Les Mémoires Akashiques

La visite de votre bibliotèque Akashiques vous permet de meiux vous orientez dans votre chemin...

Boson de Higgs, la particule de Dieu

Cette particule élémentaire constitue l'une des clefs de voûte de la physique des particules.

Méditations Kabbalistiques

Méthode de méditation d'aprés Rav Aboulafia

L'imcomptatiblité de la Glande Pinéale et les Ordinateurs

Des études scientifiques révèlent que les cristaux de silicium polluent notre glande

Qu'est ce que le Saut Quantique

La partie spirituelle du cerveau serait la glande pineale est permettrait ce saut quantique par un changement brusque de l'état de manière pratiquement instantanée.

jeudi 15 décembre 2016

Les Différentes Techniques de Magnétisme

Les Différentes Techniques de Magnétisme


Je reçois beaucoup de questions de la part de personnes qui découvrent leurs "dons" (je dirais plutôt la possibilités de guérir ou de réduire des douleurs) 
Ces personnes veulent en savoir plus sur leurs capacités. Dans le but de les aider je fais de mon mieux pour éclaircir ce que j'ai pu comprendre. Je ne dis pas détenir la vérité mais je fais partager mon état d'avancement. Il serait donc dommage de ne pas rendre mes réponses publiques. En espérant que cela puisse aider voici une extraction d'échanges par mails que je viendrai compléter au fur et à mesure des questions que l'on me posera.

1° )  Comment ne pas récupérer le mal des personnes que l'on soigne ? ( arthrose , affections diverses  , etc ... ) je ne fais que passer mes mains sous l'eau avant et aprés .
Passer les mains sous l'eau est une purification, un rituel qui vous permet de symboliser l'extraction de tout ce qui n'est pas à vous et que vous auriez pu vous approprier par erreur. Durant ce rinçage de mains il faut avoir à l'esprit l'eau qui entraîne ce qui est négatif (schématisé par la couleur noire) et remplacé par du positif  (blanc, lumière, etc .. à vous de choisir) qui vous pénètre de haut en bas (crâne, dos ...) pour remplacer cette énergie négative hypothétique (voir les travaux du Professeur Emoto sur l'Eau).

Mais le mieux est de ne rien attraper pour éviter de nettoyer. Il existe un grand principe réfuté par certains magnétiseurs mais qui pour autant a l'air de fonctionner puisqu'il n'y a que ces mêmes magnétiseurs qui ne l'utilisent pas qui se sentent fatigués et qui attrapent des cochonneries. Donc voilà : TRES IMPORTANT, NE JAMAIS TRAVAILLER AVEC SA PROPRE ENERGIE.

Nous sommes composés de mouvements énergétiques (tête vers les extrémités), cela circule tel de l'eau. Le magnétiseur travaille d'ailleurs à la circulation correcte des énergies. Pour cela il comble les trous, dénoue les nœuds, réactive la circulation, etc ... Il lui faut pour atteindre sa cible de l'énergie, soit il donne de la sienne en visualisant son énergie soigner la personne (et là c'est pas bon car il se vide), soit (et c'est mon conseil) il utilise l'énergie ambiante (certains l'appelle le prana, l'énergie vitale,etc ..). Cette énergie est ambiante et utilisée naturellement par la vie en général, plantes, nous, animaux, etc ... Le magnétiseur devient alors un CANALISEUR d'énergie ambiante en travaillant ainsi. De ce fait il a à disposition une ressource inépuisable et de plus ... Il peut ainsi travailler à distance ...
La technique est la même que si vous travailliez avec votre énergie mais tout est dans l'intention et la visualisation. Programmer une pensée avec un but et visualiser l'énergie ambiante programmée de la sorte, agir là où vous le souhaitez. De ce fait on peut travailler à distance avec photo ou pas. Tout l'art est dans l'implication totale de votre esprit.
Le magnétisme n'en est pas un en fait, tout est dans l'état d'esprit, dans la création d'une vibration à un endroit donné qui permet aux cellules vivantes de vibrer différemment. Ce nouveau message (programme) permet alors aux cellules de trouver une nouvelle voie.

Pour autant après une séance même à distance, je passe les mains sous l'eau pour effacer mon "état vibratoire" et repartir à zéro, un genre de purge.

2°) Les gens me disent ..la main droite ....on ressent  des fourmillements ( excitation de la zone ?  ), la main gauche de la chaleur (  calme , atténue ? ..)  ....Cela correspond à quoi ?  En ce qui me concerne , je passe d'abord la main droite , puis la gauche et la douleur s'en va pour une durée variable ....( 2 jours à 3 mois voire plus ...)
Tout est histoire de conventions et de confort. Il est vrai que moi aussi j'utilise ma main droite plutôt pour activer et la gauche pour apaiser, mais parfois non, c'est comme vous le sentez. Pour autant j'ai remarqué qu'effectivement les mains avaient une action différente chacune (donc y'a certainement du vrai dans ces "on dit"). Comme je vous le disais il faut être dans le bon état d'esprit et donc se réconforter par des rituels familiers et se créer des outils. 
Voilà pourquoi certains prient, d'autres tue le chat, etc ... Chacun son truc, son toc pour arriver à se placer dans un état dans lequel l'esprit va pouvoir être le plus efficace.
Pour ce qui est du résultat il n'est pas uniquement lié à votre technique mais souvent au problème de la personne. Vous aurez rarement le même résultat pour la même technique sur deux personnes différentes. A chaque cas une aventure nouvelle. Voilà pourquoi la science réfute l'efficacité car cela est durement renouvelable à l'identique. Cela est dû à l'équilibre entre les causes et les conséquences du résultat. La vie est un cumul de détails qui interfèrent tous et telles les prévisions météo il est dur de savoir les répercussions de telle action. Parfois les gens ne guérissent pas, mais il y a une raison inconnue et certainement nécessaire, pour le patient ou pour vous  ... (et oui ... c'est pas simple). Cela peut donc venir aussi de vous, il est parfois nécessaire d'être en échec pour évoluer, donc inconsciemment... allez savoir ...

3°)  Comment magnétiser à distance ? ( bien que ma formation technique est cartésienne .... )
Je pense vous avoir répondu dans le premier point. Il faut sortir du rituel ancien qui était de croire que ce sont le corps physique et le "magnétisme (animal) fort" du magnétiseur qui créent le résultat. Je dirais pourtant que cet effet existe c'est le magnétisme "animal" ou "vitale", celui de la proximité qui agit comme celui de l'esprit mais par contre qui utilise l'énergie personnelle du magnétiseur et qui n'est pas "programmable", lorsqu'on fait du magnétisme en direct en touchant ou pas l'autre (distance relative mais encore "animale") alors on peut cumuler les deux types de magnétisme, l'animal et Esprit (pour certaines personnes meme plus haut).
 De ce fait on est plus efficace. Mais il vrai que la proximité permet un meilleur échange avec le patient et en plus cela le rassure.

La distance de vos mains est relative à votre ressenti de l'autre. 5 cm ou 20 cm sont des distances correctes qui se pratiquent. Moi je n'ai pas peur de toucher quand cela ne gêne pas le patient, cela permet parfois d'imprégner le corps de l'autre d'une action.

 
4°) Comment aider, soigner, guérir à Distance?

Il n'y a point de secret. Le "secret" est une aide à la foi. En fait nous devons avoir totalement foi en l'action que nous faisons et c'est pour cela que les croyances existent (voir l'importance de l'observateur dans les théories quantiques).
 Devant l'incompréhension l'être humain se crée des croyances limitantes qui lui servent à se détacher de son incompréhension. 
Chacuns des therapeutes à sa technique (quantique, religions, incantations secrètes, grigris ...etc) bref tout ce qui peut nous aider à croire en l'efficacité sans pour autant comprendre.  De cette foi né la force du Magnétiseur ou de l'Energeticien
L'intention et la foi font l'efficacité. Donc qu'importe la technique. Il est important d'être à l'aise avec notre rituel et surtout d'en être convaincu. Voilà donc pourquoi la plupart des Guérisseurs sont avares de renseignements. Ils ont peur de casser cet équilibre basé sur le secret qui est pour eux un gage de réussite.
Vous avez certainement une technique qui vous va bien, une méthode. Gardez-là ou changez-là, ce qui est important c'est effectuer la même chose à distance, seul le support change. Vous devez vous figurer la présence de la personne, avec photo ou pas, ce qui importe c'est de se projeter.
J'ai effectué des séances par téléphone sans voir ni parler à la personne (contact par l'intermédiaire d'une autre personne), de plus le souffrant n'était pas au courant. J'avais juste son prénom. Même sans prénom cela aurait certainement fonctionner aussi car le lien entre nous était effectué par la personne qui appelait. En gros dans l'absolu le souffrant était clairement identifié par son ami.
Le principe du magnétisme spirituel est basé sur la force de l'esprit à se lier à Tout et avoir une action de canalisation des énergies vitales (vie) par le potentiel de l'intention de l'esprit humain. Celui-ci est capable de créer une pensée structurée, donc une action ciblée. L'intention et la foi par le biais de l'inconscient transmettent cette action à la cible. 
Je n'en sais pas plus. Mais les résultats prouvent que plusieurs maux ont pu complètement disparaitre.
Donc je vous invite à avoir foi dans le fait que la distance n'est rien. Seul compte votre intention et votre conviction.
5°) J'ai quelques résultats mais je me demande quel état d'esprit avoir durant une séance ? Quel est le déroulé type d'une séance ? 
Le déroulement d'une séance est relativement simple et naturel contrairement à ce que l'on peut croire. Il faut avoir confiance en la vie, donner de son temps et de son amour pour le soulagement d'autrui sans rien attendre en retour (la vie s'en chargera de toutes façons), être détaché du résultat (si ça ne marche pas, vous aurez essayé, de toutes façons ça ne marchera pas tout le temps), être calme et investi.
Il n'y a pas de technique particulière, il y a la technique du moment. Vous le sentez comme ça, vous le faîtes comme ça.
Les points communs doivent être l'intention, la foi en ce que vous faîtes, la compassion et l'humilité.
Enlever les énergies négatives du mal, qu'importe comment, ce qui compte c'est l'intention. Utilisez une gestuelle qui vous va bien, ou même moi parfois je pense tout simplement. Soyez investi de l'intention que vous avez, sachez que la foi en ce que vous faîtes est le moteur de l'efficacité. 
Projetez vous dans ce que vous effectuez et chassez le mal. 
Le mieux étant de visualiser quelque chose qui part. Ne le prenez pas en vous (très important) travaillez avec les énergies ambiantes pas avec les vôtres.
Ensuite rechargez la zone à traiter en énergies positives (toujours avec les énergies positives ambiantes, surtout pas avec la vôtre).
Pour finaliser lâchez-vous encore plus et abandonnez-vous dans une intention de réparation, de pouvoir guérisseur, laissez faire votre esprit et vos gestuelles. Ce qui compte c'est que votre esprit soit pleinement attaché à avoir une action.
N'attendez pas des résultats identiques ou immédiats à chaque fois.
Vous avez fait ce que vous deviez faire.
Une fois fini, pensez que cela sera ce que cela doit être désormais , moi j'aime bien penser "ainsi soit-il".
Remerciez la vie de vous avoir donner ce qu'elle a pu.
Lavez-vous les mains ou frottez-les. Qu'importe, ce qui compte c'est de rejeter le mal au cas où vous vous en soyez imprégné.
Ressourcez-vous si nécessaire.

Voilà grosso modo les bases d'une bonne séance. Mais c'est très personnel et chacun a sa façon.
Vous pouvez faire tout cela sur place ou à distance.
6°) Comment faire pour capter l'énergie extérieur et l'utiliser ?
Comment différencier lorsqu'on utilise son énergie, et l'énergie vitale ? Y'a-t-il un ressentie différent ?
Mal utilisé, le magnétisme peut-il avoir des effets négatif sur le magnétiseur ? (par exemple à force d'utiliser sa propre énergie ..)
Effectivement je fais parti de ceux qui travaillent avec l'énergie ambiante et non la mienne. Pourquoi ? Parce que je pense ne pas être assez costaud d'un point de vue énergétique pour emmagasiner les maux et en plus donner de moi pour l'énergie réparatrice. 
Pour autant certains magnétiseurs travaillent exclusivement avec leurs propres énergies. Souvent ce sont de gros balèzes qui ont un fort champs d'énergie vitale. Ces gens travaillent exclusivement au contact de l'autre et ne travaillent pas à distance car leur convention est l'échange de proximité. Mais s'ils le voulaient ils pourraient faire de même à distance, tout en donnant de leur énergie, cela ne fait pas souvent parti de leur type de travail. On peut assimiler cela à un style à l'ancienne avec les croyances liées à l'imposition des mains. 

Pour répondre à votre question, tout est histoire de convention, d'intention et de visualisation. Vous devez vous positionner en tant que canaliseur d'énergie, puisez-là où vous voulez, dans l'ambiant étant le mieux, venant des cieux si vous voulez ou autres. Vous êtes dans l'idée de canaliser, de demander, mais ne donnez pas de votre énergie. Vous ne captez pas l'énergie, vous l'envoyez, vous la guidez en lui donnant un but, une programmation (on peut aussi  lié cela au phénomène de Résonance ).

Si vous vous trompez tout de même et que vous donnez de votre énergie vous sentirez votre état se fatiguer. Au contraire si vous canalisez et que votre action est correcte et va dans le bon sens vous sentirez vos forces augmenter. 
Lorsque la séance touche à sa fin vous sentez d'un coup un état de fatigue comme si vous donniez de votre énergie. J'assimile cela à un genre de saturation du récepteur et que naturellement si vous continuez à canaliser ce sera désormais uniquement votre énergie qui partira. Comme si la vie donnait uniquement en fonction du besoin, une fois le quota atteint elle s'arrête de donner.
Si vous continuez à canaliser avec votre énergie vous vous videz pour rien car le récepteur est saturé ça ne sert à rien. Si vous deviez trop forcer cela peut réellement vous être néfaste. Dans ce cas il faut se recharger en allant vaquer à vos occupations favorites (marche, nage et autres).

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mardi 13 décembre 2016

Meditation Juive, version hassidisme Loubavitch


La méditation juive est très mal connu car pendant des siècles remontant même  depuis l'époque d'Abraham, celle ci ne fut d'ailleurs transmise que de Maître à initier, notamment dans les milieux kabbalistiques dont les pratiques peuvent être différentes selon les écoles.
La religion juive n'étant pas prosélytique, les formes de méditations furent encore moins connues, comparer aux traditions orientales comme le soufisme ou l'hindouisme.
Ceci dit on pourra noter qq similitudes.

Voici donc, un aperçu de la vision méditative d'un des différents courant juif hassidiques
( mouvement principalement de juif d'Europe de l'est ), notamment Loubavitch .
Bonne lecture 

Livre : "Vivre dans un espace divin"

rav Yitshak GINSBURG | 20 Juillet 2009
Préface du livre :

Dans un discours adressé au public au cours de l’été 1979, le Rabbi de Loubavitch, Rabbi Ména’hem Mendel Schneerson, évoqua la nécessité de développer une forme de méditation juive convenant à notre génération.
(on dira une sorte de méditation accessible au(x) peuples )

Le Rabbi souligna qu’il existait trois niveaux généraux de méditation:
À son degré le plus simple, la méditation est une technique permettant la relaxation, qui correspond à un besoin essentiel dans notre mode de vie contemporain, si chargé de soucis.
Dans ce contexte, la méditation est tout simplement une forme de médecine, administrée pour guérir une affection psychologique, telle que le stress, l’anxiété ou la tension. Pour réussir, ces techniques méditatives n’ont pas besoin d’un contenu juif explicite, quoique, pour le Juif, elles doivent, bien entendu, n’être reliées à aucune autre croyance. (Les techniques de méditation qui impliquent des formes explicites ou dérivées de pratiques idolâtres sont d’ailleurs également interdites aux non-Juifs.)
 Le niveau suivant de méditation réclame la concentration du cœur et de l’esprit sur la présence de D.ieu dans notre vie et Sa providence sur toute chose, comme cela est dit dans le verset tiré des Psaumes : « Je place D.ieu devant moi constamment.»
Enfin, le niveau le plus profond de méditation implique la contemplation intense des mystères de la Torah. Depuis l’époque du Baal Chem Tov, contempler ces mystères et l’importance qu’ils revêtent dans notre vie quotidienne est devenu un besoin de première urgence.
En effet, le Messie lui-même promit au Baal Chem Tov que sa venue serait la conséquence de  
« répandre tes sources – celles que je t’ai enseignées et celles que tu as  comprises – jusqu’aux extrémités les plus éloignées. »

Inspiré par l’appel du Rabbi, Rav Its’hak Ginsburgh s’est mis à développer une méthode de méditation juive fondée sur les enseignements de la Kabbale et du ‘Hassidisme.
Au fil des ans, il a enseigné cette méthode en différents lieux et, à présent, un certain nombre de ses disciples l’enseignent à travers le monde.
Le modèle structurel fondamental de la méthode de méditation juive de Rav Ginsburgh se base sur l’enseignement Talmudique que l’univers spirituel dans lequel nous vivons comprend sept « cieux » et la « terre » qui se trouve en dessous d’eux.
Suivant la description que fait le Talmud de la fonction de chaque ciel, nous pouvons concevoir ces sept cieux comme des niveaux de conscience Divine, que nous pouvons gravir pour parachever notre connaissance de D.ieu et notre union avec Lui, comme décrits ci-dessous : 

• Vilon (« le Rideau ») – notre expérience de la re-création continuelle de toute réalité par D.ieu. 
• Rakia (« le Firmament ») – notre expérience des lettres de l’alphabet hébraïque en tant que canaux d’énergie créative de D.ieu et éléments de construction de la réalité.
• Che’hakim (« les Meules ») – notre expérience de D.ieu nous donnant un nom et nous confiant une mission à accomplir sur la terre. 
• Zevoul (« la Demeure ») – notre expérience de Jérusalem et du Temple tels qu’ils existent dans le monde spirituel, prêts à se matérialiser dans le monde matériel.
• Ma’on (« la Résidence ») – notre expérience des forces Divines qui agissent dans la nature, nous permettant ainsi  d’imiter D.ieu dans notre vie.
• Makhon (« la Fondation ») – notre expérience de l’ineffable Nom de D.ieu, Havayah, Son omnipotence et Son omniprésence, reflétés dans chaque aspect de la réalité. 
• Aravot (« les Cieux ») – atteindre l’état ultime de véritable annihilation de soi (bitoul) dans le vécu de D.ieu seul, faisant de nous un « chariot Divin », un vecteur de D.ieu, afin d’accomplir Son désir dans la création.
La « terre », située en dessous de sept cieux et sur laquelle ils reposent, constitue la base de cette échelle méditative. La méditation présentée dans cet ouvrage, « Vivre dans un espace Divin », correspond à la terre et est, par conséquent, la méditation la plus basique, destinée à insuffler en nous une prise de conscience de D.ieu dans ce monde tandis qu’Il Se révèle Lui-même à nous par le biais des six commandements constants de la Torah. Il nous faut, en premier lieu, maîtriser cette méditation, devenir un adepte de cette faculté à « Vivre dans un espace Divin » avant de gravir des échelons plus élevés de la conscience Divine. C’est à partir du sol, l’orientation générale de la conscience Divine, que nous pouvons apprendre à monter.

En supplément de ce contenu spirituel, un certain nombre de pratiques d’accompagnement contribuent à améliorer la méditation. 
En tout premier lieu, il y a la musique. À travers l’histoire juive, l’aspiration de l’âme à se rapprocher de D.ieu et sa joie de vivre en Sa présence ont trouvé leur expression dans la mélodie. Avec l’avènement du ‘Hassidisme, il y eut un épanouissement de la créativité juive dans ce domaine, nombre de maîtres et de disciples ayant composé (ou adapté) des mélodies profondes et méditatives afin de venir en aide à la pratique de la méditation et de la prière.
La respiration et les mouvements ont aussi toujours constitué un élément implicite de la méditation juive. Les Kabbalistes et les ‘Hassidim n’ont pas toujours pratiqué, de manière consciente, des techniques spécifiques de respiration, ni adopté des postures particulières ou effectué des mouvements spéciaux. Mais la paix intérieure que procure la méditation engendre une respiration profonde, de même que l’aspiration à se rapprocher de D.ieu et la joie qui accompagnent la méditation suscitent le service de D.ieu « de tous mes membres ». Dans la joie, on danse devant D.ieu, en se languissant de Le servir, on court vers ou « pour » D.ieu.

En plus des idées principales de ce texte, cet ouvrage présente un contenu très riche de données plus avancées à l’intention des étudiants plus chevronnés de la Kabbale et du ‘Hassidisme. Le plus court de ces exposés figure dans les notes de fin de ce livre ; les plus longs figurent en tant qu’essais supplémentaires après le chapitre onze. Même le débutant trouvera un enrichissement en lisant ces textes.

Extrait de l’introduction : 

Rechercher D.ieu de tout notre cœur constitue l’essence même de la méditation juive. L’objectif du Judaïsme en général, et celui de la méditation juive en particulier, consiste à trouver D.ieu et à Le révéler dans ce monde. 
D.ieu nous as mis sur terre et a dissimulé Sa présence afin de jouer avec nous une partie sacrée de « cache-cache ». En Le recherchant consciemment, nous Lui procurons de la joie, si l’on peut dire, et ainsi, nous accomplissons Son désir dans la création. Notre besoin le plus profond est de révéler D.ieu dans notre vie, ce qui est la volonté de notre Créateur également. 

On rapporte une histoire au sujet de Rabbi Baroukh de Medziboz, le petit-fils du Baal Chem Tov : un jour, alors que ses enfants et leurs amis jouaient à cache-cache, l’un de ses enfants accourut soudain vers lui en larmes. Lorsqu’il lui demanda pourquoi il pleurait, l’enfant lui répondit qu’au milieu du jeu, alors qu’il était caché, ses amis se désintéressèrent de la partie et s’en allèrent. Il attendit un long moment, jusqu’à ce qu’il réalisa que personne ne le cherchait ! Et, à nouveau, l’enfant éclata en sanglots.
Rabbi Baroukh apprit de cet incident ce que D.ieu ressent, si l’on peut dire, lorsque nous arrêtons au milieu cette partie sacrée de cache-cache, soit parce que nous perdons espoir de Le trouver, soit parce que nous ne sommes pas suffisamment intéressés de continuer à Le rechercher.
Mais, où Le trouver ? Où devons-nous seulement aller pour Le chercher ? 
D.ieu nous révèle Ses voies – les chemins que Lui-même emprunte – dans la Torah. Les commandements de la Torah sont les « voies de D.IEU, » « l’endroit » où aller lorsque nous cherchons D.ieu. Si nous souhaitons découvrir et percevoir la révélation perpétuelle de D.ieu qui nous est faite sur terre, il nous faut donc méditer sur ces préceptes de la Torah qui ne sont pas restreints aux limites du temps ou de l’espace. Pour cette raison, la méditation juive la plus fondamentale repose sur les six commandements constants de la Torah.

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dimanche 6 novembre 2016

Livre de Claire Eggermont "Je crée ma Réalité"

Sortie du livre « Je crée ma réalité »

je-cree-ma-realite-2« Je » crée ma réalité, Entretien avec une guérisseuse du 3ème millénaire
Par Claire Eggermont et Thérèse Coneau Mabit
Editions MeM, septembre 2016
Ce livre est le fruit d’un entretien entre Claire Eggermont, journaliste trentenaire en quête de sens, et Thérèse Coneau Mabit, guérisseuse hors-pair, elle-même remise d’un kyste au cerveau et d’une paralysie grâce à la kinésiologie.
Dans cet échange direct et sincère, Thérèse Coneau Mabit, aujourd’hui âgée de plus de soixante-dix ans, offre à sa jeune amie un éclairage sur la subtilité de notre âme, l’immensité qui vit en nous et l’infinie potentialité qui nous est offerte de nous créer, à chaque jour, une vie nouvelle.
Avec simplicité, humour et humilité, elle répond aux multiples interrogations que l’on se pose quant à notre chemin de vie, ses aléas et ses épreuves, nous invitant à mieux comprendre le défi de notre incarnation, nos polarités féminine et masculine, notre potentiel de joie et notre pouvoir co-créateur.
Loin de tout dogme et de toute théorie, Thérèse Coneau Mabit partage ici son expérience et son amour de la vie dans toutes ses dimensions, apportant au lecteur de multiples clés pour devenir plus habile dans la création de sa réalité, l’accueil de ce qui est, et la liberté d’être Soi.
Extraits:
« Nous sommes tous reliés, c’est indéniable. Notre interconnexion avec le Tout, depuis la nuit des temps, nous offre une richesse intérieure immense et le pouvoir, en progressant nous-mêmes, de faire progresser l’ensemble. En prenant la responsabilité de ma vie, de mon être, en faisant des choix pour moi, pour être plus heureux, alors je peux ensemencer le monde de ce bonheur. Si j’avance, des milliers de personnes vont ainsi recevoir le bénéfice du chemin parcouru. »
« Seul l’amour peut transformer. Plus tu aimes, plus tu verras le miracle de la Vie affluer dans ta vie. La liberté est en nous : cultivons-la tout en accueillant nos peurs. Il n’y a rien à rejeter ; il y a à harmoniser, en composant avec tout ce que nous sommes. C’est là notre mission de vie. Hier encore, je regardais par la fenêtre et disais à haute voix : « Oh, que tu es belle ma terre ! ». Cela part de moi. C’est moi qui la vois et qui ressens cette beauté. Mon amour se manifeste dans mon ressenti et dans ma parole. C’est une vibration simple et pourtant puissante qui se déverse d’elle à moi et de moi à l’univers entier… »
Prix de vente TTC: 12 euros
Pour le commander, envoyez moi un chèque de 14,80 euros (port compris) à l’ordre de Claire Eggermont – Résidence Le Roussillon – 07140 GRAVIERES et je vous l’expédie rapidement.
Ou un virement par paypal à clairelor@yahoo.fr (avec un mail me spécifiant votre commande et vos coordonnées)
Les auteurs :
Co-fondatrice du Mouvement Colibris, Claire Eggermont est journaliste sur les thématiques de l’écologie, du développement personnel, des sagesses anciennes et de la « nouvelle terre ». Son message sème des graines de conscience pour une humanité épanouie sur une terre respectée.
Depuis vingt-cinq ans, Thérèse Coneau Mabit accompagne les personnes dans une reconnexion avec elles-mêmes, puisant les informations de leur ADN, les ramenant à leur conscience, dans leur corps physique, pour qu’elles puissent vivre mieux, aujourd’hui.

mardi 6 septembre 2016

Les Formes Pensées


Les Formes Pensées


Les pensées sont généralement considérées comme de simples abstractions, sans réalité ni consistance. En conséquence, bien des gens ne font pas attention à ce qu'ils pensent. Mais d'après l'approche spirituelle, les pensées sont des réalités tangibles dans l'au-delà, où elles prennent une forme de matière subtile. D'où le terme de forme-pensée. Que sont donc les formes-pensées et quelle influence ont-elles sur notre vie ?
Qu'est-ce qu'une pensée ? Penser est certainement l'activité que nous pratiquons le plus. Sans cesse nous émettons des pensées. Elles se suivent sans interruption. À peine l'une s'achève que la suivante surgit, cette dernière étant, peu de temps après, remplacée par une autre. Le flux de nos pensées est si constant qu'il est très difficile de l'interrompre. Si nous réussissons parfois à faire le vide de nos pensées, cela ne dure jamais plus de quelques secondes.
Les pensées font tellement partie intégrante de notre vie, que ce qu'elles sont devrait être très clair pour nous. Et pourtant, sitôt que nous cherchons à les définir, elles deviennent insaisissables. On ne peut se contenter d'affirmer que ce sont des choses qui émanent du cerveau. Cela n'est pas suffisant. Il faudrait encore pouvoir dire quel est leur aspect et de quoi elles sont faites.


La science et les pensées , La science s'est penchée sur les pensées pour essayer de découvrir ce qu'elles sont. Différentes définitions en ont résulté sans que, de l'avis même des scientifiques, aucune ne soit satisfaisante. Dans une première approche, le cerveau a été comparé à une glande, comme le sont le foie et les reins par exemple. Mais alors que celles-ci sécrètent respectivement de la bile et de l'urine, le cerveau, lui, sécréterait des pensées. Ces dernières, comme toute sécrétion, seraient fabriquées à partir de substances chimiques. En d'autres termes, les pensées seraient encodées dans des structures chimiques et ces dernières constitueraient donc nos pensées. Une telle manière de voir a dû être rejetée. En effet, comment une combinaison de protéines, de minéraux et de vitamines pourrait, par exemple, exprimer la pensée «amour» ? L'amour ne peut être réduit à un assemblage de molécules. La science a également cherché à assimiler les différentes pensées aux diverses ondes émises par le cerveau, ou encore à la combinaison des neurones actifs lors d'une pensée (les architectures neuronales), mais sans plus de succès. L'erreur fondamentale de ces approches est de considérer que le cerveau, organe de chair et de sang, est capable d'émettre de lui-même des pensées. En réalité, ce n'est que parce que l'esprit immatériel de l'être humain (l'âme) est incarné dans le corps physique et utilise le cerveau que des pensées sont émises. Sans l'esprit, le cerveau ne peut pas penser.
Les pensées ont une forme,  Les pensées sont le résultat d'un vouloir de l'esprit. C'est parce qu'il veut, désire, s'interroge… que des pensées sont produites. D'après l'approche spiritualiste, les pensées ne sont pas des abstractions, du «vent» ou du «rien du tout», comme on les considère habituellement. Elles sont des réalités tangibles. Elles ne sont cependant pas construites avec les mêmes matériaux que les choses que nous pouvons observer dans notre environnement immédiat, mais avec ceux plus subtils de l'au-delà. Ces matériaux ne sont pas visibles à nos yeux terrestres, mais ils n'en existent pas moins et ils possèdent une certaine consistance et épaisseur. Les pensées qui sont façonnées avec ces matériaux ont donc également une consistance et épaisseur… et ainsi une forme. Celles-ci sont appelées «formes-pensées», car elles ont une forme qui représente exactement le contenu de la pensée.
Les pensées se concrétisent donc dans le plan de la matière subtile, sous l'aspect d'une forme-pensée qui correspond à la pensée émise. Une telle chose est possible parce que, grâce à son origine plus élevée, l'esprit possède la force et la capacité de façonner les matériaux de ce plan pour produire une forme. Il n'y a rien d'illogique ou de contre nature à considérer les pensées comme ayant une forme. Le mot «idée», très proche de pensée, vient du grec et signifie «forme visible». Son étymologie est également instructive à cet égard. D'après le dictionnaire, les pensées sont les «représentations» ou les «images» des objets ou des actes qu'elles désignent. Il y a donc quelque chose à voir, une forme, et pas seulement une abstraction.
La Bible confirme que les pensées ont une forme. On peut en effet lire, par exemple, que «Le Seigneur regarde jusqu'au fond des cœurs et discerne toutes les pensées des hommes» (1 Ch 28,9). Si, en regardant, on peut discerner les pensées de quelqu'un, c'est qu'il y a quelque chose à voir, une forme visible. C'est bien le terme regarder et non ressentir, deviner… qui est utilisé.


Voyance et formes-pensées, La réalité de la voyance confirme l'existence des formes-pensées. Comment se fait-il que les voyants puissent donner des informations précises sur la vie d'une personne qu'ils ne connaissent pas ? Comment s'y prennent-ils ? Que voient-ils ? Ce que le voyant voit, ce ne sont pas les événements matériels et terrestres en tant que tels. Ceux-ci ont eu lieu dans le passé. Le cadre dans lequel ils se sont déroulés s'est modifié entre temps et n'existe peut-être même plus. Les protagonistes ne s'y trouvent plus non plus. Il n'y a donc plus rien de terrestre à voir. Le voyant ne voit pas ce qui se passe au niveau de la matière dense du plan terrestre, mais ce qui se trouve dans l'au-delà. Il voit quelque chose de plus subtil : les formes-pensées émises par le consultant.
En effet, étant donné que nos actes et nos paroles sont toujours précédés par une pensée, tout ce que nous avons fait au cours de notre vie a résulté des formes-pensées. Il existe donc une forme-pensée pour chaque événement. Elle est le résultat des pensées qui ont conduit à l'événement et de celles qui ont été engendrées au cours de celui-ci. Et ce sont ces formes-pensées que le voyant regarde pour nous parler de notre vie. À bien y réfléchir, étant donné que la voyance existe et si un voyant peut décrire ce qu'une personne a fait dans le passé, c'est qu'il a quelque chose devant lui : des formes qu'il peut observer. Si ce n'était pas le cas, il n'y aurait rien à voir et la faculté de voyance ne pourrait exister.
Formes-pensées éphémères et durables, Ce qui a été dit jusqu'à présent pourrait donner l'impression que chacune de nos pensées, même les plus superficielles et éphémères, conduit à la formation d'une forme-pensée. Ce n'est cependant pas le cas.


Lorsque l'esprit ressent intuitivement quelque chose, c'est-à-dire qu'il désire, aspire, craint… il en résulte une forme-pensée qui prend exactement la forme du contenu de la pensée. La forme-pensée est d'autant plus précise que la pensée l'est aussi. Elle est également d'autant plus forte que la pensée est importante pour celui qui l'a émise et qu'il est émotionnellement pris par elle. Elle est, de plus, d'autant plus ferme, qu'il l'entretient et la nourrit de ses aspirations. Une pensée superficielle ne produit qu'une forme-pensée flasque et faible. N'étant pas nourrie et entretenue, elle disparaît rapidement. Les pensées sont des productions du vouloir de l'esprit. Ce vouloir étant plus ou moins fort, il en résulte que les formes-pensées seront également plus ou moins fermes et durables.


Envoyer et recevoir des pensées, Lorsque nous pensons à quelque chose qui nous tient à cœur, la pensée nous remplit complètement et nous sommes tout pénétrés d'elle. Elle nous enthousiasme ou nous attriste selon son contenu. Mais qu'une autre pensée vienne la remplacer, la première est alors poussée de côté. Après avoir été en nous, cette forme-pensée se tient à nos côtés. Bien que reliée à nous, elle peut s'éloigner. Elle le fait spontanément ou est volontairement envoyée au loin par nous-mêmes vers une personne précise. Cette dernière peut la capter et l'entretenir elle-même, c'est alors elle qui en est pénétrée.
Si les formes-pensées n'existaient pas en tant que telles et ne pouvaient se déplacer, quelle valeur aurait le fait d'envoyer nos bonnes et affectueuses pensées à quelqu'un ? Nos vœux seraient hypocrites. Mais si nous les envoyons quand-même, c'est que nous ressentons intuitivement que la personne concernée reçoit effectivement nos bonnes pensées et que celles-ci peuvent la soutenir.


Télépathie et formes-pensées , Que les personnes à qui sont destinées nos pensées les reçoivent effectivement est mis en évidence par le phénomène de transmission de pensées, appelé télépathie. Par télépathie, on entend la communication à distance entre deux personnes grâce aux pensées. Elle est plus courante qu'on ne le croît généralement. Beaucoup de gens en ont fait l'expérience.
Au cours de vos activités journalières, vous vous mettez tout à coup à penser à une personne avec qui vous n'avez plus été en contact depuis très longtemps. La sonnerie du téléphone retentit et c'est précisément elle qui vous appelle. Dans cette situation, vous avez capté télépathiquement la forme-pensée qu'elle a émise, d'où votre réponse : « Comme c'est drôle, je pensais justement à toi !»
Beaucoup de gens considèrent que de tels événements ne sont que des coïncidences. Cependant, de nombreuses expériences rigoureusement menées ont montré que le hasard n'était pour rien dans la communication télépathique. La réception correcte des informations envoyées se faisait toujours à un taux plus élevé que celui que le calcul des probabilités ne présentait comme possible.
De plus, lors des transmissions télépathiques, les distances ne jouent aucun rôle. Que les personnes émettrices et réceptrices soient dans la même ville ou dans des pays ou des continents différents n'influencent en rien les résultats. La qualité de la réception ne diminue pas avec l'éloignement. La raison en est que les formes-pensées se déplacent en dehors de la matière dense. Elles ne sont par conséquent pas soumises à l'action freinatrice de la densité terrestre. Pour elles, les distances ne comptent pas.
Le cordon de liaison, Bien que les formes-pensées puissent s'éloigner de leur auteur, ce dernier reste néanmoins lié à elles par un cordon de matière éthérée. Ce cordon lui permet de rappeler ses pensées passées comme nous le faisons souvent au cours de la journée. En effet, l'ensemble de nos connaissances et pensées ne sont pas constamment présentes dans notre conscience, mais nous pouvons les faire réapparaître en allant les chercher là où elles se trouvent. Le cordon permet également à l'auteur de continuer à nourrir la forme-pensée, si celle-ci lui tient à cœur. Cela a cependant pour conséquence que la forme-pensée peut également le nourrir de ce qu'elle contient. Si quelqu'un entretient en lui la pensée qu'il faut être respectueux et poli avec son prochain en toute circonstance, une forme-pensée correspondante prend naissance. Lors d'une situation conflictuelle, il lui sera beaucoup plus facile de rester calme et respectueux. À sa volonté d'agir de cette manière, s'ajoute ce dont le nourrit la forme-pensée à laquelle il se connecte au cours de ses efforts pour rester calme. En tous les cas, il lui sera beaucoup plus aisé de rester calme que si la forme-pensée en question n'existait pas. Ce fait explique l'étonnement qui nous remplit parfois quant à la manière dont nous avons réagi à une situation qui dépassait de beaucoup ce que nous nous étions crus capables de faire.
La situation inverse est également vraie. Quelqu'un qui est facilement impatient crée une forme-pensée qui sera nourrie par d'autres pensées d'impatience. Dans une situation conflictuelle, la personne perd plus rapidement patience avec son entourage, car elle est nourrie non seulement par les effets de sa propre impatience mais aussi par celle qui s'est accumulée dans la forme-pensée.
L'existence du cordon nourricier permet de comprendre le phénomène des idées fixes. Une personne se branche constamment sur une forme-pensée qu'elle renforce, mais qui, à cause de la puissance qu'elle lui a conférée, lui renvoie en permanence la pensée en question. Une forme-pensée ne se limite pas à agir sur une personne unique. Sous l'action de la loi de l'attraction des affinités, deux formes-pensées similaires bien que provenant d'individus différents, se rejoignent pour n'en former qu'une, plus forte. Deux personnes peuvent ainsi la nourrir et la fortifier, mais également être nourries par elle. Cela est particulièrement évident dans le cas des découvertes simultanées. Deux scientifiques ne se connaissant pas, vivant éloignés l'un de l'autre, mais effectuant la même recherche, peuvent découvrir, à quelques jours d'intervalle, la réponse à la question qu'ils se posaient. Le cas de Charles Darwin et d'Alfred Wallace qui découvrirent la loi de l'évolution par la sélection naturelle à la même époque est bien connu. Dans une telle situation, chacun des deux chercheurs crée une forme-pensée. Étant similaires, elles se rejoignent pour n'en faire qu'une. Les deux chercheurs vont désormais alimenter la même forme-pensée avec ce qu'ils découvrent. Elle s'enrichit ainsi à partir de deux sources. Étant branchés sur cette forme-pensée, les deux scientifiques sont nourris par elle et captent ainsi inconsciemment ce que l'autre y a apporté. Leur compréhension du sujet avance ainsi parallèlement et leur recherche arrive à son terme plus ou moins en même temps.


Les centrales de pensées, Le regroupement de formes-pensées similaires peut se faire à une beaucoup plus grande échelle que dans le cas des découvertes simultanées. Des milliers, voire des centaines de milliers de formes-pensées identiques peuvent se regrouper pour n'en former qu'Une. Pour désigner ce genre de rassemblement, on parle de «centrales de pensées». Elles sont d'autant plus grandes et puissantes que le nombre d'individus qui les entretiennent est élevé et que les sentiments qu'ils y mettent sont intenses. Lorsque de nombreuses personnes de par le monde entretiennent des pensées d'entraide, elles créent sans le savoir une gigantesque centrale de pensées d'entraide. La centrale nourrit ceux qui y sont liés et renforce ce sentiment en eux. L'effet renforçateur se manifestera aussi sur toute nouvelle personne qui commence à émettre des pensées dans ce sens et qui, de ce fait, se relie à la centrale. L'inverse est aussi possible. L'être humain, étant doté du libre arbitre, peut émettre des pensées de haine, de violence ou de racisme. Des centrales de formes-pensées correspondantes se forment, abreuvent et renforcent tous ceux qui s'y branchent.
La formation de ces centrales est de nos jours beaucoup plus répandue que dans le passé. Les moyens techniques actuels de diffusion d'idées : la radio, la télévision, Internet, twitter… permettent de toucher facilement un nombre extrêmement élevé de personnes. En adhérant aux idées véhiculées ou en pensant simplement à elles, ces gens émettent des formes-pensées correspondantes. De gigantesques centrales se forment ainsi dans des domaines aussi variés que la politique, la culture, le sport… Lors des championnats mondiaux de football par exemple, plusieurs centaines de millions de personnes regardent en même temps, à la télévision, le déroulement de la manifestation. La centrale de pensées qui en résultera sera d'une force inouïe, car non seulement le nombre d'auditeurs est élevé, mais les émotions qui les animent sont intenses. La puissance de la centrale aura même des effets sur de nombreuses personnes qui ne s'intéressent pas au football mais qui s'ouvrent un peu à ce sujet en cette période. Elles vont, à leur grand étonnement, commencer à y prendre davantage d'intérêt et un certain goût.
Ces conséquences sont somme toute assez anodines. Il n'en va pas de même lorsque quelqu'un se branche sur une centrale de pensées belliqueuses. Sa pensée est alors nourrie par les forces de la centrale et s'affermit par cet apport. En devenant de plus en plus puissante, elle peut finalement le pousser à passer à l'acte, c'est-à-dire faire passer la forme-pensée dans la réalité tangible du plan terrestre.
Cela explique que dans des circonstances particulières, certaines personnes commettent des actes violents sans commune mesure avec leur comportement habituel. S'étant inconsciemment branchées sur une centrale de pensées, elles ont été emportées par la force qui en provenait. La manière dont elles s'expriment après coup à propos de leurs actes est d'ailleurs révélatrice : «Je n'étais plus moi-même» ou «Je ne sais pas ce qui m'a pris, c'était plus fort que moi». Soutenue et affermie par des apports extérieurs, elle devient une réalité grâce à tous ceux aussi qui l'entretiennent.
Surveiller ses pensées,
Malgré la force inouïe des centrales de pensées, nous ne sommes pas soumis sans défense à leur influence. Pour ne pas se brancher sur elles, il suffit de ne pas entretenir des pensées similaires, mais d'en émettre de contraires. En faisant cela, la connexion s'établit avec des centrales de formes pensées positives, ennoblissantes et constructives. Tout dépend donc de nous. L'existence des formes-pensées nous permet de prendre conscience de la nécessité de veiller aux pensées que nous émettons et entretenons. Leur influence sur nous et notre entourage est énorme, en positif ou en négatif, selon nos choix.

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Les 138 portes de la Sagesse 10 - Rabbi Haim Luzzatto - Ramhal


Les 138 portes de la Sagesse 10- Rabbi Haim Luzzatto - Ramhal


Porte 10 cours audio du Rav Mordékhaï Chriqui Chlita


Porte 10 - rav Mordékhaï Chriqui Chlita



Le Ramh'al nous a expliqués le principe de la forme et qu'elle procède à partir de la Malkhout qui est une inter-face entre le monde du divin et le monde des formes. Pour revenir à l'origine, il faut passer par la Malkhout qui sert de passage de la pensée divine aux formes de la nature mais la Malkhout elle-même est aussi le retour du bas vers le haut, du retour des formes vers l'unité. Et ainsi nous pouvons comprendre lorsque que nous disons que le rouge représente la Séphira de la Guévoura, cela ne veut pas dire que la Séphira est rouge mais c'est l'expression de la Guévoura qui se matérialise grâce à la Malkhout de la Guévoura. Lorsque nous parlons de taureau, de rond, l'image procède de la Malkhout. C'est elle qui permet de saisir l'origine, le sens. En tant que telles, les Séphirot ne sont que des actions. Elles ne peuvent s'exprimer que sous forme d'action. Pour cela, la Séphira en tant que Kéli est une action. Les Séphirot sont les actions du créateur. Ce sont donc les lois de sa volonté, de son désir. Elles dépendent l'une de l'autre, elles procèdent l'une de l'autre et se dissimulent l'une dans l'autre, l'une occultant l'autre. Il y a donc trois modes des Séphirot: le mode de dépendance, le mode d'enchaînement et le mode d'habillement. D'après le Zohar et le Ari Zal, les Séphirot ne procèdent que par ces trois modes de révélation que nous pouvons résumer en deux mots ''enchaînement'' (une séphira découlant de l'autre) et ''direction'' (où une Séphira s'habille dans une autre). Une fois les Séphirot sont juxtaposées et une fois elles sont en chaîne. On dit des fois le H'essed dans la Guévoura, c'est-à-dire que le H'essed est là mais il ne se voit pas en tant que tel car ce n'est que la Guévoura que l'on voit, c'est l'habit. Et parfois il y a le H'essed en même temps que la Guévoura. 

Il peut y avoir une force qui agit de manière cachée et en même temps une autre force agit de manière révélée mais en vérité, cette force qui se révèle n'agit que grâce à la force qui est cachée en elle et qui l'anime. Pour cela, on peut voir des images dans les Séphirot qui sont des lumières habillées dans des lumières. C'est l'idée de l'habillement. La main droite (H'essed) dans un gant rouge (Guévoura). La Guévoura se révèle mais c'est le H'essed cachée qui agit. Lorsque nous parlons d'habit d'après le Ramh'al, cela sous-entend la notion de direction, d'histoire. L'enchaînement des Séphirot crée la nature des objets, des êtres et des existants, le dur le léger, le bois, le fin le chaud le froid... ce sont des natures. De l'enchaînement sort la nature, la qualité des choses mais l'histoire des êtres se passe par la direction qui se fait par l'habillement des Séphirot. En approfondissement, l'histoire est la nature elle-même. Par exemple lorsque l'on parle de A-D-N, on peut voir l'histoire entière de l'être inscrite mais sa nature n'existe pas encore. Cela veut dire que les éléments qui forment la nature sont les mêmes éléments qui forment l'histoire. Il y a la création et la direction, ce que l'on appelle l'espace et le temps. Les créatures elles-mêmes expriment les lois de la direction. À un moment donné, toute création était comme du ''bois'' ou une pierre ou un ange mais l'histoire évolue afin d'amener les créatures à une perfection. Mais la créature elle-même poursuit une histoire des Séphirot. Pour cela le Ramh'al dit que les Séphirot sont les forces de la création et les forces de la direction. Les Séphirot se révèlent par la forme qui est la qualité et l'histoire de la nature. La fin de l'histoire est le Kéter et la perfection. 
Abba entre dans Z-A et sort des Orot de Tiphéret cela veut dire faire sortir les H'assadim des Guévourot. Ou bien Atik dans Arikh c'est pour sortir Abba et Ima. L'habillement du Yessod avant le thorax c'est aussi un enchaînement. L'habillement est pour diriger, il y a une force qui se révèle et une force qui agit. Ce qui nous intéresse est le résultat et non pas ce qui agit et ce qui n'agit pas. Tout ce que nous parlons de l'enchaînement ou de l'habillement, ce n'est qu'au niveau de l'âme qui peut comprendre car on ne parle que de la vision spirituelle. Il ne faut pas s'arrêter aux formes mécaniques et physiques. Les vrais physiciens sont ceux qui comprennent l'esprit. Lorsque nous parlons du comportement humain, la générosité, la colère, nous ne faisons que nous arrêter à la forme, au système moteur. Il y a une réparation plus profonde au niveau de l'âme. Les Mitsvot nous ont été données pour arranger notre Néchama mais la véritable réparation se fait par l'étude de la Torah car les Séphirot sont à l'origine des créatures. Celui qui est plongé dans la Torah n'a pas besoin d'autre réparation, il n'a même pas besoin du mariage pour se parfaire. Mais en général, le Tikoun doit se faire par les Mitsvot, par le mariage. Celui qui est complètement plongé dans véritable Torah, n'a plus besoin de travailler pour subvenir à ses besoins. Toutes les Néchamot ont leur Tikoun par la Torah. Même un non-juif, s'il étudie la Torah a aussi sa réparation. 
Les Séphirot sont les pensées des actions, les créatures elles-mêmes sont la conséquence de l'action de ces pensées. Mais D-ieu n'agit pas de son pouvoir tout puissant. Les Séphirot sont le fruit de ses pensées qui sont de l'ordre de sa volonté car il aurait pu créer le monde par une seule pensée, une seule Séphira. En vérité, il n'y a qu'une seule action mais cette action est sous forme évolutive, graduée.

La raison est pour la compréhension car le créateur veut un Tikoun où les gens saisissent et connaissent D-ieu. Toute la notion des Séphirot est une gradation d'une seule volonté qui se structure sous forme de paliers. Chaque niveau est considéré en tant qu'entité séparée et c'est cela la voie des hommes. D-ieu veut révéler à l'homme sa présence sous forme d'ordonnancement, d'enchaînement. Nous sommes tous les maillons d'une chaîne. Comme les couleurs que nous percevons, en vérité il n'y a qu'une seule couleur de même au niveau de la matière, les noyaux sont tous les mêmes malgré la diversité des créatures. Il y a une unité et tout dépend de sa disposition. Par l'enchaînement, les créatures se révèlent chacune différente de l'autre. En d'autres termes, c'est une seule force qui se décompose en graduation. Si D-ieu avait dévoilé sa force en un seul moment, nous ne pourrions plus parler de causes et d'effets, d'enchaînement. Nous serions dans l'éternité où la création n'aurait pas de place à priori bien que D-ieu peut tout faire. Comme un homme qui lit un mot d'un seul coup ou bien lettre par lettre. Par exemple, Abba et Ima dépendent de la Mazala qui s'insèrent dans la barbe de Arikh. De même la force de la parole dépend de la force de la pensée. Le souffle est divisé en cinq modes et forme cinq groupes de son. Un bébé pleure car il ne peut encore distinguer les cinq sons. De Arikh sort Abba et Ima dans ses bras, la jonction des bras par le thorax a sorti Z-A qui de lui sort Noukva, Léa et de Léa, Rah'el. C'est l'arbre dont parle le Ari Zal, l'enchaînement. La faculté de mémoriser sort de la faculté cognitive donc de l'intelligence, de la pensée et de la faculté imaginative. La synthèse de la pensée et de l'imaginaire va permettre au souvenir d'apparaître. Dans la conduite aussi, il y a trois éléments essentiels: la bonté, la rigueur et la clémence. Dans l'âme humaine, il y a la colère, l'amour, la haine, la convoitise, la compassion qui procèdent en vérité des forces des qualités qui dépendent l'une de l'autre et une sort de l'autre. Il y a des forces qui sont originelles comme la jalousie qui fait partie des mauvaises qualités supérieures et les autres découlent d'elle. Et donc de la même manière qu'il y a un enchaînement dans les Séphirot, il y a aussi un enchaînement dans les qualités humaines car en fait celles-ci procèdent des Séphirot. Pourquoi un homme perçoit de manière négative tout ce qu'il voit? Car cela vient de la jalousie. Pour réparer, il faut aller à l'origine. Un père qui éprouve son enfant procède en vérité de l'amour. Le moteur de la rigueur étant l'amour, le H'essed. Le moteur étant l'amour et la forme qui se révèle étant la colère. La colère doit s'arrêter au visage et ne pas atteindre le cœur. C'est cela la véritable colère, celle qui n'affecte pas l'intériorité. Ce qui se cache est la pensée profonde de D-ieu. Dans les Séphirot et les Partsoufim, il faut connaître ce qui agit et ce qui se révèle et ainsi arriver à la racine.
Nous pouvons comprendre que la destruction du temple est venue à cause de la Guévoura, de la rigueur de la loi mais en vérité, c'est le H'essed qui agit derrière cette rigueur car il veut nous libérer et comprendre encore plus que cette destruction est une étape à la réparation finale du monde. Et pour comprendre le Tikoun de la direction, il faut comprendre le Tikoun de l'histoire. Et donc même la mort fait partie du système qui s'appelle le Tikoun. 

En vérité, la force vive est sous-jacente et seule la force révélée agit et est perçue uniquement grâce à la force de la Séphira qui est cachée. Pour cela, nous pouvons voir toutes ces images dans les Séphirot. L'image de l'habillement et de l'enchaînement. Car tout ce qui est perçu et qui se passe dans ce monde, a son origine en haut. Mais en haut ce n'est qu'une volonté de cacher dans l'histoire pour agir mais en bas, il y a une révélation dans l'enchaînement. Chaque étape étant une révélation d'une nature déterminée. Mais dans la direction, chaque étape est une perfection en soi car cela est une correction, un arrangement en soi.


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de Sagesse

Auteur Un-connu

Si tu te contentes de boire l'eau de mon puits, demain tu mourras de soif, soit parce que j'ai fermé la porte, soit parce que je suis en voyage.

Si tu veux étancher ta soif, creuse ton terrain et tu trouveras la source car elle est en toi.

Creuse ton puits, ainsi tu auras toujours de l’eau partout où tu iras.

Le puits est en toi,

la source est en toi.

Cherche et tu trouveras le trésor qui t’enrichira.

N’oublie jamais que celui qui compte sur la richesse d’autrui est semblable à celui qui fait un beau rêve dans lequel il reçoit beaucoup d’argent, et qui constate au réveil que sa poche est vide. Le bien des autres est pour nous comme la fortune d’un rêve.

Cherche en toi et tu trouveras.


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