dimanche 8 mars 2015

Glande une structure semblable à celle d’une caisse de résonance

La glande pinéale par Sergio Machado

Aussi petite qu’un pois, et de la forme d’une pomme de pin, d’où elle tire son nom, la glande pinéale est considérée comme étant un troisième oeil, pour avoir la même structure de base de nos organes visuels.
Jusqu’à il y a peu, on croyait qu’il s’agissait d’un organe atrophié, aux fonctions indéfinies, d’un oeil non développé. Mais cela a néanmoins éveillé l’intérêt des scientifiques qui ont mis en lumière des fonctions en relation avec la physique et les phénomènes paranormaux…
L’épiphyse neurale, ou glande pinéale, ou tout simplement pinéale, est une petite glande endocrine située à proximité du centre du cerveau. Nonobstant le fait que ses fonctions soient particulièrement discutées, il n’y a toutefois pas le moindre doute qu’elle joue un rôle important, tant au niveau de la régulation de ce que l’on appelle les cycles circadiens, que sont les cycles vitaux (principalement le sommeil), qu’au niveau du contrôle des activités sexuelles et de la reproduction.
Depuis René Descartes au XVIIe siècle, qui affirmait que l’âme humaine se situait en elle, la glande pinéale était considérée comme étant un organe possédant des fonctions transcendantales. Au-delà de Descartes, l’écrivain anglais écrivant sous le pseudonyme de Lobsang Rampa s’est dédié, parmi d’autres, à l’étude de cet organe.
Les défenseurs des capacités transcendantales de cet organe le considèrent comme étant une antenne. La glande pinéale porte, dans sa constitution, des cristaux d’apatite.
Selon une théorie, ces cristaux vibreraient en fonction des ondes électromagnétiques captées, ce qui expliquerait la régulation du cycle menstruel d’après les phases de la Lune, ou la capacité d’orientation des hirondelles au cours de leurs migrations (elles captent les champs électromagnétiques de la Terre). Chez l’être humain, elle serait capable d’interagir avec d’autres zones du cerveau comme, par exemple, le cortex cérébral qui serait capable de déchiffrer de telles informations. Une telle interaction serait moins développée chez les autres animaux. Cette théorie prétend expliquer les phénomènes paranormaux tels que la clairvoyance, la télépathie et la médiumnité.
Depuis Allan Kardec, au XIXe siècle, la doctrine spirite s’attache à s’expliquer à ce propos. Dans l’oeuvre spirite « missionnaires de la lumière » dictée par l’esprit André Luiz, au travers de la psychographie du médium Francisco Candido Xavier, l’épiphyse est décrite comme étant la glande de la vie spirituelle et mentale.
Pour la doctrine spirite, l’épiphyse est un organe de haute expression pour le corps éthéré.
Elle préside aux phénomènes nerveux de l’émotivité, due à son ascendance sur tout le système endocrinien, et joue un rôle fondamental dans le domaine sexuel. Dans ce même ouvrage, André Luiz décrit aussi que l’épiphyse est liée à la pensée spirituelle au travers des principes électromagnétiques du champ vital, que la science formelle ne peut pas encore identifier, commandant les forces du subconscient sous la détermination directe de la volonté.
Selon la vision ancestrale des hindous, c’est le principal organe du corps, possédant deux chakras (centres d’énergie) responsables du développement extra physique, pour être des récepteurs et des transmetteurs de l’énergie vitale : le chakra du troisième oeil, au centre du front au-dessus de la hauteur des yeux, et le chakra coronaire, bien supérieur, lui aussi situé dans la tête.
Certains scientifiques ont constaté que, à l’image d’une antenne, la glande pinéale était capable de capter les radiations électromagnétiques de la Lune, les radiations électromagnétiques venues du soleil, et même d’éveiller la production de certaines substances neurotransmettrices, qui stimulent l’activité physique et mentale. C’est aussi la glande pinéale qui active la production des hormones sexuelles au début de la puberté, initiant ainsi le cycle de la reproduction humaine.
Et il y a encore d’autres fonctions particulièrement intrigantes en lien avec ce point situé près du centre du cerveau : la glande pinéale est capable de capter les champs électromagnétiques non seulement de cette dimension, dans laquelle nous vivons, qui est la troisième, mais aussi des autres dimensions de l’univers, permettant ainsi d’accéder aux champs spirituels et subtils.
D’après la théorie des supercordes, dans le cadre de la physique quantique, il existerait pas moins de 11 dimensions différentes dans l’univers, et une communication entre elles serait possible.
En d’autres termes, la glande pinéale serait capable de détecter les dimensions invisibles aux yeux ordinaires, et ce petit radar serait lié aux phénomènes tels que la clairvoyance (voyance d’événements non encore advenus), la télépathie (communication au moyen de la pensée) et la capacité d’entrer en contact avec d’autres dimensions (médiumnité).
Au Brésil, l’un des plus grands chercheurs de ce domaine est le neuropsychiatre Sergio Felipe de Oliveira, titulaire d’un magistère en sciences de la faculté de médecine de l’université de São Paulo, directeur de la clinique « pineal mind » de São Paulo. Il a également étudié la physique durant quatre ans à l’université de São Paulo, au sein de laquelle il a travaillé sur les théories des champs d’ADN et, compte tenu de sa formation en matière de génétique du coeur, il en a déduit que les gènes ne sauraient fonctionner sans qu’un esprit n’induise leur fonctionnement (embryogenèse).
La médiumnité étant une faculté de perception sensorielle, elle a besoin d’un organe qui capte et d’un autre qui interprète. L’hypothèse du Dr Sergio Felipe de Oliveira est que:
« la glande pinéale est un organe sensoriel de la médiumnité, semblable à un téléphone portable, qui capte les ondes du spectre électromagnétique, provenant de la dimension spirituelle, le lobe frontal procédant au jugement critique du message, avec l’aide des autres zones encéphaliques ».
Songer que ce serait notre cerveau qui produit la pensée, serait la même chose que croire que les acteurs vivent à l’intérieur de notre télévision. Aujourd’hui, le cerveau est comparé à un ordinateur. Le problème est qu’il n’existe aucun ordinateur qui produise son propre programme : le programme est produit par un autre être, le programmateur, qui installe le programme dans l’ordinateur. Aussi, la pensée, l’imagination, ne sauraient naître à l’intérieur du cerveau : cela ne peut venir que de l’extérieur et être installé dans le cerveau. C’est une question de logique formelle, de raisonnement informatique. John P. Rose, de l’université d’Oxford, affirme que l’être humain est un être biologique, psychologique et spirituel.
D’après le théorème de Gödel, un système ne peut pas être capable d’exprimer une conscience de lui-même, notre corps ne peut pas être auto-conscient, la conscience doit donc être extérieure à celui-ci. De par une impossibilité mathématique, notre corps ne peut pas produire sa propre conscience. Dès lors, la conscience doit provenir de l’extérieur.
Comme l’a dit Machado de Assis dans ses Oeuvres posthumes, « la pensée s’incline sur le trapèze du cerveau ». La pensée est installée dans le cerveau, et le cerveau est l’instrument de la personne, qu’est l’esprit.
Il existe aussi un concept erroné selon lequel la science serait matérialiste. Mais le matérialisme n’a pas de preuve scientifique. Aucun travail scientifique ne prouve que le matérialisme serait une réalité existentielle ! Aussi, lorsqu’un scientifique a une vision matérialiste, il s’agit là de son opinion personnelle, et non de l’opinion de la science. Lorsque l’on raisonne du point de vue de la physique elle-même, on ne peut pas affirmer que l’on soit en train de voir une table, par exemple. Ce que l’on voit, c’est la lumière qui se reflète sur la table. S’il n’y a pas de lumière, on ne peut pas voir la table : la matière est invisible !
Alors, de quoi est faite la matière ? D’atomes. Qu’est-ce qui existe à la superficie de l’atome ? Des électrons.
Et que se passe-t-il lorsqu’un électron s’approche d’un autre ? Ils se repoussent parce qu’ils ont la même charge.
Aussi, lorsque l’on touche la matière, l’impression tactile que l’on ressent n’est pas le toucher mais plutôt la force de répulsion électrostatique des électrons. S’il était possible de toucher la matière, il y aurait fusion atomique. Ainsi, la matière s’avère invisible et intangible. Le matérialiste croit en ce qu’il ne peut pas toucher et en ce qu’il ne peut pas voir. Pour que quelqu’un devienne matérialiste, il faut donc beaucoup de foi…
Les universités doivent enseigner et étudier toutes les formes de pensée, ce qui inclut toutes les cultures.
Le code international des maladies en est venu à reconnaître l’état de transe et la possession par un esprit comme pouvant faire l’objet d’un diagnostic médical, sous la réserve suivante : « l’état de transe hors du contrôle de la personne est une maladie mais, lorsque cet état de transe se produit dans le contexte religieux de la personne, ce n’est pas une maladie ».
Le Dr Sergio Felipe de Oliveira a disséqué divers cadavres et a pu vérifier qu’aucune glande pinéale n’est semblable à une autre. Il a coupé une glande pinéale au milieu, l’a soumis au microscope électronique et a pu vérifier qu’il y a diverses structures couvertes par des enveloppes formées de tissu conjonctif.
La glande pinéale est plongée dans le troisième ventricule du liquide céphalo-rachidien et, sous la pression des vases communicants, ces structures souffrent d’une pression semblable à celle que le cerveau éprouve, ces structures ayant un format semblable à celui du cerveau.
Ces structures sont des capsules, en cristaux d’apatite.

Mais pourquoi y a-t-il des cristaux dans la tête ?

Auparavant, on pensait que la glande pinéale dégénérait avec l’âge et qu’elle n’avait pas la moindre fonction, mis à part faire émerger la sexualité jusqu’à l’âge de 13/14 ans, pour ensuite perdre toute fonction et se calcifier. De fait, un processus bio-minéral affecte la glande, la faisant se calcifier. Pour sa thèse de doctorat de l’université de São Paulo, le Dr Sergio Felipe de Oliveira a fait des recherches sur les cristaux de la glande pinéale au moyen de la diffraction des rayons X. Ce travail lui a permis de vérifier qu’elle ne se calcifiait pas mais, donnait lieu à la formation de structures organisées. Mais alors, quelle serait donc la fonction de ces structures à l’intérieur de l’organisme ?
L’étude par la diffraction des rayons X et par l’emploi d’autres techniques, lui a permis de découvrir l’existence des cristaux d’apatite. La tomographie par ordinateur et la résonance magnétique furent également utilisées. Il a ainsi pu observer qu’une microcirculation sanguine maintenait métaboliquement les cristaux actifs et vivants.
Ces cristaux donnent à la glande une structure semblable à celle d’une caisse de résonance : l’apatite comporte de nombreux électrons à sa superficie, et repousse le champ magnétique. Lorsqu’un champ magnétique s’approche de la glande, il touche l’un des cristaux qui ricoche sur un autre, et ainsi de suite, jusqu’à ce que le champ soit fait prisonnier. Plus une personne dispose de cristaux, plus elle aura de possibilités de capter les ondes électromagnétiques. Les médiums ostensifs ont beaucoup de cristaux.
L’apatite est un minéral que l’on trouve aussi dans la nature sous la forme de pierres taillées. Les recherches montrent que ce cristal capte les champs électromagnétiques. Et le plan spirituel agit au moyen de ces champs. L’intervention divine s’effectue toujours en obéissant aux lois de la nature.
Les médiums, qui sont des personnes capables d’entrer en contact avec d’autres dimensions spirituelles, ont une plus grande quantité de cristaux d’apatite dans leur glande pinéale.
Or, personne ne peut augmenter ou diminuer cette concentration de cristaux, c’est là une caractéristique biologique, au même titre que la couleur des yeux ou des cheveux.
La glande pinéale est un puissant récepteur, mais ce sont d’autres zones du cerveau qui décodent les informations reçues, telles que le cortex frontal cérébral. Sans cette interaction, les informations reçues ne pourraient pas être comprises. C’est pourquoi les animaux ne peuvent pas les décoder : les autres parties de leur cerveau n’ont pas cette attribution.
La glande pinéale capte ainsi des vibrations du spectre électromagnétique traduisant nos émotions, nos pensées ou celles des esprits, voire celles d’autres personnes au moyen de la télépathie. Elles sont archivées et elles réagissent au sein du cerveau de diverses manières. C’est sans doute pour cette raison que les hindous considèrent que la glande pinéale est la glande de la vie mentale, et du contact avec l’au-delà…
Les poissons aussi ont une glande pinéale. Alors que les animaux ont une tête translucide, leur glande pinéale est faite de cellules de rétine dans la mesure où, la glande pinéale et les yeux ont la même origine.
Notre tête est imperméable à la lumière, alors que la glande pinéale est atteinte par la lumière au travers de la rétine des yeux. Une partie de la lumière captée par les yeux forme une image en arrivant au lobe occipital où l’image est formée. Quant à l’autre partie de la lumière, elle régulera les rythmes de notre organisme (ce sont les effets non visuels de la lumière), par exemple les heures auxquelles les hormones de croissance doivent être produites. Tout le rythme est coordonné par la glande pinéale.
Il y a aussi des hormones qui sont sagement régies par la Lune : toute grossesse saine dure neuf mois, ce qui est exactement la durée de l’année lunaire. Mais comment l’organisme accompagne-t-il cela ainsi ? C’est parce que la glande pinéale capte les émissions de la Lune et cela se répercute dans toute l’hormonologie régie par la Lune, qui régule les hormones sexuelles reproductrices.
Au cours des cycles de veille et de sommeil, c’est l’oeil qui capte la lumière et qui informe l’organisme de ce qu’il fait jour ou nuit. La nuit, la production d’hormones augmente sous l’effet de la glande pinéale et induit l’état de transe par dédoublement car, si nous allons dormir, il y aura dédoublement et sortie du corps.
La glande pinéale régule ainsi ce rythme en accord avec les commandes, que l’on appelle zeitbergers.
En 1988, Vaul Heart, un chercheur accompagné de collaborateurs, a découvert que la glande pinéale était un élément sensoriel qui convertissait l’onde magnétique en neurochimie. Il y a divers facteurs à prendre en compte :
– 1) si la glande pinéale coordonne le rythme, alors elle est confrontée au temps. C’est l’unique organe du corps qui est confronté à la quatrième dimension (l’espace temps). C’est donc l’organe qui est confronté à une autre dimension ;
– 2) la glande pinéale est un élément sensoriel magnétique du fait des cristaux qui sont diamagnétiques, d’où la possibilité d’un lien par contact magnétique lors de la transe médiumnique.
Lorsque quelqu’un dit qu’il a reçu un esprit, cela ne signifie pas que l’esprit soit venu à l’intérieur de lui-même (tout comme le locuteur ne se trouve pas l’intérieur de la radio).
Le Dr Sergio Felipe de Oliveira a fracturé un cristal et s’est aperçu qu’il présentait des lamelles concentriques, à l’image d’un oignon, avec un modèle ressemblant à celui d’un tronc d’arbre. Plus on est âgé, plus on a de fines lamelles… Ce n’est donc pas la quantité de cristaux d’apatite qui indique l’âge mais le nombre de lamelles qu’un cristal a.
Il y a des personnes dont les cristaux ne sont pas visibles à la tomographie (ce sont des personnes qui entrent facilement en transe de dédoublement [sortie hors du corps]) mais qui captent bien la psychosphère, elles sentent alors ce que les autres personnes sentent, et sont affectées lorsqu’il y a beaucoup de gens : elles captent un grand nombre d’informations. Ces informations sont enregistrés par le thalamus (zone du cerveau qui enregistre les activités sensorielles). La personne ne comprend pas beaucoup les choses qu’elle capte mais, son corps y réagit.
Lors de ses états de dédoublement, la personne développe une plus grande activité : si elle capte ce qu’autrui sent alors, elle aura du mal à distinguer ce qui est son sentiment du sentiment qu’elle a pu capter. Des personnes peuvent alors être confuses quant à leur propre identité. Ce sont des personnes très autocritiques, anxieuses, dépressives.
En état de dédoublement, une personne exhale une énergie appelée ectoplasme. L’exhalation de cette énergie rend la personne particulièrement interactive dans la mesure où, l’ectoplasme est une énergie qui sert à la pensée de la même façon que l’air sert au son. L’air transporte le son, et l’ectoplasme transporte la pensée. Lorsqu’une personne produit beaucoup d’ectoplasme, elle réagit beaucoup à la pensée, elle est très sensible, et use cette énergie ectoplasmique.
Bien souvent, l’organisme réagit à cet excès d’ectoplasmie, en commençant alors à former des structures ectopiques (des kystes, par exemple, peuvent se former chez des personnes ayant beaucoup d’ectoplasme), où l’énergie ectoplasmique de l’organisme est dirigée (par exemple, une personne peut grossir sans en connaître la raison).
Dans ce cas, les ondes magnétiques influeront directement sur les zones de l’hypothalamus et des structures alentour, sans passer par le jugement critique du lobe frontal et en recevoir ses ordres. En conséquence, la personne perd le contrôle du comportement psychobiologique et organique. C’est ce qui se produit pour de nombreux cas d’obésité, lorsqu’une personne mange sans faim, ou des cas de difficultés lors des rapports sexuels.
Si l’effet se produit dans le domaine de l’agressivité, il y aura peut-être une augmentation de l’auto-agressivité (entraînant dépression et phobie) ou de l’hétéro-agressivité (impliquant une violence à l’égard d’autres personnes). Si le système réticulaire ascendant est activé (ce système est responsable des états de sommeil et de veille), cela pourra occasionner des troubles en ce domaine. Dans les cas précités, ces symptômes surviennent sans développement de la médiumnité, mais avec des désordres hormonaux, psychiatriques ou organiques. S’il n’y a pas de contrôle du lobe frontal, les zones les plus primitives prédominent. La personne n’a pas la capacité de se transcender. Ce sont là les hypothèses que le Dr Sergio Felipe de Oliveira a émise face aux cas cliniques, et au cours de ses investigations.
La médiumnité est notre contact avec l’au-delà : nous naissons avec ce don. Même Saint-Augustin, qui convoitait le bonheur, affirmait : « le bonheur advient lorsque quelqu’un accomplit les béatitudes du Seigneur sur la montagne ». Mais cela n’est pas possible sans le don spirituel, c’est-à-dire la médiumnité.
Chacun dispose d’une porte d’entrée vers le monde spirituel au travers de l’hypothalamus, des hormones et des enzymes qui nous lient ici, et d’une porte de sortie qu’est le cône qui va de la glande pinéale au lobe frontal.
Nos cellules comportent des mitochondries à destination desquelles se rend l’oxygène que l’on respire. Cet oxygène sert à produire de l’énergie au contact du métabolisme. Une partie de cette énergie s’ajoute à l’énergie vitale qui vient de l’oxygène (lorsque la plante capte l’oxygène pour la photosynthèse, elle capte aussi la lumière du soleil, et la lumière du soleil apporte le prana, l’énergie vitale. La plante accouple l’oxygène au prana). Lorsque l’on respire de l’oxygène, on inspire déjà le prana, le prana pénétrant à l’intérieur de la mitochondrie pour se joindre à la production calorique et à la formation de l’ectoplasme. L’ectoplasme est donc le produit du prana, et est une énergie spirituelle et métabolique (biologique). C’est pourquoi l’ectoplasme est une énergie qui permet la communication entre le monde spirituel et le monde corporel, du fait de ses deux sources.
Les cristaux de la glande pinéale sont formés à partir de la mitochondrie.
Lors des phénomènes d’incorporation, la personne voit son flux sanguin augmenter dans la tête, et peut avoir des maux de tête. Jung, le psychiatre suisse, affirmait que : « la médium entrait en transe et sentait de forts maux de têtes », pour ensuite prendre son pouls et examiner son cœur afin de tenter de comprendre ce qui se produisait…
Aussi, il nous faut considérer que notre anatomie corporelle va au-delà de ce que nos yeux peuvent voir.
Et la médecine lève le voile sur tout ce jeu d’énergie qui nous connecte à l’au-delà.
Sergio Machado
Source : Jornal Espirita, octobre 2010 – Traduction : Jean Emmanuel NUNES
Bibliographie : wikipedia, vidaperpetua.com.br, pistasdocaminho.blogspot.com

PINEALE et POINT ER

Extrait d’une canalisation de jean luc Ayoun : UN AMI le 5 novembre 2010
Question : la pinéale correspond au point ER ?
Absolument pas. La pinéale est au centre du Triangle Luciférien. Elle correspond à l’hypophyse et à l’hypothalamus.
Le point ER, quand il s’active, vient justement détruire l’influence de la glande pinéale, et non pas l’activer.
La pinéale est sensible à la Lumière falsifiée. De très nombreux scientifiques l’ont démontré. Il existe d’ailleurs des récepteurs à la lumière de ce monde. À partir du moment où vous avez éveillé la réception de la Lumière Vibrale au sein de votre Couronne Radiante de la tête, le point ER s’allume.
Ce point ER s’allumant, vient mettre fin au contrôle par l’hypophyse, hypothalamus et épiphyse, à votre Conscience. Il n’y a qu’à ce moment-là, où la Lumière centrale (qui, je vous le rappelle, est liée au point ER du Cœur) s’active, que la prééminence de la glande pinéale disparaît.
Question : c’est ça qui expliquerait, dans le cas où on vit certaines transformations, des modifications des rythmes veille / sommeil, des modifications de sensibilité à la température ?
En totalité. Et à la lumière, en totalité.
La glande pinéale, enfermée, est sensible à la lumière physique, mais pas à la Lumière Vibrale.
Le point ER s’activant, supprime la sensibilité à la Lumière détournée, la remplace par la sensibilité à la Lumière Vibrale ou Lumière Adamantine.
À ce moment-là, effectivement, un certain nombre de modifications hormonales surviennent, modifiant le fonctionnement même de votre cerveau, qui n’est donc plus soumis aux engrammes reptiliens.

Le point ER

ER est le point derrière la tête,  qui est le siège de la Conscience.
Ce point devient actif lorsque plusieurs points du cerveau sont activés selon un certain schéma de combinaison. Il s’agit de former une pyramide (forme qui symbolise la Conscience Manifestée) Les chambres du Roi, de la Reine et la porte d’entrée  de la grande pyramide sont les glandes pituitaire, hypothalamus et épiphyse. Lorsque l’on trouve le moyen –avec persévérance et sérénité- d’entrer sa conscience complètement dans ces glandes, elles deviennent des vortex énergétiques, qui une fois activés séparément, puis collectivement  sur le schéma pyramidal permettent l’Illumination de la Conscience Spirituelle et le retour à la mémoire « Je Suis ».

La semence corruptible et la semence incorruptible

“ Maintenant donc que ces trois choses demeurent : la foi, l’espérance et l’amour, mais la plus grande des trois, c’est l’amour ”.
Sans doute aurez-vous réfléchi à ces paroles et essayé de découvrir, en vous analysant, où vous en étiez quant à ces trois marches.
Et nous redisons : la phase de la foi est celle de l’attouchement gnostique fondamental ; votre réaction juste, dévouée, à cet attouchement vous conduit à la phase de l’espérance, celle du premier rayon du Saint-Esprit. La phase de l’amour est celle du second attouchement du Saint-Esprit, la naissance de la lumière divine.
Par le premier attouchement du Saint-Esprit, un pouvoir se développe dans l’élève ; par l’action du second rayon, le fluide magnétique du champ de force entre, via l’hypophyse, au sommet du sanctuaire de la tête et par ce courant de force tout le système cérébro-spinal est embrasé.
Dès que ce second courant du Saint-Esprit se fait valoir dans l’élève, la lumière paraît : le candidat célèbre la naissance de la lumière. C’est une expérience d’importance. Imaginez que vous vous trouviez dans un endroit obscur,où vous ne vous êtes jamais trouvé auparavant ; donc, pour vous, dans une situation toute nouvelle. Vous êtes pourtant informé de ce qui va arriver de sorte qu’il ne s’agit pas de surprise. Vous savez que vous y êtes et vous vous savez en possession d’un pouvoir. C’est à peu près l’état de beaucoup d’élèves de l’Ecole Spirituelle.
Ils se trouvent dans l’espace, encore obscur pour eux, du nouveau champ de vie, du corps magnétique de l’Ecole et y sont venus en possédant un pouvoir qui leur permet de se mouvoir librement dans ce nouveau champ de vie. Mais dans l’obscurité où ils se trouvent, ils ne peuvent l’utiliser encore de la juste manière. Tout au plus expérimentalement. C’est là toujours un très grand danger. Ils peuvent tomber, se bousculer, se heurter ou se blesser. C’est pourquoi il faut attendre le jour. Et dès que la lumière est là, vous pouvez voir les lieux, scruter l’horizon, déterminer votre propre place au milieu de tout ce qui vous entoure et passer à une nouvelle activité.
Il n’est pas besoin d’autres images pour comprendre combien sont d’importance la lumière et le monde lumineux que nous verrons bientôt. Nous savons, en tant que frères et soeurs rassemblés dans le nouveau corps magnétique de l’Ecole, que cet autre monde de lumière existe, que ce monde de lumière gnostique nous tient embrassés. Nous y croyons avec une certitude intime ; nous y avons fondé notre espoir, pleins du désir du salut qui a éveillé en nous l’impulsion de la lumière. Et de temps à autre un éclair de la vraie réalité fulgure en notre être. Mais par ailleurs nous n’éprouvons le plus souvent que l’obscurité ; et c’est cette obscurité fondamentale qui nous empêche de goûter la pleine félicité de tout ce qui nous est offert.
Nous ne sommes certes pas tout à fait impuissants car notre raison s’accorde entièrement à ce que la foi et l’espérance nous font éprouver comme étant vérité absolue. Mais s’il y a une raison, c’est encore une raison obscure. Voir, contempler par la raison la lumière de la sagesse universelle, est toujours abstrait. Voir réellement est concret. Voir par la raison, c’est attendre l’avenir, voir réellement, c’est goûter le présent.
Aussi longtemps que la lumière de Dieu n’est pas née en nous, nous existons encore dans l’être de la nature ordinaire, dans l’ordre spatio-temporel. Mais le désir de la lumière est inné, et l’effort pour l’obtenir est aussi vieux que le désir même. Ce désir habite aussi en nous.
Mais nous avons le devoir de vous dire que derrière ce désir vers la naissance de la lumière divine, un grand danger nous guette, celui d’un développement occulte négatif ou positif et comme résultat, une naissance de lumière dans la sphère réflectrice.
Le danger d’un développement occulte est très aggravé dans les temps qui viennent, pour ceux qui y ont une certaine prédisposition, alors qu’en fait une naissance de lumière dans la sphère réflectrice n’a rien à voir avec la naissance de la lumière divine dans l’âme.
Nous n’avons aucun plaisir à vous expliquer les méthodes occultes, et il suffira de vous démontrer que même ces méthodes sont en rapport avec les activités de la pituitaire et celles de la pinéale.
Vous pourriez croire, parce que nous parlons fréquemment, nous aussi, de la pinéale et de l’hypophyse, que la Gnose suit les mêmes voies que l’occultisme et qu’en ceci, seul le but serait déterminant de ce qui est blanc ou de ce qui est noir. Ainsi pourrait-on dire que le transfigurisme serait quelque chose comme de la magie blanche. Il n’en est certainement pas ainsi. L’on peut constater immédiatement si un homme suit les méthodes occultes ou les chemins du transfigurisme ; il n’y suffit qu’un coup d’oeil, un instant d’observation concernant la façon d’agir de l’intéressé pour le confirmer.
Le pituitaire ou hypophyse est située juste au-dessus du bulbe rachidien.
La chambre de la tour se trouve donc au sommet du feu du serpent. La pituitaire, encore appelée “ la cloche dans la chambre de la tour ”, a une grande affinité avec le feu du serpent et tous les organes annexes.
On peut dire que la pituitaire est le principal organe à sécrétion interne de tout le système corporel. Il n’y a, pour autant que nous le sachions, aucun organe qui n’ait quelque chose à voir avec la pituitaire. Les multiples espèces d’hormones qu’elle produit jouent un rôle énorme dans tout le système corporel et ses organes, et il est logique qu’il y ait également interaction. De même que la pituitaire est en liaison avec tous les organes du corps, de même ceux-ci influent sur la pituitaire. Pensez par exemple aux organes sexuels. Ceux-ci sont tout spécialement reliés à la glande pituitaire. Ils sont directement en rapport avec le chakra du sacrum, dans le système du feu du serpent. Et, via ce chakra, ils sont reliés directement à la chambre de la tour, au quatrième chandelier, centre par excellence de l’âme.
La chambre de la tour, la pituitaire, le sommet du bulbe rachidien, le quatrième chandelier, forment le centre par excellence de l’âme. Ce centre-âme, notre noyau de conscience, est relié directement, par le feu du serpent et le chakra du sacrum, aux organes sexuels.
Ces organes ne sont donc pas simplement des organes de la procréation au sens ordinaire, animal, mais procréent littéralement tout ce que nous pensons, voulons, et convoitons.
Les organes sexuels ont une sécrétion interne parfaite et au point de vue éthérique ont un rayon d’action étendu. Des manifestations telles que la jalousie, la haine, l’esprit de chicane et analogues, ne se voient pas seulement sur le miroir du front, mais sont aussi en grande mesure érotiques. Elles sont, pour une grande part, sexuelles et répandent la force créatrice. De même la loquacité, ce bavardage, ce papotage perpétuel qui fait jacasser des heures durant certaines personnes, est en relation directe avec les organes sexuels.
Nous vous montrons ici l’état érotique continuel de l’être humain, état qui dure du matin au soir. Ces activités érotiques répandent sans arrêt de la semence éthérique qui guette ceux qui y sont sensibles. C’est une sorte d’assouvissement personnel et il s’agit toujours d’un acte créateur dans lequel chacun, l’homme aussi bien que la femme, est bisexuel, hermaphrodite.
Pensez aux deux lobes de la pituitaire. Le premier est polarisé positivement, l’autre négativement.
Le premier est mental, l’autre mystique. Le lobe antérieur est masculin, le lobe postérieur féminin ; chaque lobe a lui-même aussi deux pôles. Le noyau-âme n’est donc ni masculin ni féminin. On ne peut parler d’âme masculine et d’âme féminine, mais plus justement d’une âme humaine neutre. Il y a bien deux types d’âmes qui se distinguent par la polarisation opposée. C’est cette polarisation contraire des noyaux-âmes qui provoque la différence de forme entre le corps masculin et le corps féminin.
Quand le moi dialectique ordinaire siégeant dans la pituitaire émet des convoitises, des directives, des désirs, ce courant suit toujours un chemin très connu.
Chaque désir du moi développe toujours un processus sexuel, qui fait naître un acte créateur. Ce désir provoque un double courant de conséquences : l’un se dirige vers l’extérieur, l’autre vers l’intérieur. Ceci est également valable lorsque c’est le désir de la libération qui remplit le moi. Le moi manifeste un désir de libération. Ce désir descend par le feu du serpent, se déverse à l’aide du chakra du sacrum dans le sanctuaire du bassin et y touche les organes sexuels, la semence humaine. Ce courant transforme la semence, libérant par là une force. Une partie de cette force rayonne à l’extérieur, une autre répond au désir du moi et, s’élevant, retourne vers la pituitaire. Dès que cette réponse du sanctuaire du bassin redescend et est réabsorbée par le chakra du sacrum, celui-ci envoie un courant descendant vers le plexus sacré où est situé le serpent enroulé de la kundalini et l’autre partie remonte de nouveau vers la pituitaire. D’autre part le courant de la semence transformée qui se dirige vers l’extérieur choisit comme voie le sang, les organes de la lymphe, les sens (surtout les yeux), le larynx, ainsi que le corps éthérique de l’homme.
En suivant cette sobre explication vous pouvez vous rendre compte exactement de la différence entre le développement occulte et le transfigurisme.
Le chemin occulte donne l’image suivante : le moi de la nature veut la naissance de la lumière, la libération dans la vie nouvelle. Par cette orientation accordée au désir de lumière, orientation que beaucoup d’écoles occultes étayent par certains exercices, un courant de force est émis du centre de l’âme, de la quatrième cavité cérébrale. Une partie de ce courant est chassée vers le haut et remplit le sommet du sanctuaire de la tête, mettant en mouvement le penser, la volonté, par suite de quoi la pinéale aspire à la nourriture magnétique. L’autre partie de ce courant est chassée vers le bas, via le feu du serpent et le chakra du sacrum, dans le sanctuaire du bassin. Là, la semence humaine se transforme de la façon décrite et ainsi il ne peut manquer que le système corporel tout entier, la personnalité tout entière, s’accorde sur le désir. On dit parfois de quelqu’un qu’il est dévoré de désir. Ce racornissement, qui rend malade et vieillit, n’est rien d’autre que la conséquence érotique du développement occulte.
Lorsque l’homme persévère dans son effort, restant dirigé vers le désir de lumière du moi en appliquant certaines méthodes enseignées à l’élève occulte, le serpent enroulé de la kundalini commence à un moment donné à se dérouler. Par ces exercices occultes, érotiques, continus, la force qui repose dans le plexus sacré à la base du feu du serpent, se libère et se fraie un passage vers le haut. Et vous comprenez que ce courant du passé, de tout ce karma entassé, envahit alors l’être entier.
Le serpent qui porte en lui tout le passé du microcosme, ce courant de la kundalini, éveillé par l’acte créateur continu, au sens où nous le décrivons, finira par monter dans le feu du serpent, devenu de plus en plus conducteur par ces actes créateurs répétés, atteindra à un moment donné le centre de l’âme dans la chambre de la tour et percera jusqu’à la pinéale.
A ce moment le sanctuaire de la tête adopte la même vibration que celle du serpent de la kundalini et c’est ainsi que naît la conscience dite des “ domaines supérieurs ” de la sphère réflectrice, avec la clairvoyance, la clairaudience, etc…
Plus d’une fois, au cours des années, nous avons pu constater que bien des élèves et surtout des travailleurs de l’Ecole prétendaient vouloir devenir des transfiguristes mais démontraient néanmoins en tout leur désir égocentrique. Beaucoup d’amis de l’Ecole ont été perdus ainsi pour le corps magnétique.
Nous n’avons pas l’intention d’entrer dans le mauvais goût qui caractérise le chemin occulte. Toutefois nous devons dire avec grande insistance que la renaissance gnostique, la renaissance évangélique, la transfiguration de l’âme qui se manifeste dans la naissance de la lumière de Dieu n’a pas lieu de cette manière.
Le chemin de la Gnose n’est pas érotique, n’a rien à voir avec la semence humaine sur laquelle s’appuie tout développement occulte.
La semence humaine entassée dans la réserve du sanctuaire du bassin est un produit créateur dialectique. Votre état dialectique, en tant que personnalité, n’est rien d’autre qu’une machinerie dont le produit final est la semence humaine, le produit créateur par excellence de l’être dialectique. La semence humaine renferme donc le moyen le plus puissant de la nature terrestre. C’est par conséquent nettement le noyau de péché, du moins lorsque nous voulons l’utiliser à l’élargissement de la conscience.
L’homme qui suit le chemin occulte travaille donc absolument à sa déchéance. Il ouvre, avec la substance où s’exprime le principe de la dialectique, la semence humaine, le germe du péché.
Aussi, du point de vue de l’apprentissage gnostique, le seul usage légitime de la semence humaine est-il la conservation de l’espèce humaine. Seul cet emploi de la semence humaine est envisagé dans l’ordre de secours où nous vivons. Et la pureté de l’âme, la pureté de l’être tout entier, et tout ce que dit la Bible à ce sujet, n’ont rien à voir avec cette semence humaine.
Les règles de pureté des écoles occultes et le célibat que certaines églises imposent à certains groupes de leurs serviteurs n’ont, consciemment ou inconsciemment, d’autre but que de servir les desseins de la sphère réflectrice, de servir le Moloch.
Dans I Jean 3, verset 9, nous lisons : “ Quiconque est né de Dieu ne fait pas le péché, parce que sa semence demeure en lui ”. Et dans I Pierre 1, versets 22 et 23, il est dit : “ Ayant purifié vos âmes en obéissant à la vérité pour avoir un amour fraternel sincère, aimez-vous ardemment les uns les autres, de tout votre coeur puisque vous êtes régénérés non par une semence corruptible mais par une semence incorruptible ”.
La semence appelée “ incorruptible ”, la semence qui doit être employée à la naissance de la lumière de Dieu, c’est la semence de la rose du coeur.
Une tout autre forme d’érotisme ! C’est l’Eros de Platon. Platon n’avait pas en vue les relations sociales humaines de la nature dialectique, mais la naissance de la lumière divine. La semence qui peut être employée à cette naissance est celle de la rose du coeur. Rien de la nature ne l’explique. Il est impossible que la semence de la nature puisse servir à faire naître la lumière divine.
La semence de la rose ne peut pas éveiller le serpent de la kundalini.
Quand ce serpent vous parle, c’en est fait de votre possibilité de délivrance, puisque ce serpent porte en lui tout le passé de votre développement dialectique. C’est avec une autre force que la Gnose opère, une force créatrice pure que, sur le chemin du retour, nous pouvons, nous devons même, libérer :
le potentiel créateur de la rose du coeur.
Le noyau âme demeurant dans le quatrième chandelier du sanctuaire de la tête ne peut donc suivre que deux voies :
– ou la voie de la Gnose avec la semence incorruptible et la transfiguration dans la naissance de Dieu,
– ou celle de l’occultisme avec la semence du péché, la conscience dans la sphère réflectrice, “ la naissance dans la lumière de Lucifer ” comme l’appelle Jacob Boehme.

Le chemin à la naissance de la lumière de Dieu

Tout ce que nous avons expliqué dans le chapitre précédent n’est nullement nouveau, mais concerne une connaissance fondamentale que possèdent toutes les écoles spirituelles transfiguristiques. Il y est notoire qu’il s’agit de deux sortes de semence, celle de la nature et celle de la rose. Et chaque effort entrepris par un homme doit faire appel à la force nucléaire de l’être humain. Toute activité ayant besoin d’une force, il est évident que le développement du moi et son maintien doivent reposer sur la force de la nature, sur la semence naturelle, sur la force sexuelle.
De même il est question de deux sortes de pureté. Dans l’occultisme positif, c’est la pureté biologique ordinaire afin d’employer cette force à des desseins occultes. Pour réaliser une telle sublimation, l’occultiste doit être très sûr de lui, car c’est un chemin extrêmement dangereux. On peut assurer qu’un candidat sur dix mille, tout au plus, y parvient. Le reste retombe dans un état occulte presque négativement négatif, qui amène toutes sortes de perversités.
Essayons maintenant d’analyser le processus de la naissance de la lumière de Dieu.
Le noyau physique habitant la quatrième cavité cérébrale doit faire un choix définitif entre les deux chemins désignés, dans le Sermon sur la Montagne, comme le chemin large et le chemin étroit, le chemin de Lucifer et celui de la naissance de Dieu.
Le Christ nous conduit vers le Royaume Immuable en nous faisant entrer immédiatement dans l’état d’âme immortel. Lucifer nous conduit dans la sphère réflectrice, sans aucune issue, avec tout au plus un ajournement de la mort totale de l’âme, au prix d’innombrables souffrances humaines. Le choix ne nous semble pas difficile ; il ne l’est que pour les innombrables victimes de l’imposture et de l’illusion. C’est pourquoi il est urgent que notre travail extérieur dans la dispersion, notre ministère évangélique, puisse témoigner de la vie nouvelle, dans une mesure toujours plus intense et plus étendue.
Notre noyau psychique, situé dans la quatrième cavité cérébrale et son instrument, la pituitaire, ne doivent donc pas se diriger égocentriquement vers l’accomplissement d’un nouvel état de vie personnel, vers la libération de soi-même. C’est là un point de vue absolument erroné, qui développe le processus décrit dans le chapitre précédent.
Il semble toujours difficile à un élève débutant de discerner un état égocentrique de l’orientation de vie non égocentrique, de sorte qu’il se demande toujours s’il est, comme élève, dans le bon chemin. Pourtant, rien n’est plus facile. Quand vous placez votre moi derrière quelque chose, c’est non seulement votre penser mais aussi votre volonté et avec elle le courant de la convoitise, qui s’y trouvent.
Quand vous pourchassez quoi que ce soit avec le moi, vous mettez en mouvement tout l’instrument de la personnalité dialectique.
Alors votre moi ne se concentre pas de convoiter mais il réfléchit à son projet, et ce projet est voulu. Ce triple aspect : désirer, vouloir et penser, exerce une pression inévitable et irrésistible sur le fluide hormonal de la pituitaire, déclenchant en tout ou en partie le processus. Dans de nombreux cas, c’est un processus semi-occulte et le développement négatif désigné plus haut se déroule.
Le non vouloir forcé, si bien connu, le rejet volontaire du processus de la volonté a, par nature, les mêmes conséquences. Ceux qui sont victimes d’un abombrement négatif en ont le plus souvent une peur intense et, pour se défendre, appliquent le non-vouloir intentionnel.
Il faut toujours chercher le commencement du non-moi dans le troisième pouvoir de la conscience, dans le pouvoir de neutralisation, qui fait se désintéresser des choses de ce monde et nous met à même de rester indifférents, impassibles, en soustrayant notre attention aux objets qui nous angoissent. C’est donc ce pouvoir que l’élève doit apprendre à exercer. Un autre accessoire indéniable que l’élève doit apprendre est une compréhension intérieure suffisante. C’est ce qui fait souvent défaut au débutant ; confirmant en conséquence que, comme la Bible l’exprime : “ beaucoup se perdent parce qu’ils n’ont pas de connaissance ”. C’est pourquoi l’Ecole ne cesse de se tourner vers vous pour vous transmettre la connaissance fondamentale.
A cette compréhension appartient la notion que le moi ne peut rien conquérir du nouvel état de vie gnostique.
Supposez que vous soyez devant un cours d’eau qu’il vous faut traverser. Il est trop large pour que vous puissiez sauter par-dessus ; trop profond pour le passer à gué ; trop puissant pour le traverser à la nage et vous n’avez aucun autre moyen à
votre disposition. Dans cette situation, toute votre force dialectique est impuissante. C’est précisément la situation du moi en face de la Gnose. Le moi est totalement impuissant. Aussi doit-il reconnaître la vérité de la parole biblique : “ La chair et le sang ne peuvent hériter du Royaume de Dieu ”.
Si vous êtes parvenu à cette compréhension intérieure, un état d’acceptation, de résignation, une sorte d’équilibre, vous seront donnés. Pourtant vous ne devrez pas en rester là, puisque votre âme aspire à la libération. Il ne vous reste plus que l’attitude que le Psalmiste décrit ainsi : “ regarder vers les montagnes d’où viendra le secours ”. Vous n’avez pas à aller chercher ce secours car le moi n’est pas en état de le faire. L’âme doit en ceci ne rien vouloir, ne rien inventer, ne rien faire, ne rien convoiter qui vienne du moi, sachant d’avance que tous ces efforts seront vains.
L’âme doit lever les yeux vers la montagne du salut.
Vous pourriez comprendre cela comme une sorte d’occupation mystique, une résignation et une acceptation passives, dans la pensée : “ Je n’y peux rien ”. Mais ce n’est pas du tout l’intention du Psalmiste. Ce qu’il envisage par “ regarder vers le montagnes d’où viendra le secours ”, c’est un état de la pituitaire. Celle-ci, vous le savez, a deux lobes principaux, le lobe antérieur qui est relié aux processus du sanctuaire de la tête et l’autre qui est dirigé vers ceux du sanctuaire du coeur.
Dans la notion qu’a le moi de son impuissance en face du salut : “ Je ne peux rien puisque la chair et le sang ne peuvent hériter du Royaume de Dieu ”, état où toute activité du moi et tout effort de la volonté s’apaisent, l’âme arrive à un équilibre, à un calme parfait, grâce auquel les vibrations des deux lobes de la pituitaire s’équilibrent aussi, s’accordent totalement l’une à
l’autre. C’est ainsi que se réalise l’unification des sanctuaires de la tête et du coeur.
Peut-être avez-vous appris dans la littérature occulte que, au cours de l’évolution, le coeur fut tiré obliquement, mais que le temps viendra où l’axe du coeur sera redressé. C’est une allusion voilée à l’état d’être que nous vous expliquons ici. Là où l’occultisme est dans l’impasse, le transfigurisme commence : l’élève doit réaliser une unité parfaite du coeur et de la tête. L’allusion à l’axe du coeur n’a rien à voir avec l’organe lui-même mais concerne l’orientation intérieure juste, la haute vocation du coeur.
Coeur et tête doivent parvenir à une unité parfaite. Ils doivent être le reflet l’un de l’autre comme le sont les deux lobes de la pituitaire.
Dès que, grâce à une compréhension totale, l’élève parvient à un équilibre intérieur, arrêtant les désirs du moi, qu’il lève les yeux vers les montagnes du salut, en d’autres termes qu’il attend l’afflux du courant gnostique apportant le salut, alors, en conséquence de cet état intérieur, l’égalité de fréquence se réalise dans les deux lobes de la pituitaire : à l’instant même, l’unité tête-coeur est devenue un fait, le coeur est pour ainsi dire “ redressé ”.
La vibration de la pituitaire ainsi réalisée éveille en même temps une contemplation intérieure dans l’abstrait, dans l’amorphe gnostique qui apporte à l’élève un calme parfait. Il dit : “ C’est en Dieu que mon âme se confie, de lui me vient le salut ”. Cette vibration paisible s’exprime invariablement par le miroir du front. Et par le bulbe rachidien une vibration psychique descend, non plus cette fois par l’intermédiaire du feu du serpent et du chakra du sacrum, dans le sanctuaire du bassin, mais cette vibration ira, grâce à l’unification tête-coeur, vers le sanctuaire du coeur et à travers les organes sexuels qui s’y trouvent (car le sanctuaire du coeur a, lui aussi, des organes sexuels ; il suffit de penser aux vaisseaux chylifères situés derrière le sternum) et cet appel au secours de l’âme rayonnera au dehors par le sternum.
Un tout autre processus de développement aura lieu. C’est maintenant la rose du coeur qui capte l’appel de l’âme, la voix venant du clocher, et qui en rayonne l’écho au dehors par le sternum. Et la réponse vient promptement, la réponse des montagnes du salut. La rose, en tant que semence de l’incorruptibilité, prend maintenant l’initiative dans la vie intérieure de l’élève. Et si l’âme persiste dans son calme, il est clair que la rose et l’âme se trouveront mutuellement, et qu’un lien solide sera noué entre la tête et le coeur, entre la rose du coeur et la chambre de la tour. Voilà la rose attachée à la croix. C’est alors que Jésus le Seigneur est né dans l’âme, dans la double unité organique du coeur et de la tête. L’élève est véritablement devenu un Rose-Croix. Et la rose ouverte est le signe de la semence incorruptible par laquelle l’élève va travailler désormais. C’est pourquoi un Rose-Croix ne sera jamais un occultiste. Il est un transfiguristique !
Ainsi relié à la Gnose, l’élève voit “ l’ombre à sa main droite ”, qui veillera fidèlement sur l’état de son âme, sur le nouveau processus en développement, du début jusqu’à son entrée dans le nouvel état de vie, de ce moment jusque dans l’éternité.
Quand le quatrième chandelier du sanctuaire de la tête a pu être allumé ainsi par le grain de semence Jésus, par l’atome-étincelle d’esprit, ceci engendre une nouvelle activité de la pituitaire, une accumulation des hormones qui n’a rien de commun avec le feu du serpent et ses chakras, ni avec le serpent de la kundalini dans le plexus sacré, rien donc à faire avec les glandes de la procréation. Cette activité désigne un pouvoir nouveau car toute activité hormonale a une action dans le système. D’abord le sang est changé, ou fortement influencé, ainsi que le fluide nerveux du système automatique. Mais nous voyons surtout se développer le processus concernant les deux cordons du sympathique.
Dès que l’unité tête-coeur est établie, que le feu gnostique peut entrer et allumer le quatrième chandelier, et que la nouvelle activité de la pituitaire fonctionne puissamment dans le système, nous constations que les vibrations de la pituitaire ne descendent plus dans le feu du serpent (qui, à ce moment, est encore impie) mais descendent de la chambre de la tour, le long du cordon droit du sympathique.
Ce courant gnostique rencontre sur ce chemin de descente divers chakras, respectivement: à hauteur de la gorge, à hauteur du coeur, près du plexus solaire, puis le chakra correspondant au sacrum. Et finalement ce courant gnostique arrive au plexus sacré où se trouve également un chakra, donc en tout cinq.
Il existe aussi un chakra qui correspond au quatrième chandelier ; il est situé dans la cavité frontale, entre les deux sourcils, derrière l’os frontal. Il se rapporte directement au processus de purification qu’éveille dans le quatrième chandelier l’attouchement du feu gnostique.
Le second chakra, le chakra de la gorge, correspond à la thyroïde et au larynx. Si le feu gnostique peut passer ce point, une nouvelle purification a lieu, qui concerne les fonctions thyroïdiennes, les fonctions du métabolisme et, surtout, le langage humain.
Ceci confirme la parole évangélique : “ Ce n’est pas ce qui entre dans la bouche qui souille l’homme, mais ce qui en sort ”. Le processus de renouvellement de l’âme apportera, dans sa progression, un nouveau son, un nouveau langage, une nouvelle manifestation psychique.
Vous ne pouvez, en qualité d’élève, parler toujours la même langue (et nous l’envisageons au sens le plus large), celle que vous toujours parlée, même si elle est très civile, bienveillante, amicale et correcte. Non, il faut parler une autre langue ; dès la descente du Saint-Esprit, les apôtres se mettent à parler en “ d’autres langues ”. Non plus, certes, comme la nature les fait parler, mais comme l’Esprit le fait.
Le troisième point correspond au sanctuaire du coeur. Ce chakra est situé dans le feu du serpent et rayonne au dehors, vers le coeur. Si ce point est passé, cette pureté du coeur dont nous avons déjà parlé se réalisera et, en conséquence, le courant gnostique affluera, toujours plus puissamment, par le sternum.
Le quatrième point influence le système foie-rate, le pancréas et l’organisme qui produit le sang et stimule la vie.
Le cinquième point influence, avons-nous dit, la sécrétion interne des organes sexuels.
Quand le courant gnostique, le long du cordon droit du sympathique, atteint le point le plus bas, il arrive au sixième point, au grand serpent de la kundalini, au pôle sud du système du feu du serpent, il entre dans le fondement même de ce système. C’est là que se livre la grande lutte contre le karma rassemblé, de l’homme lui-même, de ses ancêtres, de l’humanité en général, du microcosme, des éons de la nature, etc…
Tout ce que représente Lucifer, tout ce que sont les éons de la nature, prend corps dans le serpent de la kundalini, dans le plexus
sacré. C’est contre ce serpent que la force-lumière gnostique doit maintenant engager la lutte.
Celle-ci a trois aspects que la Bible dépeint dans le récit de la tentation dans le désert. Tout d’abord, le serpent tente un dernier essai pour stimuler le moi de la nature et lui redonner la direction du système. Si cet effort échoue, il s’adresse au nouveau moi pour l’inciter, par ses flatteries, à se mettre au service du moloch de la nature. Et si ces louanges sont vaines, suit franchement l’injonction de coopérer au processus naturel. Tous les récits symboliques de ce genre, ainsi que les légendes se rapportant au “ gardien du seuil ”, ont trait au serpent de la kundalini.
C’est ainsi que l’ultime lutte est livrée, non par le moi de la nature, ni dans la crainte et le tremblement, car l’élève ne pourrait réussir. Non ; il doit laisser agir l’ombre gnostique à sa main droite. Sous cette protection, il est en sûreté ; dans cette force, la victoire est assurée.
Ainsi donc, sur le chemin de l’élève à la naissance de la lumière de Dieu tous les liens avec le passé sont brisés pour lui dans le sixième chakra ; les liens karmiques avec le moi, les liens avec tous ceux qui appartiennent à la grande famille, les liens avec le passé karmique des premiers temps du monde. La rupture avec la dialectique est complète. En même temps, tous les péchés sont effacés, l’âme est libérée du passé et de ses influences.
Car le pôle magnétique nord du microcosme attire sans cesse des forces en harmonie avec lastabilisation du pôle magnétique sud ; et vous savez que c’est le système magnétique cérébral qui est le pôle magnétique nord de l’axe du feu du serpent. Si donc le pôle sud microcosmique a rompu avec le passé primordial de la nature, le pôle magnétique nord doit suivre la même impulsion.
Lorsque le serpent de la kundalini est annihilé, le courant gnostique remonte du point le plus profond du plexus sacré ; la porte est ouverte, le courant s’élève via le cordon de gauche du sympathique, rencontrant de nouveau sur son chemin tous les chakras indiqués plus haut.
Le courant gnostique revient donc au point de départ, à savoir dans la quatrième cavité cérébrale. Tout le système est conquis par la Gnose, à l’exception du système magnétique du cerveau, la région de la pinéale. Une fois la victoire remportée là, nous voyons flamber très haut la lumière du noyau psychique dans le quatrième chandelier ; le feu rayonne de la cavité frontale. Alors suit la percée vers le septième chakra, situé dans la partie du cerveau régie par la pinéale.
Cette victoire, l’Evangile la décrit comme étant “ la glorification sur la montagne ”. Vous verrez la réalité de ce que décrit cette image extérieure si vous la débarrassez des franges qui l’entourent.
A ce moment, le circuit gnostique à travers les deux cordons du sympathique étant achevé, la percée vers la pinéale s’effectue. Le septième chakra , le seul offrant encore une résistance, et le pôle nord du système magnétique de la nature, sont livrés à la Gnose.
Vous comprendrez que, durant cette procédure, le comportement de l’élève est de grande importance. Le comportement préconisé par le Sermon sur la Montagne, dont le rend capable “ l’ombre à la main droite ”, doit l’emporter. Il doit travailler sur la base du pouvoir que lui a apporté le premier rayon du Saint-Esprit, et dont nous avons analysé l’activité dans ses divers aspect.
Grâce à la percée vers le septième chakra -transmettant le système magnétique du cerveau au champ christique, au champ de force-lumière gnostique- les radiations gnostiques peuvent pénétrer directement par ce système magnétique, alors qu’auparavant elles ne pouvaient entrer que par le sternum, par le sanctuaire du coeur.
Ceci fait, l’unité du système tête-coeur est pour toujours en sûreté, en Dieu. Ce qui, du système cérébro-spinal, n’est pas encore soumis à la Gnose, tout le système sensoriel et ses annexes, la radiation gnostique finit par s’en emparer également.
Une fois arrivée à ce point, l’âme est renée ; elle entre dans la phase de la contemplation. Elle s’éveille sensoriellement dans le nouveau champ de lumière du corps magnétique de l’Ecole Spirituelle.
Un candidat à l’occultisme qui s’éveillerait à la naissance de la lumière de Lucifer se verrait dans un champ de la sphère réflectrice entièrement organisé et cultivé, le pays de l’au-delà. Il verrait par exemple de beaux châteaux, un fourmillement de monts Salvat tous plus beaux les uns que les autres ; et des légions d’hommes prestigieux, maîtres, adeptes et d’imposantes cathédrales, etc…
Quelle différence, cependant, avec un candidat gnostique qui s’éveille à la naissance de la lumière de Dieu. Pour lui, tout n’est que lumière, lumière merveilleuse, universelle. C’est le champ de lumière du second rayon du Saint-Esprit, pour autant qu’il s’est manifesté dans le corps magnétique de l’Ecole Spirituelle.
Quand l’élève naît dans cette lumière, son âme baigne dans une paix infinie, dans l’enchantement du calme intérieur, dans une sainte joie et une force merveilleuse : calme, force et extase qui ne le quitteront plus.
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