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Qu'est ce que le Saut Quantique

La partie spirituelle du cerveau serait la glande pineale est permettrait ce saut quantique par un changement brusque de l'état de manière pratiquement instantanée.

dimanche 29 novembre 2015

L INTUITION EN THERAPIE QUANTIQUE



Intuition et thérapie quantique

Nous vivons collectivement dans une époque où la communication par l’utilisation des portables et l’internet transforme profondément notre vision du monde. Nous avons créé un véritable réseau permettant à chacun de nous de communiquer avec le monde entier. Cette révolution de la communication change notre perception de la réalité et il n’est pas étonnant que le modèle de la physique quantique soit de plus en plus reconnu.
La physique quantique propose que l’être humain soit un système ouvert qui serait en étroite relation avec son environnement cosmo-tellurique. Notre corps physique ne se composerait pas uniquement de matière mais aussi d’une énergie qui serait en échange continu avec son environnement. Et si l’intuition permettait de communiquer avec l’être humain d’une manière semblable à la nouvelle technologie de communication qu’est l’internet ?

Laissez-moi vous présenter comment la physique quantique explique les phénomènes intuitif et énergétique que l’on retrouve dans le processus de guérison. Découvrez comment cette affirmation prend sens lorsque l’on tient compte des découvertes récentes de la physique quantique.

L’univers superlumineux

Les physiciens Régis Dutheil et Bohm et plusieurs autres postulent l’idée qu’il existe un univers parallèle au nôtre dans lequel les particules vont plus vite que la lumière. Il faut savoir que les yeux physiques ne peuvent apercevoir des particules allant plus vite que la lumière. Ils émettent l’hypothèse que dans cet univers s’accumule sans cesse l’information et qu’il n’existerait pas d’espace-temps. Ceci signifie que dans cet univers, il est possible d’accéder à toutes les informations et de voyager simultanément dans le passé, présent et futur.
En modifiant cette perception, il se permet d’accéder à des potentiels futurs qui ne pourraient exister sans ce travail d’harmonisation. C’est comme si dans cet univers, l’intuitif pouvait mettre de l’ordre dans son propre regard ou encore dans celui de la personne aidée.
Ceci signifie que l’être humain est en constant mouvement et que rien n’est figé. Cette idée remet en question l’idée du karma qui affirme que nous venons sur terre pour libérer certaines expériences de vies passées. Selon le biologiste Rupert Sheldrake, le champ d’énergie d’un individu résonne avec l’histoire de l’humanité toute entière. Selon son propre bagage émotionnel, il va résonner avec des mémoires d’autres vies tant qu’il n’aura pas modifié sa relation avec ce passé. Mes observations me permettent de constater que les mémoires du passé peuvent être modifiés favorisant ainsi des résonances avec d’autres mémoires qui seront plus en harmonie avec la conscience du champ d’énergie.

Ces modifications libèrent la conscience figée et limitée qui résonnait avec une mémoire précise pour créer une voie de transformation. La conscience humaine serait donc en perpétuel mouvement et elle communiquerait avec une somme infinie d’information créant de multiples possibilités. On peut certainement imaginer que chacun de nous est en communication avec une toile d’information nous reliant à la somme de notre histoire et celle de l’humanité. Par un entraînement, il est possible de voyager dans ces univers afin de se dégager des charges émotionnelles permettant de renouer contact avec notre essence profonde.

La lumière organise le champ d’énergie

Le physicien Popp a démontré que dans cette dimension superlumineuse, les cellules absorbent et réémettent une lumière provenant du soleil. Ce physicien démontre hors de tout doute que l’aura ou champ subtil proviendrait de cet échange biolumineux que l’être effectue avec le soleil. Cet échange biolumineux serait le plus équilibré lorsque les cellules absorbent et réémettent cette lumière avec un minimum d’effort. Ce phénomène se traduit par le déploiement d’un champ subtil équilibré et fort autour de la personne observée. Dès que cet échange s’effectue avec une quelconque tension, il en résulte un champ moins rayonnant. Les cellules concernées ne sont plus en mesure d’absorber et réémettre de la lumière. Il en résulte un rayonnement affaiblit autour du corps physique et les régions concernées présentent des signes de faiblesses. 

Le corps physique serait donc un véritable corps de lumière emmagasinant celle-ci pour se densifier dans la matière physique. L’ADN dont se compose chacune des cellules serait le site permettant à l’énergie émise par le soleil d’être transformée sous une forme assimilable pour le corps physique. L’intuitif utilise selon moi le support imaginaire pour accéder à cette dimension. Il y aurait un véritable langage permettant d’évaluer les échanges biolumineux entre le soleil et les cellules du corps. L’intuitif peut identifier les régions du corps où la répartition biolumineuses est moindre et préciser son potentiel-santé ou celui qu’une personne possède. 

Ceci expliquerait, comment un intuitif peut percevoir la maladie, avant même qu’elle se manifeste. En fait, elle serait déjà inscrite dans le champ énergétique comme une région perturbée qui non soignée entrainerait la maladie. L’intuition serait donc ici un excellent moyen afin de prévenir la maladie. Le soin énergétique pourrait alors être une solution afin de renforcer l’équilibre biolumineux dans le corps.
Il existerait selon William Tiller, des particules encore plus rapides qui créeraient d’autres dimensions encore plus subtiles. Ces dimensions peuvent s’apparenter aux différents corps subtils que l’on retrouve dans la tradition chamanique. On découvre dans ces dimensions, des énergies psychiques appartenant à notre vie personnelle, des mémoires d’autres vies et ainsi de suite. Le champ d’énergie se composerait de plusieurs dimensions subtiles dans lequel il y aurait une somme d’informations distinctes et en même temps faisant partie d’une même réalité. L’intuitif serait capable de se syntoniser à l’une ou l’autre de ces dimensions pour décoder les informations permettant d’évaluer la santé énergétique, psychique et transpersonnelle. L’intuitif pourrait également interagir avec ces informations pour modifier l’équilibre passé-présent-futur favorisant ainsi l’actualisation d’une expression plus élevée de soi.

Les aliments et les remèdes possèdent une qualité énergétique

La physique quantique met en évidence que la qualité des aliments et des remèdes ne se réduisent pas à leurs composantes biochimiques. Par exemple, le physicien Popp a mis en lumière que la qualité d’un aliment serait déterminée par sa quantité lumineuse. Ainsi donc, un aliment se composant d’une qualité biolumineuse importante apporterait un plus grand apport énergétique dans le corps physique. Des aliments qui possèderaient une qualité faible abaisseraient l’apport énergétique du corps, réduisant le potentiel-santé.

Les appareils en thérapie quantique démontrent que l’on peut identifier l’énergie émise par un aliment ou encore un remède par simple résonance. Il est ainsi possible d’identifier le remède ou l’aliment le plus adéquat pour équilibrer un organisme avant même la prise de celui-ci. La thérapie quantique va encore plus loin en reproduisant la qualité énergétique d’un remède. Il est alors possible de transmettre l’énergie d’un remède afin de soigner la personne soignée.

Encore là, l’intuitif peut effectuer un travail similaire. Il peut percevoir la qualité énergétique de tous les organismes vivants (aliments, remèdes, individus, pierres, animaux, etc.). L’intuitif peut évaluer la qualité énergétique d’un remède ou d’un aliment avant même la prise de celui-ci. Il peut aussi transférer l’énergie du remède vers un partenaire. L’intuitif est en quelque sorte un réel appareil de thérapie quantique capable de capter et transmettre des signaux électromagnétiques.

Le cerveau fonctionne comme un hologramme

La recherche sur le cerveau permet d’émettre l’idée qu’il fonctionne comme un hologramme. C’est-à-dire que les synapses pourraient enregistrer un nombre virtuel et infini d’images qui se déploieraient à travers tout le cerveau. Les synapses produiraient des effets quantiques permettant de créer tous les états psychiques possibles sous une forme virtuelle. Il en résulterait la conscience qui ne serait pas localisée dans le cerveau mais un produit de cet effet quantique. Cette conscience intelligence serait en interaction avec une multitude d’états virtuels et elle sélectionnerait certains d’entre eux pour les concrétiser dans la matière. Le cerveau aurait ici un rôle dynamique permettant de passer d’un état virtuel à la matérialisation des choses et événements. On peut ainsi imaginer qu’un individu s’auto-observe en créant un réseau d’interactions positives (optimisme, joie, indulgence, amour, etc.) ou négatives (haine, doute, culpabilité, etc.) en constant changement selon la conscience et le corps. Ces états virtuels oscillent entre la santé et la maladie jusqu’au moment où le cerveau actualise l’un ou l’autre de ces états. Selon moi, ces états virtuels sont gérés par des auto-résonances et résonances avec son entourage qui font que certaines énergies virtuelles deviennent plus conscientes que d’autre.

L’intuitif perçoit les états virtuels dans le champ d’énergie. Il peut identifier l’ensemble des états virtuels représentant le passé, présent et futur animant le champ d’énergie. En décodant la dimension psychique dans le champ d’énergie, il peut percevoir le potentiel de réalisation des états virtuels avant qu’ils se soient manifestés dans le plan terrestre. L’intuitif qui prédit l’avenir aurait donc la capacité d’identifier les états virtuels qui sont les plus susceptibles de se réaliser dans la matière.
Ce processus s’effectuerait selon un phénomène de résonance qui favoriserait donc sa concrétisation. Il est possible de croire que le futur se concrétise selon l’habileté du cerveau à résonner avec des états virtuels plutôt que d’autres. Le travail personnel sur soi et la thérapie pourraient aider un individu à devenir conscient des états virtuels avec lequel il interagit et ainsi favoriser la concrétisation d’états favorable. 

L’intention permet de transférer de l’information


Le docteur Laskow et plusieurs autres ont démontré qu’il était possible par l’utilisation d’une pensée bienveillante ou encore par la prière de favoriser la croissance d’une plante, de soulager et de favoriser la guérison. Le soin à distance serait tout aussi efficace, ce qui n’est pas surprenant sachant que l’espace-temps n’existe pas dans l’univers superlumineux. L’intention serait en quelque sorte une forme d’énergie pouvant influencer la vie et ce même à distance.

L’intuitif serait donc en mesure de se connecter avec son propre champ ou celui d’un partenaire afin de transmettre de l’énergie avec l’intention de soigner. Il se syntonise alors à sa qualité biolumineuse pour effectuer ce transfert. Il peut ainsi équilibrer les cellules et les structures conductrices qui animent le corps physique. Le transfert d’énergie apporte de nombreux bienfaits et favorise la guérison et cela indépendamment qu’il y ait de la distance ou pas.

Mais ce n’est pas tout ! L’intuitif peut également utiliser le pouvoir de l’intention pour transférer une information qui va colorer l’énergie biolumineuse. L’intuitif va donc transférer une intention visant à reproduire ce qu’il souhaite communiquer à son propre champ ou encore à celui d’un partenaire. L’intuitif pourrait transférer les signaux énergétiques d’un aliment, d’un remède mais aussi d’une émotion, d’une pensée ou encore d’un état spirituel. L’intérêt ici est d’être attentif aux diverses réactions qui se produisent lorsque le champ d’énergie bénéficie de cette intention. 
C’est alors que prend forme un véritable langage permettant aux champs subtils de communiquer entre eux afin de créer un équilibre profond. Cette capacité à communiquer élargit notre conscience afin de communiquer avec les multiples possibilités qu’offre la sagesse infinie de l’univers.
Finalement, l’intuitif qui communique ses perceptions de façon positive et constructive utilise la parole pour rendre conscient les potentiels permettant d’être en plus grande harmonie avec soi. La physique quantique met bien en évidence que la façon de se percevoir modifie toute l’organisation du champ d’énergie. Nous créons ce que nous pensons. Par la parole, l’intuitif peut mieux se comprendre et aider la personne aidée à se connecter à des états virtuels qu’il pourrait difficilement reconnaître par lui-même.

Pour conclure, il est important de préciser que l’intuitif doit percevoir son champ d’énergie comme une antenne qu’il doit apprendre à faire vibrer. Pour la faire vibrer, il doit développer sa propre capacité à communiquer avec ses cellules et à s’auto-guérir pour assurer une circulation énergétique optimale. Il devient alors un véritable appareil de mesure et de soin quantique capable d’identifier les énergies perturbées, de communiquer avec elles et de les réharmoniser.

L’intuition de soi est aussi un gage de réussite lorsque l’on effectue une démarche avec un thérapeute car nous pouvons combiner nos habiletés avec le soignant optimisant l’efficacité du soin. L’intuitif entreprend alors un grand voyage dans les dimensions subtiles apprenant à s’harmoniser à la Vie sous toutes ses formes.

La physique quantique élargit notre vision du monde permettant le développement de l’intuition, profitons-en pour en découvrir toute sa richesse. 

Par Sylvain BélangerThérapeute Écoute Imaginaire, Canada

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La Lumière origine des univers parallèle


A-T-ON DÉCOUVERT UN INDICE DE L’EXISTENCE D’UNIVERS PARALLÈLES SUR DES CARTES D’UNE LUMIÈRE QUI REMONTERAIT À L’ORIGINE DE L’UNIVERS?

Pour mieux comprendre, il est nécessaire d’expliciter certains concepts qui peuvent donner des maux de tête.

Mais enfin, c’est quoi, un univers parallèle ?

En fonction des types de théories, les autres univers peuvent avoir des configurations très différentes.
On imagine notamment des univers où les lois de la physique sont totalement différentes du nôtre. Où il y aurait différentes quantités d’énergie sombre, de matière sombre, où la vitesse de la lumière ne serait pas la même, où la gravitation ne serait pas assez forte pour permettre aux étoiles (et aux planètes) de se former…
Des mondes nés de constructions mathématiques qui nous seraient étrangères, ou encore, des mondes ressemblant de très près au nôtre, mais avec de subtiles différences.
La science-fiction a souvent décrit des univers où la même personne aurait eu un autre destin, comme si Einstein avait poursuivi une carrière de violoniste au lieu de devenir physicien… Mais si l’on embrasse totalement le concept, et s’il y a vraiment une infinité d’univers dans le multivers, tout devient envisageable.

Quelle « preuve » a-t-on découverte ?

La théorie du Big Bang veut que la naissance de notre univers ait laissé des traces encore observables aujourd’hui, un « rayonnement fossile » que l’on pourrait détecter.
Pour les physiciens, ce rayonnement correspondrait au « fond diffus cosmologique » (ou cosmic microwave background, CMB), un rayonnement dans la gamme des micro-ondes que des satellites ont pu cartographier ces dernières années. C’est notamment le cas du satellite européen Planck, qui en a dressé une carte d’une précision inégalée.
En comparant cette carte avec d’autres images du ciel nocturne prises par le même satellite, le cosmologiste Ranga-Ram Chary, de CalTech, y aurait trouvé des zones d’émissions lumineuses qui pourraient résulter de « chocs » entre notre univers et d’autres. Reste qu’il ne s’agit là que d’une interprétation, et qu’il pourrait y avoir d’autres explications.
Le Dr Chary espère que de futurs instruments spatiaux (notamment le projet PIXIE, destiné à étudier les traces de la phase d’inflation de l’univers), apporteront de l’eau à son moulin. En attendant, le multivers et ses « univers parallèles » restent des concepts théoriques…

La science des univers parallèles en quatre points

S’ils ont été le thème de nombreux romans de science-fiction, les univers parallèles, ou univers multiples, n’en demeurent pas moins un sujet très sérieux pris en considération par les théoriciens. Un thème de recherche discuté, contesté, argumenté, et qui touche à des théories complexes.
Pour ses opposants, le « multivers » n’est qu’une « explication pratique » pour tout ce que l’on n’arrive pas encore à expliquer avec les théories actuelles. Ce qui n’empêche pas ses partisans d’élaborer des explications en phase avec notre connaissance des mécanismes qui régissent notre propre univers.
Des portes d’entrée vers de possibles autres univers se cacheraient donc dans les théories actuelles, très bien décrites par les travaux de Max Tegmark, cosmologiste au Massachussets Institute of Technology, l’un des partisans de l’existence du multivers.
J’ai repris en partie sa classification, en divisant les possibilités en quatre grands points.

1. Et si l’univers était vraiment infini ?

Parmi les modèles possibles de l’univers, on pourrait aussi imaginer que celui-ci soit vraiment infini. Si c’était le cas, alors tous les mondes imaginables se retrouveraient à l’intérieur, et les « univers parallèles » existeraient bien, mais au-delà de « l’horizon cosmologique » qui représente la distance à partir de laquelle nous n’avons aucune possibilité de jamais observer ce qui se passe.
Pour avoir un ordre de grandeur, aujourd’hui, nous pouvons observer jusqu’à 42 milliards d’années-lumière, ce qui représente la distance que la lumière a pu parcourir depuis le Big Bang, il y a 13,8 milliards d’années.
Dans ce modèle, on peut très bien concevoir des observateurs ayant chacun son « horizon », mais ceux-ci seraient tellement éloignés qu’ils n’auraient aucune chance de jamais s’observer ou interagir de quelque manière que ce soit. De vrais univers parallèles.

2. Une inflation, des inflations ?

Selon ce que nous savons aujourd’hui, peu de temps après le Big Bang et bien avant la formation des premières étoiles et galaxies, l’univers aurait connu une phase d’expansion accélérée, que l’on nomme « inflation » (un peu comme si l’univers était une sorte de super-ballon et que l’on demande à Chuck Norris de souffler dedans).
Pour certains scientifiques, l’inflation ne se serait pas arrêtée partout en même temps . Il y aurait donc ici et là des sortes de « bulles », chacune correspondant à un univers. Le nôtre aurait été créé par une zone de cette inflation, mais d’autres auraient eu des durées différentes, et peut-être a-t-elle encore lieu en certains endroits. Il s’agit là de la théorie de « l’inflation multiple » ou « inflation éternelle ».
On pourrait alors imaginer le multivers comme une sorte de fromage de gruyère géant, les trous, qui se formeraient en permanence, correspondant à différents univers, où d’ailleurs les lois de la physique ne seraient pas forcément les mêmes…

3. Les particules dans tous leurs états

La physique quantique est plus difficile à appréhender que la physique classique, car elle est basée non pas sur une réalité simple, mais sur des probabilités. Ainsi, par exemple, si vous voulez mesurer la vitesse et la position d’un électron autour d’un noyau atomique, il vous faudra choisir : soit vous connaîtrez sa vitesse, soit sa position, mais pas les deux en même temps. Pourtant, nous vivons dans un monde ou les objets sont bien réels, et pas des probabilités d’objets. Le monde quantique se limite donc à l’infiniment petit…
Depuis de nombreuses années, les physiciens se sont attelés à une véritable quête du Graal théorique afin de réconcilier relativité et mécanique quantique, ce que l’on nomme « théorie de la grande unification ». Des réponses possibles ont été fournies, notamment la théorie des cordes, mais nous y reviendrons. Pour l’instant, restons dans le domaine quantique, celui des particules.
Pour les tenants des univers multiples, l’incertitude présente à l’échelle quantique serait justement une démonstration de leur existence. Pour chaque état quantique, on obtiendrait un univers différent. Dans la fameuse expérience du « chat de Schrödinger », qui met en scène un matou théorique enfermé dans une boîte avec un système mortel régi par les probabilités quantiques, on considère que tant que la boîte n’a pas été ouverte, le chat à l’intérieur n’est ni mort ni vivant, mais dans une superposition de ces deux états. En introduisant le concept d’univers différents, il y aurait donc un univers où le chat serait vivant, et un autre ou le chat serait mort…
Une autre théorie voudrait que les phénomènes quantiques soient causés par l’interaction entre différents univers : des physiciens ont par exemple calculé que la rencontre de 41 « univers » était nécessaire pour expliquer le fait que la lumière puisse être à la fois une onde et une particule.

4. Les dimensions des cordes

Encore du domaine de la physique de pointe, la théorie des supercordes (ou plus exactement, LES théories, car il y en a plusieurs) est une tentative d’unifier la relativité, qui décrit fort bien les phénomènes de l’univers à notre échelle, et la mécanique quantique, qui, elle, explique ce qui se passe à l’échelle subatomique.
Sans entrer dans les détails, les théories des supercordes impliquent que les particules élémentaires soient issues de la vibration de « cordes » extrêmement petites, ainsi que l’existence d’autres dimensions spatiales en plus des trois que nous connaissons déjà.
Les équations mathématiques qui définissent les théories des cordes ont beaucoup plus de solutions que l’on en aurait besoin, autant que de « formes » possibles pour les cordes en question.
Aujourd’hui, certains pensent que chacune de ces solutions décrirait en fait un univers différent, le nôtre n’étant que l’une des solutions possibles à ces équations, et il y en aurait des milliards de milliards (plus précisément, de l’ordre de grandeur de dix à la puissance 500).
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La pensée créatrice dans la matière

Comment la pensée se réalise dans la matière

Lorsque l’esprit de l’homme a quitté le sein de l’Eternel, il était en possession de tous les savoirs, de tous les pouvoirs, et il ne les a pas perdus, ils sont profondément enfouis, recouverts par des couches de matière opaque, mais ils sont toujours là, en lui.
Alors, comment les retrouver ? C’est simple : le travail et le temps… oui, le travail et le temps nécessaires pour la matérialisation, la concrétisation des puissances de l’esprit.
Mais ce qu’il faut connaître avant tout, ce sont les conditions dans lesquelles ce travail de matérialisation est possible. Ces conditions, beaucoup, même parmi ceux qui se sont engagés dans la voie de la spiritualité, ne les connaissent pas.
Sous prétexte qu’ils ont entendu parler des pouvoirs de la pensée, ils se lancent dans des exercices de concentration pour produire certains phénomènes ou réaliser des projets dans le plan physique ; et comme ils n’obtiennent pas de résultat, ils sont déçus et ne s’exercent plus, ce qui est dommage. Ou alors, ils persévèrent et détraquent leur système nerveux, ce qui est encore plus grave.
La nature a donné à l’homme différents instruments pour agir sur la matière, mais il doit savoir quand et comment les utiliser.
Si vous voulez faire venir par la pensée un morceau de sucre jusqu’à votre bouche, vous aurez beau vous concentrer, il y a de fortes chances pour qu’il ne bouge pas. Mais prenez ce morceau de sucre avec la main, portez-le à la bouche, et ça y est ! Pour saisir les objets, la nature nous a donné une main, et cela doit nous suffire. Vous direz : « Mais alors, que doit-on faire avec la pensée ? «  Ah ! avec la pensée on peut réaliser des choses beaucoup plus importantes ; seulement il faut connaître sa nature, comment elle travaille et quelles sont les conditions nécessaires pour qu’elle se réalise dans la matière.
Combien de livres compliqués ont été écrits sur la matérialisation de la pensée !
En réalité, c’est très simple, et le plus extraordinaire, c’est qu’on a continuellement sous les yeux des exemples de ce processus, seulement on n’ a pas su les observer et en tirer des conclusions. Un homme se dit un jour qu’il serait bien agréable d’avoir un peu d’argent sans se fatiguer. Tout d’abord, il se contente d’imaginer, il se représente la scène, les circonstances : la foule dans le métro, ou dans un grand magasin, et sa main qui se glisse dans une poche ou dans un sac pour prendre un porte-feuille…
Cela reste encore un moment dans sa tête comme une perspective assez vague. Seulement voilà, comme cette pensée s’est enregistrée, elle déclenche certains rouages en lui et peu à peu elle descend dans le plan du sentiment : il commence à désirer ardemment sa réalisation. Les communications, les branchements sont en train de se faire, et voilà qu’un beau jour, sa main se faufile dans un sac ou s’empare d’un objet sur un étalage. Donc, vous voyez, tant que la pensée restait en haut, dans le plan mental, elle était inopérante ; mais elle est descendue dans le plan astral, le plan du désir, et de là dans le plan physique. Comment peut-on dire alors que la pensée ne se réalise pas ?
Prenons encore un exemple. Un garçon tout à fait pacifique, doux, idéaliste, qui ne ferait pas de mal à une mouche, entre à l’Université. Là, il commence à lire des livres d’histoire et de philosophie où il découvre les idées de certains penseurs politiques qui ont bouleversé des sociétés et entraîné des peuples dans de grandes aventures. Il se prend de passion pour eux, se plonge dans leurs œuvres, et nourrit des idées de plus en plus audacieuses. Enfin, il s’inscrit dans un parti avec le désir de jouer, lui aussi, un rôle et le voilà un jour à la tête d’une révolution dans son pays.
Tout a commencé par des idées, des théories, une philosophie. Alors, comment douter que la pensée est une puissance formidable ? On ne la voit pas, elle n’arrive pas à faire bouger un morceau de sucre, mais elle finit par soulever des millions d’hommes !
La pensée est donc une force, une énergie, mais en même temps une matière d’une extrême subtilité qui travaille dans des régions très éloignées du plan physique.
Elle traverse les murs et les objets sans laisser de traces et, pour pouvoir agir sur la matière, elle a besoin qu’on lui construise des ponts, c’est-à-dire toute une série d’intermédiaires. Donnez-lui ces intermédiaires et vous verrez qu’elle est capable d’ébranler l’univers.
Vous avez regardé comment fonctionnent les machines dans une usine ? Tout est branché, tout est prêt, il y a juste un bouton, là, un simple bouton sur lequel il suffit d’appuyer ; et comme ce bouton est relié à une quantité de rouages, de circuits de transmission, au moment où on appuie, toutes les machines se mettent en marche et, au bout de la chaîne, là-bas, on voit bientôt apparaître un objet entièrement réalisé.
La pensée que l’homme projette agit déjà dans sa région, en haut, où elle met en marche des appareils d’une grande subtilité. Mais tant que la communication n’est pas correctement établie d’un plan à l’autre, tant que les relais de transmission ne sont pas installés, elle ne peut pas se concrétiser par des actes dans le plan physique ; il y a des trous, des zones mortes, le courant ne passe pas.
Tout n’est donc qu’une question de communication, de transmission.
Jamais la pensée n’exerce directement son pouvoir dans le plan physique. Il lui faut des intermédiaires.
On ne saisit pas des braises avec la main, mais avec des pincettes ; et pour se servir de potage on prend une louche. Et le bras, si l’on veut comprendre ce qu’est un bras, eh bien, c’est justement un intermédiaire entre la pensée et l’objet. Lorsque vous prenez un morceau de sucre qui agit ? Votre pensée, car c’est votre pensée qui conduit le bras. Mais la pensée ne suffit pas, il faut le sentiment, car si vous n’avez pas envie de sucre ou si vous ne l’aimez pas, votre bras n’ira pas le prendre.
Il existe évidemment un lien entre la pensée et l’action, mais c’est entre le sentiment et l’action que ce lien est le plus fort. Pourquoi, quand vous éprouvez de l’amour ou de la colère, ce sentiment se fraie-t-il immédiatement le chemin jusque dans le plan physique ? Que vous le vouliez ou non, vous faites les gestes qui lui correspondent. Aimez quelqu’un, et vous êtes instinctivement poussé à lui sourire, à la caresser, à l’embrasser, à lui apporter des cadeaux. Soyez irrité contre lui, et vous devez faire des efforts pour ne pas le foudroyer du regard ou lui donner une paire de gifles. Chaque sentiment se manifeste à travers des gestes déterminés. C’est toujours la pensée, soutenue par le sentiment, qui fait courir les gens ou qui les arrête, qui suscite des guerres, des dévastations ou les plus nobles entreprises…
La pensée est donc bien une puissance, mais à condition qu’il y ait les bras pour la réaliser. Et l’homme lui-même est un exécutant, un bras. Le bras d’un homme est un symbole de l’homme lui-même, qui représente alors un autre bras. Oui, le bras est résumé de l’homme : l’homme est un bras pour la pensée, et il se peut que la pensée soit aussi un bras pour d’autres pensées dans des régions de plus en plus élevées… jusqu’à la divinité qui utilise tous les bras, c’est-à-dire toutes les créatures.
S’il y a une chose qui’ ne faut jamais oublier, c’est que toutes les pensées que nous formons, les plus faibles, les plus insignifiantes soient-elles, sont une réalité, car chaque pensée est une entité vivante. Et ce n’est pas parce qu’elle ne touche pas directement le plan physique qu’on peut en conclure qu’elle ne se réalise pas. Elle se réalise, mais dans la région qui est la sienne : le plan mental, et c’est seulement là qu’elle agit, comme on peut l’observer dans le cas de l’hypnotisme.

Hypnotisme : le monde des Pensées

Supposez que vous soyez doué d’une grande faculté de concentration mentale : après avoir plongé quelqu’un dans un sommeil hypnotique, vous lui donnez par exemple un bout de papier en lui disant : « Tiens, c’est une rose, sens-la, quel est son parfum ? «  Et il vous répond en s’émerveillant du délicieux parfum de cette rose. Cela s’explique par le fait que vous l’avez mis dans un état psychique où la pensée se réalise instantanément, non dans le plan physique, mais dans le plan mental.
Votre pensée, soutenue par les paroles que vous avez prononcées, a déjà formé la rose dans le plan mental : et comme la conscience de cette personne n’est plus dans le plan physique, elle est capable de percevoir les parfums dans les régions plus subtiles du plan mental, c’est là qu’elle a capté quelque chose, et en disant qu’elle sent réellement le parfum de la rose, elle ne se trompe pas.
Ou bien, imaginez encore que vous donniez de l’eau à quelqu’un en lui disant :« voilà, c’est du cognac, tu vas t’enivrer ». Il boit et il est vraiment ivre. Que s’est-il passé ? Là encore il a été projeté dans une autre région où cette eau n’est plus de l’eau, mais de l’alcool.
Cela prouve que la puissance de la pensée est absolue et immédiate, mais dans le plan mental, car étant faite d’une matière extrêmement subtile, elle ne peut agir instantanément que sur une matière aussi subtile que la sienne. Dans sa région, avec les matériaux subtils dont elle est faite, c’est un être agissant. Comme on ne peut ni la voir, ni l’entendre, ni la toucher, objectivement on ne peut rien prouver de son existence, et c’est pourquoi les humains se laissent aller à des pensées désordonnées, criminelles, sans se douter qu’elles sont déjà en train de produire des dégâts.
Oui, quelles que soient nos pensées, bonnes ou mauvaises, elles se réalisent sous une forme ou sous une autre quelque part dans le monde et en nous-mêmes.
Une fois que vous avez compris cette réalité de la pensée, vous savez que vous pouvez tout construire, tout réaliser d’un seul coup, mais en haut, pas dans la matière ; vous voulez des palais, des parcs, avec des fontaines qui jaillissent, des oiseaux qui chantent ?… Tout de suite, ils sont là.
Si vous étiez un peu clairvoyant, vous les verriez déjà, car ils sont une réalité. Mais même en les voyant vous ne pourriez pas les toucher, et pour les matérialiser il vous faudrait sans doute des siècles. Maintenant, quel enseignement pouvons-nous encore tirer de la question de l’hypnose ?
Pour hypnotiser quelqu’un, on agit sur son subconscient ; placé dans une sorte d’état second il exécute les ordres qu’on lui donne, ce qu’il n’aurait peut-être pas fait si on s’était adressé à lui lorsqu’il était éveillé et en parfaite conscience. On peut conclure de cette expérience que, pour accélérer la réalisation d’un désir, il faut descendre dans le subconscient et y déposer l’image de ce désir.
Alors, pour obtenir plus rapidement des résultats dans le domaine spirituel, voici un exercice facile à faire. Vous voulez par exemple développer une qualité, une vertu : commencez par vous concentrer sur cette qualité, méditez sur le but que vous désirez atteindre grâce à elle, et ensuite endormez-vous : dans le sommeil, les forces du subconscient contribueront à la matérialisation de ce désir.
Si dans mes conférences j’insiste tellement sur l’importance de l’état dans lequel on s’endort chaque soir, c’est parce que le sommeil favorise la cristallisation de tous les états intérieurs. Il faut donc apprendre à s’endormir avec les meilleures pensées, les meilleurs désirs, car on aide ainsi à leur réalisation.
Vous direz : « Mais nous avons entendu parler de certains phénomènes qui se produisent dans les séances spirites : des objets qui se déplacent, des coups frappés par on ne sait qui… » Oui, parce que les spirites, qui connaissent les lois de la matérialisation dans la pensée, peuvent fabriquer une main fluidique, et avec cette main-là, qui est déjà condensée mais invisible, ils peuvent en effet déplacer des objets et frapper des coups.
La pensée est donc capable de toucher la matière physique, mais par l’intermédiaire d’un autre plan : il faut l’envelopper d’une matière plus dense, la matière éthérique ; et cette matière éthérique, bien qu’invisible, touchera la matière physique ; car quoiqu’elles ne possèdent pas le même degré de matérialisation, elles appartiennent à la même région du plan physique.
Pour qu’elle puisse agir sur les objets et les êtres, il faut condenser la pensée. Et c’est toujours possible : en travaillant longtemps sur certaines créations mentales, en leur ajoutant même des particules de sa propre matière, l’homme finit par habiller ses formes-pensées de matière éthérique. Certains fakirs peuvent le faire rapidement, car ils connaissent les techniques qui permettent de matérialiser une forme-pensée pour qu’elle soit même visible et tangible ; ils ont appris à travailler sur les intermédiaires. Mais ce que l’on peut arriver à obtenir de cette façon n’est pas d’un niveau très élevé. Faire se déplacer les objets ou matérialiser des fruits et des fleurs, bien sûr, c’est fantastique, mais en quoi de pareilles prouesses peuvent-elles servir pour la venue du Royaume de Dieu ?
Vous devez savoir que les Initiés ne s’occupent pas de produire des phénomènes de ce genre. Ils peuvent le faire, mais ils trouvent que c’est beaucoup de dépenses de temps et d’énergie inutiles. Il est tellement plus raisonnable de servir de sa main quand on peut le faire et de n’utiliser la puissance du mental que pour la seule chose qui en vaille vraiment la peine ; produire des transformations bénéfiques en soi-même, et chez les autres.
Pour que ce soit encore plus clair, je vous donnerai un exemple, pris dans la nature, celui-là. Je rencontre quelqu’un qui vient de se promener au bord de la mer et je lui demande ce qu’il a vu. « Oh, pas grand-chose, j’ai marché sur les rochers, le soleil était très chaud, il y avait du vent et la mer était agitée – Et alors, c’est tout ? – Oui, c’est tout. Il y avait autre chose à voir ? – Mais la création entière, toutes les lois de la nature sont là inscrites ». Il me regarde étonné. « Mais oui, vous aviez devant vous des phénomènes formidables et vous ne les avez pas vus, vous ne les avez pas interprétés. Vous étiez sur les rochers : comment était-ils, ces rochers ? – Ils présentaient toutes sortes de creux et d’aspérités, on aurait dit qu’ils étaient sculptés. – Bon, mais ces formes, qui les leur a données ? – C’est l’eau, certainement, en se jetant sur eux – Oui, et qui a poussé l’eau ? – Ce doit être le vent. – Mais qui est la cause du vent ? – Ce doit être le soleil. – Et alors, vous n’avez pas vu que toute la nature était là, devant vous, pour vous parler, vous expliquer les lois du travail spirituel ?…
Oui, le soleil correspond à l’esprit en nous, l’air à la pensée, l’eau au sentiment, et la terre au corps physique.
Lorsque l’esprit agit sur la pensée, celle-ci entraîne le sentiment et le sentiment se jette sur le corps pour le faire courir, gesticuler, parler. Donc, le corps physique se meut sous l’effet du sentiment, le sentiment est éveillé par la pensée et la pensée naît sous l’influence de l’esprit. Si vous arrivez à comprendre ce processus et à le transposer en vous-même, vous deviendrez capable de faire des merveilles.
Toute la science de la magie divine, de la théurgie, est là contenue dans cette image des quatre éléments, le feu (le soleil), l’air, l’eau, la terre. Méditez souvent sur cette image.
Seules les créations de l’esprit sont les vraies créations. Vous ne les voyez pas ? Cela n’a pas d’importance ; ne vous arrêtez pas sur la question de voir ou de ne pas voir. Il faut savoir que ce sont des réalités, c’est tout, car en le sachant vous aidez ces créations à descendre s’incarner plus rapidement dans la matière. Si jusqu’à maintenant votre travail est resté inefficace, c’est que vous n’étiez pas prêt, les intermédiaires n’étaient pas encore au point, vous n’aviez pas encore suffisamment travaillé sur eux, vous ne connaissiez même pas leur existence ; alors, comment agir avec ce que l’on ne connaît pas ? Mais puisqu’on vous révèle maintenant leur existence et leur importance, avec la puissance de la foi vous arriverez à travailler sur ces intermédiaires et vous obtiendrez des résultats.
Vous dites que vous avez des idées, et elles sont magnifiques, divines même, c’est entendu, mais avez-vous vraiment des résultats ?… Non ?… Cela prouve que vous n’avez pas encore vraiment compris l’action du soleil sur la terre par l’intermédiaire de l’air et de l’eau. C’est très bien d’avoir des idées, mais ne vous en vantez pas, car elles vous laisseront aussi malheureux et démuni qu’avant, tant que vous ne saurez pas comment les concrétiser par des actes. Il ne suffit pas d’avoir des idées, mais aussi extraordinaires soient-elles ; beaucoup de gens en ont, mais ils vivent de telle sorte qu’il n’existe aucune communication entre ces idées et leurs actes. A quoi cela sert-il de penser comme un ange et d’agir comme un animal ? Il faut un intermédiaire, un pont ; et cet intermédiaire c’est le sentiment. A travers le sentiment, les idées prennent chair et os et viennent toucher la matière.
Déjà, certains d’entre vous commencent à réaliser ces créations, mais elles sont encore hybride,s encore chétives et instables, parce qu’ils ne sont ni très convaincus ni très vigilants, et une partie de leurs pensées se promène par-ci, tandis qu’une autre traîne par-là… Certains jours, ils sont plus conscients, plus en accord avec leur idéal divin, plus décidés enfin à se mettre en harmonie avec lui ; mais très vite ils se laissent aller. Alors, qu’ils ne s’étonnent pas si leur pensée reste inopérante. Pour qu’elle devienne agissante, ils doivent appeler l’amour, car on ne réalise vraiment que ce que l’on aime.
On pourrait étudier ce sujet de manière beaucoup plus détaillée mais pour aujourd’hui, je vous indique seulement quelques grandes lignes. Moi Omraam, c’est l’idée générale qui m’intéresse, la leçon que l’on peut tirer de l’observation des quatre éléments : le feu, l’air, l’eau et la terre, et du passage du feu (le soleil) à la terre par l’intermédiaire de l’air et de l’eau, car c’est sur cette loi qu’est fondé le travail d’un Initié, d’un Maître spirituel.
Un Initié, un Maître spirituel sait que les pensées qu’il forme ne touchent pas la matière dense, visible ; ils ne touchent et ne font vibrer que ce qui se rapproche le plus de leur nature, c’est-à-dire les éléments les plus subtils qui existent en eux et chez les autres. Ainsi, comme le soleil, l’esprit d’un Maître touche à travers l’espace le mental des humains. Ceux qui sont préparés captent ses pensées, et tout un travail se fait alors en eux pour que ces pensées s’incarnent un jour sur la terre. C’est ainsi que s’opèrent les changements de mentalité dans le monde.
Il y a plus d’un siècle, la science a découvert l’existence d’ondes qui parcourent l’espace, et c’est cette découverte qui a été à l’origine de la radio, du téléphone, du radar, etc… quand on est arrivé à mettre au point des appareils susceptibles de capter les ondes ou de les émettre… Mais pourquoi maintenant laisser la science ou la technique exploiter seule cette découverte ?
L’espace n’est pas uniquement parcouru d’ondes qui nous permettent de téléphoner ou de suivre un programme de radio ou de télévision…
D’autres ondes, plus subtiles encore, le traversent et nous devons apprendre aussi à les capter, nous en avons les moyens.
L’intelligence cosmique a placé en l’homme les appareils qui lui permettent de recevoir les ondes qu’envoient les Initiés, les Anges, les Archanges… Mais au lieu de recevoir ces messages, au lieu de capter ces courants et d’y puiser tout ce dont ils ont besoin pour leur santé ou leur compréhension des choses, les humains ont la tête ailleurs, ils sont branchés sur d’autres stations qui ne leur font entendre que des bruits de bagarres, de révoltes. Et comme ils ne savent pas changer de station ou éteindre le poste, ils sont toujours inquiets, troublés, malheureux.
Le travail des spiritualistes est donc d’éveiller leur conscience à toutes ces richesses de l’univers qui sont là, à leur disposition. S’ils n’en profitent pas, c’est qu’ils sont encore aveugles, fermés, endormis : ils sont comme celui qui, plongé dans l’eau jusqu’au cou, se plaint de mourir de soif. A quoi bon se prétendre chrétiens, croyants, spiritualistes, s’ils doivent passer leur temps à se plaindre qu’il leur manque ceci, qu’il leur manque cela ? Non, ils ont tout à leur disposition, c’est dans leur conscience qu’il manque quelque chose. C’est pourquoi j’ai, moi, un poste émetteur – il se trouve sur les plus hauts sommets des montagnes – et de temps en temps je vais là-bas par la pensée pour dire au monde entier :
« Eveillez-vous, éveillez-vous, le soleil se lève déjà sur le monde. Vous êtes venus sur la terre pour faire un travail gigantesque, pour préparer l’avènement du Royaume de Dieu ».
Les cerveaux de ceux qui sont préparés captent les pensées lancées par un Initié, et ces pensées trouvent toujours le moyen de communiquer avec le sentiment, puis le sentiment avec les actes, et c’est ainsi qu’ils sont orientés dans une bonne direction. Vous avez compris maintenant comment doit être utilisé le pouvoir de la pensée. Mais aller se concentrer pour déplacer, soulever ou tordre des objets, à quoi cela peut-il servir ? Bien sûr, en s’adonnant à ce genre de pratique, on peut épater la galerie, ça oui, mais on ne réalise rien sans l’âme, le cœur et l’intellect des humains pour les améliorer, les instruire et les amener vers Dieu.
Celui qui possède des dons psychiques exceptionnels, une capacité de concentration, une puissance mentale hors du commun, doit les faire servir à la recherche du Royaume de Dieu et non à des exhibitions de cirque. Donc, si vous volez expérimenter la puissance de la pensée, je ne vous conseille pas d‘imiter les fakirs et les magiciens. Ce don du Ciel, si vous le possédez, vous devez l’appliquer uniquement à un travail qui en vaut la peine et qui est vraiment de la plus grande importance pour votre avenir et celui de l’humanité.
La puissance la plus formidable que Dieu pouvait donner à une créature, c’est à la pensée qu’Il l’a donnée, la pensée en tant qu’émanation de l’esprit.
Dans la mesure où chaque pensée est imprégnée de la toute-puissance de l’esprit qui l’a formée, elle a le pouvoir d’agir pour construire ou pour détruire. Sachant cela, vous pouvez devenir des bienfaiteurs de l’humanité ; à travers l’espace, jusque dans les régions les plus lointaines, vous envoyez des messagères, des créatures lumineuses en leur donnant la mission d’aider les êtres, de les consoler, de les éclairer, de les guérir.
Tout ce que je crois, tout ce que je fais, tout ce que j’espère est fondé sur un savoir et vous pouvez entrer, vous aussi, tranquillement dans ce savoir. Si vous n’avez pas encore de résultats, il ne faut pas dire que l’enseignement des Initiés est mensonger, il faut seulement réviser vos installations, vos branchements, et vous découvrirez qu’il y a un défaut quelque part, comme dans une voiture où certains contacts ne se font pas, ou dans une montre où se sont glissées quelques poussières.
Donc, si malgré vos efforts vous n’obtenez pas de résultats, ce n’est pas la Science initiatique qui est fautive : c’est peut-être vous qui n‘en avez pas encore correctement compris et appliqué les grands principes.

Omraam Mikhaël Aïvanhov

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Les Rayons Gammas modife notre Nature et l'espace temps


« Il est important de noter que nous avons déjà reçu des vagues de rayons gamma cosmiques connus sous le nom d’ONDE-X et plein de gens ont senti l’accroissement du potentiel énergétique qui émane du centre galactique et elle continuera crescendo jusqu’au 28 septembre 2015. Il est prouvé que les rayons gamma peuvent instantanément faire évoluer l’ADN de n’importe quelle espèce en quelque chose de plus pur. » 

Nature de l’Espace-Temps : Une découverte qui pourrait bouleverser la physique moderne

L’observatoire spatial Integral (ESA), qui est dédié aux rayons gamma, a fourni des résultats qui montrent que la nature quantique de l’Espace-temps se révèlerait à une échelle beaucoup plus petite que ce que l’on pensait.
La théorie de la relativité générale d’Einstein décrit l’Espace-temps comme étant continu et lisse et alors que la théorie quantique le décrit comme étant discret (constitué d’unités discrètes) et agité. Le but de la gravité quantique est d’unifier ces 2 théories en une théorie du tout.
Selon des calculs, les quanta (les plus petites unités de matière ou d’énergie) de l’Espace-temps auraient une incidence sur la manière dont les rayons gamma se propagent dans l’Espace.
Ils font tourner les rayons lumineux, changeant ainsi la direction dans laquelle ils oscillent, une propriété appelée polarisation.
Les rayons gamma de haute énergie devraient être plus affectés que ceux de plus faible énergie et la différence dans la polarisation peut alors servir à estimer la taille de ces quanta.
Philippe Laurent du CEA Saclay et ses collaborateurs ont utilisé les données de l’instrument IBIS de l’observatoire Integral pour rechercher cette différence de polarisation dans les rayons gamma émis lors de l’un des sursauts gamma les plus puissants jamais observé : le sursaut gamma GRB 041219A qui a été observé le 19 décembre 2004 était si puissant que Integral a pu mesurer précisément la polarisation de ses rayons gamma. Mais aucune différence de polarisation n’a été détectée.
Le sursaut gamma GRB 041219A s’est produit à une distance estimée à 300 millions d’années-lumière (au minimum). En principe, les effets dûs aux quanta devraient s’accumuler en un signal détectable en parcourant cette très grande distance. Le fait que rien n’ait été détecté indique que les quanta doivent être beaucoup plus petits que prévu.
Des théories suggèrent que la nature quantique de l’espace-temps devrait se manifester à l’échelle de Planck (10-35m). Cependant, les observations de Integral qui sont environ 10 000 fois plus précises que les précédentes montrent que la granularité de l’Espace-temps devrait se situer à une échelle de 10-48m ou moins.
« C’est un résultat très important en physique fondamentale et il exclura certaines théories des cordes et théories de gravitation quantique à boucles »a déclaré le Philippe Laurent.

De bien « étranges » rafales de rayons gamma

Certaines salves de rayons gamma présentent des caractéristiques inhabituelles.
Accélérées dans un champ électrique, les particules chargées émettent un rayonnement synchrotron produisant des rayonnements X et gamma – un fait démontré par des expériences de laboratoire.
Les rayons gamma appartiennent à une classe de particules électromagnétiques « théoriques » appelées photons, censées exister à la fois sous forme d’ondes et de particules.
Les photons sont « sans masse », selon la définition de la masse des astrophysiciens, mais se déplaçant avec une vélocité énorme (jusqu’à 299.300 km/s), de soi-disant « effets relativistes » entrent en jeu. Cette vitesse formidable accroît suffisamment leur inertie pour qu’en frappant des atomes, ils arrachent des électrons.
Parmi les trois types de radioactivité naturelle, les rayons gamma sont les plus énergétiques, dotés de forces 1015 fois plus grandes que la lumière visible. Ils ont aussi de courtes longueurs d’onde, inférieures à 0,1 nm dans certains cas.
Comme les rayons gamma sont capables de pénétrer dans l’espace interatomique, les cristaux denses leurs servent de détecteurs.
Les rayons gamma ionisant les particules de la matrice cristalline, par un processus connu sous le nom de diffusion de Compton, celles-ci émettent alors des électrons.
Ce sont ces électrons qui sont détectés, pas les rayons gamma eux-mêmes.
Selon un récent communiqué de presse, les astronomes surveillant le satellite Swift ont reçu une alerte d’éclatement (burst alert), indiquant qu’une rafale de rayons gamma (GRB, gamma ray burst) venait de se produire. Les astrophysiciens décrivent les GRB comme le rayonnement à haute fréquence issue de fusion d’étoiles à neutrons ou de puissantes explosions de supernovae. Or, des chercheurs de l’université de Leicester ont trouvé que ce GRB se comportait « autrement que prévu ».
Tel que l’a écrit le Dr Klaas Wiersema du Département de physique et d’astronomie : « Nous pensons que cette détection signifie que la plupart des théories actuelles sur la façon dont les électrons sont accélérés dans les rémanences, doivent être réexaminées. »
Dans la vision conventionnelle, la méthode principale pour accélérer les électrons est l’onde de choc se propageant vers l’extérieur des supernovae. En d’autres termes, des forces cinétiques transmises aux électrons « les repoussent » à grande vitesse. Leur vitesse étant acquise, les GRB sont dits rayonner durant quelque temps dans de nombreuses longueurs d’onde lumineuses, y compris visibles et ultraviolettes.
Le Dr Klaas Wiersema a mesuré la polarisation de la lumière du GRB 121024A à l’aide du Très Grand Télescope de l’Observatoire Européen Austral. Ils ont eu la « surprise » de constater que la lumière de la rémanence du GRB était polarisée circulairement.
Quand des ondes lumineuses se déplacent sur deux plans, dont la phase diffère de 90°, elles sont polarisées circulairement.
La lumière « naturelle » n’étant pas polarisée, la conclusion était inattendue. L’équipe de l’université de Leicester en a conclu que la théorie actuelle de l’accélération des électrons doit être fausse.
L’intensité d’un GRB est considérée dépendre de sa distance. Les premières salves gamma ont été constatées dans des galaxies à grand redshift, dénotant des distances de pas moins de 12 milliards d’années-lumière. S’ils étaient réellement aussi éloignés, leurs énergies surclasseraient les possibilités des supernovae.
Comme cela a déjà été rapporté, une entité cosmique hypothétique connue sous le nom d’hypernova, a été imaginée pour tenter de préserver la théorie redshift=distance [dont dépendent les théories de l’Univers en expansion et du Big Bang, ndt].
Toutefois, comme le postulent les spécialistes en cosmos de l’Univers électrique, l’autre explication de l’intensité des GRB est que le redshift n’est pas réellement un indicateur de distance, les rafales gamma se produisant dans le voisinage galactique proche, de sorte qu’elles ne sont pas incroyablement puissantes, et ne proviennent pas des confins d’un imaginaire continuum espace-temps en expansion. Si les émissions gamma sont situées à proximité, ce sont des décharges de plasma moins énergiques, sous forme d’explosion de doubles couches capable de projeter des rafales gamma selon des modes pouvant être explorés par des expériences de laboratoire. Plutôt que compter sur des fantômes mathématiques du style hypernova, pourquoi ne pas élaborer des théories naturelles, testables, et travailler dessus avec de véritables modèles physiques ?
Comme cela a été relevé par le passé, Hannes Alfvén pensait que les « doubles couches explosives » devraient être considérées comme une nouvelle classe d’objet céleste. Dans les filaments de plasma, les zones comprimées par striction longitudinale électromagnétique produisent des plasmoides qui se développent en étoiles et galaxies.
L’électricité est à l’origine de la naissance des étoiles, et quand la densité de courant devient trop forte, les doubles couches des circuits électriques relâchent de manière catastrophique leur excédant d’énergie, ce qui se manifeste sous forme de rafales gamma, rayons X ou flamboiement de lumière ultraviolette.
(Circular Afterglow)https://www.thunderbolts.info/wp/2015/05/18/circular-afterglow-3/Traduction Petrus Lombard

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jeudi 5 novembre 2015

l'Ame Universelle vu à travers différentes traditions


La Mère divine en Inde

Il est un pays où la Déesse-Mère (l'ame universelle, Adam Kadmon), sous toutes ses innombrables formes, se trouve encore respectée, priée, fêtée avec une ferveur à nulle autre pareille : l’Inde. Voyage aux confins de toutes les religions et mythologies, au sein d’une tradition vivante dont la métaphysique et les gymnosophies ont fécondé tout l’Orient, hier, et l’Occident, aujourd’hui.
Nous assistons, depuis quelques années, à un intérêt croissant pour les valeurs féminines en spiritualité et à une meilleure appréciation de leur importance pour l’équilibre social, psychologique, religieux et même métaphysique de l’humanité.
Une réflexion sur la Mère divine pourra aider à mieux comprendre l’aspect féminin de l’être. Pour cela, nous commencerons par explorer ce que l’Inde dit de la déesse ; le shaktisme représente, à l’intérieur même de l’hindouisme, une religion complète en soi, centrée sur la Mère divine. avec ses rituels, ses mythes, sa théologie et même sa non-dualité où Mahadevi (la « grande déesse ») se trouve assimilée au Soi.
Dans les religions du Livre, il y a un lien entre la suppression des déesses-mères liées aux cultes locaux et l’invasion du pays par des peuplades de tendance patriarcale.
Ce phénomène a existé en Inde également, mais il y a eu là-bas une sorte de synthèse entre les envahisseurs aryens et les cultes locaux de la déesse-rnère, qui s’est exprimée à partir du Moyen Âge dans le tantrisme et le shaktisme et qui continue jusqu’à nos jours.
Dans l’hindouisme en général, le fait que les dieux soient adorés d’habitude avec leur épouse rend l’aspect féminin de l’être facile à percevoir par le fidèle. Ces notions ressortent actuellement dans le christianisme lui-même. Les Églises presbytériennes et méthodistes ont passé une déclaration disant que l’on pouvait parler à juste titre de Dieu comme Mère en même temps que comme Père. En Chine, le Tao est si fortement lié à la Grande Mère des origines qu’un traducteur récent du Tao-te-king en américain a choisi d’en parler au féminin en le désignant comme She.
On parle beaucoup d’amour, en Occident, mais il est possible que cela soit par compensation, l’amour véritable étant en fait rare.
Il y a besoin d’une vision féminine du monde. c’est-à-dire holistique, pour équilibrer la conception séparatiste, scientifique, technologique et masculine qui voudrait souvent se présenter comme la seule autorisée.
Pour cela, il est nécessaire de conférer un véritable souffle spirituel dans les mouvements féministes et écologiques, et de ne pas les limiter à une sorte de révolte de principe contre le système.
La femme n’a pas à dénigrer sa divinité : c’est, tout comme l’homme, sa nature profonde. Cette divinité qui est sous-jacente à chacun des deux sexes se révèle plus facilement quand il y a un regard d’amour provenant de l’autre sexe.
La femme semble en un sens avoir plus de dons pour le spirituel à cause de deux facteurs : le fait de porter l’enfant et la vie favorise l’orientation vers l’intérieur, et le fait d’être globalement moins engagée à plein temps dans les luttes sociales et professionnelles – avec le durcissement de l’ego que celles-ci entraînent le plus souvent – favorise une plus grande sensibilité dans la vie spirituelle.
Du point de vue psycho-spirituel, la distinction entre les divers aspects du féminin – mère, épouse, amante ou fille – est relativement superficielle. Il y a une attirance globale, qui n’est autre que celle vers l’unité et l’origine.
Un hymne souvent chanté en Inde dit : « Salutation à Toi, ô Déesse qui réside en chaque être sous forme de mémoire. » Que l’on soit homme ou femme, il s’agit de notre mémoire la plus ancienne. Des théologiens demandaient un jour à une femme écrivain qui était en faveur d’une religion de la Mère divine : « Où sont vos Livres sacrés ? » Elle répondit : « La Mère divine est ancienne, bien plus ancienne que tous vos Livres. »
La déesse intervient à plusieurs niveaux dans les religions de l’Inde : elle peut être une déesse locale lice à un village, I’épouse d’un dieu important du panthéon hindou ou la Mère suprême, la Mahadevi qui fondamentalement, n’est pas différente du Soi. Le mot devi signifie étymologiquement « lumineuse » (c’est la même racine que le Zeus grec ou dies, le jour, en latin). Cette présence de la Mahadevi est éprouvée presque physiquement par les mystiques.
Ramakrishna disait qu’on ressentait le pouls de la Mère divine derrière l’univers. Souvent, les déesses de village ne sont pas représentées complètement. Elles sont évoquées, par exemple, seulement au moyen d’une pierre, leur corps étant le terroir même du village. La pierre est parfois considérée comme un cordon ombilical qui relie le village à sa mère. Chaque villageois est fondamentalement fils de cette déesse, et même les musulmans assistent à ses festivals.
Dans une région de montagne comme l’Himachal Pradesh, il y a trois cents noms de localités qui sont en fait des noms de la Déesse ; I’une des premières déesses importante des Védas était la déesse d’une rivière, Sarasvati (« celle qui va sur les eaux »), devenue par la suite la déesse de la mémoire, du langage, des arts et de la connaissance en général. Sa fête en février considérée à la fois comme la fête du printemps et la fête des étudiants et des écoliers, marquée par des célébrations dans les diverses institutions éducatives.
Le Gange est féminin en sanskrit et en hindi, il est aussi considéré comme une déesse. Juste avant que quelqu’un ne meure, on lui fait boire un peu d’eau du Gange, ou on en verse au moins sur ses lèvres s’il ne peut plus avaler. Après le décès, le corps est baigné une dernière fois dans les eaux de « Mère-Gange », puis incinéré, et les cendres jetées dans la rivière. La famille, avant la crémation, aura elle aussi pris un bain dans le Gange.

La nature et la déesse

Nature et déesse sont intimement liées : la terre, très concrètement, est considérée comme « les reins de la déesse ».
(Note : De même, le mot ELOHIM, dans la Bible, à la même guématrie (valeur numérique) que HaTeva la Nature)
La déesse Shri des Védas est associée au lotus, symbole à la fois de l’épanouissement de l’univers, de la fécondité et aussi de la pureté, puisqu’il reste immaculé même quand il pousse sur des eaux boueuses. On dit qu’elle change souvent de mari, ce qui évoque les saisons de fécondité de la nature, et les variations de la fortune également. Un de ses maris est Kubera, le roi des esprits végétaux.
À la période classique, Shri est assimilée à Lakshmi, déesse chargée, comme son mari Vishnou, de la conservation et de la protection de l’univers. Traditionnellement, la Mère divine est associée à la fécondité – facteur essentiel dans des civilisations entièrement dépendantes de l’agriculture et dont les enfants étaient en bonne partie décimés par des maladies. Une bonne fécondité était donc fondamentale pour la survie. Dans notre civilisation moderne où l’on connaît un problème de surpopulation et où la femme a la maîtrise de sa fécondité, cette dernière devient un aspect moins inséparable de la féminité qu’auparavant.

L’univers lui-même est considéré comme androgyne.

L’aspect de conscience pure est assimilé au masculin (Purusha) et la nature (Prukriti) au féminin.
Il est intéressant de remarquer que ceci ne signifie pas que le féminin soit réduit au manifesté et à la matière. Il y a dans la nature une partie non-manifestée, mais néanmoins dynamique et en cela différente du Purusha, qui est statique. Pour l’ermite comme pour le poète, le contact avec la nature est à la fois une rencontre de la mère et un moteur de transformation intérieure ; Milosz n’écrivait-il pas : « Solitude, ma mère, redis-moi ma vie » ?
Vijayananda, est un Français qui a été pendant trente ans le disciple de Ma Anandamayi, jusqu’à la mort de cette dernière en 1982. Il s’agissait de la femme maître spirituel la plus connue à son époque et, pour de nombreuses personnes, elle a incarné pendant plus d’un demi siècle d’enseignement l’aspect féminin de l’être Le fait qu’elle ait été femme et mère spirituelle facilitait grandement le transfert affectif de la part de ses disciples, transfert si important pour établir une relation solide, profonde et durable.
L’aspect maternel met en avant la notion d’amour et d’acceptation inconditionnels, et une qualité de relation capable de transcender les conditionnements sociaux qui lui resteront extérieurs quoi qu’il arrive.
Elle pouvait passer d’un moment à l’autre du rôle de mère à celui d’enfant, ce qui permettait à ses disciples de développer eux aussi, simultanément, les deux pôles de cet axe : enfance spirituelle et compassion maternelle envers ceux qui en ont besoin. Pour ceux qui connaissent les archétypes de l’Inde, elle pouvait entre autres évoquer Durga, la vierge guerrière créée par les pensées réunies des dieux pour tuer le démon que ceux-ci n’arrivaient pas à détruire.
Actuellement, la vitalité de l’hindouisme se manifeste aussi par une femme, Ma Amritanandamayi, qui n’a guère plus de quarante ans. Son itinéraire spirituel durant l’enfance et l’adolescence a été marqué par une relation forte à la Mère divine. Elle voyait celle-ci autour d’elle, à tel point qu’à certains moments elle se mettait à téter le sein des femmes qu’elle assimilait pour un temps, concrètement, à la Mère divine. Sa réalisation se manifeste particulièrement sous forme de tendresse maternelle envers les toutes qui viennent lui rendre visite ; elle a coutume de prendre dans ses bras tous ceux qui viennent s’agenouiller devant elle.
Dans le shaktisme, la Déesse suprême (Shakti, Mahadevi) est considérée comme supérieure à Shiva : ce dernier est un mendiant qui erre dans les champs de crémation et les forêts, dépeigné et à peine vêtu. Le pouvoir qu’il a lui vient en fait de la Déesse. C’est cette dernière qu’on a priée afin qu’elle retire le sommeil de Vishnou, pour que celui-ci puisse créer le monde.
(Note : De la même façon, les Maîtres d’Israël affirment qu’un homme ne peut devenir ISH (homme spirituel), avant d’avoir épousé ISHA (femme)…)
Parfois, on dit que les quatre dieux principaux du panthéon hindou ne sont que les quatre membres du corps de la Mahadevi. Cette dernière est au-delà des contraires : on la décrit, dans un hymne chanté tous les jours dans certains ashrams, comme la « grande démone » (mahashuri), la grande nuit, la nuit obscure, la nuit terrible…
(On pourra noter: le Shin à quatre branches dans la tradition hebraique est  personnifie part les 4 mères d’Israël : Sarah, Rebecca, Rachel et Léa.)
Ramakrishna explique cet aspect noir de la Déesse en disant qu’il vient du fait qu’on la voit de loin : de même, I’eau d’un lac peut paraître noire de loin, mais elle est transparente quand on la prend dans la main et qu’on la regarde de près. Ainsi, la Mahadevi n’est ni obscure ni claire, ni féminine ni masculine, elle est pure transparence, elle est le Soi. Elle est Mahamaya ; cela ne signifie pas qu’elle est illusion, mais simplement qu’on ne peut pas dire si elle est ou si elle n’est pas : elle est au-delà de toute définition.
( Note : le Chat de SCHRÖDINGER …)
Méditer sur la Mahadevi est suffisant pour atteindre l’absolu : on raconte qu’un jour Shiva était avec Parvati (son épouse, qui correspond à Mahadevi). Il dit à leurs deux enfants qu’il donnerait une grande récompense à celui des deux qui serait le premier à avoir fait le tour du monde. Kartikeya partit tout de suite en courant. Mais Ganesh, qui comprenait plus profondément les choses, se contenta de faire le tour de sa mère Parvati. C’est lui qui obtint la récompense.

Le bonheur véritable

On dit dans la Taittiriya Upanishad (2, 7) : « Comment les êtres vivants pourraient-ils respirer et vivre s’il n’y avait pas cette félicité [ananda] dans l’espace ’ ? » La félicité maximum d’un être humain ordinaire est considérée comme seulement la centième partie de la félicité des êtres célestes, qui n’est elle-même que la centième partie de la félicité de Brihaspati… qui n’est elle-même que la centième partie de la félicité du sage qui connaît les Védas et est libre de tout désir.
Le bonheur qui naît de l’union de l’homme et de la femme, ou de l’amour entre enfant et parent, est puissant parce qu’il est un reflet du Soi.
L’éternel féminin qui attire l’homme vers le haut, l’éternel masculin qui attire la femme vers le haut, n’est pas une illusion ; c’est au contraire la grande réalité.
L’illusion vient seulement lorsqu’on veut réduire cet éternel à une personne avec l’arrière-pensée de pouvoir la posséder complètement – et qui dit illusion dit automatiquement désillusion.
La tendance habituelle du désir est de se répéter pareil à lui-même : il faut déjà une certaine intensité intérieure pour espérer sortir de ce cercle répétitif qui, sinon, amène à une déception, une usure de ce qu’on identifiait à la vie.
Certains ont appelé cette déception « instinct de mort », mais, en réalité, c’est lui donner trop d’importance : il s’agit plutôt d’un instinct de vie déçu car il s’est trompé d’objet.

Le couple et le cheminement vers un amour au-delà du mental

On peut distinguer deux niveaux de communication dans le couple : le niveau mental et le niveau au-delà du mental. Pour un couple qui a du mal à échanger, une communication au niveau mental est déjà un bon progrès. Elle permet une certaine prise de conscience de l’ego, précisément par le frottement avec un autre ego. Il y a en fait plusieurs sous-personnalités, sous-egos, qui viennent au premier plan selon les situations. Cependant, le risque d’un excès de communication au niveau mental peut être par exemple de donner une réalité exagérée à des problèmes qui auraient pu, sinon, être dissous par le flux naturel de la vie relationnelle ; ou bien de créer des complications dont il devient difficile de s’extraire, du genre : « Moi je pense que toi tu penses que moi je pense que toi… » Quand on a constaté répétitivement qu’on avait été piégé par ce genre de cercles mentaux, une réaction se produit, une énergie s’éveille, et l’on se met à rechercher réellement une communication au-delà du mental.
Que ce soit au niveau de l’individu comme au niveau du couple, la véritable paix ne peut être trouvée que si l’on va au-delà du mental.
Il est très difficile de se passer de support : pour la plupart, la famille est le support privilégié où on apprend à voir Dieu. Dieu sera alors vécu comme un Dieu personnel, un père par exemple ; ce support est normalement renforcé par un autre support, celui d’un rituel communautaire ou familial dans l’hindouisme ; ce rituel est comme le corps de Dieu. Après, celui qui veut aller loin sur le chemin spirituel éprouve le besoin de trouver un support intermédiaire, une sorte de marche vers le non-support, et c’est le maître spirituel qui devrait permettre de se libérer des supports habituels.
Si nous reprenons cette question du détachement et de l’amour au-delà du mental en d’autres termes, on peut distinguer trois stades :
  • - le stade de l’« attachement-attachement », qui est celui du bébé entièrement dépendant et identifié à sa dépendance ;
  • - le stade du « détachement-attachement » qui est celui de l’adolescent et de l’adulte jeune qui se détache de ses parents pour s’attacher dans une relation de couple ;
  • - le stade de « détachement-détachement » qui est celui de la maturité spirituelle, correspondant en Inde au vanaprastha où, même si l’on continue à vivre en couple, le détachement intérieur a mûri, et le stade du sannyas, où l’on se détache à la fois à l’intérieur et à l’extérieur.
Il est intéressant de noter que les mots « sexualité » et « sacré » sont apparentés à la même racine : sec, qui signifie « séparer ».
Un des sens de cela est qu’il est important de ne pas banaliser l’amour physique. Quelqu’un qui ferait l’amour comme il fumerait une cigarette n’aurait guère de chance de comprendre quoi que ce soit au sacré et au spirituel.
Dans le système hindou, il y a une séparation claire entre la relation de couple qui, dans la grande majorité des cas, reste dans le cadre du mariage avec tous ses droits et devoirs, et la relation de chacun des membres du couple avec le maître spirituel qu’il s’est choisi. Il s’agit d’une relation spécifique en ce sens que l’un des deux pôles de la relation, le maître spirituel, n’a plus d’ego, s’il est authentique, évidemment. Dans ce cas, l’ego du disciple n’est plus simplement usé en surface par le frottement avec un autre ego, il est naturellement dissous dans un espace qui l’englobe de toutes parts.
On cherche, dans un couple habituel, I’âme soeur ; mais dans la relation qu’on établit avec un maître spirituel, on trouve l’âme mère. En ce sens, tout maître spirituel, même s’il est un homme, est en fait une mère spirituelle, non pas une personne, mais un relai privilégié entre nous et la Mère originelle, l’aspect féminin de l’être.

La féminité de l’âme et le mariage intérieur

Jung disait que le seul vrai mariage, c’est-à-dire le mariage dépourvu de toute projection, était le mariage intérieur.
Le mariage extérieur est une préparation, un acheminement progressif vers cet état de mariage intérieur.
En Inde, I’androgyne reçoit un culte en tant que tel sous forme d’Ardhanarishwura, le dieu mi-homme mi-femme, avec une latéralité du corps masculine et l’autre féminine. Une représentation de structure analogue est celle d’un dieu qui est à moitié Vishnou et à moitié Shiva. Il s’agit là aussi d’une représentation remarquable du génie synthétique de l’Inde, permettant de limiter les risques de guerre de religion entre les sectes vishnouites et shivaïtes. De même, la représentation du dieu Ardhanarishwara permet de limiter les risques de guerre des sexes.
Pendant une phase de sa pratique spirituelle, Ramakrishna s’était habillé en femme et avait vécu dans les appartements des femmes. Il s’agit d’une pratique chez les fidèles de Krishna pour montrer que le seul mâle est Dieu et que, par rapport à lui, toutes les âmes sont féminines.
L’identification à un corps masculin ou féminin est enracinée presque aussi profondément que l’identification au corps lui-même. La remettre en question dans un but spirituel ébranle une base fondamentale de l’ego et permet un élargissement de conscience inattendu.
Un jour, la grande mystique Mirabai est venue voir à Vrindavan (petite ville près de Delhi où Krishna est censé avoir vécu) le successeur de Chaitanya Mahaprabhu, le réformateur du culte de Krishna au XVI : siècle. Celui-là était très strict, et fit dire à Mirabai qu’il ne voyait pas les femmes. Elle lui fit parvenir la réponse suivante : « Tu dis que tu ne vois pas les femmes, mais je croyais qu’il n’y avait qu’un homme à Vrindavan, Krishna. » Le moine comprit tout de suite à qui il avait affaire, et reçut Mirabai.
L’anthropologie confirme la psychologie en montrant que le mental humain fonctionne fondamentalement par paire d’opposés. Chez les primitifs, non seulement les hommes et les femmes sont nettement séparés, mais la tribu est séparée en deux groupes complémentaires. Les animaux et plantes tabous pour l’un ne le sont pas pour l’autre, et vice-versa.
Si une certaine distribution des rôles est inévitable du point de vue social et psychologique, la différence entre les groupes et les sexes doit être dépassée par la démarche intérieure, spirituelle. Il ne suffit pas de rester fixé à l’alternance indéfinie des dvandras (paires d’opposés), du yin et du yang, mais de les transcender par l’expérience du dvandratita (au-delà des paires d’opposés), du Tao primordial.
Trouver une âme soeur procure un grand bonheur ; mais il est un état qui procure un bonheur mille fois plus grand, c’est de constater que toutes les âmes sont soeurs, que toutes elles boivent le même lait, le lait du Soi : ne peut-on pas dire qu’elles sont soeurs de lait ?
Si on considère les expressions, on s’apercevra qu’on parle de revenir à soi-même, et non pas à lui-même ou à elle-même. Cet indice donné par le langage n’évoque-t-il pas le fait que la voie de la connaissance, c’est-à-dire la démarche réflexive du « Qui suis-je ? » aboutit ultimement dans « cela », qui est au-delà de la masculinité ou de la féminité de l’être ?
Par le Dr Jacques Vigne
(Source : anandamayi)
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