose déjà d’un extraordinaire outil d’analyse cognitive, sans doute génétiquement programmé, qui lui permet déjà de réaliser des opérations de calcul et d’évaluation abstraite et d’accéder très tôt au sens du langage et qu’il va ensuite développer et modifier tout au long de sa vie, son propre système d’appréhension mental, cognitif et symbolique du monde, en fonction de son histoire affective, corporelle, sociale et culturelle singulière.

C’est bien pourquoi, en dépit de l’extraordinaire viatique cérébral et cognitif dont nous disposons, avant même notre naissance, nous ne cessons de commettre au cours de notre vie des erreurs de raisonnement, de prendre des décisions illogiques et de faire des choix non prévisibles.
En effet, comme l’avait bien vu Piaget et comme l’ont développé depuis de grands scientifiques comme Antonio Damasio, qui refusent une vision neurobiologique réductrice de l’homme, notre esprit s’inscrit dans un corps et son fonctionnement, même dans les domaines les plus abstraits et les plus logiques, n’est jamais séparable du monde infini de perception, d’émotions et de sensations qui nous entoure et des liens affectifs que nous ne cessons de tisser avec les autres.

Loin de nous réduire à des êtres qui seraient essentiellement déterminés par leurs gènes, ou au contraire de faire de l’homme, une entité désincarnée, dont la dimension biologique serait effacée, ces découvertes majeures et convergentes dans le domaine des sciences cognitives montrent que notre extraordinaire capacité à penser et à construire notre représentation du monde est inséparable de cette unité retrouvée entre corps et esprit et de cette spirale ascendante qui va de la vie à la conscience et par laquelle nous construisons notre irréductible liberté.
Source : René Trégouet
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La rêverie améliore nos performance


Israël : des chercheurs démontrent que les rêveries améliorent les performances

Israël : des chercheurs démontrent que les rêveries améliorent les performances




Selon le Professeur Bar, les résultats vont bien plus loin que ce qui avait été précédemment établi

Les scientifiques de l'Université Bar-Ilan ont démontré que les divagations d'esprit (ou rêveries) n’entravent pas la capacité à accomplir une tâche, mais l’améliorent, dans une étude publiée le 20 janvier 2015 dans le journal scientifique américain de l’Académie nationale des Sciences.
“Ce résultat surprenant pourrait être dû à la convergence des mécanismes de 'pensée libre' et 'pensée contrôlée' dans une seule région du cerveau”, affirme le Professeur Moshé Mar, Directeur du centre Gonda de recherche sur le cerveau, de l’Université Bar Ilan, dans un communiqué de presse .
“Ces 15 ou 20 dernières années, les scientifiques ont montré que, alors que des tâches spécifiques provoquent une activité neuronale centralisée, la rêverie provoque l’activation d’un gigantesque réseau impliquant plusieurs parties du cerveau”, selon Bar.
“Cette activité croisée du cerveau peut avoir des manifestations comportementales sur la créativité ou l’humeur, et peut aussi contribuer à la capacité de réussir à se concentrer sur une tâche”.
Les chercheurs israéliens ont aussi pu démontrer qu’un stimulus externe peut augmenter de manière substantielle le taux de rêveries, et ainsi obtenir un effet positif sur l’accomplissement de la tâche. ”Le stimulus externe a en réalité amélioré la capacité cognitive des participants".
Pendant l’étude, les sujets ont été traités par stimulation transcrânienne à courant direct (tDCS), une procédure sans douleur qui utilise un faible niveau d'électricité pour stimuler certaines régions du cerveau.
On leur a demandé de suivre et de répondre à un certain nombre de clignotements, et de rendre compte périodiquement de la fréquence de la manifestation de pensées spontanées sans lien avec la tâche qui leur était confiée.
Selon Bar, les résultats vont bien plus loin que ce qui avait été précédemment établi via les études basées sur le IRFM (imagerie par résonance magnétique fonctionnelle), "ils démontrent que le lobe frontal joue un rôle dans la production des comportements de rêveries"

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le cerveau du cœur active dans le cerveau de la tête, la conscience

Après avoir étudié les Mathématiques, et après sa carrière de pianiste et d’organiste, elle a été professeur à La Sorbonne.
Ensuite, elle s’est installée en Inde et a participé à la création de la communauté d’Auroville avec Sri Aurobindo et Krishnamurti. Et peu après, elle a fondé l’Institut pour le Développement de la Personne au Québec. Elle est l’auteur de : «Le pouvoir de choisir», «La liberté d’être» et «Le maître du cœur» (le Ver luisant).

Elle a passé de nombreuses années à investiguer sur l’interférence entre la science et la conscience, et ses exposés sont toujours rigoureux et bien documentés. Samedi prochain, elle exposera aux journées sur l’Évolution de la Conscience (Cosmo Caixa), les découvertes sur le cerveau du cœur et ses implications.

Que le cœur ait un cerveau, c’est une métaphore, non ? NON. On a découvert que le cœur contenait un système nerveux indépendant et bien développé, avec plus de 40.000 neurones et un réseau complexe et dense de neurotransmetteurs, de protéines et de cellules d’appui.
Est-il intelligent ? Grâce à ces circuits tellement élaborés, il semble que le cœur puisse prendre des décisions et passer à l’action indépendamment du cerveau et qu’il puisse apprendre, se souvenir et même percevoir. Il existe quatre types de connexions qui partent du cœur et vont vers le cerveau de la tête.

Première connexion

La communication neurologique au moyen de la transmission d’impulsions nerveuses.
Le cœur envoie plus d’information au cerveau qu’il n’en reçoit, il est l’unique organe du corps doté de cette propriété, et il peut inhiber ou activer des parties déterminées du cerveau selon les circonstances. Cela signifie-t-il que le cœur peut influencer notre manière de penser ? Il peut influer sur notre perception de la réalité, et de ce fait sur nos réactions.

Deuxième connexion

L’information biochimique au moyen des hormones et des neurotransmetteurs. C’est le cœur qui produit l’hormone ANF, celle qui assure l’équilibre général du corps : l’homoeostasie. L’un de ses effets est d’inhiber la production de l’hormone du stress, et de produire et de libérer l’ocytocine, connue comme hormone de l’amour.

Troisième connexion

La communication biophysique au moyen des ondes de pression. Il semble qu’au travers du rythme cardiaque et de ses variations, le cœur envoie des messages au cerveau et au reste du corps.

Quatrième connexion

La communication énergétique : le champ électromagnétique du cœur est le plus puissant de tous les organes du corps, 5.000 fois plus intense que celui du cerveau. Et on a observé qu’il varie en fonction de l’état émotif.
Quand nous avons peur, que nous ressentons une frustration ou du stress, il devient chaotique. Et se remet-il en ordre avec les émotions positives ? Oui. Et nous savons que le champ magnétique du cœur s’étend de deux à quatre mètres autour du corps, c’est-à-dire que tous ceux qui nous entourent reçoivent l’information énergétique contenue dans notre cœur.
À quelles conclusions nous amènent ces découvertes ? Le circuit du cerveau du cœur est le premier à traiter l’information, qui passe ensuite par le cerveau de la tête.
Ce nouveau circuit ne serait-t-il pas un pas de plus dans l’évolution humaine ? Il y a deux types de variation de la fréquence cardiaque : l’une est harmonieuse, avec des ondes amples et régulières, et prend cette forme quand la personne a des émotions et des pensées positives, élevées et généreuses. L’autre est désordonnée, avec des ondes incohérentes.
Apparaît-elle avec les émotions négatives ? Oui, avec la peur, la colère ou la méfiance. Mais il y a plus : les ondes cérébrales sont synchronisées avec ces variations du rythme cardiaque, c’est-à-dire que le cœur entraîne la tête. La conclusion en est que l’amour du cœur n’est pas une émotion, c’est un état de conscience intelligente…
On le voit bien, le cerveau du cœur active dans le cerveau de la tête des centres supérieurs de perception complètement nouveaux, qui interprètent la réalité sans s’appuyer sur des expériences passées. Ce nouveau circuit ne passe pas par les vieilles mémoires, sa connaissance est immédiate, instantanée, et pour cela, il a une perception exacte de la réalité. On dirait de la science-fiction.
Il est démontré que quand l’être humain utilise son cerveau du cœur, il crée un état de cohérence biologique ; tout est harmonisé et fonctionne correctement ; c’est une intelligence supérieure qui s’active au travers des émotions positives. Eh bien, il semble que personne ne l’utilise … C’est un potentiel non activé, mais qui commence à être accessible à un grand nombre de personnes.

Et comment puis-je activer ce circuit ? En cultivant vos qualités de cœur : l’ouverture vers le prochain, l’écoute, la patience, la coopération, l’acceptation des différences, le courage… : Saints 24 heures sur 24 ? C’est la pratique des pensées et des émotions positives. Il s’agit en substance de se libérer de l’esprit de séparation, et des trois mécanismes primaires : la peur, le désir et l’instinct de domination, mécanismes profondément ancrés chez l’être humain, parce qu’ils nous ont servi à survivre des millions d’années. Et comment nous en libérons-nous ? En adoptant une position de témoins, en observant nos pensées et émotions sans les juger, et en choisissant les émotions qui peuvent nous faire nous sentir bien. Nous devons apprendre à avoir confiance en notre intuition, et reconnaître que la vraie origine de nos réactions émotionnelles n’est pas dans ce qui arrive à l’extérieur, mais dans notre intérieur. Eh oui ! Cultivez le silence, entrez en contact avec la nature, vivez des périodes de solitude, méditez, contemplez, prenez soin de votre environnement vibratoire, travaillez en groupe, vivez avec simplicité. Et demandez à votre cœur quand vous ne savez pas quoi faire.

Selon moi, il s’agit d’une confirmation supplémentaire de la théorie de la Médecine Chinoise, laquelle dit que le Coeur est le centre du Shen (terme chinois qui englobe les émotions, la conscience, l’esprit et le psychisme).
Le terme “shen”, fréquemment traduit de nos jours par ”esprit”, inclut certains des concepts les plus complexes de la médecine traditionnelle chinoise. Dans le Nei Jing, Shen est mentionné près de 240 fois. Traditionnellement, ce terme se réfère au mécanisme de changement, au mystère de la transformation subite et profonde, et à l’expression du visage d’une personne, spécialement de ses yeux. Quand il s’applique au corps humain, le terme décrit une partie importante de ce qu’on pourrait appeler la vitalité physique, l’activité mentale et l’esprit. Le cœur est le maître du corps et l’empereur des réseaux d’organes. Le livre ancien des définitions [Nei Jing] se réfère au cœur en tant que gouvernant du corps humain, le siège de la conscience et de l’intelligence. Les 12 méridiens du corps obéissent aux ordres du cœur. Le cœur est l’empereur du corps humain.
Actuellement, Anni Marquier réside au Québec (Canada), où elle dirige depuis 30 ans l’Institut pour le Développement de la Personne, où elle aide les personnes à élever leur degré de conscience ou, autrement dit, à se retrouver soi-même.
Source : La Vanguardia

Voila également une video du scientifique gregg Braden qui fait nous fait part de différentes experiences très rationelles avec des liens entre d anciennes traditions ou l importance du sentiment du coeur dont le champs électromagnétique supérieur au cerveau est egalement au dessus de l'émotion, en fait  celui ci fait le lien du haut et du bas. 

Intelligence du Coeur  Electromagnetic_field
L’Institut HeartMath est composé de scientifiques qui mènent d’importantes recherches sur les fonctions du cœur. Ils ont découvert que le cœur est loin de n’être qu’une pompe servant à la circulation sanguine, il est également muni d’un cerveau composé de dizaines de milliers de neurones. Il émet un champ électromagnétique et révèle plusieurs fonctions supplémentaires. Une interaction entre le « cerveau » du cœur et le cerveau de la tête a été identifiée, ainsi qu’entre les émotions et les battements cardiaques et enfin sur un plan plus subtil, le cœur aurait une influence sur l’intuition.

De là ont découlé toutes sortes d’expérimentations intéressantes, allant dans le sens des recherches en cours sur le développement des capacités humaines menées sur ce blog.

Des travailleurs de notre équipe se sont mis à la pratique de certains exercices proposés par l’Institut et les résultats sont encourageants. Je décide donc de publier un article sur le sujet afin d’attirer l’attention de ceux qui n’auraient pas approfondi cette approche.

L’éveil de l’intelligence du cœur n’est pas anodin. Il est le point de départ d’un nouveau mode de vie et du réveil de capacités ignorées qui sommeillent dans un état de conscience ordinaire. Il s’agit là de la porte qui s’ouvre sur les fonctions les plus importantes qui soient à notre disposition et, sans aucun doute, comme l’affirment les auteurs, la prochaine étape dans l’évolution de l’humanité.

A ce stade les applications portent surtout sur la gestion du stress et l’obtention d’une paix intérieure, en vue de l’harmonisation du comportement de l’individu et de la cohérence de l’organisation collective. Cependant, suite aux constats recueillis dans mon cheminement, j’ajoute d’ores et déjà qu’il s’agit là des premiers pas dans la découverte de nos « pouvoirs » enfouis, endormis faute d’utilisation de l’intelligence du cœur. Je conclus cet article par des observations plus détaillées sur certains aspects qui sont dans le domaine de notre propre recherche.

L’approche de HeartMath de par sa démarche scientifique et donc mesurable, représente à mon sens un tournant d’envergure pour l’humanité, car les témoignages que l’on découvre à la lecture de leurs pages sur Internet et dans leurs livres, démontrent qu’un nouveau paradigme inespéré est en train de voir le jour, cela avant même de découvrir l’ampleur du potentiel qui reste encore à explorer.

Le site original en anglais :
http://www.heartmath.org/

Extrait de l’introduction :
Un cœur vraiment intelligent

Dans le domaine de la neurocardiologie, par exemple, les scientifiques ont découvert que le cœur possède son propre système nerveux intrinsèque, un réseau de nerfs fonctionnellement sophistiqué décrits comme le « cerveau du cœur » contenant plus de 40 000 neurones, ce petit « cerveau » donne au cœur la capacité d’évoluer de façon indépendante, traiter l’information, prendre des décisions, et démontre même un type d’apprentissage et de mémoire. En substance, il semble que le cœur soit vraiment un système intelligent.

La recherche a également révélé que le cœur est une glande hormonale qui affecte profondément le cerveau et le fonctionnement du corps. Le cœur produit l’ocytocine bien connue comme l’hormone d’attachement. La science a à peine commencé à comprendre les effets des champs électromagnétiques produits par le cœur, mais il est évident que l’information contenue peut jouer un rôle vital de synchronisation dans le corps humain et que cela peut affecter les autres personnes de notre entourage.

La recherche a également montré que le cœur est une composante clé du système émotionnel. Les scientifiques savent maintenant que le cœur ne répond pas seulement à l’émotion, mais que les signaux générés par le cœur jouent effectivement un rôle majeur dans la détermination de la qualité de nos expériences émotionnelles en temps réel.

Ces signaux du cœur impactent profondément la perception de notre environnement et les fonctions cognitives en vertu d’un réseau de communication étendue avec le cerveau. Enfin, de rigoureuses études électrophysiologiques menées à l’Institut HeartMath ont même indiqué que le cœur semble jouer un rôle clé dans l’intuition. Bien qu’il y ait encore beaucoup de choses à comprendre, il semble que les associations séculaires du cœur et de la pensée, du sentiment, représentent un aperçu de tout ce qui nous reste à découvrir.

Une présentation du livre HeartMath sur 22 pages est téléchargeable ici :
http://www.ariane.qc.ca/upload/livres/14pdf1.pdf
Extraits :
Au-delà de nos démonstrations scientifiques, notre propos est le suivant : le cœur nous relie à une intelligence supérieure à travers un domaine intuitif où l’âme et l’humain fusionnent. Ce domaine intuitif est beaucoup plus grand que ce que la capacité perceptrice de la race humaine n’a encore été capable de saisir. Nous pouvons toutefois développer cette capacité perceptrice en apprenant à faire ce que les sages et les philosophes nous demandent depuis des siècles : écouter et suivre la sagesse du cœur.
Le cœur n’est pas sentimental. Il est intelligent et puissant, et nous croyons qu’il détient la promesse du prochain stade de développement humain et de la survie de notre monde.

L’intelligence du cœur est le flux intelligent de conscience et d’intuition que nous ressentons lorsque le mental et les émotions se trouvent dans un état d’équilibre et de cohérence par un processus qui s’amorce lui-même.

De ces constats sont nées certaines pratiques proposées par ce groupe de chercheurs, visant la « cohérence cardiaque » au moyen de divers outils de mesure de cette cohérence et avec l’aide d’exercices simples et efficaces tels que par exemple le « CUT-THRU » qui consiste à modifier les émotions négatives, en « coupant au travers » dans le but de retrouver la cohérence et donc la réponse de l’intelligence du cœur aux stimuli de la vie.

Ce sont là des approches encourageantes, mais outre la gestion régulière du stress, lorsque celui-ci est identifié comme tel, au moyen d’outils sophistiqués, il est possible d’appliquer les méthodes de FREEZE-FRAME et du CUT-THRU de manière régulière dans l’optique d’une auto observation qui éveille la prise de conscience de l’intelligence du cœur en tant qu’observateur principal et directeur de nos vies. En effet, selon les témoignages des pratiquants de cette méthode, l’intelligence du cœur finit par prendre le dessus sur le mental après une certaine pratique de la cohérence émotionnelle, ce qui permet au cœur cohérent d’agir avant même que le mental et les émotions se soient mis de la partie.
Les exercices les plus basiques sont résumés de la manière suivante (les explications détaillées se trouvent dans le livre ou dans divers documents téléchargeables via les liens) :

Les cinq étapes de la technique du FREEZE-FRAME :
1. Reconnaissez le sentiment stressant et fixez-le au moyen du FREEZE-FRAME! Décrétez un arrêt du jeu.
2. Efforcez-vous sincèrement de vous concentrer sur la région qui entoure votre cœur, plutôt que sur votre esprit agité ou vos émotions perturbées. Faites comme si vous respireriez par le cœur, afin de focaliser votre énergie dans cette région. Maintenez-y votre attention pendant au moins dix secondes.
3. Rappelez-vous un sentiment positif et agréable que vous avez déjà éprouvé et essayez de le ressentir à nouveau.
4. Maintenant, en utilisant votre intuition et votre jugement, demandez à votre cœur, en toute sincérité : quelle serait la réaction la plus efficace à la situation, pour minimiser le stress, à l’avenir ?
5. Écoutez ce que vous répond votre cœur. (C’est une façon efficace de contrôler les réactions de votre esprit et de vos émotions, et une source intérieure de solutions judicieuses !)

Les six étapes du CUT-THRU:
1. Prenez conscience de ce que vous ressentez au sujet du problème.
2. Focalisez-vous sur le cœur et le plexus solaire; inspirez de l’amour et de la reconnaissance dans cette zone pendant dix secondes ou plus, pour bien y ancrer votre attention.
3. Faites comme si vous étiez objectif à propos du sentiment ou de la question ; comme si c’était le problème de quelqu’un d’autre.
4. Passez au neutre, dans votre cœur rationnel et mûr.
5. Imprégnez de compassion tout sentiment perturbé ou déroutant, en dissolvant peu à peu sa gravité. Prenez le temps d’accomplir cette étape; il n’y a aucune limite de durée. Rappelez-vous : ce n’est pas tellement le problème qui cause une fuite d’énergie que l’importance que vous lui accordez.
6. Après avoir extrait du problème autant de gravité que possible, demandez sincèrement, du fond de votre cœur, des conseils ou une révélation appropriée. Si vous n’obtenez pas de réponse, trouvez quelque chose dont vous puissiez être reconnaissant pendant un moment. La reconnaissance de quoi que ce soit facilite souvent la clarté intuitive sur des questions auxquelles vous travaillez.
Répétez les étapes au besoin. Certaines questions ont besoin de s’imprégner de l’énergie du cœur plus longtemps que d’autres afin de mûrir pour aboutir à une nouvelle compréhension et à une libération.

La pratique du HEART LOCK-IN
1. Trouvez un lieu tranquille, fermez les yeux et détendez vous.
2. Eloignez votre attention du mental ou de la tête et focalisez la dans la région du cœur. Pendant dix ou quinze secondes, faites comme si vous respiriez lentement par le cœur.
3. Rappelez vous l’amour ou la sollicitude que vous ressentez pour quelqu’un qu’il vous est facile d’aimer; ou bien focalisez vous sur la reconnaissance que vous éprouvez pour quelqu’un ou pour la présence de tel ou tel élément positif dans votre vie. Conservez ce sentiment pendant cinq à quinze minutes.
4. Dirigez doucement ce sentiment d’amour, de sollicitude ou de reconnaissance vers vous-même ou vers d’autres.
5. Lorsque des pensées affluent, ramenez doucement votre attention à la région de votre cœur. Si l’énergie paraît trop intense ou semble bloquée, essayez de ressentir de la douceur dans votre cœur et détendez vous.
6. Après avoir terminé, notez par écrit, si vous le pouvez, tous les sentiments ou les pensées intuitives qui s’accompagnent d’une impression de sagesse ou de paix intérieures, pour vous souvenir de les mettre en œuvre.
A la différence du Freeze Frame, un Heart Lock-in ne consiste pas à poser une question précise ni à chercher des réponses, comme nous l’avons déjà souligné. Vous vous focalisez plutôt sur la recherche des sentiments fondamentaux du cœur, comme la reconnaissance, la sollicitude véritable, la compassion ou l’amour, et sur leur maintien.

En ce qui concerne mon expérience personnelle avec l’intelligence du cœur, ne connaissant pas HeartMath à l’époque, c’est durant ma traversée obligée des dimensions et du travail qui fut nécessaire que j’ai pris conscience du fonctionnement de cette intelligence du cœur. En effet, le cœur « savait » ce que le cerveau ne pouvait pas savoir.

Il fallait « émettre » par le cœur, notamment au moyen du souffle, pour que le cœur capte à l’extérieur et apporte sa réponse. Cette intelligence allait puiser dans des réseaux d’informations extérieurs ce que le mental ne pouvait déduire d’aucune façon, puisque j’étais confrontée à un univers totalement neuf dans mon expérience.
Et avec cette pratique incontournable, puisque de mon point de vue il était question de vie ou de mort, cet entraînement m’a permis de conserver cette fonction du cœur toujours en éveil au premier plan. Cela m’est resté, comme un cadeau, car je dois reconnaître que ce simple fait a changé ma vie. C’est comme si le cœur, son intelligence, pouvait, dans la vie de tous les jours, lire une trame qui se trouve partout au dehors de soi, et qu’il recevrait l’information de cette trame. Cela se « ressent » dans le cœur, et celui-ci trouve lui-même la réponse en vue d’une action dans la trame. Ensuite l’information est envoyée au cerveau qui reçoit des images et concepts de ce qui s’est passé ou qui se passe encore, permettant ainsi une interprétation le cas échéant.

Et c’est là ce qui explique le mieux à mon sens les différences fondamentales entre divers types de visualisations, voyances, intuitions ou inspirations.
Les visions reçues directement par le mental, aussi haut perchées soient-elles, proviennent du domaine du mental ou des domaines configurés dans la « lumière » érigée par les systèmes de prédation de nos « dieux » créateurs ou des pseudo « maîtres » qui les ont suivis. L’Individualité Source quant à elle se sert de l’intelligence du cœur et, lorsqu’elle retrouve son origine derrière cette matrice, elle perçoit cette dernière comme un tout, et l’entièreté de son contenu est considéré par elle comme le fruit de la création d’un imaginaire devenu « réel » et imposé à l’humanité. La vision induite par l’action de l’intelligence du cœur ne fait que montrer les réalités et n’entre plus dans le jeu des considérations toutes relatives qui dépendent d’un point de vue subjectif pré établi.
Se libérer de cela ne consiste pas en une fuite, ni en un retour vers l’origine de l’incréé, mais au contraire en une nouvelle participation, libre et totalement émancipée des « obligations » conceptuelles ou autres de la configuration préexistante de la matrice actuelle.

Ces différences de perception et d’interprétation du monde, ainsi que les actions qui en découlent, se manifestent dès lors aussi bien dans le quotidien que dans les expériences de ceux qui vivent la libération avec un degré de conscience très acéré.
Si par exemple en notre présence quelqu’un se trouve dans une situation inconfortable, le coeur capte le malaise de la personne, il en reçoit une sorte de « copie » énergétique, une information plus rapide que des mots, et le cœur adapte automatiquement notre comportement s’il y a interaction avec la personne. Il connaît le meilleur comportement à adopter selon les spécificités présentes. 
Ou bien, il peut envoyer l’énergie correctrice dans la trame jusqu’à la personne en situation d’inconfort. Dans ce cas, il peut y avoir jusqu’à une sensation de vibration correctrice perceptible au niveau physique, émanant de notre corps, sensation électrique ou magnétique ou de type micro ondes.

Selon ma perception de l’intelligence du cœur c’est donc l’Individualité Source qui entre en action via le cœur et qui prend les rennes de l’existence dès que le mental le lui permet. Plus le lâcher prise du mental est important, plus l’intelligence du cœur prend le relais des commandes et, petit à petit, de nouvelles fonctions se mettent ainsi en actions. Ce que j’ai nommé la « digestion cellulaire » a commencé après un lâcher prise important et une situation où la rencontre avec mon âme jumelle a ouvert mon cœur à un état de compassion tel qu’il s’est mis à prendre en charge les souffrances et incohérences de l’autre.

Dans mon cas ce fut donc une succession d’évènements qui a favorisé cette fonction jusque là inconnue de mon corps physique : les cellules étant mises à contribution pour « digérer » le niveau vibratoire de mon âme jumelle. De même mes capacités de vision à distance, de déplacement dans la trame multidimensionnelle de cette matrice, de sortie de la matrice, d’actions telles que l’envoi d’énergie via les mains, se sont déployées comme autant de fonctions préexistantes mais qui ne pouvaient se manifester qu’une fois mises sous la tutelle de l’intelligence du cœur. 
Le cerveau ne voyant pas, ne sachant pas ce qu’il y avait à faire, et n’ayant d’autre pouvoir que de rendre compte ou de décider des actions dont les résultats ne pouvaient qu’être aléatoires. J’ai rapidement constaté qu’il valait mieux laisser faire que de prendre des initiatives volontaristes. Et les descriptions sortaient tellement de notre vocabulaire habituel, j’ai préféré garder le ton de l’expérience empirique que de tenter une mise en parallèle avec quelque chose d’existant telle les théories de la psychanalyse ou de quelconques philosophies. Hormis les mystères de l’alchimie où j’ai ressenti quelque corrélation, je n’en ai trouvé nulle part, si ce n’est dans certaines mythologies comme celle de l’arbre de la cosmologie scandinave et des données éparses faisant de vagues références aux réalités perçues par l’intelligence du cœur.
Il suffisait de capter via le cœur et d’envoyer de l’énergie via le cœur, au besoin, car il produisait l’action correcte. Par cette attitude je devenais spectatrice de mes propres actions, celles qui étaient décidées par l’Individualité Source, utilisant le cœur comme plateforme de distribution de ses activités et les perceptions qu’elle offrait à l’individu incarné.
Il ne s’agit pas, dans la plupart des cas d’un sentiment « d’amour » qui se déverse par le cœur, mais bien plus d’une sensation de « fusion », une sorte de superlatif de l’amour, bien plus puissant, la fusion étant en même temps intelligence en action, immédiate et pour ainsi dire infaillible. Il n’y a donc pas à choisir ce que le cœur a décidé d’employer pour arriver à ses fins. La libération étant le seul objectif clairement perçu mentalement, au delà des mots qu’il faudrait pour la décrire.
Les informations fournies 
par HeartMath me permettent d’expliquer ces données autrement ce qui me porte à penser qu’à l’heure actuelle ces recherches n’en sont qu’à leurs prémices. Il semble évident que la pratique de certains exercices proposés par cet Institut vont effectivement dans le sens de l’éveil de l’intelligence du cœur et donc du rétablissement du lien entre l’Individualité Source et l’être humain. La cohérence cardiaque guidant la personne à laisser progressivement les commandes au cœur plutôt qu’au cerveau et aux émotions d’origine inconscientes. C’est bien de lâcher prise qu’il est question et ce qui va se révéler aux pratiquants sera sans doute progressif, laissant présager des découvertes étonnantes dans le futur.

A l’heure actuelle les résultats sont déjà prometteurs puisqu’une paix intérieure s’acquiert avec de la pratique, une paix qui ressemble au paradis après l’enfer des émotions négatives, selon les témoins. Rien que cet aspect vaut déjà le détour. Il s’agit en outre d’une bonne manière de se mettre « au travail » pour ceux qui ne savent pas par quel bout commencer ou pour ceux qui ont des craintes devant des dangers réels ou imaginaires. Une fois que le cœur est aux commandes, les éléments qui se présentent à nous sont toujours de nature à pouvoir être confrontés et ce avec une progressivité adaptée par le cœur lui-même, évitant l’action compulsive qui résulte de débordements émotionnels. Ces techniques une fois comprises sont applicables en toute circonstance, dans la vie de tous les jours, au bureau ou en famille, l’existence telle quelle étant le terrain même de son application.



http://rapsody.unblog.fr/pre-requis/intelligence-du-coeur/

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