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Cette particule élémentaire constitue l'une des clefs de voûte de la physique des particules.

Méditations Kabbalistiques

Méthode de méditation d'aprés Rav Aboulafia

L'imcomptatiblité de la Glande Pinéale et les Ordinateurs

Des études scientifiques révèlent que les cristaux de silicium polluent notre glande

Qu'est ce que le Saut Quantique

La partie spirituelle du cerveau serait la glande pineale est permettrait ce saut quantique par un changement brusque de l'état de manière pratiquement instantanée.

vendredi 25 mars 2016

L'Ultime désir d'Etre Soi

Par Jean Klein


Jean Klein
Jean Kleinpar Jean Klein

Chaque fois que la notion d’individu s’interpose comme entité indépendante, un moi surgit, l’anxiété, l’insécurité s’installent et inévitablement surviennent désir et agitation. Au niveau d’un moi nous ne pouvons qu’ajourner, déplacer, restreindre la perturbation, mais non l’éliminer. Nous ne pouvons que penser le connu et l’intention nous laisse toujours dans un cercle vicieux.
Nous connaissons tous des instants de plénitude sans qu’il y ait désir ou intention de vouloir combler un vide, ou sans éprouver le moindre manque. Dans ce vécu, il n’y a pas la notion de moi ; c’est seulement par la suite que le moi l’accapare, le fait sien, comme un voleur ou un clown qui s’attribue le talent de la ballerine et les ovations du public. Notre structure psychosomatique a certainement été ébranlée par le vécu, mais elle n’est pas le foyer où s’élabore l’expérience de la plénitude.

La voie directe

La notion d’un moi a sa source dans le soi, conscience unitive, car autrement comment pourrait-on pressentir ce que nous ne connaissons pas ?

L’ultime désir est d’être le Soi.

Dans les moments de plénitude l’état de non-désir, la notion d’un moi — comme d’ailleurs de tout autre objet — est complètement absente. La cause de la plénitude est souvent attribuée à un objet, aussi nous consolidons de plus en plus la conviction, suscitée en nous par un réseau d’habitudes où nous nous complaisons, que l’état de plénitude est quelque chose à acquérir, à posséder, à cultiver.

Vient le guru qui montre la perspective de la vérité : plénitude.

Le discernement prend naissance et les anciens résidus se consument. Il se fait un lâcher-prise, le chercheur cessant d’orienter son dynamisme vers l’extérieur et, du fait qu’il n’y a rien à chercher, rien à trouver, la notion d’un moi et de son dynamisme se meurt, se fond dans sa source, le soi qui est plénitude.
Cette plénitude vécue, non duelle, ne se fixe pas dans un espace-temps : corps-mental.
Le mental ne peut comprendre que ce qui lui est inhérent, mais la vérité transcende le mental et ne peut donc être vécue sur le plan mental, ni être saisie au niveau du langage. Tout cela ne peut que pointer vers l’ultime vérité, c’est le blocage au niveau du mental, de la pensée, qui empêche l’éveil dans le soi, le vécu.

Question : Quelles sont les indications, pour moi, d’une expérience ?

S’il y a un rappel par la pensée, renouvelé très souvent de votre nature axiale, vous pouvez dire que vous êtes dans la perspective de la vérité. Des périodes se succéderont où la joie vous envahira sans cause, sans stimulant, l’impersonnel grandira en vous et vos valeurs se modifieront, intégrant un point de vue global ; le flot ininterrompu de la pensée se meurt et laisse survivre le je sais. Vous pouvez vous dire qu’il vous reste seulement à vous établir définitivement dans cette expérience.
Chaque fois que la notion d’un égo apparaît il ne faut pas fuir, lutter contre cette notion.
L’égo ne peut pas changer l’égo, violent ou non-violent ; il reste toujours un égo et une fraction ne peut que créer une autre fraction. Il faut éviter de fuir, de compenser ou de surimposer.
Logés dans l’inconfort, nous pouvons l’objectiver : il se crée un observateur et une chose observée.
Un moment arrive où la chose observée ne peut plus se maintenir ; elle n’est plus alimentée et, tôt ou tard, elle se résorbe dans l’observation.
L’observateur seul subsiste et sa nature est plénitude, non duelle ; il perd alors son caractère fonctionnel et se révèle conscience pure.
A chaque moment de pensée, de sensation, sentiment, il y a la présence de la conscience, mais elle n’est pas affectée par toutes ces activités.
Dans le sommeil profond, il y a absence de pensées, de sensations, seule la conscience pure est présente ; elle reste comme toile de fond. Elle est présente dans toutes les actions, sans qu’il y ait acteur : il n’y a qu’action. La pensée que nous sommes l’acteur volitif, absolument indispensable à chaque action, est ancrée en nous mais un examen en profondeur nous montre que nous ne sommes ni acteur, ni dormeur, mais uniquement pure conscience.
Eliminer de notre écoute — par un procédé quelconque — le corps, les sensations, les émotions, les pensées, nous laisse un vide sans saveur, donc encore un objet.
Le « je ne sais pas » recèle encore le sanskâra d’un « je sais » et cette absence-attente d’un « je sais » n’est qu’un vide mental, corps-objet ; un je sais conceptuel nous fixe dans une relation sujet-objet et ce « je sais » contient toujours une question à résoudre.
Quand, par une vision non orientée, une conviction instantanée surgit qu’il n’y a rien à savoir, à connaître, vous comprenez que le vrai savoir, le savoir total est un vécu non mental, absolument non duel.

Vous êtes la vérité ; pas un instant vous ne pouvez ne pas l’être.

Dans une approche directe, les obstacles s’éliminent ainsi que le sens de la séparativité par une juste vision de la perspective, lorsque les obstacles sont résorbés, le je vécu prend une réalité constante. Il n’a pas besoin d’agent, il se connaît lui-même par lui-même. Toute autre approche par purification et appropriation nous laisse en séparativité ; vous ne pouvez jamais changer le mental d’un point de vue mental, vous ne pouvez qu’atteindre une satisfaction ou un état désigné par le terme samâdhi, dans un contexte espace-temps.
La vérité est vécue quand le silence dans la dualité nous a quittés ; les objets nous apparaissent alors comme une prolongation, une extension de cette vérité vécue.
La conscience unitive, l’ultime réalité s’exprime d’abord comme conscience non duelle, sans intervention d’un agent : connaissance par excellence, être soi, au-delà des relations sujet-objet.
Cette conscience s’exprime, s’objective, s’extériorise en tant qu’objet des sens comme une idée et vous dites « je perçois » mais quand l’apparente perception est accomplie, l’objet perd ses caractéristiques, se résorbe dans l’essence-conscience, le soi non duel. Vous, le Soi, ne connaissez plus que le Soi, il n’y a que le Soi.
(Revue Être. No 3. 2e année. 1974)- Le titre est de 3e Millénaire

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Les 138 Portes de la Sagesse 1- Rabbi Moché Haïm Luzzatto - Ramhal



Les 138 Portes de la Sagesse du Ramh'al - Porte 1

retranscription d'un cours audio du Rav MordékhaÏ Chriqui Chlita
Ce livre contient tous les principes dévoilés par le Ari Zal (Rabbi Isaac Louria) .
Il y a deux aspects dans ce livre :
1/ la vision de la prophétie, le ''Marhé Anévoua'' c'est-à-dire la métaphore
2/ le Paradigme qui est l'interprétation de la métaphore. 
D'après le Ramh'al, tout ce que le Ari Zal a dit n'est qu'une symbolique. Lorsque nous parlons d'un ''kav'' d'un trait ou d'un rayon qui entre dans le H'allal, dans l'espace primordial, en fait il n'y a ni rayon ni d'espace vide. Ce n'est qu'une image pour cela, il y a lieu de comprendre l'image comme pour l'exemple de la ''barbe sacrée'', ''Dikna Kadicha'', cela ne veut pas dire qu'il y a des poils de barbe ou des cheveux. Et pourtant le Zohar est rempli de ces métaphores ou de ces symboliques que sont les yeux, les oreilles les cheveux... dans ce livre nous allons voir d'une part le premier aspect de la Kabbala que l'on appelle la ''métaphore'', la symbolique et d'autre part l'interprétation de cette symbolique.
Dans une introduction qui s'appelle ''Dérekh Ets H'aÏm'', il est écrit ainsi:'' je te présente les 138 portes de la connaissance et si tu connais ces 138 portes, tu pourras aller dans n'importe quel livre de Kabbalah et comprendre exactement la portée de chaque enseignement''.
Il y a trois niveaux dans la Kabbalah:
Le premier niveau est de comprendre les Séphirot comme les principes-moteurs de la création. Et comme la création est le principe primordial, on explique alors D-ieu à travers cette création.
Le Ramh'al dit que celui qui n'a pas atteint le deuxième niveau qui est que tout ce qui a été créé est pour le bien, D-ieu voulant révéler le bien et la création étant le moyen pour révéler ce bien.
Le troisième niveau est de révéler que tout ce qu'il a créé est pour son unité: ''tout ce qu'il a créé est pour son honneur'' c'est-à-dire révéler son unité.
Pour le Ramh'al, celui qui n'a pas compris le deuxième niveau, il n'a pas compris la Kabbalah. Car définir les Séphirot uniquement comme des moteurs et des forces de la création est très simpliste. La Kabbala n'est pas qu'une théorie de la création. Tout doit être dirigé vers une conduite qui amène à la révélation de l'unité divine. Nous verrons que dans chaque définition, le Ramh'al nous ramènera à la conduite divine. En fait c'est la définition même de la volonté divine. Il donne la possibilité à l'imparfait, à la lacune de se réaliser. D-ieu par la création ne veut révéler que sa volonté et tout le reste n'est qu'une expression de sa volonté. Pour cela, le Ramh'al ne commence pas par l'explication de la création mais par l'explication de sa volonté. Car en comprenant sa volonté, nous pourrons comprendre la création comme une expression de sa volonté.
Il y a la volonté et les volontés.
Il faut distinguer entre la volonté et celui émet la volonté. La volonté est ce qui s'exprime mais il faut distinguer celui qui est le créateur de la volonté. Ici, nous n'allons parler que de la volonté qui est sans fin et sans but et d'après le Ramh'al, il est autorisé d'en parler mais cependant avec une limite jusqu'où nous pouvons nous plonger. Dans la porte quinze, le Ramh'al va dévoiler quelle est la limite de cette volonté.
De quoi parle-t-on dans cet infini? Car s'il n'y a pas de fini, il ne peut y avoir de définition. Il y a cependant une idée du sans-fin que D-ieu veut révéler. Mais puisque nous ne parlons pas de son essence même, nous avons le droit de parler de sa volonté sans fin et sans but et aussi de sa volonté avec but qui est le dévoilement de son unité.
Il y a deux définitions dans l'unité. L'unité dans l'existence et l'unité dans la domination. Deux sortes de connaissance dans l'unité, D-ieu étant le seul qui existe et étant le seul qui domine. La véritable croyance est la croyance dans sa domination mais l'unité dans son existence, le Rambam l'explique ainsi: il y a une existence qui fait exister toutes les existences. Nous pourrions dire qu'après qu'il ait créé les existants, il se peut qu'il y ai plusieurs existences. Le soleil est bien une existence, l'homme a une existence, l'eau a une existence! Mais en fait, la différence est que D-ieu a une existence qui est nécessaire aux autres existences et lui ne dépend d'aucune autre existence. Donc si aux autres existences, elles leur sont enlevées la cause ou une condition et bien elles disparaissent. Mais D-ieu puisqu'il ne dépend de rien, ne peut disparaître. Il est unique dans l'existence. Lorsque l'on dit qu'il est un, cela veut dire que lui est et les autres ne sont que des extensions de son existence qui n'ont rien à voir avec lui. Un homme peut être ici ou pas mais lui ne peut pas ne pas être ici. Tout être créé n’est pas nécessaire. Seul D-ieu est nécessaire.
Le Ramh'al dit que cette croyance n'est pas le principe de la croyance mais le principe de la croyance est qu'il est le seul dans la domination. Dans les quatre premières portes, le Ramh'al va nous expliquer l'unité dans la domination et non pas l'unité dans l'existence.
Il est le seul qui domine. Qu'est-ce que cela veut dire? Un homme a une volonté et il peut la mettre en pratique ou non. Que veut dire exactement ''dominer''?
Pourquoi doit-on comprendre l'unité dans la domination?
À priori, cette unité découle de la première unité de son existence car puisque D-ieu fait tout exister donc seule sa volonté existe et domine réellement!
Malgré cela, cette connaissance est une une connaissance séparée et indépendante. C'est une connaissance dans la foi particulière. Car les incroyants peuvent dire qu'au début D-ieu est seul et par sa seule volonté il a créé des créatures mais puisqu'il les a créés avec le libre-arbitre donc pouvant décider et créer des volontés propres et indépendantes, il leur a été donné la possibilité d'empêcher sa volonté de se réaliser. Cela est faux de dire qu'il veut se laisser faire et que cela serait sa volonté, que c'est sa volonté que d'autres volontés puissent aller contre sa propre volonté puisqu'il est le seul qui décide. Mais cela est impossible car il ne peut y avoir deux volontés qui s'opposent.
Dans la deuxième porte, le Ramh'al va expliquer cette théorie qui dit qu'une autre volonté ne peut être en contradiction avec la première même si à priori, c'est aussi sa volonté de laisser une autre volonté se réaliser. Mais cette théorie que le Ramh'al réfute, est vraie d'un côté car elle amène au mérite et à la punition, aux épreuves. Le roi laissant son fils devant la porte d'une prostituée ayant la possibilité de faire la faute et devenant ainsi un animal ou bien il a la possibilité de s'en écarter et il devient alors un juste. Ce n'est donc pas faux mais ce n'est pas encore complètement juste car c'est la vision de l'arbre de la connaissance. Il y a une autre perception de la vérité qui est la vision de l'arbre de vie. Dans la conduite de ''Z-A'', c'est tout à fait juste mais dans la conduite de ''arikh Anpin'' et de ''Atik'', ce n'est pas juste. Nous ne voulons pas expliquer la volonté finale dans les limites du Tsimtsoum mais nous voulons expliquer ici, la volonté parfaite. Lorsque le Ramh'al parle de l'unité de la domination, il parle au niveau du Kéter, de l'unité parfaite et totale dans sa volonté. Et même si nous nous trouvons après confrontés face à d’autres possibilités dans la conduite, il faut savoir dans quel mode on se trouve.
Le Ramh'al veut expliquer le premier axiome où il n'y a aucune autre volonté que la sienne. Il a créé la possibilité que les hommes peuvent devenir des mécréants et il a aussi créé la Sitra Ah'ara. Et donc à priori l'homme a détérioré sa nature et la volonté de D-ieu ne s'exprime pas. Il veut le temple et il n'est plus, il veut les sacrifices et ils ne sont plus, il veut la terre d'Israël et elle n'est plus!
Tout ceci à priori à cause de nos fautes et donc on l'a affecté! Cela veut-il dire qu'il a changé d'avis? C'est une pensée qui existe mais qui est trop simpliste. Il faut reconnaître que c'est une lecture de la Torah mais celui qui n'a pas la véritable connaissance va s'arrêter à cette volonté intermédiaire comme la nomme le Ramh'al dans ''Adir Bamarom''. C'est-à-dire que nous voyons la moitié du chemin mais D-ieu ne se situe pas au milieu, il est à la fin. Et en vérité celui qui perçoit la conduite de l'unité, voit maintenant aussi la fin comme Rabbi Akiba qui voit la finalité de la destruction du Beth Hamikdach, c'est-à-dire sa reconstruction au moment même où le renard foule de ses pattes, l'endroit détruit du saint des saints et rabbi Akiba se mettant à rire de joie. Pour cela, non seulement il faut avoir une connaissance parfaite de son unité dans l'existence mais aussi une connaissance de son unité dans sa volonté. Et que même ce qui à priori est contraire à sa volonté est en fait sa volonté et son unique volonté que nous percevons comme étant contre sa volonté.
Mais en fait, D-ieu est le metteur en scène de tout ce livre qu'est la création. Il est impossible qu'une volonté puisse annuler sa volonté suprême d'aucune manière. Quelque soit la situation, rien ne peut annuler et aller contre sa volonté. Et tout le temps que nous ressentons que ce qui se passe est ''à priori'' contraire à sa volonté est en fait la conséquence d'un projet très profond qu'il nous est impossible de percevoir si nous nous appuyons uniquement sur le moment présent. Notre volonté personnelle n'étant qu'un vêtement de la volonté divine suprême.
Car en fait qui anime notre soi-disant ''propre-volonté'' si ce n'est la volonté divine qui fait avancer les choses pour amener la création à la réparation universelle.
En vérité, D-ieu n'annule pas le libre-arbitre car il y a une volonté qui permet effectivement au libre-arbitre de s'exprimer qui se trouve au niveau de Z-A, lorsque se produit la ''Nessira'' la séparation. Le Ramh'al met cette notion de ''libre-arbitre'' dans Z-A au niveau de la Nessira. C'est le principe de Rosh Hachana. Mais il y a réellement un libre-arbitre mais qui est très trompeur et qui peut amener l'homme au déni de D-ieu. Mais
D-ieu va ramener l'homme à sa volonté de deux manières soit par la punition ou soit par la Téchuva, par le repentir. Le Ramh'al rajoute aussi par la pureté, la Tsidkout. En vérité, toutes ces manières ne sont que pour faire annuler à l'homme son libre-arbitre de sa propre volonté, soit par les coups soit par une prise de conscience soit par la pureté de ses actions qui de ce fait, annulent automatiquement cette impression d'autonomie. Le Ramh'al dit dans '' la voie des justes'' que les souffrances ne viennent que par le manque de conscience et que si un homme prend conscience du but de son travail et de son comportement, il ne sera pas éprouvé par son corps car celui-ci sera dominé par sa conscience. Les souffrances ne viennent que pour prendre conscience de la vanité du corps. C'est cela le libre-arbitre, le pouvoir de revenir vers lui, la manière comment revenir vers lui. Mettre ou non sa conscience au devant du corps. Mais en fin de compte tout doit revenir à la réparation finale. Nous pourrions dire aussi qu'à la fin c'est sa volonté mais au milieu, il y a des modes différents. C'est cela les partsoufim, les visages. Au milieu apparemment, il y a des modes différents.
Comme nous devons croire à l'unité de son existence, nous devons croire aussi à l'unité de sa volonté qui domine et qui ne dépend de personne. De la même manière que de son unité existentielle, procèdent toutes les autres existences, ainsi de sa volonté unifié, procèdent toutes les autres volontés. De la même manière que sans son existence, il est impossible d'être, ainsi sans sa volonté, il est impossible qu'il y ai une autre volonté. Sans lui, il n'y a pas de volonté propre. Toutes les autres volontés ne sont que des conséquences de cette volonté divine qui procède d'un plan profond. Il ne faut pas croire qu'à partir du moment qu'il a voulu des volontés, qu'il lui a légué le Rouah' et qu'il a donné à l'homme un pouvoir, cela le distingue complètement de lui. Cela est impossible à penser car il est le seul qui domine.

Que signifie ''domination''? Cela veut dire une domination totale et absolue que rien ne peut empêcher. En vérité, un homme a une volonté mais il y a beaucoup de choses qui peuvent l'empêcher de la réaliser. Donc s'il y a une possibilité d'être empêchée, bien que cela soit une volonté, cela n'est pas une volonté absolue. Chez D-ieu, rien ne peut l'empêcher. Et même si apparemment, ce sont des volontés contraires à sa volonté, elles ne sont pas du même genre de volonté. En fait ces volontés sont des désirs humains qui ne sont pas égales à sa volonté. Du fait qu'elles procèdent de sa volonté, nous les appelons des volontés mais en vérité lorsque nous parlons de volontés humaines, ce n'est qu'un langage emprunté. Ces volontés n'ont rien avoir avec ce qu'est la véritable volonté mais elles lui ressemblent de manière superficielle.
Il est vrai qu'il y a une certaine domination de l'homme mais ce n'est pas cela réellement la domination. Il faut comprendre notre croyance non seulement dans son existence mais aussi dans sa domination car les scientifiques eux-mêmes sont arrivés à une connaissance de l'existence de l'unité divine. Mais cela ne suffit pas pour servir D-ieu. Ce n'est que par la proximité dans sa conduite, que nous pouvons le servir, que par rapport à ce qu'il se passe dans l'histoire, donc dans sa gouvernance. L'unité dans sa domination est le véritable infini, elle est dans son existence qui est insaisissable.
Puisque deux dominations ne peuvent exister, donc elles existent mais sans commander car ainsi, cela ne contredit pas le pouvoir de l'existant premier.

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Dans l'existence première, il est acceptable de trouver un créateur et des créatures tout en ne contredisant pas son unité. Mais dans l'unité de la domination, il est impossible de dire cela car si nous disons qu'il y a une volonté complète et totale à par sa volonté suprême, et même si nous disons que ces volontés ne sont pas nécessaires et que la première oui et qui se déduisent de la première volonté, cela contredirait la volonté primordiale et suprême car nous ne pouvons concevoir deux dominations en même temps, car l'une remettrait en cause l'autre. Alors que dans l'unité de l'existence, l'une ne remet pas en cause l'autre à partir du moment que nous acceptons qu'elle est la première et que les autres ne sont que des conséquences de son existence.
Mais dans la domination de l'unité, l'une remet en cause l'autre. Nous pouvons comprendre qu'une existence limitée puisse être englobée dans une existence sans limite. Mais au niveau des volontés on ne peut ainsi accepter qu'une autre volonté puisse exister en dehors de la volonté suprême même si elle en découle. Donc lorsque l'on dit que seule sa volonté domine, on ne peut croire qu''il y ait une autre volonté dominante. Croire en D-ieu sous-entend croire en son existence primordiale et surtout en sa domination suprême dans sa conduite dans le monde. Et c'est ce que D-ieu veut révéler dans l'histoire du monde: montrer un unique dominateur et dirigeant.
À partir du moment que l'on accepte l'idée de l'unique, cette idée ne s'exprime qu'à travers la domination, à savoir que si dans le monde, il y a quelqu'un d'autre qui domine et même pour un court moment comme Aman ou bien Hitler, il faut comprendre que ce n'est pas une domination totale. Et il faut tout ramener à la cause première que tout vient de lui. Il y a deux manières de voir les événements: soit à fortiori soit à priori. Ceux qui ne connaissent pas la Torah de l'unité, ils disent que tous les événements sont à fortiori et que tout ce que fait D-ieu est pour le bien. Plus tard, ce mal arrivera au bien. Mais au départ, le mal existe. Mais cela n'est pas ainsi car en vérité ce mal renie la souveraineté de sa volonté si nous disons qu'il l'a lui-même permis. La volonté des hommes ne peut en autant cas empêcher la volonté divine. Et donc si nous disons que seule sa volonté est réelle et que rien ne peut l'empêcher, donc à chaque instant, c'est sa volonté qui domine et donc son action est à priori. Et même dans l'instant du temps présent, le mal n'a jamais été à l'encontre de sa volonté.
Ici, on n'explique pas l'enveloppe de ces moteurs qui vont engendrer toutes les vicissitudes du monde mais on explique l'âme de ce moteur, l'infini, l'âme de toute la direction.
Toutes les créatures, tous les mondes, toutes les conduites, toutes les différentes directions, tous les événements ne sont qu'une expression de cette unité. Le seul problème est que l'on parle d'un pluralisme, d'une dimension infinie d'attributs de D-ieu mais ils ne vont qu'exprimer qu'une seule expression unique: le règne de
D-ieu. Et tout ce qui a été créé n'est que pour la révélation de son règne. Il n'y a pas de création pour la création elle-même mais pour le but de faire régner D-ieu sur elle. Le Ramh'al explique que tout ce que le Ari Zal a expliqué est l'union dans les six mille ans de la création, rien que les partsoufim du milieu et le Ramh'al va expliquer l'union avant et après les six mille ans. Comment s'unit le début à la fin. Comment la fin est le début et le début la fin.


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OSHO, Etre en pleine conscience

Les pensées passent

Les pensées ne vous appartiennent pas.
Certes, les pensées viennent et parfois s’arrêtent un peu, puis repartent. Mais elles ne naissent pas en vous, elles ne font que passer.
Avez-vous déjà remarqué que jamais une pensée n’est venue de vous, de votre être ?
Les pensées viennent toujours de l’extérieur. Elles ne vous appartiennent pas. Elles circulent, elles errent sans attache et sans racine. Par moments, elles se reposent en vous, c’est tout, comme le nuage qui s’arrête au-dessus de la montagne. Puis, un instant plus tard, elles repartent. Vous n’avez rien à faire. Si vous vous contentez d’observer, alors vous avez le contrôle.
Le mot contrôle n’est pas vraiment adéquat pour décrire cette expérience, mais les mots ne sont jamais très justes pour décrire les expériences intérieures. Les mots appartiennent au monde du mental et des pensées. Les mots ne sont jamais suffisamment péné­trants, ils sont superficiels.
Le mot contrôle n’est pas adapté car il n’y a personne pour contrôler et il n’y a personne pour être contrôlée. Mais quelque part, il aide un peu à se faire une idée de ce qui se passe: quand vous regardez en vous, le mental est contrôlé, vous êtes devenu le maître. Les pensées continuent à être là, mais elles ne sont plus maîtresses de vous. Elles ne peuvent plus désormais vous atteindre, elles continuent simplement à apparaître, puis à disparaître. Mais vous, vous restez inchangé, immuable comme la fleur de lotus sous la pluie. Les gouttes d’eau tombent et ruissellent sur les pétales, mais elles ne les affectent pas. C’est comme si elles ne les touchaient pas.
C’est la raison pour laquelle le lotus est si impor­tant en Asie. Il symbolise la méditation, la voie de la conscience.
Il existe une expression qui dit : « Soyez simplement un lotus et cela suffira. »
Dans un de ses ouvrages, le mystique indien Osho livre des perles de sagesse, une nourriture pour l’esprit. C’est seulement avec le coeur qu’il faut les comprendre.Je me permets de vous les offrir pour que vous puissez changer de vie :

La commune : La commune est une société alternative…une petite oasis dans le désert du monde. Entrez peu à peu en harmonie avec elle. Que votre petit ruisseau s’unisse à d’autres pour former une grande rivière en route vers l’océan. Vivez chaque instant comme une prière, alertes, conscients, éveillés.

L’illumination : Renoncez à toute ambition d’être le premier à atteindre l’illumination. Il n’y a pas d’illumination individuelle. Tous les individus sont unis entre eux et avec le Tout.

L’abandon de soi : Si vous voulez retirer le plus grand enrichissement de n’importe quelle situation, vous devez vous engager totalement.

« L’ultime accident » (autre terme pour illumination) : Soyez authentique dans votre recherche, consacrez vous entièrement à elle. C’est la soif de connaître l’original derrière le reflet qui vous rend digne de l' »Ultime accident. »

L’avidité : Soyez conscient de votre mental, de son avidité et de son manque de confiance. C’est par la prise de conscience que l’avidité peut être transformée. Dirigez votre attention vers ce qui est positif dans la confiance que tout ce qui vous est donné est absolument juste; dans cette confiance laissez vous aller à danser de reconnaissance.

L’art d’être disciple : Permettez à chaque situation de votre vie de devenir un enseignement.

Le plus grand des miracles…est de ne pas en faire : Veillez à ne pas vous laisser prendre au piège des miracles, des phénomènes psychiques, des états d’extase. Ne les prenez pas comme des indications que vous avez atteint quoique ce soit. Il n’y a rien à atteindre. Soyez simplement ordinaire et réjouissez vous.

La valeur : N’essayez pas de prouver votre valeur en vous laissant réduire à une simple commodité. Souvenez vous que la plus grande expérience de la vie ne vient pas de ce que vous faites, mais vous est donné par l’amour, à travers la méditation.

Etre ordinaire : Etre simplement ordinaire est un miracle. Ne pas aspirer à devenir quelqu’un est un miracle. Laissez la nature suivre son cours, allez avec elle.

La réceptivité : Il est temps de cesser de chercher des réponses de manière agressive. Videz-vous totalement, devenez réceptifs à l’existence tout entière. Détendez vous simplement, attendez et prenez du bon temps.

Renoncer au savoir : Vous êtes prêts à abandonner l’illusoire, à renoncer au savoir emprunté et à entrer dans votre propre sagesse, votre propre compréhension.

La confiance : Lorsque vous êtes dans une profonde confiance, la qualité même de cette confiance transforme votre vie quelles que soient les circonstances.

L’imitation : Observez vous pour savoir si vous imitez autrui. Dans l’imitation toute semence d’authenticité reste morte en vous. Prenez l’épée de la conscience et tranchez cette imitation aussi douloureux que cela puisse être; la souffrance doit aller en profondeur. Et grâce au choc, votre soi, votre propre authenticité peuvent émerger.

L’éveil : Chaque fois que vous vous apercevez que vous êtes en train d’agir inconsciemment, arrêtez vous. Ne soyez pas un robot. N’agissez pas à partir de votre égo. Prenez une tasse de thé, éveillez-vous et agissez avec conscience.

La méditation : Soyez attentifs en toutes circonstances. Il n’y a rien de « grand », rien de « petit ». Tout est divin. Vous pouvez trouver Dieu en toutes choses.

Etre centré : Restez centrés. Ne vous laissez pas manipuler par l’opinion des autres, ni par leur tentative de vous pousser ici et là. Ne tombez pas à leur niveau.

La compréhension : Comprenez que ce que vous voyez chez les autres est ce que vous portez en vous mêmes. Vos jugements sont en réalité des projections de ce qui est rejeté ou réprimé en vous.

Le don : Maintenant il est temps de vous ouvrir, de cesser d’être avare, de donner le meilleur de vous-même. De donner à partir de l’abondance d’amour, de votre coeur.

L’innocence : Le coeur peut parler au rocher…l’amour absolu révèle ce mystère. Devenez fous de la folie du coeur.

La prière : N’interférez pas dans l’amour et la prière de quelqu’un d’autre. Renoncez à l’idée que vous connaissez la juste manière d’aider ou de prier. Respectez simplement le fait que quelle que soit la manière dont les autres aiment ou prient elle est parfaite pour eux.

L’abus de pouvoir : Lorsque vous utilisez votre pouvoir, vous devez profondément aimer et respecter les autres ainsi que la totalité de l’existence. N’interférez dans la vie de quiconque avec vos propres convictions. Si vous avez du pouvoir ne manipulez pas quelqu’un d’autre mais employez le créativement.

Le pragmatisme : Ne vous laissez pas enchanter ou piéger par ce qui vous révèle votre divinité intérieure. Mais restez plutôt sur le chemin, sur la voie vers la divinité.

La comparaison : Rappelez vous que vous êtes nécessaires. Personne n’est supérieur et personne n’est inférieur. Personne n’est plus haut et personne n’est plus bas. Tout se complète.

Le jugement : Le jugement révèle un état d’esprit statique. Et le mental juge sans cesse car le fait d’être en mouvement est toujours hasardeux et inconfortable. Soyez très courageux, ne cessez pas de croître, vivez dans l’instant, restez simplement dans le courant de la vie.

L’acceptation de soi : Vous ne pouvez être nul autre que celui que vous êtes. Alors détendez vous. L’existence a besoin de vous tels que vous êtes.

La gratitude : Lorsque votre coeur est plein de gratitude, toute porte qui semblait fermée peut devenir une ouverture vers une bénédiction plus grande.

La mort – Ce qui ne meurt jamais : Dirigez votre attention en vous-même, vers ce qui ne meurt jamais. Vous êtes maintenant prêt à quitter ce qui est mort ou passé. N’essayez pas de le faire revivre et ne le considérez pas comme une fatalité.

L’acceptation : Acceptez la vie telle qu’elle est. Soyez heureux sans aucune raison.

Au-delà de la petite famille : Vous faites partie du tout, vous appartenez à l’existence. Ne laissez pas votre attachement à une partie vous empêchez d’entrer dans le tout.

La renaissance, à chaque instant : Même dans une situation où vos propres sentiments sont justifiés – vous sentez que vous avez absolument raison – restez ouverts à la possibilité de quelque chose qui soit au-delà de tout ce que vous avez jamais connu. Quittez votre expérience passée pour entrer dans une dimension qui soit totalement nouvelle.

La colère : Lorsque que vous ressentez de la colère, ne la déversez pas sur quelqu’un d’autre. et ne la réprimez pas non plus. C’est un phénomène magnifique qui peut être transformé de manière positive.

La maîtrise des humeurs : Que vous soyez heureux ou malheureux, souvenez-vous : « Cela aussi passera ». Cette clé vous permet d’être maître de vos humeurs au lieu d’en être les victimes.

Les portes de l’Enfer et celles du Paradis : Souvenez-vous qu’à chaque instant vous avez le choix entre le ciel et l’enfer. Si vous êtes inconscients vous êtes en enfer. Cela dépend de vous. Lorsque vous êtes conscients, vous êtes au ciel. Restez éveillés, restez alertes, restez conscients. Encore une fois cela dépend de vous.

La transformation : Essayez simplement l’exercice d’Atisha : inspirez en prenant toutes les souffrances du monde dans votre coeur et expirez en déversant des bénédictions. Les résultats sont immédiats. Faites le aujourd’hui et observez ce qui se passe.

La créativité : Ce qui suit complète bien les principes de créativité  formulés par Zelinski. Cessez d’utiliser votre folie, votre négativité, votre destructivité contre vous-mêmes et contre les autres. C’est facile. Même un enfant est capable de détruire. Désormais regardez à l’intérieur de vous, vers quelque chose de totalement nouveau. Cela demande un immense courage, une grande force. Permettez vous d’exprimer votre créativité.

La totalité : Regardez en vous et voyez si vous êtes entiers. Les ciseaux sont comme le mental. Ils coupent, ils divisent. L’aiguille est comme l’amour. Elle réunit, elle guérit ce qui est déchiré. Ouvrez votre coeur à l’amour et l’amour vous rendra total.

L’échec : Lorsque vous essayez de faire quelque chose seul, séparé du tout, c’est un échec. Le succès est en Dieu et avec Dieu.

L’inquiétude – L’anxiété : Osho nous donne là un autre moyen de combattre le stressLorsque vous êtes séparés du Tout, lorsque vous avez des ambitions particulières, il se crée une telle tension que votre conscience se rétrécit considérablement :vous vous fermez. Abandonnez vous tout simplement à l’existence et laissez la vous porter.

Le mental : Acceptez la responsabilité de la création de votre propre malheur, de votre joie, de votre négativité ou de votre positivité, de votre enfer ou de votre ciel. Lorsque votre responsabilité est comprise et acceptée, les choses commencent à changer. Soyez ouverts à une nouvelle possibilité.

Le désir : Il est temps pour vous de cesser de chercher à l’extérieur ce qui vous rendrait heureux. Regardez à l’intérieur.

L’ajournement : Considérez la futilité de chercher votre plénitude dans le futur et réalisez que rien de plus est nécessaire. Ne remettez pas à plus tard.

La quête : Vous êtes en grand danger ! A tout instant que vous aimiez, que vous riiez, , que vous soyiez vivants, vous pourriez rencontrer Dieu, par hasard.

L’espoir : Ne vous laissez pas prendre au piège de l’espoir. Ne soyez pas prisonnier de l’idée que l’aide vous viendra de l’extérieur. Ce n’est pas l’autre qui va vous combler. La plénitude est au dedans de vous.

Le défi : Un peu de lutte est une nécessité. Nous nous enrichissons aussi bien à travers les orages, les éclairs, le tonnerre et la tristesse, qu’à travers la joie et le bonheur.

L’amour : Souvenez vous de ne pas retenir votre amour, ni de calculer. ne soyez pas avares, vous rateriez tout. laissez plutôt votre amour s’épanouir et partagez le, donnez le, laissez le croître.

La compassion : La compassion ce n’est pas être navré, ni plein de sympathie pour les souffrances d’autrui. la compassion est un amour d’une telle profondeur qu’on est prêt à faire l’impossible pour apporter plus de conscience dans une situation.

Le courage : Ceci pour vous rappeler qu’une fois que vous êtes engagés sur le chemin de la quête du divin, il n’y a point de retour. Cela demande un immense courage.

La repentance: Soyez conscients que même lorsque vous faites une erreur, cela peut être aussi l’occasion de grandir. Lorsque vous réalisez que vous avez agi contre votre propre vérité et que vous avez fait des compromis avec ce que vous ressentez dans votre coeur, laissez vos larmes couler de la profondeur car elles peuvent vous transformer.

Le jeu : Souvenez vous que quoi que vous fassiez c’est un jeu. Jouez votre rôle (nous retrouvons la meme idee dans l'ouevre du Ramhal, Kabbalah). Si c’est un combat, combattez,. restez centrés. Ce n’est pas la peine d’être sérieux. Jouez tout simplement

La concentration : La théorie doit devenir expérience. L’artificiel doit devenir réel.

Le sexe : Que le sexe soit la première étape et non la dernière.

La dévotion : Pénétrez dans l’amour aussi profondément et intensément que possible. Que cela soit en vous une ouverture au divin. Et laissez vos énergies féminines s’épanouir.

L’intelligence : Utilisez votre intelligence pour chercher les choses là ou elles sont plutôt que là où elles ne sont pas, même s’il fait sombre. Regardez en vous.

Le travail : N’esquivez pas votre responsabilité! Soyez intensément vivant dans votre travail et faites tout ce qui est humainement possible. Mais en même temps, ne créez pas de tension, ne soyez pas frustrés. Soyez confiants et que votre action devienne prière, sans vous préoccuper du résultat.

L’invitation : Peu importe l’état dans lequel vous vous trouvez, peu importe qui vous êtes: le Maître est toujours prêt.

Le rire : Le rire est une telle force de transformation que rien d’autre n’est nécessaire. Si vous changez votre tristesse en célébration alors vous serez aussi capable de changer votre mort en résurrection.

Source : Perles de sagesse - Osho – Almasta Editions

Ceux qui n’ont connu Rajneesh (devenu Osho) qu’à travers les médias, gardent l’image d’un gourou extravagant, défilant à bord d’une Rolls Royce, entre les rangs de disciples en liesse habillés de rouge.
Nul mieux que lui n’eut l’art des mises en scènes. Cela faisait les délices de ses admirateurs mais lui valut l’animosité des autorités.
Rajneesh ne mâchait pas ses mots contre l’establishment et les orthodoxies religieuses : “ Quand le Pape prie, c’est un péché ! ”
A contre courant du spirituellement correct, ce mystique hors norme ne s’est jamais compromis avec ceux qui se congratulent devant les caméras.
On dit qu’il fut empoisonné avec du thalium lors d’une garde-à-vue et que le matelas de sa cellule a été irradié. Qui avait peur de lui ?
Voilà comment un rapport de la CIA le désigne :
“Rajneesh est un homme extrêmement intelligent et il est aussi extrêmement dangereux. C’est un anarchiste qui est capable de changer la mentalité des gens.”
Entre l964 et 1990, Rajneesh a voulu élever la conscience de milliers de personnes qui ont reconnu en lui un véritable maître en dépit de ses facéties. « Evitez les prêtres et les politiciens et vous découvrirez l’absolu. Ils sont l’obstacle. Ce sont eux qui veulent que les choses demeurent comme elles sont. »Ces paroles subversives ne sont pas nouvelles mais Rajneesh ne se contentait pas de mots.
En 1981, il quitte son ashram de Poona pour les Etats-Unis. Puis il se met en tête d’édifier une ville sur le territoire désertique de l’Oregon. En quelques années, sur un espace de deux mille cinq cents hectares, Rajneeshpuram sort de terre. De milliers de disciples transformèrent cette terre aride en une vallée verdoyante sillonnée de routes et de ponts. Ils creusèrent un lac artificiel de deux kilomètres de diamètre, dont le nom “lac Krishnamurti” rendait hommage à un autre contestataire. De cette nouvelle conquête de l’Ouest émergèrent des quartiers résidentiels avec air conditionné et chauffage central. Une vraie ville avec centre commercial, une ferme avec des milliers de poules et de vaches laitières, cinquante hectares de cultures potagères, trois restaurants, discothèque, auditorium gigantesque, hôtel de 50 chambres, et des logements pour les l5 000 visiteurs du rassemblement d’été. Le “ranch” comportait des systèmes d’alimentation en eau et l’électricité à l’énergie solaire, hôpital, cabinet de dentiste, école, bureau de poste, mairie, poste d’incendie, boutiques, café, bar, pizzeria, boulangerie.. On planta des vignes et des milliers d’arbres. La musique était omniprésente, depuis l’orchestre de chambre jusqu’au groupe de rock. Cette « commune » dont ont rêvé les utopistes devint une attraction.Durant cette effervescence, le maître était entré dans une longue retraite de silence dont il ne sortit que pour déclarer : “Mes amis, vous croyez avoir bâti une ville modèle, mais ce n’est qu’un camp de concentration de plus!”
Pendant ce temps, des chrétiens intégristes lancèrent une campagne pour effacer de la surface des Etats-Unis cette Babylone hérétique. On imagine l’effroi des politiciens face à la puissance d’un petit gourou capable de faire pousser une ville dans le désert. Sous le prétexte de vérifier son droit de séjour, il fut arrêté et promené d’une prison à une autre, sans doute pour qu’on perde la trace de la cellule où eut lieu l’empoisonnement. Relâché, son avion reçut l’interdiction d’atterrir sur la plupart des aéroports occidentaux. De retour à Poona, il mourut le 19 janvier 1990, des suites de l’irradiation criminelle qu’il avait subie.
“Laissez-moi partir.
L’existence a décidé que c’est l’heure.” Une disciple explique la pédagogie d’Osho :
“Il voulait nous démontrer que la puissance matérielle n’est rien. Il narguait ses adversaires tout en nous donnant une leçon de sagesse. En ce monde, on peut jouer tous les rôles. Ce n’est qu’un jeu. Lui n’était attaché à rien et s’amusait à arracher les masques.”
Pour sa crémation, Osho demanda qu’on lui laisse ses chaussettes et son bonnet. Et les Rolls peuvent retourner à la ferraille.
Article de Joël La Bruyère paru dans la Revue Les Trois Mondes.
La créativité selon Osho
“ La créativité, c’est la qualité que vous amenez aux activités qui sont les vôtres. C’est une attitude, une approche intérieure – votre façon de considérer les choses…. Tout le monde ne peut pas être un peintre – et ce n’est pas nécessaire non plus. Tout le monde ne peut pas être un danseur, et ce n’est pas nécessaire. Mais tout le monde peut être créatif.
“ Quoi que vous fassiez, faites-le joyeusement, si vous le faites avec amour, si votre action n’est pas purement économique, alors elle est créative.
Si en l’accomplissant, quelque chose grandit en vous, alors cette action est spirituelle, elle est créative, elle est divine. “ En étant plus créatifs, vous devenez plus divins. Toutes les religions du monde disent que Dieu est le créateur. Je ne sais pas s’il est le créateur ou non, mais je sais une chose : plus vous devenez créatifs, plus vous êtes divins. ” Osho suggérait souvent à ses disciples de laisser la terre plus belle en la quittant qu’ils ne l’avaient trouvée en venant au monde.
Oasis de spiritualité
Créé sur un terrain vague, sur lequel coulait un égout à ciel ouvert, le jardin d’Osho Teerth est une réalisation exemplaire qui marie la spiritualité à la nature. Situé à Poona, ville économique culturelle et sportive importante en Inde, à quelques heures de Bombay, Osho Teerth Park n’est pas seulement un parc magnifique, c’est aussi un exemple tangible de comment l’habitat humain, même s’il a été sérieusement endommagé, peut-être revitalisé.
Cet endroit autrefois sale et nauséabond a été transformé en une oasis de quiétude emplie d’eau claire, d’arbres verdoyants et d’un arc-en-ciel de faune et de flore. La nature a retrouvé sa beauté harmonieuse où les gens viennent se relaxer et goûter à la méditation.
Prototype écologique
Osho dit : “ Vivez le paradis sur terre. ” Ainsi naquit la fondation Shunyo de l’Osho Commune International qui a réussi à transformer quelques cinq hectares de terrain vague en un écosystème autorégénérateur pour une harmonieuse réintégration entre les gens et la nature. Cette transformation a été conçue de telle manière qu’elle puisse servir et être répétée n’importe où dans le monde.
Sur 900m de long et 70 de large, ce terrain borde un cours d’eau traversant plusieurs bidonvilles où 5000 personnes déversaient autrefois leurs déchets collectifs, leurs eaux d’égout et d’autres matières polluantes.La première phase a été de nettoyer le terrain. Nettoyer l’eau a été le plus grand travail de ce projet. Il a nécessité la construction de stations d’épuration et de lignes de drainage. Il a fallu construire des murs de soutènement et quatre larges étangs de décantation. Le bétail a été déplacé. L’idée géniale de réintégrer des jacinthes d’eau, des roseaux et des algues pour nettoyer l’eau a porté ses fruits. Durant les fortes pluies de moussons, le village n’est plus inondé grâce à la construction de murs et de cascades.
L’eau un symbole
Le symbole de l’eau purificatrice prend ici toute sa signification. Aujourd’hui, les fontaines déversent de l’eau potable. Il y a deux ans, seuls cinq arbres neem et un palmier poussaient sur ce terrain. Aujourd’hui, des forêts de bambous jaune vif, des arbres couverts d’étoiles de Noël rouge, des centaines de plantes différentes s’épanouissent à leurs côtés. Ce parc est devenu l’une des attractions principales de Poona. Régénérer plutôt que de détruire notre habitat planétaire.
Une telle transformation demande une vision attentive et la volonté consciente de travailler en harmonie avec chacun et avec la nature. Dans le cas de ce projet, la vision vient d’Osho, mystique contemporain qui a mis l’accent sur l’importance de la méditation, soit d’une approche consciente pour chaque tâche.
La voie juste
La façon dont votre vie se termine est la seule preuve qui indique comment vous avez vécu. Si vous avez atteint l’illumination au seuil de votre mort, si vous avez atteint l’ultime plénitude juste avant de mourir, alors je ne dirais pas que vous auriez dû changer quoi que ce soit dans votre vie. Votre choix de vie s’est avéré juste. S’il y avait eu la plus petite erreur, vous n’auriez pas atteint l’illumination. Si vous avez atteint votre but, c’est que la voie était la bonne. Quelle autre preuve pourrait-il y avoir ? Aucune voie en elle-même ne peut avoir la prétention exclusive d’être la bonne ; si elle vous mène au but, c’est qu’elle est juste. Pouvez-vous dire que vous suivez la voie juste même si vous n’atteignez pas le but, que la voie est absolument juste, mais que le but n’est jamais atteint ? Je vous dirais que même si vous avez suivi un mauvais chemin mais que vous ayez atteint le but, alors ce chemin n’est plus mauvais, il est devenu juste. La voie juste est celle qui vous conduit au but. La fin est la seule chose qui compte, elle est le seul facteur décisif.
Et vous n’avez vraiment pas besoin d’atteindre la fin, chaque instant peut devenir la preuve. S’il y a une harmonie entre votre vie intérieure et votre vie extérieure, alors, à chaque instant une douce mélodie résonnera en vous, comme les cloches d’un temple. Comme lorsque vous vous approchez d’une rivière et qu’une brise fraîche vous effleure, ainsi une fraîcheur descend sur vous dès que votre vie intérieure et votre vie extérieure sont en harmonie. Tout comme le parfum des fleurs vous environne quand vous vous approchez d’un jardin, quand vous êtes en harmonie, un parfum indescriptible s’élève en vous. Ce n’est pas la peine d’aller interroger qui que ce soit. Le critère qui vous indique que votre vie avance sur le droit chemin ou non est en vous. Comment quelqu’un d’autre pourrait-il en décider pour vous ? Personne ne peut le faire.
L’amour
L’amour est comme un oiseau libre d’aller partout, le ciel tout entier est sa liberté. Vous pouvez attraper l’oiseau, vous pouvez le mettre dans une belle cage dorée, et l’on pourrait penser que c’est le même oiseau que celui qui volait en liberté et qui avait le ciel tout à lui. Ce n’est le même oiseau qu’en apparence, ce n’est pas lui, vous l’avez tué. Vous lui avez coupé les ailes. Vous lui avez pris son ciel. Et les oiseaux se fichent de votre or : aussi précieuse soit-elle, votre cage est une prison.
Et c’est ce que nous faisons de notre amour : nous fabriquons des cages dorées. Nous avons peur, parce que le ciel est immense, peur que l’oiseau ne revienne pas. Pour le tenir sous contrôle, nous devons l’emprisonner. C’est ainsi que l’amour devient mariage.
L’amour est un oiseau qui vole : le mariage est un oiseau dans une cage dorée. Et l’oiseau, à coup sûr, ne pourra jamais vous pardonner. Vous avez détruit toute sa beauté, toute sa joie, toute sa liberté.
Les amoureux ont toujours peur. Ils ont peur parce que l’amour vient comme la brise. Vous ne pouvez le créer, ce n’est pas quelque chose que l’on fabrique – il vient. Mais tout ce qui vient de lui-même peut aussi repartir de lui-même ; c’est un corollaire naturel. L’amour vient, et les fleurs s’épanouissent en vous, les chansons vous montent dans le cœur, l’envie de danser… mais avec une peur cachée. Que se passera-t-il si cette brise qui vous est venue, fraîche et parfumée, vous quitte demain ?… Car l’existence ne se limite pas à vous. Et la brise n’est qu’une invitée : elle restera chez vous aussi longtemps qu’elle en aura envie, et elle pourra partir d’un moment à l’autre. Ceci crée une peur chez les gens, et ils deviennent possessifs.
On devrait s’aimer, aimer intensément, aimer totalement, et ne pas se soucier du lendemain. Si l’existence a été si merveilleuse aujourd’hui, faites-lui confiance : demain elle sera encore plus belle et plus merveilleuse. A mesure que grandit votre confiance, l’existence se montre de plus en plus généreuse à votre égard. Elle déversera plus d’amour sur vous.
Elle fera pleuvoir sur vous encore plus de fleurs de joie et d’extase.Aimez intensément, totalement, et vous ne penserez jamais à créer d’asservissement, de contrat. Vous ne penserez jamais à rendre quelqu’un dépendant. Si vous aimez, vous ne serez jamais cruel au point de détruire la liberté de l’autre. Vous l’aiderez, vous élargirez son ciel.
C’est le seul critère de l’amour : il donne la liberté, et il donne inconditionnellement.
Biographie
Osho est né en Inde, à Kuchwada, dans le Madhya Pradesh, le 11 décembre 1931.
Dès sa prime enfance, il fut un esprit rebelle et indépendant, qui s’obstinait à vouloir faire par lui-même l’expérience de la vérité, plutôt que de s’en remettre au savoir et aux croyances transmises par les autres.Après son illumination, à l’âge de 21 ans, Osho a terminé ses études universitaires et passe plusieurs années à enseigner la philosophie à l’Université de Jabalpur. Parallèlement, il a voyagé à travers toute l’Inde pour donner des causeries, défiant les chefs religieux “ orthodoxes ” lors de débats publics, remettant en question les croyances traditionnelles, et rencontrant des gens venus de tous horizons. Ses lectures étaient étendues : il lisait tout ce qu’il pouvait trouver qui puisse élargir sa compréhension des systèmes de croyances et de la psychologie de l’homme contemporain.
À la fin des années soixante, Osho a commencé à élaborer ses Techniques tout à fait uniques. “ L’homme moderne, dit-il, est si écrasé par le fardeau des traditions désuètes du passé, et par les angoisses de la vie moderne, qu’il lui faut passer par un profond processus de nettoyage avant qu’il puisse espérer découvrir l’état de détente sans pensée de la méditation. ”
Au cours de son travail, Osho s’est exprimé quasiment sur tous les aspects du développement de la conscience humaine. Il a extrait la quintessence de tout ce qui est pertinent pour la quête spirituelle de l’homme contemporain, en se fondant non sur une compréhension intellectuelle, mais sur sa propre expérience.Il n’appartient à aucune tradition. “ Je suis le commencement d’une conscience religieuse totalement nouvelle ”, dit-il. “ Je vous en prie, ne me reliez pas au passé – il vaut mieux ne pas s’en souvenir. ”
“ Mon message n’est pas une doctrine, ni une philosophie, dit-il. Mon message est une certaine alchimie, une science de la transformation ; ainsi, seuls ceux qui sont disposés à mourir à ce qu’ils sont, et à renaître en quelque chose de si nouveau qu’ils ne peuvent même pas l’imaginer pour le moment… seuls ces quelques individus courageux seront prêts à écouter, car cette écoute va être risquée.
“ Par l’écoute, vous avez fait le premier pas vers la renaissance. Ce n’est donc pas juste une philosophie dont vous pouvez vous affubler pour parader. Ce n’est pas une doctrine grâce à laquelle vous pouvez trouver un réconfort aux questions qui vous tenaillent. Non, mon message n’a rien à voir avec la communication verbale. Il comporte bien plus de risques. Il n’est rien de moins que la mort et la renaissance. ”

Question : Le refoulement est devenu une réaction automatique, physique et psychique, dont nous n’avons plus conscience et que nous ne souhaitons même plus changer. Comment apprendre à faire la distinction entre notre fausse personnalité et la vraie?

Pour commencer : tous vos personnages sont faux, vous n’avez aucun visage authentique. C’est d’ailleurs la raison de votre question. Le réel ne laisse aucun doute, il existe et vous le connaissez. Toutes vos attitudes sont illusoires et mensongères, par conséquent vous ne savez pas laquelle prendre pour référence, vous ne parvenez pas à établir une distinction parce que la vérité vous est inconnue. La difficulté, c’est votre ignorance. Le réel vous échappe parce qu’il n’est pas donné naturellement. (…).
Dans le zen, il est appelé « le visage originel », celui que vous aviez avant votre naissance et que vous aurez après votre mort. Autrement dit, toutes les physionomies que vous arborez dans cette soi-disant vie sont des masques. Comment contempler votre vrai visage ? Il faut, pour cela, remonter à ce qui précédait votre venue au monde. C’est le seul moyen.
Vous avez très tôt commencé à être faux, pour la bonne raison que la comédie est payante. Le bébé est déjà un politicien. Il entre en relation avec son entourage et découvre comment obtenir ce qu’il veut : de la compagnie, des soins, de la nourriture, des attentions, des égards. Il comprend vite qu’en déplaisant à ses pourvoyeurs, il risque de les éloigner. Il cultive donc les mimiques en échange desquelles il bénéficiera d’un maximum de considération. L’hypocrisie commence.
Retenez donc que vos comportements sont tous faux et n’essayez pas de trouver en vous des traits authentiques, il n’y en a pas. Votre collection de déguisements est utile, mais trompeuse. Et la pire des illusions serait de vous confectionner un visage de plus que vous tiendrez pour vrai, après avoir pris conscience de la vanité de tous les précédents.
Un exemple classique est celui du disciple. Il passe son temps comme tout le monde, dans un milieu ordinaire ponctué d’événements quotidiens. Un jour, il est frappé par la fausseté de sa vie et se met à la recherche d’autre chose. Il tourne le dos au monde et croit que sa nouvelle apparence, son identité de sannyasin (disciple), est bien lui. Il se trompe.
Tout ce que vous faites en réaction à ce que vous n’aimez plus, tout ce que vous imaginez pour contrebalancer ce qui vous blesse, est illusoire. En rejetant un personnage faux, vous en fabriquez un autre qui sera tout aussi faux. Alors, que faire ?
Le réel ne peut être produit. Le faux est l’ensemble de ce que vous avez appris, élaboré, généré. Le réel ne peut être ni obtenu ni cultivé. Il doit être découvert ; il existe, il est déjà là. N’essayez pas de l’inventer, vos efforts vous procureraient une baudruche supplémentaire. Echafauder un artefact demande beaucoup d’efforts. Renoncez à vos illusions, baissez vos masques, ce qui subsistera sera réel. Ce qui ne peut être abandonné ou anéanti est réel.
Comment s’y prendre ? Méditez. (…) Toutes les poses s’en vont en fumée dans le silence du mental. Alors, vous verrez votre face réelle, vous connaîtrez votre visage originel ou, si, vous préférez, vous serez sans visage. (…) Par conséquent prenez conscience de votre agitation cérébrale. Ne combattez pas le mécanisme de l’idéation, ne le réprimez pas, contentez-vous d’en être le témoin. Regardez les pensées qui passent comme des nuages dans le ciel, sans formuler le moindre commentaire. Si vous les condamnez, vous vous y opposerez et cette mettra un nouveau train de pensées en mouvement. Si vous les approuvez, vous perdrez la mémoire de vous-même, vous vous laisserez entraîner par le flot des pensées et oublierez que vous êtes le spectateur conscient. Vous serez perdu vos pensées.
Donc, ne soyez ni pour ni contre. Laissez les pensées suivre leur cours, quel qu’il soit, sans pousser ni freiner. Détendez-vous, observez, sans qu’intervienne la moindre notion de bien ou de mal, de beau ou de laid.
Si une pensée sublime vous traverse l’esprit, ne réagissez pas en vous disant : « C’est magnifique ! » Vous vous identifierez immédiatement. En jugeant, vous vous assimilez au processus idéationnel et collaborez à son entretien. En lui accordant votre attention, votre énergie, vous le nourrissez, vous l’amplifiez. Il ne s’arrêtera jamais.
Si une pensée érotique vous vient à l’esprit, ne collaborez ni en l’acceptant ni en la rejetant. Toute réaction déclenche une nouvelle vague mentale. Le sexe est une pensée, de même que la culpabilité, que Dieu ou n’importe quoi. Ne prenez aucun parti. Observez avec autant d’acuité que de neutralité.
Parvenez-vous encore à regarder un visage sans trouver qu’il est avenant, repoussant, sympathique, fourbe ? Non. Vous hallucinez le monde, vous ne le percevez plus qu’oblitéré par les voiles de votre psyché. Vous ne vivez pas, vous interprétez. Contentez-vous de voir !
Installez-vous à l’aise, assis ou allongé. Fermez les yeux, détendez-vous, laissez les pensées se succéder en vous, en toute indépendance. Ne condamnez rien, sinon vous allez refouler.
(…)
Si vous souhaitez méditer, sondez d’abord la stupidité des règles auxquelles vous vous conformez. Débarrassez-vous de toutes vos vues théoriques, n’ayez aucune attitude préconçue à l’égard de quoi que ce soit. Soyez un simple explorateur, quelqu’un qui cherche, qui est sincèrement en quête de la vérité.
Retenez ce point fondamental : ne jugez pas, n’appréciez pas, ne dépréciez pas. Laissez le mental s’agiter sans intervenir. Observez comme si vous étiez assis au bord d’un fleuve, regardez ce qui défile d’un regard neutre, pur. Peu à peu, le torrent des éléments refoulés ralentira, vous verrez des pauses, des trous dans leur cortège. Une pensée qui vient de s’effacer ne sera pas immédiatement suivie d’une autre. Dans ce vide se manifeste Cela. Pour la première fois, vous verrez une parcelle de votre visage originel, un coin du voile se soulèvera.
Quand vous ne pensez pas, toute notion de société s’évanouit. L’idée des autres disparaît en même temps que l’idée du je. Vous n’avez plus d’identité séparée, de masque. L’absence de concept est synonyme d’absence de visage. Dans le néant qui sépare une vague mentale de la vague suivante, vous rencontrerez votre être réel.
La personnalité est toujours mensongère. Quand vous connaîtrez votre essence, votre nature profonde, vous serez transformé. Une étincelle suffira pour faire de vous un autre homme. Vous distinguerez désormais, à tout moment, ce qui est vrai de ce qui est faux. Là réside le critère qui vous permettra de comparer vraiment. Vous ne ressentirez plus le besoin de demander l’avis des autres. Vos questions sont dues au fait que vous savez rien du réel. Tout ce que vous croyez connaître est absolument irréel.
(…) Malheureusement, méditer est extrêmement difficile, précisément parce que vous êtes une machine (homo mechanicus)
Essayez de comprendre. Les mécanismes sont indispensables à la survie. Votre corps, notamment, est un automate. Colin Wilson a parlé de notre « robot intérieur ». Chaque fois qu’une chose est connue, elle est laissée à l’automate. Le terme robot est préférable à l’intellect ou mémoire, par exemple, parce qu’il traduit mieux le côté autonome du processus qui fonctionne tout seul.
Vous avez sans doute appris à conduire. Au début, vous étiez constamment aux aguets. L’apprentissage est douloureuse parce qu’il faut tout le temps être attentif. Plus tard, l’aisance venant, vous avez confié le volant à votre robot. Vous pouvez désormais fumer, parler, écouter la radio et même peloter votre petite amie. L’automate se charge de conduire à votre place. « Vous » n’êtes plus nécessaire et c’est un soulagement.
Mais lorsque survient un imprévu, le robot ne sait plus quoi faire. Il n’a pas été programmé pour cela. Alors vous êtes électrisé, une sorte de décharge se produit dans votre organisme : vous sautez à la place de votre doublure mécanique. Ce bond intérieur est très sensible face à un accident imminent. Le robot lâche tout, vous saisissez le volant, maintenant « vous » conduisez. Quand le danger est passé, vous vous détendez, le robot peut de nouveau s’occuper du véhicule.
Le même schéma se répète dans une quantité d’occupations et c’est inéluctable. Sans automatismes, comment viendrez-vous à bout de tout ce qu’il y a à faire dans une journée ?
L’automate est nécessaire, confiez-lui tout ce que vous voulez, mais restez le maître. Ne lui permettez pas de vous monter sur la tête. Et sachez qu’il essaiera de le faire ! Il est tellement plus efficace que vous. Il vous conseillera de prendre votre retraite : « Laisse-moi faire, ne te tracasse plus, je connais mon boulot. »
Restez le maître ! Mais comment ? Il n’y a qu’un seul moyen. De temps à autre, reprenez consciemment les rênes. Donnez congé à votre domestique et conduisez lucidement, par exemple. Mais faites-le lorsqu’aucun danger ne risque de vous prendre au dépourvu, sinon vous bondiriez de nouveau à la place du robot sans vous rendre compte de ce que vous faites.
D’autres occasions sont tout aussi propices. Pendant une promenade, rappelez-vous soudain que vous êtes le maître. Débranchez la machine et marchez consciemment.
Vous êtes en train de m’écouter. C’est votre enregistreur qui m’entend. Imposez-vous à l’improviste, ne permettez plus au mental de s’interposer, écoutez-moi consciemment, de façon directe.
Que veut dire écouter consciemment ? Quand vous écoutez inconsciemment, vous êtes uniquement centré sur moi, vous avez perdu le souvenir de vous-même. L’orateur est perçu, mais l’auditeur n’est pas conscient de lui-même. Vous ne sentez pas que vous êtes celui-qui-écoute.
Prendre les rênes en main signifie être conscient des deux pôles, de celui qui parle et de celui qui écoute. Si vous voyez ces deux points, vous êtes le troisième : le témoin.
Etre le témoin, l’observateur, vous aidera à rester le maître. Alors, le robot ne pourra plus perturber votre vie. Car c’est bien ce qu’il fait, il met tout sens dessus dessous, il met la charrue devant les bœufs. Votre vie est un désordre permanent à cause des prérogatives que s’arroge votre valet. Parce qu’il est utile et efficace, il a fini par se mêler de ce qui n’est pas de sa juridiction.
Vous tombez amoureux. C’est beau, au début, avant que les automatismes ne soient mis en place. Vous êtes novice, conscient, émerveillé, vivant. Le robot va progressivement vous évincer, il finira par tout prendre en charge, vous ne serez plus qu’un époux, une épouse. Les « je t’aime » ne jailliront plus d’un cœur éperdu, c’est votre robot qui jouera la musique. Et vous le sentirez, vous saurez très bien que cela ne veut plus rien dire. Du bruit L’amour se sera transformé en corvée et votre vœu le plus cher sera de fuir.
Le robot dirige tout, vos sentiments, vos relations. Vous essayez d’échapper à certaines routines, mais en vain, l’automate gagne toujours et vous impose ses programmes. Vous décidez, par exemple, de ne plus céder à la colère. Mais le robot est performant, ses engrenages sont tellement bien au point que vous n’avez aucune chance de l’emporter. Vous l’apprendrez à vos dépens la prochaine fois que quelqu’un vous insultera. L’automate réagira comme il a appris à le faire. Les regrets suivront, mais chose désespérante, eux aussi sont une vielle habitude. Depuis votre enfance, vous explosez et ensuite vous vous repentez. Toute la séquence est prédéterminée depuis longtemps.
Pourquoi dites-vous si souvent que vous avez posé tel ou tel acte « malgré vous » ? Qu’est-ce vous voulez dire ? Que quelqu’un agit en vous. Le robot !
Comment en sortir ? Ne décidez plus rien. Renoncez à toutes vos bonnes intentions. Par contre, appliquez-vous à ne plus rien faire de façon inconsciente. Détrônez le robot. Ne supprimez rien, mais vivez consciemment. Mangez, fumez, fulminez, mais faites-le en vous rendant compte de ce que vous faites. La différence et essentielle.
Levez la main distraitement. Ensuite, levez-la en étant attentif. Allez-y ! Vous sentirez la différence. Votre geste conscient sera lent et silencieux, vous sentirez la conscience remplir votre main. Et lorsque votre main est pleine de conscience, votre mental est vide, il ne reste plus d’énergie à investir dans la pensée.
Pendant que vous remuez machinalement la main, votre esprit poursuit ses ruminations. Qui, dans ce cas, actionne votre main ? Le robot. Faites-le vous-même ! Chassez l’automate, en toute chose, tout au long de la journée. Vous serez bientôt de nouveau le maître. Mais ne courez pas au suicide, ne commencez pas par ce qu’il y a de plus difficile. C’est encore un truc. Vous aimez vous attaquer à une tâche impossible, après quoi l’échec vous sert de prétexte pour baisser les bras. Prenez quelque chose d’anodin. Si vous ne réussissez pas, ce ne sera pas grave.
Vous avez une prédilection pour les défis. Prenons la colère. Pourquoi vous submerge-t-elle épisodiquement contre votre volonté ? Parce que dans cet événement majeur et complexe, le robot n’a aucune raison de quitter le poste de commande. Il est mieux renseigné et plus efficace que vous. Ou bien, prenons les activités sexuelles. Vous aimeriez faire ceci, ne pas faire cela. Mais c’est encore le robot qui en décide. Vous n’êtes pas à la hauteur de la situation.
A moins que vous ne deveniez conscient au point de pouvoir résoudre n’importe quel problème complexe sans l’aide du robot, ce dernier ne vous rendra pas les clés. Il est, en définitive, un mécanisme de défense très utile. Sans lui, vous réussiriez à rendre votre vie encore plus embrouillée qu’elle ne l’est déjà et les situations difficiles ne recevraient plus la moindre solution.
Par conséquent, exercez-vous, mais dans des domaines simples, la marche par exemple. Dites à votre automate : « Il n’y a aucun danger, il s’agit simplement d’une petite promenade sans but. Je peux me passer de tes services. Pour ce que je vais faire, je puis me permettre d’être inefficace et de rater ce petit exercice. »
Allez vous promener tranquillement, consciemment. Sentez votre corps, soyez présent dans le pied qui se lève, dans le pied qui touche le sol Ne pensez à rien d’autre, déversez votre conscience dans la marche, sans calcul. Ce ne sera pas facile. L’automate interférera sans arrêt : « Arrête, laisse-moi faire, je m’y connais bien mieux que toi. » Et il dit vrai. C’est pour cela qu’il ne faut pas vous risquer hors des essais simples et sans grandes conséquences.
Bouddha demandait à ses disciples de marcher, de manger et de dormir consciemment. Le jour où vous aurez recouvré la maîtrise dans ces actes primaires, vous saurez comment aborder les choses les plus difficiles en toute conscience. N’essayez pas avant cela.
Vous vous lancez toujours à l’assaut de citadelles imprenables. Après la défaite, inévitable, vous vous morfondez dans des sentiments d’infériorité, d’insuffisance. Cela apporte de l’eau au moulin de votre robot. Il viendra toujours à ‘votre secours’ quand vous vous trouverez dans l’impasse, car cela lui procure une bonne occasion de vous susurrer : « Ne t’occupe plus de tout cela, je m’en chargerai, je me débrouille beaucoup mieux que toi. »
Commencez par ce qu’il y a de plus facile. Les moines bouddhistes ont excellé dans ce domaine. A la question : « Comment méditez-vous ? Quelle est votre sadhana, votre pratique spirituelle ? », Basho répondit : « Quand j’ai faim, je mange. Quand j’ai sommeil, je dors. »
Ce fut l’étonnement : « Mais c’est ce que nous faisons tous ! En quoi est-ce spécial ? » Basho répéta : « Quand j’ai faim, je mange. Quand j’ai sommeil, je dors. » Et c’est cela qui était spécial. Lorsque vous avez faim, c’est votre robot qui mange. Quand vous avez sommeil, c’est votre robot qui dort. Basho disait : « je » dors, « je » mange… C’est toute la différence. !!!
Soyez davantage attentif dans vos activités quotidiennes, votre conscience s’élargira. Vous ne serez plus exclusivement une mécanique. Vous acquerrez pour la première fois une allure humaine. Pour le moment, vous n’êtes pas un individu. Vous êtes une série de masques, une machine sans âme.
La personne humaine est vivante, consciente ; elle peut mener une existence véritable, ce qui est impossible pour une machine. Vous fluctuez au gré des situations, vous n’avez pas de profondeur, pas d’axe central. Etre conscient vous révèle votre présence intérieure. Sans cela, vous croyez vivre, mais vous n’existez pas.
Un homme demanda un jour à bouddha : « Dis-moi ce que je puis faire pour servir l’humanité. » Bouddha le regarda avec compassion : « Qui va servir l’humanité ? Qui es-tu ? Tu n’existes pas encore. D’abord, sois. Ensuite, tu ne me poseras plus de questions. Tu agiras spontanément et ce tu feras en vaudra la peine. »
Gurdjieff a noté que les gens prennent pour argent comptant qu’ils existent. Quelqu’un vint le voir et dit : « La folie s’est emparée de moi. Mon esprit est déchiré par les conflits et les contradictions. Aidez-moi à trouver la paix intérieure, le silence du mental. »
Gurdjieff répondit : « Oublie ton esprit, tu ne peux rien faire à son sujet. Occupe-toi d’être présent. Avant toute chose, existe. Si tu n’es pas, tu ne peux rien faire. »
Que signifie : vous n’existez pas ? Cela veut dire que vous êtes un automate, une machine qui fonctionne selon des lois mécaniques. Réveillez-vous ! Commencez par les choses les plus banales de votre vie, faites-les consciemment.
Rajneesh – Extrait du Livre Techniques Secrètes

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la source est en toi.

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